Friday, April 16, 2010

Sortir de la soupe globale

Joël Labruyère

La conscience collective de l’humanité est un champ unifié sur la fréquence du plus grand nombre. Une caste supérieure surnage à la surface grâce à des systèmes de manipulation occulte, mais le taux vibratoire de cette élite planétaire demeure au niveau des masses maintenues dans l’ignorance et la sous conscience.

La bande des Trois Titans.
Un, les classes possédantes détiennent le pouvoir matériel ; deux, les hiérarchies sacerdotales se réservent le pouvoir occulte ; trois, la force d’inertie des masses alimente les deux autres.
Ces trois groupes baignent dans le même champ de conscience. Seuls leurs privilèges et leurs fonctions supérieures ou subalternes les distinguent. Les masses ne sont exploitées que parce quelle ignorent les secrets initiatiques des classes dirigeantes. En réalité, c’est l’apathie de l’humanité ordinaire qui favorise l’exploitation d’où en retour la masse tire sa sécurité. Les trois groupes forment donc une triple unité et sont unis en conscience. C’est la conscience humaine naturelle. Elle est double, bonne et mauvaise. Les bons et les méchants sont sur la même fréquence fondamentale. Ce n’est qu’une question de point de vue. La division entre les classes est exacerbée dans un but de diviser pour régner.

Le révolté, le révolutionnaire ou l’anarchiste ne sortent jamais du circuit.
Le croyant, l’athée, le riche et le pauvre, le sage et le fou, le génie ou le savant, le prince et le prolétaire, sont tous sur la même fréquence de base. Ils ne sont que des particules de la conscience globale.
La conscience collective est un champ qui englobe la terre entière, et qui vibre au rythme du cycle existence/mort dont nul ne peut se soustraire, à moins de s’en dégager par une mutation. Un être qui est sorti du courant collectif est un "libéré". Il est capable d’affecter en profondeur le niveau général à partir de l’extérieur du collectif.
Un groupe d’êtres qui s’extraient du réseau de la conscience globale doit mettre en action une énergie très spéciale pour créer un champ de conscience autonome.C’est pour empêcher ces tentatives d’évasion que certaines loges occultes tentent par des moyens "spirituels" (la séduction de l’âge d’or, par exemple) de maintenir la cohésion de la conscience collective en soudant son niveau vibratoire dans l’unité internationale artificielle. Alors que les médias renforcent et soudent les plans inférieurs, liés à la matière et au bas astral, de son côté, le nouvel âge étend un champ astral plus raffiné, une grille énergétique qui consolide la conscience collective, au non du "bien".
Ainsi, ceux qui ne recherchent pas directement une voie de libération radicale, se verront ramenés dans la conscience globale de l’emprisonnement planétaire.
Il faut choisir. Soit on aménage le camp de concentration, ou bien on s’en échappe.
Encore faut-il être conscient que la conscience globale planétaire (de basse fréquence ou raffinée) est un circuit fermé.
La théorie évolutionniste qui prétend que la conscience progresse sans fin est un leurre. Seule la conscience libérée du circuit peut reprendre le chemin de l’évolution supérieure.
Cette voie difficile implique de sortir du conditionnement collectif. Pour réaliser cette sortie libératrice, il faut une mutation de conscience. Il faut faire un saut hors du système global. Une mutation du corps, de l’âme et de l’esprit.

Aussi, lorsque vous rencontrez un enseignement spirituel, examinez attentivement le programme qu’on vous propose. Si on vous demande de participer à un effort planétaire pour une conscience unifiée - où la "paix" et "l’amour inconditionnel" servent d’appâts - vous risquez de tomber tout cru dans la gueule de la Bête. L’écologie et les thérapies alternatives servent également d’appâts. Tout est récupéré, manipulé. Il faut en être conscient quoi qu’on fasse.
Tout enseignement qui ne vous propose pas une mutation pour sortir du jeu planétaire, n’a pas de caractère libérateur. On peut chercher à s’élever - ce que le new age appelle "évolution personnelle" - mais on demeure une particule prisonnière de la grille planétaire.

