Friday, August 20, 2010

Ammon & Mammon


Le culte d'Aton était imposé aux Égyptiens par Akhenaton, pharaon dégénéré (crâne allongé, hydrocéphalie, acromégalie, silhouette féminine trahissant une maladie endocrine). « Substituant au magnifique culte de Rê un culte solaire sans ésotérisme – celui des Aryens, Akhenaton avait en vue la destruction systématique de la religion égyptienne. L'entreprise recouvrait un « colonialisme ». Celui des Aryens du Mitanni qui préparaient leur mainmise sur l'Égypte afin de la substituer à leur terroir d'origine, envahi lentement par les Assyriens et les Hittites. Groupés autour d'Akhenaton, fils d'une reine d'Égypte de souche mitanienne et marié à une autre Mitanienne (Nefertiti), d'un fanatisme absolu, les nobles du Mitanni se partageaient en fiefs le pays, à la manière aryenne. Au préalable, ils pousseraient le peuple égyptien vers la dégénérescence en l'amputant de sa religion, de portée cosmique. Et l'Égypte se banaliserait avant l'heure. » (J. L. Bernard)

Les Égyptiens se révoltèrent contre la religion élémentaire, sans aucune portée, imposée par Akhenaton. La religion d'Aton s'opposait à la tradition d'Amon-Rê. « Ammon, écrit Jean-Louis Bernard, c'est l'Homme ou le Christ cosmique. Mammon, c'est son reflet perverti, le faux Christ cosmique, Lucifer. Chez les Syriens, c'est le dieu qui dispense la richesse de mauvais aloi, le démon ». Or, la religion d'Aton est à l'origine du judaïsme qui ne dissimule pas son culte de Mammon comme l'indique le « Livre de l'Éducation » paru au XIVème siècle en Espagne. Ce texte expose les 613 préceptes religieux du judaïsme. « Précisons, écrit Israël Shahak (1), que cet ouvrage très populaire, paru à de nombreuses reprises dans des éditions bon marché, est subsidié par le gouvernement israélien. C'est ainsi que le juif religieux apprend depuis sa plus tendre enfance au cours de Talmud-Tora que les non-juifs sont comparables aux chiens. Béatrice Philippe, professeur à l'INALCO, Paris, prétend que les juifs de France sont devenus "usuriers malgré eux" au Moyen Age. Bien sûr, le Talmud interdit formellement le prêt à intérêt, mais cela ne vaut que pour les juifs :

  • Le précepte 198 ordonne de pratiquer l'usure vis-à-vis des Gentils.

  • Et le précepte 545 dispose "Nous ne devons prêter de l'argent aux Gentils que moyennant intérêt". "Cette obligation, précise le commentaire des mitzvot, se fonde sur le principe selon lequel les juifs ne doivent avoir aucune pitié des Gentils."

  • Le précepte 219 enjoint au juif de se préoccuper de son prochain et de son argent comme il le ferait pour lui-même. Celui qui aime le prochain comme lui-même ne lui volera pas son argent. Mais, faut-il le rappeler, le goy n'est pas le prochain du juif.

  • Le paragraphe 322 traite du devoir de maintenir les Gentils en esclavage. "Cette obligation repose sur l'évidence que le peuple juif est le meilleur de tous les peuples de la terre, créé pour connaître son Créateur et l'adorer et digne de posséder des esclaves pour le servir". C'est dans la revue des Loubavitch, secte ultra raciste soutenue financièrement par Jacques Chirac lorsqu'il était maire de Paris, que Gilles Kepel a trouvé le concept suivant: "L'écart qui sépare le peuple juif du genre humain n'est pas moindre que l'écart entre l'humain et l'animal."

