Tuesday, September 21, 2010

Qu’est-ce que le Christ ?

En recoupant les données intelligentes, on peut définir le Christ, non comme une personne, mais comme une dimension spirituelle proche de la source universelle, un rayonnement qui en émane. C’est l’aura prodigieuse d’un dieu étranger au monde. Toute imagerie mise à part, Jésus représente le point de contact du Christ dans l’incarnation. Ainsi un être humain touché par cette force spirituelle peut à juste titre se dire « vivant en Jésus ». « Mourir en Christ » signifie la renaissance du principe spirituel immortel en nous.
Ce champ d’énergie n’a rien de commun avec notre univers de densité. C’est pourquoi il s’en est approché lentement, par adaptations successives aux mondes épais de la condensation.. On découvre la trace de cette progression à travers les grandes révélations spirituelles de l’histoire humaine.
Du point de vue métaphysique, le Christ est la révélation du salut englobant tous les grands êtres descendus en ce monde pour le raccorder au plan divin. La hiérarchie christique comprend donc les travailleurs spirituels de tous les lieux et de toutes les races qui ont œuvré pour la rédemption de l’humanité depuis l’origine des temps.
Le plan de relèvement de l’espèce humaine a donc commencé avant que l’âme ne prenne une apparence formelle, et l’incarnation elle-même est une stratégie pour placer les âmes dans des situations pouvant la réveiller de l’oubli, et opérer sa re-connexion avec le cœur de l’univers.
Bien avant les rishis de l’Inde préhistorique jusqu’à l’époque gréco-romaine, ce champ de rayonnement du Christ s’insinue lentement à travers les dimensions subtiles de notre monde, jusqu’à opérer un contact, un branchement avec la conscience d’un organisme incarné.
Lors de l’événement meta-historique évoqué symboliquement comme le drame du Golgotha, la force de ce champ spirituel a pénétré concrètement la terre, et par conséquent le métabolisme humain.
Ce processus permet de ré-accorder les mondes éjectés de la zone divine - qui sont par conséquent en perdition - avec le Père, la source.
C’est un processus intemporel qui a peu à voir avec la vision d’un Christ localisé historiquement.
Le Christ représente un champ de force attractif – l’amour – qui sauve ce qui est en voie d’être englouti vers les univers périphériques où vivent les accidentés cosmiques comme notre humanité qui est un grand être collectif blessé.

Quand la présence de cette dimension spirituelle extragalactique a t-elle commencé à être détectée par les hommes ?

