Thursday, June 10, 2010

Le prochain Ram serait russe




Vainqueurs de Napoléon et de Hitler, les Russes mettront-ils un terme à la domination anglo-saxonne ?









Un guerrier initié, guidé par le génie (1) du légendaire Ram gallo-celtique, vaincra-t-il l’Empire ?

« Le prochain Ram serait russe ! », écrivait dans les années soixante-dix Jean Louis Bernard, un spécialiste de l’ésotérisme. Il est utile de préciser l’origine de cette phrase, peut-être prophétique. Elle se trouve dans le livre, « Les archives de l’insolite », un dictionnaire de l’ésotérisme écrit par Jean louis Bernard et publié par les éditions du Dauphin en 1971. L’auteur explique le mythe de Ram ainsi :

« Thèse ou arcane de l’ésotérisme politique, le génie de Ram s’incarnerait d’une façon plus ou moins cyclique en un guerrier initié. Avant le légendaire Ram gallo-celtique, le héros iranien Yima aurait illustré le mythe de Ram et, auparavant encore, le Rama du « Ramayana » hindou. Ces personnage seraient donc les avatars du même génie. Leur rôle : la lutte contre la névrose du siècle » par la guerre extérieure qui la fait éclater ou la dissout, la reconstruction d’un « empire de Ram » qui leur survivra spirituellement, sinon politiquement. [...] Le prochain Ram serait russe. »

Toujours dans « Les archives de l’insolite », Jean Louis Bernard révèle de singulières relations entre Napoléon, Jomini et le tsar Alexandre 1er :

« Jomini, l’insolite général, surnommé par Ney le « devin de l’Empereur », qui , selon un ésotérisme suisse, était le « jumeau » spirituel et psychique de Napoléon. Né à Payerne, près de Lausanne, dix ans après l’Empereur, il mourut à Paris, 48 ans après lui – ce qui fait qu’il s’écoula exactement un siècle entre la naissance de l’un des « jumeaux » et la mort de l’autre ! Jomini paraissait avoir le même cerveau que Napoléon, planifiant à sa façon originale et prévoyant sa tactique. A plusieurs reprises, en cours de bataille, il dédoubla vraiment l’Empereur. Aide de camp de Ney, il combattit en Espagne et en Russie, contribuant aussi, nettement, à la victoire de Bautzen. Mais il se brouilla avec l’armée dans laquelle il servait à titre étranger, à cause de la jalousie de Berthier, et passa au service de la Russie dont le tsar qui avait tout fait pour l’attirer, le couvrit d’honneurs. Ce tsar Alexandre 1er, personnage singulier, mystique, possédait un pouvoir de séduction qui devait être funeste à Napoléon – et un sixième sens : il avait deviné de longue date qu’un lien télépathique inexplicable soudait Jomini au seigneur fracassant de la guerre… C’est ainsi qu’en 1804, quand le Suisse publia son « Traité des grandes opérations militaires », il le crut de la main même de l’Empereur ! Celui-ci était-il conscient de cette possible bilocation de son génie ? Il semble que oui, car il favorisa l’avancement de Jomini. Son attention avait été attirée sur Jomini vers 1800, quand on lui rapporta une conversation d’officiers, au cours de laquelle le Suisse décrivit en devin la stratégie qui serait employée pour l’entrée en Italie, par le passage du col du Grand-Saint-Bernard (d’après Lo Duca). Son destin avait placé Jomini entre les deux grands personnage de l’époque, l’un habité par le génie, l’autre (le tsar) par l’angoisse métaphysique, peut-être la folie ! Le tsar fréquenta la trouble baronne de Krudener, médium spirite et mauvais génie de la Sainte-Alliance. Elle développa en Alexandre une mythomanie apocalyptique qui le brouilla irrévocablement avec Napoléon qu’il admirait jusque là ; il se crut dès lors missionné par Dieu pour lutter contre le « principe des ténèbres » = Napoléon… A cause de cette névrose religieuse qu’exaltait la pratique du spiritisme, les ombres mortes d’un passé condamné (l’Ancien Régime) l’emportaient un temps (jusqu’en 1848) sur l’ère neuve, amorcée par Napoléon. Le tsar Alexandre 1er laissa derrière lui, de son côté, une légende. Il ne serait pas mort en 1825, sinon officiellement ; dévoré par son messianisme, rêvant de sainteté, il aurait abandonné son trône et son identité pour se faire moine mendiant en Sibérie. »

(1) « Un génie, écrit J. L. Bernard, est une entité de nature divine qui téléguide un être exceptionnel dans sa destinée. »

La sainte Russie

La Russie s'étend de Kaliningrad, au bord de la mer Baltique, à Vladivostok, le port le plus important de l’Extrême-Orient russe. Au milieu de l’immense pays, près du lac Baïkal ou dans l’Altaï, certains prétendent que la Sagesse antique n’a pas totalement disparu. « Nous ne pouvons pas le confirmer. En tout cas, écrit Laura Knight-Jadczyk, c’est de Russie qu’est venue l’œuvre de Georges Gurdjieff, principalement grâce aux efforts d’un autre russe : P. D. Ouspensky. Le Troisième Homme, Boris Mouravieff, a développé de manière considérable la théorie des Quatre Corps émise par Gurdjieff, la reliant ainsi au thème du Sacré Graal. »

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