  • Paragraphe 239. L'interdiction de maudire le prochain, de lui donner de mauvais conseils, de le haïr, de le couvrir de honte, de tirer vengeance ne s'applique qu'au juif. Contre les goyim, en revanche, toutes les mauvaises actions sont vivement recommandées par la Halakha. » (Israël SHAHAK : « Jewish History, Jewish Religion »)

Dans un texte talmudique, on lit : « Partout où les Juifs s'établissent, ils doivent devenir les patrons; et tant qu'ils n'auront pas le pouvoir absolu, ils se considéreront comme des exilés, des prisonniers ... tant qu'ils ne dominent pas entièrement, ils ne doivent pas cesser de crier : Quel tourment! quelle indignité! »

La revanche des parias, des sectateurs d'Aton conduits hors d'Égypte par Moïse, se retrouve dans le thème biblique du « peuple élu », destiné à dominer tous les hommes, toutes les terres et les richesses du monde, de telle sorte que tous les royaumes devront lui obéir :

« Yahvé te mettra à la tête, et non à la queue; tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas. » (Deutéronome, 28, 13). « Tu dévoreras tous les peuples que Yahvé ton Dieu te livrera; ton œil sera sans pitié pour eux, et tu ne serviras point leurs dieux. » (Deutéronome, 7, 16). Ce sont aussi des thèmes de la littérature prophétique : « Et le règne, la domination et la grandeur des royaumes qui sont sous tous les cieux seront donnés au peuple des saints du Très-Haut : son règne est un règne éternel, et toutes les puissances le serviront et lui obéiront » (Daniel, 7, 27). « Les fils de l'étranger rebâtiront tes murailles, et leurs rois seront tes serviteurs » (Isaïe, 60, 10). “Mais vous, on vous appellera prêtres de Yahvé; on vous nommera « ministres de notre Dieu » ; « vous mangerez les richesses des nations, et vous vous parerez de leur magnificence. » (Isaïe, 61, 6).

Juif d'origine, Karl Marx a écrit : « Quel est le principe terrestre du judaïsme? Le sens pratique, l'utilité propre. Quel est son dieu terrestre? L'Argent. Le Juif s'est émancipé hébraïquement en s'appropriant le pouvoir de l'argent, mais aussi en réussissant à faire de l'argent une puissance mondiale. Ainsi, l'esprit utilitaire juif est devenu l'esprit utilitaire des peuples chrétiens. Les Juifs se sont émancipés en judaïsant les chrétiens. Le Dieu des Juifs s'est sécularisé et est devenu le dieu de la terre. Le taux de change est le vrai dieu des Juifs ».

Aujourd'hui, le culte de Mammon est mondial, il n'épargne aucune culture, aucun peuple.


(1) Israël Shahak est né à Varsovie en 1933, il passe son enfance au camp de Bergen-Belsen. En 1945, il émigre en Israël et sert dans l'armée israélienne Tsahal. Militant des droits de l'homme, il collabore au journal Haaretz et s'attaque à l'obscurantisme religieux juif et à son influence dans la vie politique de l'Etat colonial d'Israël. Juif et israélien, il est donc ethniquement irréprochable et politiquement correct.

Tout commence en 1965, lorsque Shahak est témoin d'un incident qui le marquera profondément. Dans un quartier de Jérusalem un non-juif (goy) s'effondre brusquement, victime semble-t-il d'une crise cardiaque. Prié de mettre son téléphone à disposition pour appeler une ambulance, un juif religieux refuse, en invoquant la Halakha qui lui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat. Shahak interroge peu après les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem; ces membres sont nommés par l'Etat d'Israël. Ceux-ci répondent que la personne qui a refusé l'usage de son téléphone a agi conformément aux lois religieuses et ils se réfèrent à l'abrégé des lois talmudiques. Finalement les autorités rabbiniques tant en Israël que dans la diaspora n'ont jamais fait machine arrière et ont toujours refusé de modifier ou de supprimer la moindre prescription sabbatique. Il est donc interdit à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un non-juif. Par contre la violation du Sabbat est permise pour sauver un juif. Dérouté et scandalisé par cette discrimination raciste, Shahak se met à étudier les lois talmudiques. Il nous livre le fruit de trente ans de recherches et d'un demi-siècle de vie dans la Terre promise.

Israël SHAHAK : « Jewish History, Jewish Religion » Editions Pluto Press, Londres, 1994, La Vieille Taupe, Paris, 1996.

J U I F S DU TALMUD & G O Y I M, « On ne sauve pas un goy le jour du shabbat » (Talmud)

http://bouddhanar-3.blogspot.com/2010/08/j-u-i-f-s-du-talmud-g-o-y-i-m.html

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