Un être libéré ne se distingue ni par son aura magique, ni par son charisme personnel, car il s’est transféré sur une dimension qui n’a aucun rapport avec nos critères terrestres. Ceux que le new age appelle des "êtres de lumière" sont des agents occultes au service des hiérarchies qui contrôlent la grille planétaire.
Examinez les mots utilisés dans les enseignements si généreusement répandus aujourd’hui. Il s’agit à 99 % d’une propagande démagogique déguisée en spiritualité – ce qui ne met pas en cause la sincérité des instructeurs et des adeptes.
Ils sont ignorants de participer au renforcement d’un système d’emprise, au nom du "bien". (La "tyrannie du bien" si arrogante dans la pensée unique et le politiquement correct)

L’Internationale sera le genre inhumain

Depuis des millénaires, on a l’habitude de considérer les êtres qui ont l’apparence humaine comme des "hommes".
L’indo-européen MAN désigne un être pensant (manas). L’A-DAM biblique signifie que le germe de conscience (A) est noyé dans le sang (dam). On constate que l’antiquité a identifié l’être humain en terme de conscience. Etre ou ne pas être conscient, voilà la question si l’on veut savoir ce qu’est un être humain véritable.
Sur cette planète étrange, on croise divers types d’êtres vivants d’apparence humaine/humanoïde, mais que rien ne distingue au plan de la conscience. On se base sur l’apparence physique mais celle-ci est un voile trompeur.
La conscience d’un être - son âme et son esprit - demeure invisible, inconnaissable. Seuls son apparence et son comportement le caractérisent sur le plan physique. Ainsi, on croit que tous les êtres d’apparence humaine sont des hommes issus d’une même race primordiale.
Les théories scientifiques et les dogmes religieux sont d’accord pour considérer qu’il n’y a qu’une humanité – celle qui s’est scindée dans les races humaines que nous connaissons, lesquelles ne présentent en réalité que des nuances.
Cette vision matérialiste de l’humanité a donné naissance à la philosophie humaniste qui affirme que tous les êtres d’apparence humaine sont semblables et égaux. Il est interdit de faire une distinction par la race, ce qui est évidemment un progrès par rapport à la cruelle discrimination des époques passées. Il n’y pas de race supérieure ou inférieure. S’il y a des différences, elles se situent à un autre niveau que les catégories définies par les idéologues racistes.
La pensée matérialiste hiérarchise les espèces vivantes mais refuse d’admettre les différences entre les races – c’est un racisme inversé. Pourtant, ce sont ces différences qui font la richesse de l’ensemble. Nous respectons les différences, nous acceptons toutes les races et les espèces qui vont sous le soleil.
Parce que nous savons que l’harmonie dépend des différences, nous rejetons l’ordre mondial et la pensée unique.
Toutefois, le débat sur les races terrestres n’offre aucun intérêt. Nous sommes intéressés par d’autres entités que le spécimen classé dans le genre humain.
Il existe aussi des races dont l’origine est extra planétaire et extra galactique. Rien ne les distingue pendant l’incarnation, à l’exception de traits de caractère, considérés comme atypiques.
Nous ne ferons pas l’inventaire de ces races dont l’origine se trouve hors du système solaire.
Il s’agit de races fabuleuses dont la mythologie a conservé la mémoire.
Nous ne cherchons pas à les identifier, car ce qui importe pour nous c’est de retrouver notre origine – en tant qu’étrangers déportés au sein d’une humanité si différente, cruelle, soumise et répressive.
Pendant un demi siècle, j’ai observé ceux que je croyais être mes semblables, et ma première impression de jeunesse était la bonne : je ne suis pas comme eux.
Globalement, je n’aime pas ce qu’ils aiment, et je ne veux rien de ce qu’ils convoitent. Leurs idéaux bornés, leurs philosophies spéculatives, leurs religions superstitieuses, leur science barbare et leurs amusements ridicules ne me concernent pas. On m’y a plongé de force.
Par conformisme, à cause du lavage de cerveau que l’on subit dès l’école maternelle, j’ai essayé de me diriger dans la vie en fonction de leurs valeurs et de leurs croyances, mais cela a échoué.
Ne trouvant pas de nourriture pour mon âme dans leurs idéaux, j’ai renoncé à croire et à penser comme eux, et je n’en ressens aucun complexe. Les valeurs artistiques ou spirituelles qui me touchent encore s’avèrent ne pas provenir de la terre, mais ont été apportées par des demi dieux, des héros antiques ou d’une époque plus récente. Tout ce qui m’émeut encore dans la civilisation n’est pas terrestre mais céleste. Ainsi, ce que j’aime n’est pas originellement humain, et j’avoue que tout ce qui me révulse est l’apanage du genre inhumain.