En Inde, pendant la période qui a suivi la fin de l’Atlantide. Bien entendu, l’Inde archaïque existait déjà du temps de l’empire atlante. C’était un puissant pays où nul envahisseur ne pouvait pénétrer sans se heurter à la barrière magique des sages, car l’Inde avait sa source dans la civilisation précédente, la Lémurie. Le puissant fond spirituel de l’Inde provient de la culture qui s’est manifestée àl’apogée de la Lémurie où la magie du son et des mantram - le verbe - était développée au plus haut niveau. La culture hindoue en a gardé le souvenir à travers sa musique aux sonorités envoûtantes qui ont encore le pouvoir de détacher l’âme du plan physique. Mais il s’agit désormais d’une magie rétrograde car la vague de vie humaine s’est déportée dans la matière dense. On ne peut revenir en arrière vers les mondes subtils, comme le proposait l’ancienne initiation orientale du « détachement ». Il faut désormais transmuter la puissance matérielle. C’est le sens du sacrifice de ce dieu qu’on nomme le Christ. Il meurt à sa dimension spirituelle pour naître sur notre plan de mort. Il est difficile d’imaginer ce que signifie pour un dieu le passage à travers la mort. En cela réside le mystère du christianisme. On dit également que la manifestation la plus sublime du Christ avant l’événement du Golgotha, fut l’incarnation du dieu Krishna dont la légende est très proche de celle de Jésus. Krishna descend du monde spirituel comme un berger pour rassembler le troupeau des âmes (symbolisées par les vaches sacrées) au son de sa flûte divine. Cette musique céleste est ce que le christianisme nomme « esprit saint » qui est la formule vibratoire la plus haute. Krishna répand les 7 rayons du Saint Esprit et procure l’illumination aux âmes qui s’abandonnent à Lui, ayant tout quitté ( l’égo personnel et les attachements) pour le suivre. Il les reconduit à la bergerie céleste comme le Bon Berger de l’Evangile. Christ et Krishna sont un. Krishna naît dans une prison (la grotte) ; il et pourchassé par un roi jaloux (Hérode), et finit criblé de flèches (transpercement par des pointes de métal et effusion du sang). Il faut être de mauvaise volonté pour ne pas voir qu’à travers leur troublante ressemblance, ces deux « avatars » ne sont qu’un seul mythe.
Donc, l’Atlantide s’étant effondrée au cœur de l’océan qui porte le même nom, la révélation spirituelle qui est un processus éternel, se porta en Inde, où les sages clairvoyants, les premiers rishis, entrevirent dans l’éther de la terre ce rayonnement qu’on nomme Christ en Occident. Ils en pressentirent la présence comme un rayonnement sublime apparaissant à travers la lumière solaire, mais cette Lumière n’avait pas encore touché le plan éthérico-physique, ce qui ne devait arriver qu’à la période romaine, le point le plus bas de l’involution, là où l’instinct égocentrique de l’humanité risquait de se noyer dans la matière.
Bien entendu, les anciens rishis de l’Inde donnèrent à ce rayonnement spécial un nom sanskrit, et si on ne parlait pas du Christ en ce temps là, on commença à évoquer un esprit divin, qui au milieu des autres dieux, avait une fonction spéciale.
L’idée de rédemption est alors apparue. Il y avait les dieux créateurs auxquels on rend un culte, et un autre élément qui n’est pas de notre nature et que les gnostiques ont appelé le « dieu inconnu ».

Le Christ apparaît donc alors comme un dieu solaire ?

Disons plutôt que de grands clairvoyants de cette époque perçoivent un rayonnement particulier dans le soleil, car le soleil - au plan spirituel - est un relais du champ d’énergie christique qui s’approche de notre dimension. Mais dans le soleil vit également le dieu Lucifer, le reflet lumineux du Christ, son ombre en quelque sorte. Progressivement, le rayonnement spirituel du dieu inconnu s’est rapproché du plan physique à travers ce qui deviendra les grandes révélations de la Perse ancienne, de l’Egypte et de la Grèce. A travers Mazda, les sages de la Perse voyaient le Christ. C’est comme un soleil spirituel qui se lève à l’Orient, identifié d’abord en Inde, et qui progressivement atteint l’Occident. On a cristallisé la représentation de cet être sous la forme d’un grand esprit apparu une seule fois en Palestine il y a vingt siècles, mais il fut actif à l’arrière plan des autres grandes révélations spirituelles.

Comment comprendre les religions avec leurs croyances et leurs dogmes opposés ?

