Saturday, February 21, 2009

S'affranchir du lamaïsme



Sur Internet plusieurs articles ont démythifié le bouddhisme magique du Tibet.
Il est difficile d’ignorer que les grands prélats du lamaïsme ne sont pas insensibles à l’argent. Les chefs de lignées, les héritiers des seigneuries monastiques sont riches, très riches, c’est un fait. Le mercantilisme religieux des lamas, la vente des enseignements et des initiations ainsi qu’un efficace Charity-business ont remplacé les revenus des puissantes lamaseries de l’ancien Tibet.


Des prélats de la diaspora tibétaine sont des alliés de l’impérialisme étasunien qui lorgne vers le toit du monde. De plus, l’ésotérisme politique du Kalachakra, dirigé contre l’Islam, sert les intérêts de Washington.

Le Dalaï-lama impose une implacable persécution religieuse à l’encontre des sectateurs du culte tibétain de Shougden. Le masque de tolérance du prix Nobel de la paix est tombé.

A tout cela s’ajoute le comportement de certains gourous tibétains. Ces satrapes manipulateurs et lubriques trahissent l’enseignement du Bouddha pour assouvir leurs appétits sexuels.

Le pan occulte du lamaïsme est loin d’être une fadaise. La découverte de pratiques magiques néfastes est au centre de " Nirvana, le réveil des oiseaux", le roman à clé de l’ancien moine bouddhiste Marc Bosche.

Le sort des personnes qui ont tout quitté est préoccupant. Quel est l’avenir des moines et des nonnes qui, après avoir accordé leur confiance au Dalaï-lama, découvrent les coulisses du lamaïsme ?

Ni clerc ni laïc, le moine est un être ordinaire qui a un mode de vie différent, plus simple. Il n’est pas soumis à un autocrate religieux. L'idéal ancien de la profession spirituelle se retrouve dans les UPANISHADS. Le père Henri LE SAUX, moine bénédictin et sannyâsi enthousiaste, est l'auteur de "Initiation à la spiritualité des Upanishads".

Le sannyâsi typique, écrit henri Le Saux, et idéal est l'avadhûta, littéralement : "celui qui a tout rejeté, celui qui est libéré de toute règle, fixé en la contemplation de sa véritable nature propre, vêtu d'espace (digambara). […]

Le sannyâsa est au-delà de tout dharma, que ce mot soit entendu au sens de règle éthique ou de règle religieuse. […]

Dès lors il est normal que les moines de toutes obédiences se découvrent frères au-delà des frontières de leurs dharmas respectifs, dans se dépassement des "signes" dont ils sont les témoins. Il y a en fait un "ordo monasticus" qui recouvre tout et se découvre partout - non toutefois un "ordre" qui chercherait à s'organiser, car ce serait justement la ruine du charisme de la vie monastique, qui est cette tension intime et inapaisable vers l'Absolu. Il suffit qu'ils se reconnaissent quand ils se rencontrent, et, en fait, les vrais se reconnaissent toujours.

Les moines et les disciples soumis aux hiérarques tantriques par des serments (samaya) doivent avoir le courage de s’affranchir et de rejeter la misogynie bouddhique, l’affairisme religieux, l’absolutisme des gourous, le plan "contre-initiatique" du spiritualisme moderne…

***

La proscription religieuse du Dalaï-lama :
http://bouddhanar.blogspot.com/2008/10/attention-aux-lamas-survolts.html

"Nirvana, le réveil des oiseaux" :

2 comments:

  1. Mon blog dénonce aussi c'est marchand du peuple. C'est pour cela que je me permets de mettre mon adresse.
    http://bordelsecret.blogspot.com/

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  2. Propos pitoyables de petits gauchistes qui, se morfondant manifestement dans leur vie, se permettent de juger sans rien faire. Comme le dit la grande philosophe Lois Lane "un minable reste toujours un minable"...

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