Saturday, May 17, 2008

L'ANTI-SOPHIA PERENNIS

Des forces négatives sont particulièrement actives depuis 2001. Elles distillent de nombreux mensonges et mirages. La peste d’une spiritualité frelatée s’est répandue partout de l’Occident à l’Orient. Parmi les vecteurs qui propagent l’infection, un courant bouddhiste, refondu aux Etats-Unis, a inversé le message libérateur du Bouddha.


Alors qu’il ne représente qu’une partie infime du bouddhisme, une tendance d’ailleurs dévoyée, le Dalaï-lama est l’une des têtes de l’hydre du spiritualisme contemporain. Ce spiritualisme est la manifestation des forces occultes du nouvel ordre mondial, dont l’avènement fut annoncé par des penseurs lucides. Par exemple, René Guénon dénonce " la grande parodie ou la spiritualité à rebours " dans son livre " Le règne de la quantité et les signes des temps ".

La spiritualité à rebours participe a un objectif politique. Elle annihile le citoyen libre dans le trou noir de la fausse intériorité. La méditation enseignée par les faux maîtres est l’une des trappes qui s’ouvrent sous les imprudents. Les pièges sont nombreux, presque toutes les méthodes du Nouvel Age exposent à des risques. Les adeptes inconditionnels de la plupart des techniques de développement personnel et des pratiques spirituelles mécaniques perdent en réalité leur énergie. Un phénomène d’intoxication masque cette déperdition énergétique et crée une addiction. Les quidams, consommateurs des services vendus sur la marché de la nouvelle spiritualité, se font escroquer et sont victimes d’une prédation subtile. (LIRE le texte de Flavie Duquesne).

Les religions n’échappent pas à l’inversion qui caractérise le cycle actuel de l’humanité. Puisqu’il est fait allusion à René Guénon dans ce post, il n’est pas inutile d’ajouter que cet auteur avait adhéré à l’Islam et vivait en Egypte dès 1930. Dans cette tradition, qui attira des chercheurs occidentaux, la disparition des maître de Sagesse est évoquée en ces termes : " Les gens prendront pour guides des ignorants qu’ils interrogeront et qui leur donneront des fatwas sans aucune autorité ; ils les égareront en s’égarant eux-mêmes ".

Dans " Le règne de la quantité et les signes des temps ", l’auteur annonce les principales calamités qui affectent notre société, notamment la domination d’un pouvoir inique :

[…] Il devra y avoir une collectivité qui sera comme l’" extériorisation " de l’organisation " contre-initiatique " elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui, placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la plus complète et comme l’" incarnation " même de ce qu’elle représentera, ne serait-ce qu’à titre de " support " de toutes les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en lui-même, il devra projeter sur le monde. Ce sera évidemment un " imposteur " (c’est le sens du mot dajjâl par lequel on le désigne habituellement en arabe), puisque son règne ne sera pas autre chose que la " grande parodie " par excellence, l’imitation caricaturale et " satanique " de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel ; mais pourtant il sera fait de telle sorte, si l’on peut dire, qu’il lui serait véritablement impossible de ne pas jouer ce rôle. Ce ne sera certes plus le " règne de la quantité ", qui n’était en somme que l’aboutissement de l’" anti-tradition " ; ce sera au contraire, sous le prétexte d’une fausse " restauration spirituelle ", une sorte de réintroduction de la qualité en toutes choses, mais d’une qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale ; après l’" égalitarisme " de nos jours, il y aura de nouveau une hiérarchie affirmée visiblement, mais une hiérarchie inversée, c’est-à-dire proprement une " contre-hiérarchie ", dont le sommet sera occupé par l’être qui, en réalité, touchera de plus près que tout autre au fond même des " abîmes infernaux ".

Des hiérarques religieux célèbres ne sont que des fantoches au service du dajjâl.
Un hadîth recommande : " Détourne-toi de toutes ces sectes, quitte à mordre les racines d’un arbre à pleines dents jusqu’à ce que la mort te surprenne en cet état ".


Contrepoison :

Parmi les sages hindous contemporains les plus célèbres, se détache Ramana Maharshi (1879-1950). Il offre la particularité de n’appartenir à aucune lignée et, par conséquent, de n’avoir pas connu de maître. Sa grande figure, qui a fortement marqué tous ceux qui l’ont approché, représente de nos jours la véritable image du sage védique. Orthodoxe, il n’enseigna cependant aucune doctrine, se contentant de ramener ses interlocuteurs à leur être essentiel.
" Le cœur est l’unique vérité. L’esprit n’est qu’une étape. "
" Le cosmos tout entier est contenu dans un point minuscule qui se trouve dans le Cœur… quand vous pénétrez réellement dans ce Cœur, il n’a plus ni centre ni circonférence ; il est partout. "







Le sage vivait simplement. Il n’avait ni parure de prêtre ni trône de lama.

***


Dernière minute, Marine (13 ans) vient de mettre en ligne PETER PAN, film réalisé par P.J. Hogan, avec Jeremy Sumpter, Rachel Hurd-Wood, Jason Isaacs, Ludivine Sagnier… Mohamed Al-Fayed, propriétaire du magasin londonien Harrods, est le producteur du film. Il est persuadé que son fils et la princesse Diana ont été tués dans le cadre d'un complot.
Parmi les plus redoutables traqueurs de conspirations figure Joël Labruyère, auteur de " Dixit Satanas " et de nombreux dossiers sur le nouvel ordre mondial. Ses écrits révèlent de profondes connaissances ésotériques et gnostiques. Il partage avec James Barrie des croyances concernant la puissance créatrice de l’imagination, le monde des fées et des elfes…
VOIR PETER PAN (introduction à la spiritualité elfique de Joël Labruyère).

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