Chaque religion est comme la trace derrière le passage de l’Esprit, la cendre qui reste lorsque la flamme est partie, non pas éteinte, mais passée ailleurs, transmise à une autre civilisation. Ainsi, on détecte cette flamme depuis le lointain passé oriental, et elle s’avance jusqu’à l’époque romaine qui est le temps de la matérialisation où l’homme a acquis un moi individuel. La mémoire spirituelle, maintenue par les orientaux, fut alors oubliée, s’est repliée et devint secrète, et le monde est entré dans l’âge noir, où les contingences matérielles dominent la vie intérieure jusqu’à devenir la seule réalité. L’apparition dans le monde gréco-romain du Christ sous figure humaine découle de la matérialisation de cette culture. Il est vrai que cette imagerie voulait exprimer le fait que la divinité était descendue jusqu’à l’homme.
Les religions, quoique dévitalisées, privées du souffle vivant de l’esprit, ont tant bien que mal maintenu dans leurs mythes le souvenir d’une dimension divine où l’homme a son origine. Mais ces religions se sont constituées à partir du reflet du champ spirituel christique et non sur sa réalité. Elles ne diffusent que la lumière de Lucifer - dit le « porteur de lumière ».
De la vient le paradoxe que ces religions parlent encore du salut de l’âme mais qu’elles ne peuvent pas le procurer, sauf dans un paradis après la mort ?
A l’aide de leurs rites et sacrements, les religions maintiennent les âmes sous une influence protectrice, mais celle-ci devient emprisonnante pour l’être.
Il doit alors se défaire des brillantes illusions de la lumière de Lucifer, qui est rappelons-le, car cela est très important, le reflet naturel du champ surnaturel du Christ.

Lucifer n’est donc pas mauvais dans le sens satanique qu’on lui prête ?

Lucifer est un champ spirituel lumineux qui est harmonisé avec les règnes naturels, mais qui est limité. Il règne sur la dimension subtile et immatérielle de notre monde. On dit qu’en dehors du Ciel, Lucifer est le plus puissant.
A partir d’un certain moment de l’histoire humaine, c’est à dire dans un temps très ancien, des êtres se sont élevés très haut dans la lumière de Lucifer, et, ayant acquis des pouvoirs supérieurs, ils se sont imaginés être parvenus à un état divin. Ils se sont pris pour des dieux, et en effet, ils peuvent paraître divins. Provenant d’anciennes initiations orientales ou égyptiennes, leur but est de maintenir un statu quo dans les mondes invisibles où ils résident, afin que leur ordre ne soit pas perturbé par le champ étranger christique. C’est pourquoi, on parle de forces angéliques rebelles, combattues par Michaël – le bras armé et l’aspect justicier du Christ universel. Mais il faut prendre garde de ne pas se faire de représentations imagées de ces puissances cosmiques. Ni le Christ, ni Michaël ne sont des personnages qu’on peut se représenter à la manière des dieux des basses hiérarchies du monde spirituel.
Le prince Lucifer est un puissant esprit emprunt d’idéalisme. Ce n’est pas un monstre. Ce dieu est en lui-même constitué d’une hiérarchie d’être lumineux, remplis de la sagesse des anciennes dispensations. Mais cette sagesse est devenue inactive, impropre à libérer les êtres incarnés aujourd’hui. C’est pourquoi, on parle de « hiérarchies rétrogrades », non que ces êtres soient pervers, mais ils sont le résidus des dispensations du passé, comme le déchet des anciennes initiations orientales et égyptiennes. Ces entités spirituelles lucifériennes seraient comme des voyageurs qui se sont avancés très loin, mais qui ont raté la dernière correspondance. Se croyant arrivés à destination, ils tentent de retenir les autres pèlerins. Cette illusion est rendue possible à cause de la lumière séduisante de Lucifer qui peut imiter la Vérité. C’est pourquoi, inévitablement, leurs écoles spirituelles portent la marque du passé, par leurs rites et leurs symboles empruntés à l’Inde, au Tibet ou à l’Egypte. Même lorsqu’ils se réfèrent au Christ, comme à travers la Théosophie orientale qui a donné naissance au Nouvel-âge, c’est en des termes réducteurs qui démontrent que ces initiés n’ont pas la vision de la dimension christique extra galactique. Ils voudraient que le Christ serve leur plan politique dans l’ordre mondial, mais pour le vrai Christianisme, le royaume de Dieu n’est pas de ce monde. Il y a un profond malentendu dans les milieux spiritualistes à ce sujet. Christ est un champ spirituel étranger à notre monde. Il ne vient pas pour spiritualiser ce qui n’est pas de son domaine, mais pour retirer du monde « ce qui est à lui », les âmes emprisonnées dans la condensation étouffante du circuit vie-mort.

