Friday, October 02, 2009

La religion de la nature


La gouvernance mondiale, la dictature tapie dans l’ombre, ne tardera pas à surgir au grand jour. Depuis plusieurs années, elle utilise la peur du chômage, du terrorisme, du dérèglement climatique, des pandémies pour manipuler les populations. Le matraquage anxiogène des médias, la culpabilité et aussi l’espoir sont les « ingrédients » de l’endoctrinement de masse.

La dictature globale a besoin d’un mythe qui galvanise, subjugue et endoctrine comme le nazisme se servait, études soi-disant scientifiques à l’appui, de l’absurde mythe de la supériorité raciale des aryens. Un mythe est en passe de devenir la religion officielle de la tyrannie globale annoncée par Minc, Attali et les autres. Ce mythe se sert aussi de la science pour s’imposer. L’éco-catastrophisme et le mythe du retour au paradis terrestre ont la faveur des médias et de la gouvernance mondiale.

Il ne fait aucun doute que les graves problèmes environnementaux, générés par une minorité de profiteurs, sont utilisés pour angoisser et soumettre les populations à la religiosité de la nature, d’ailleurs présente dans le national-socialisme. Cette religiosité émergera de la mouvance du Nouvel Age et du « néo-bouddhisme ». Jacques brosse, auteur et pratiquant du Zazen (1) déclare : « L’engagement spirituel peut et doit être doublé par l’engagement écologique : ils sont complémentaires. […] Un vrai bouddhiste est de toute nécessité un écologiste ».

Prétendre qu’un vrai bouddhiste doit être un écologiste engagé est un mensonge. Le bouddhiste, qui vit le processus de déconditionnement de la véritable initiation, n’adhère à aucun système en vogue. Mais Jacques Brosse, qui est, comme beaucoup d’auteurs « néo-spiritualistes » prolixes, un agent conscient ou inconscient de la « contre-initiation », doit mettre en avant la nouvelle religiosité mondiale de la nature.

D’après les croyances et les pratiques du « néo-spiritualisme », la nouvelle religion exaltera le domaine psychique et le confondra avec la dimension spirituelle. La religion mondiale, ignorant la transcendance, glorifiera la déification de la nature, les pouvoirs surnaturels, le scientisme œuvrant à l’immortalité… Au sommet de la hiérarchie politique et religieuse siégera le prêtre-roi, une sorte de dalaï-lama. On comprend mieux l’intérêt des élites et des loges d’occultistes pour la théocratie lamaïste.

A l’instar du lamaïsme, l’occultisme sera la raison d’être de la nouvelle religiosité. En effet, des pratiques occultes renforcent les énergies du double subtil du corps physique, le corps-vajra des lamas tibétains, perceptible seulement par ceux qui ont déjà obtenu un tel double.

Qu’on ne s’y trompe pas, l’occultisme est élitiste. Et l’attention qu’il porte à la multitude est semblable à celle du prédateur pour sa victime. Ce sont bien des prédateurs qui mettent en place le nouveau féodalisme mondial et sa religion de la nature. Les nouveaux seigneurs sont aussi de redoutables occultistes dont le double énergétique insatiable vampirise les forces subtiles de leur cheptel humain.
Des humains subiront-ils le sort des animaux exploités par l’industrie alimentaire ? Dès à présent, le mode de vie de certains employés présente des similitudes avec la condition des animaux d’élevage à bien des égards (2).


(1) Le Zazen est une bâtardise du bouddhisme.

(2) Les souffrances que l’humanité inflige aux animaux auraient des répercussions sur son destin, c’est ce que croyait l’écrivain mystique Léon Tolstoï qui disait : " Tant qu'il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille. "Bidoche", le livre de Fabrice Nicolino, dénonce l’industrie de la viande qui s’est considérablement pervertie depuis l’époque de Tolstoï :
http://bouddhanar-10.blogspot.com/2009/10/bidoche.html







Photo : T-shirt commercialisé par Green Planet Tees

3 comments:

  1. Je ne comprends pas pourquoi le Zazen est une bâtardise du bouddhisme. Il me semble qu'il s'agit là d'une pratique simple, telle que le bouddha la pratiquait avant obtenir l'éveil ? Non ? Ça m'étonnerait en tout cas qu'il soufflait dans des trompettes, faisait tinter des cloches en chantant des mantras à sa gloire... comme je le vois faire dans la plupart des centres tibétains.
    Véronique L

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  2. Cette obsession de la position assise du zazen me parait obsessionnelle, une forme de sclérose. Comme si marcher, ou faire autre chose ne permettait rien.

    Est ce qu'un jour on permettra un peu d'être autre qu'un lotus.

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  3. L’inestimable Ch’an est hybride (bâtard) car il tient du taoïsme et du bouddhisme. Le Zazen est un croisement de plus. Cette dernière discipline peut convenir à certaines personnes à condition qu’elles bénéficient de l’attention d’un maître qualifié.

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