Monday, May 10, 2010

Oligarques et marouts


Un autre volet des signes des temps

Des personnalités parviennent au sommet du pouvoir en étant dépourvues de tout sens moral. Les puissants sont-ils organisés en une confrérie internationale ne cooptant que des êtres malfaisants ?

De dangereux larrons, nommés « marouts » dans la tradition ésotérique, ont-ils pris le contrôle des Etats, des multinationales et des institutions internationales comme l’OMS, l’ONU, l’OTAN, etc. ?

« Marout » est un terme sanscrit ou dravidien de même racine que « Morigu » (en gallo-celtique) et mort. « Le marout, dit Jean Louis Bernard, est un être à l’âme morte, au psychisme mort quant à son essence, quoique susceptible de donner des apparences de vie à ce faux vivant ou mort-vivant. Notion mystérieuse, troublante ! Dans la légende hindoue, les marouts seraient les instruments (les marionnettes) du dieu védique Roudra qui se servirait d’eux et de leur poison morbide pour répandre les épidémies. C’était l’opinion du sage Apollonius de Tyane, selon son historiographe. Une épidémie grave ravageant Ephèse, le thaumaturge y mit fin en faisant lapider à mort un marout ayant l’apparence d’un mendiant. Le dieu hindou Roudra, très ambigu car régentant à la fois la maladie et la médecine et déchaînant ouragans et tempêtes cosmiques, s’est peu à peu fondu dans Shiva, le destructeur divin des religions, nations ou grandes familles, mortes en essence, et des civilisations épuisées. Or la notion de marout est l’un des tragiques arcanes de l’ésotérisme politique, celui-ci se comprenant mieux sous l’optique shivaïte que chrétienne. Les brahmanes disent que lorsque Shiva (= la Providence, le Destin) veut rabaisser une nation, caste ou famille régnante, il place à la tête de cette nation, caste ou famille, un marout qui en deviendra le chef ou l’épouse du chef. Ne possédant par nature qu’une âme pourrie, cet être hybride contaminera les hautes sphères de la société par exemple, ou les arts ou la religion, et le déclin deviendra inéluctable si des hommes n’extirpent à temps le marout. Les Tibétains nomment ces marouts « cadavres vivants ». […] Notre temps de fin d’âge noir et de veille d’Apocalypse a donné la vedette à un petit nombre de marouts, directement ou indirectement politiques, barrant en tout cas la route aux hommes forts et l’ouvrant aux écroulements. »

Depuis 1971, l’année de parution du livre de Jean Louis Bernard, « Les archives de l’insolite », d’où sont extraites ces lignes, tout indique que les marouts sont plus nombreux et constituent en grande partie l’oligarchie mondiale. Ils imposent partout des pratiques agricoles, industrielles, commerciales mortifères qui sont à l’origine de la pollution chimique, radioactive et génétique (OGM) et de la destruction du tissu social (chômage et paupérisation).

1 comment:

Note: Only a member of this blog may post a comment.