On peut dire que le Christ universel, élément extra galactique, étranger au monde, rencontre deux opposants face à lui : l’un est Lucifer, le Satan qui règne sur la lumière spirituelle de l’au-delà – celui qui inspire les idéalismes terrestres - et son autre adversaire serait un esprit hyper matérialiste, le Diable des légendes ? C’est la théorie élaborée par Steiner ?

C’est en effet le schéma qui a été transmis par le fondateur de l’Anthroposophie. En cela, l’humanité est redevable à Steiner d’avoir clairement différencié les deux pôles du mal, l’un étant d’ordre spirituel et l’autre matériel. Le Christ est une force qui s’interpose, qui traverse au centre de la dualité, empêchant les deux pôles de s’unir, ce qui serait une tragédie pour l’humanité. Car lorsque Satan et le Diable – d’après leurs noms traditionnels – se rencontrent dans l’âme humaine, le risque est que la conscience devienne prisonnière de la double illusion idéaliste et matérialiste. La religion ne faisant plus son travail « d’aspiration par le haut », l’âme est livrée aux puissances inférieures, à l’intelligence mentale appliquée au monde matériel. Cette intelligence déchaînée produit alors la science et la technologie que nous connaissons. Un grand démon solaire, jusqu’alors inactif dans l’histoire, montre alors son vrai visage. Il ne veut plus seulement maintenir les âmes endormies, flottant dans la lumière de Lucifer, non, il veut les posséder, et les expulser de leur corps pour prendre leur place.

C’est là un nouveau visage du mal : il ne veut plus seulement posséder les âmes, mais il désire les éliminer pour prendre leur place ? C’est le démon 666 du livre de l’Apocalypse ?

Oui. Le démon 666 est une puissance qui a été activée (ou réactivée) depuis quelques siècles. Elle a inspiré notre culture moderne dans tous ses aspects. Les hommes qui s’en font les serviteurs, n’en voient pas la finalité réelle à cause du « mythe du progrès » qui leur masque l’intention politique de cet esprit démoniaque. L’illusion du matérialiste c’est qu’il ne croit plus dans les esprits. Il ne voit pas que des êtres spirituels sont à l’oeuvre derrière les phénomènes physiques, y compris derrière des appareils mécaniques. Tout mouvement est le signe de la présence d’un esprit. Le matérialiste est trompé par les apparences.
C’est pourquoi on dit que la ruse suprême du Diable c’est de faire croire qu’il n’existe pas.
Lucifer était le vieux Satan dissimulé dans la sphère invisible qui entoure notre monde. Son grand concurrent, le diable 666 - que l’on nomme aussi la « Bête à deux cornes » - a quant à lui, trouvé un corps dans la technologie matérialiste. Il inspire les cerveaux humains pour qu’ils « inventent » des machines à travers lesquelles, pour la première fois dans l’histoire, ce démon s’incarnera sur la terre.
D’abord, les systèmes assez primitifs, comme la machine à vapeur, ont fourni un espace de vide où des démons se sont glissés pour préparer le terrain à la grande conquête. Au final, lorsque l’informatique aura pris possession de tous les domaines de l’existence, le démon 666 disposera d’un corps physique d’envergure planétaire, le réseau web, la toile de l’araignée. A-t-on déjà vu une araignée tisser sa toile par amour ?
En refusant de s’harmoniser avec le champ du Christ, les hommes ont attiré à eux ce danger.

Les hommes ont refusé le Christ véritable pour adorer sa caricature luciférienne. Qu’est-ce alors que le Christianisme ?