Les gnostiques de l’antiquité avaient défini trois groupes humains :
les hyliques (matériels),
les psychiques (l’être mondain cultivé)
et les spirituels (d’origine céleste).
Ces derniers ont conservé la mémoire d’un monde originel qu’ils veulent retrouver.
Les psychiques, aussi intelligents soient-ils, vivent dans leur monde et s’en contentent, quoique désirant une certaine évolution. Ils peuvent croire en un principe supérieur mais ils ne cherchent pas un absolu hors du contexte planétaire.
Quant aux hyliques, ils aiment la matière, et pour eux il n’y a rien en dehors de la dimension terrestre.
Selon cette classification, c’est l’homme de type spirituel/céleste qui est une référence pour celui qui ne se sent pas appartenir au monde conforme.
Le Spirituel est un être qui a la nostalgie d’un autre monde. S’il pousse sa démarche à fond, en se libérant des préjugés humanistes et du lavage de cerveau culturel, il se demande qui il est en réalité.
Alors, diverses possibilités s’offrent à lui, dont deux principales : soit il se considère comme un humain dont l’âme est d’essence céleste, ou bien, comme un esprit incarné dans une forme humaine.
La plupart des mystiques authentiques se sentent être des humains dotés d’une âme divine, et leur projet est de redonner la première place à leur essence divine.
Il veulent redevenir des êtres divins ainsi que l’enseignent les traditions initiatiques.
Il y a encore une autre voie, plus secrète car terriblement hérétique : c’est de ne plus s’identifier au genre humain, mais de se percevoir comme appartenant à une race différente, étrangère à ce monde.
Dans cette perspective, il faut savoir quelle est cette race et comment un individu identifié au genre humain, pourrait retrouver sa véritable origine ?
Nous ne parlons pas des races malveillantes incarnées clandestinement dans des corps humains, et de cette catégorie de démons qui se dissimulent comme des parasites dans notre subconscient. A travers nous, à cause de notre ignorance et de notre lâcheté, ces démons ont fabriqué cette civilisation où ils trouvent des corps et un champ pour les créations de leur intelligence démoniaque.
Nous voulons comprendre si derrière notre désir d’absolu, nous ne serions pas d’une autre espèce, issus d’une race qui garde dans le cœur la nostalgie d’un univers merveilleux ? C’est ce que je ressens.
A chacun son espèce. Pour ma part - et cela n’engage que l’auteur de ces lignes - j’ai demandé ma mutation hors de cette engeance humaine où je suis incarné contre ma volonté. Oui, je veux muter sans retour.

Il y a quelques années, Joël Labruyère dénonçait les aspects occultes du lamaïsme dans son article « Les contes de fée du Tibet ». Il écrit :

« Le but de notre dossier « Les contes de fée du Tibet » dans Undercover n° 6 était de mettre en lumière l’emprise de ce groupe de magiciens sur le monde pour montrer qu’il ne s’agit pas de spiritualité ni du « salut de tous les êtres » comme les pseudo bouddhistes de la hiérarchie lamaïste le prétendent. C’est une guerre occulte pour le contrôle du monde. Dès lors, la sagesse ou l’hypocrisie des lamas n’est qu’une question accessoire. Les personnes ne sont pas en cause. C’est le système magico-rituel tibétain que nous avons tenté de démonter pour le comprendre et s’en protéger. »

Les contes de fée du Tibet :

2 comments:

  1. Des pistes et de réflexions qui m'interpellent, certaines même que je partage. Serais heureux de connaître à ce jour le point de vue de l'auteur. A-t-il évolué et sio oui comment ? Merci pour cet article. Sosefo "Life is Life"
    http://sosefo7.blogspot.com/

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  2. Joël Labruyère est l’auteur de nombreux textes disponibles gratuitement à cette adresse :
    http://k.dalton.free.fr/undercover/

    Pour s’abonner à sa nouvelle revue (VITRIOL) :
    http://crom.be/about.php

    Je pense que vous pouvez contacter directement Joël Labruyère en passant par le site du CROM (http://crom.be/about.php)

    Cordialement.

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