Le Christianisme est une potentialité spirituelle qui n’a pas encore trouvé à vivre réellement dans la conscience humaine, sinon, cela se verrait. On parle du Christ et on le prie mais il est absent de nos pensées qui sont entièrement tournées vers les illusions psychiques ou les contingences matérielles. Pour ceux qui se disent chrétiens, le Christ n’est qu’un alibi, une éventuelle assurance sur la mort et la souffrance. Ils se disent « sauvés » mais ils sont entièrement plongés dans le trou de la mort. N’y échappe que celui qui peut témoigner qu’il a opéré le contact avec le champ christique, de manière opérationnelle, en pleine conscience.
Beaucoup le prétendent, mais ce n’est souvent qu’une croyance émotionnelle, une expérience mystique, une conviction intellectuelle, ou une illusion médiumnique inspirée par les nombreuses entités de l’astral qui s’habillent de la forme donnée à Jésus à travers des milliers d’images religieuses. Pour les chrétiens, le Christ n’est qu’une image, et certainement pas un fait d’expérience, en dépit du gigantesque effort moral qui a été entrepris depuis l’événement du Golgotha. Cet effort a t-il empêché le démon 666 de descendre ? Non, bien entendu. C’est donc la preuve que le champ spirituel du Christ n’a pas encore transformé la conscience humaine, et que, contrairement au dogme de la rédemption automatique par le sacrifice du Christ, l’humanité démontre par son matérialisme qu’elle est foncièrement anti-chrétienne.
On dit qu’on ne peut pas servir deux maîtres. Non seulement l’homme ne sert pas le Christ, ce qui impliquerait de le connaître en pleine conscience, mais il s’est fait l’esclave du Diable auquel il prête les intentions du Christ. Il est scandaleux d’entendre ces pontifes et les criminels patentés invoquer le nom du Christ en vain. Cela induit un châtiment. Et c’est le Diable qui vient alors rendre justice. Le Christ véritable n’a rien à voir avec notre folie.
L’être humain attaché à la matière et à ses rêves n’est pas méchant en soi, mais il est de fait un pur sataniste au service de l’Antéchrist. On peut être sataniste et très gentil. On peut être moral et humaniste selon les critères du monde, appartenir à une église, se dévouer en bonnes œuvres, prier et lire les Ecritures, mais cela ne fait pas le chrétien.
Entrer dans le champ spirituel du Christ c’est changer de dimension. Il faut sortir du monde selon l’âme et l’esprit, ne plus appartenir au système spirituel luciférien, et se hisser hors de l’emprise démoniaque matérialiste. Qui le fait ? Certainement pas les bons apôtres qui prêchent l’Evangile. C’est pourquoi, à cause de notre âme égarée loin de sa source, un dieu s’est approché de notre monde pour nous contacter. Et nous avons fait de lui une caricature de Christ à notre image. C’est cette caricature que les hommes invoquent sous le nom de Jésus-Christ. Au fond du gouffre de la décadence, on trouve le Jésus des jésuites qui ont tout bonnement interverti le nom du Christ avec celui de Lucifer. L’Islam et le Judaïsme en font autant avec le nom de Dieu. Ils ne connaissent qu’un dieu, c’est Satan, le prince de ce monde.
Le véritable Christianisme commence à vivre chez ceux qui ont rompus avec l’hypocrisie des religions et la séduction de la matière. On dit que le Christianisme ne deviendra effectif que dans un lointain futur, à moins qu’il ne disparaisse entièrement si le démon 666 parvient à expulser le principe de l’individualité en l’homme.

Il n’y a pas de victoire assurée pour les forces de Lumière qui sont sans rapport avec la lumière de Lucifer ?

Pourquoi une victoire serait-elle assurée dans ce monde ? Rien n’est joué.
Durant des millions d’années, le champ spirituel christique s’est approché de notre dimension jusqu’à opérer un branchement direct avec notre plan par l’être qu’on appelle Jésus. Il s’agissait d’un personnage d’une pureté exceptionnelle qui disposait en son âme de la force de grands sages du passé, tel Zorastre, l’annonciateur du Christ Solaire - le dieu Mazda.
Le champ christique – par le symbole du sang énergétique – a transmis une information dans la terre lorsque ce Jésus fut immolé. Cette information spéciale a eu pour effet de freiner l’intervention de certains démons tout en obligeant ces démons à des initiatives précipitées. C’est de la haute stratégie, où nous n’avons, en tant qu’humains, aucun rôle. Comment serions-nous informés des secrets du combat cosmique entre les dieux ?
Nous n’en savons que ce que les religions lucifériennes nous en disent. Autant dire que nous ne connaissons le Christ que par ses adversaires. Très peu d’entre nous, ont eu connaissance des écrits initiatiques authentiques, à condition de savoir qu’ils recèlent aussi de la désinformation pour « tromper l’ennemi ». Donc, pour les idéalistes, Jésus est un gentil qui vient fonder le meilleur des mondes par la non-violence. Pour les religieux, le Christ les a sauvé une bonne fois pour toutes en rachetant la faute originelle au prix de son sang.
Ces idées, respectables au demeurant, ont réchauffé le cœur de millions de croyants sincères.
Les chrétiens ne dissimulent plus qu’ils ne croient qu’en la sécurité ici-bas et en une bonne assurance post mortem. La plupart vendraient leur hypothétique ticket d’entrée au paradis contre une réussite matérielle bien tangible. (Note sur les autres religions : l’Islam promet une éternité de délices sensuels ; le pragmatique Judaïsme ne cache pas que le bonheur est à rechercher dans la vie physique ; les hindous et les bouddhistes espèrent une meilleure réincarnation sur la terre. Les religions populaires sont donc toutes matérialistes, sinon elles auraient déjà disparu. Quant au new age, il veut spiritualiser la matière pour en profiter deux fois plus !)
Le Christianisme véritable n’est pas une spiritualité matérialiste. Il ne fait aucune concession avec le monde. Il ne veut pas le transformer pour le rendre plus confortable aux parasites à deux pattes qui vampirisent la nature. Il ne promet pas d’éternelles gâteries dans le paradis d’Allah. Il ne veut pas instaurer la « terre promise » avec le roi David au gouvernement. Il ne promet pas une meilleure réincarnation dans la jungle planétaire. Le Christianisme ne veut pas transformer le camp de la mort en jardin des délices.
Le champ de rayonnement christique vient retirer les âmes du monde. Il veut délivrer. Il veut briser la roue des renaissances, et démonter les paradis artificiels des religions lucifériennes. Le Christ est venu combattre la double influence satanique et démoniaque.
C’est une guerre cosmique :« je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée ».

Qu’est-ce que Michaël ?

Dans la tradition judéo-chrétienne, c’est l’archange combattant le mal. Son nom signifie « l’Elohim de la face divine » , et on le traduit littéralement par « qui est comme Dieu ». Cette face divine est cachée, mais lorsqu’elle se découvre, c’est Michaël qui entre en action pour accomplir la Justice. Michaël est aussi appelé « le bras armé du Christ ».
Voir en cette énergique puissance cosmique un personnage de bondieuserie est de la dérision car l’épée qu’il brandit est une arme d’extermination de ce qui est mauvais ou rétrograde.
Cette épée ressemble étrangement à celle de la déesse Kali, qui règne sur la mort et la régénération.
En latin Michaël est Michaeli, ou MI-KAELI, ce qui est curieusement très proche de la « Mère Kali » : MA-KALI. Il s’agit vraisemblablement de deux représentations mythiques jumelles, quoique la tradition hébraïque ait voulu masculiniser l’action énergique de Michaël, alors que les traditions de l’antiquité et de l’orient y voyaient l’aspect féminin de l’énergie – la Mère divine sous son aspect terrible et vengeur. Par exemple, la déesse Tanit des carthaginois est appelée la « déesse de la face », mais c’est une autre histoire, car Rome a vaincu Carthage… pour le moment.

Source de cette conception gnostique : Undercover n° 15

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