Saturday, September 04, 2010

WHAT TO DO ?


Métaphysicien iconoclaste, Joël Labruyère dénonce le nouvel ordre mondial et envisage d’organiser la résistance selon la voie du Kshatriya (guerrier) spirituel protégé par la mystérieuse force du vril.

Auteur anglais et initié rosicrucien, Bulwer Lytton a popularisé le thème du vril dans son roman “ La Race à venir ”. Selon Pauwels et Bergier, “l’idée du vril se trouve, à l’origine, dans l’œuvre de l’écrivain français Jacolliot, consul de France à Calcutta sous le Second Empire”.

Questions d’une américaine vivant en Suisse :

Je reviens des USA où j’étais dans un milieu politiquement républicain. Lorsque je les ai entendu parler d’armes de destruction massive en Irak, j’ai dit : “ Il n’y a qu’un pays au monde qui dispose en surabondance d’armes de destruction massive, c’est nous ! ” Il fallait voir leurs têtes ! Résultat : ils ne veulent plus me parler.

Joël Labruyère : Les américains sont victimes d’un patriotisme aveugle. La puissante énergie tellurique de l’Amérique du nord est montée à la tête de ce peuple. La zone géographique était bouclée depuis le moyen-âge, car la race occidentale n’était pas prête à assimiler cette force qui s’est condensée dans l’idéologie de l’Amérique – une forme de matérialisme de droit divin.

Si Dieu est avec nous, nous procurant notre puissance et notre prospérité, qui peut nous résister ? N’est-il pas naturel que nous régentions le monde ? N’est-ce pas la volonté divine ? Dieu est américain !”

Les stars, les politiciens, les chanteurs, les écrivains, les évangélistes, les marchands, les scientifiques, tous les américains se sentent militants de la même ivresse patriotique. Le peuple entier est dopé par sa puissance physique, son dynamisme, et son énergie juvénile débordante qui ne s’embarrasse pas de complications. C’est pourquoi nous aurons l’empire mondial. Toutefois, n’oublions pas que l’Oncle Sam n’est que l’instrument de cette conquête au service de confréries occultes. L’amérique est un géant enfantin et myope guidé par une main invisible.

Question de la dame américaine :

Dans le combat contre nos adversaires, je me demande pourquoi nous n’utilisons pas les mêmes armes que les jésuites ? Pourquoi nous aussi, nous n’infiltrons pas leurs milieux afin de les détruire de l’intérieur ?

Joël Labruyère : Ce sont des paroles rares qui font plaisir à entendre. Curieusement, il n’y a que chez les femmes - en l’occurrence une américaine - qu’on trouve ce désir d’en découdre franchement. Hélas, nous n’en avons pas les moyens et encore moins la capacité morale.

Les jésuites, puisque vous les nommez, ont établi un principe : ”la fin justifie tous les moyens”. Or, nous ne pouvons utiliser cette arme immorale car elle nous détruirait spirituellement, à condition que nous trouvions des combattants dans nos rangs pour se lancer dans une guerre de reconquête. Comme le dit notre amie Albertine : “il n’y a plus de guerriers”. Je constate qu’il reste encore des guerrières car la femme se sent concernée par la défense de la vie. Elle s’égare moins que l’homme dans les idéalismes fumeux et les idéologies infantiles. Quoique opposé au recours à la violence physique, je ne suis pas pacifiste, car cette idéologie débilitante a été répandue pour paralyser notre éventuelle résistance à l’ordre mondial. Si j’avais les moyens technologiques et des combattants farouches, peut-être, envisagerai-je de contrer le système par la force, non pour tuer mais pour neutraliser les prédateurs ? Mais on ne peut lutter sur ce terrain, tout au moins, tant que nous ne disposons pas encore de la puissance défensive du vril.

Il faut que nous développions une force morale. A l’avenir, nous parviendrons à établir un rempart énergétique contre lequel se briseront les hordes robotiques. Il faut s’y préparer dès à présent.

S’il y a bien quelques appelés pour s’engager concrètement dans ce travail de reconquête, les éventuels résistants sont encore bien apathiques.

On écoute parler du futur inquiétant mais cela semble encore très irréel.

Question : Quelles conditions faut-il réunir pour faire naître cette “énergie libre intérieure” qui sera le bouclier spirituel de ceux qui ne se laisseront pas marquer du “ signe de la Bête ” ?

Joël Labruyère : D’abord, comme je le répète inlassablement, il faut se défaire de l’illusion réformatrice en ce qui concerne la situation planétaire.

Une guerre est déclarée contre l’âme, et des démons ont pris d’assaut notre être depuis l’intérieur, d’où l’invention de technologies capables de pénétrer notre système organique en transformant nos réflexes vitaux en mécanismes robotiques. Cette technologie n’est pas humaine mais elle a été apportée sur terre vers la moitié du 19° siècle par une hiérarchie démoniaque qui veut nous déposséder de nos corps organiques. Ils ont besoin de corps, mais ils doivent d’abord expulser notre principe individuel.

Leur stratégie fut d’implanter en premier l’athéisme, puis le matérialisme qui en découle naturellement. Certains groupes ecclésiastiques ont collaboré à ce plan, dont les scientifiques jésuites qui furent à la pointe des découvertes scientifiques déterminantes dès le 17 ° siècle. Les inventions modernes sont l’œuvre d’entités démoniaques incarnées dans les jésuites. C’est démontrable historiquement.

Le fameux Saint Ignace a avoué dans ses mémoires avoir été investi par un esprit-serpent qui lui a inspiré sa mission de conquête planétaire. Cet esprit guerrier vient de mars.

En deux siècles, leur avancée a été considérable, ne rencontrant aucune résistance significative puisque le système politico-économique est entièrement entre les mains de ces entités via le lobby de l’argent.

L’argent est une arme occulte pour réduire les êtres humains à la dépendance. En mettant un prix sur tout ce qui existe, les choses ont perdu leur réelle valeur et l’âme a été dépossédée au profit de la matière et de la sécurité physique.

Chacun d’entre nous est aujourd’hui l’esclave de la sécurité à court terme. C’est pourquoi la plus grande partie de l’humanité s’enfoncera dans l’oubli de son origine céleste. Elle sera contrainte de suivre le mouvement de descente dans l’horreur scientiste car elle ne peut se soustraire à sa dépendance à l’argent. C’est une spirale qu’on peut vraiment appeler infernale.

Alors quoi faire ?

Il faut s’interroger sérieusement, sans rêver à une évasion, ni attendre que le ciel règle nos problèmes à notre place. Des puissances supérieures nous accompagnent depuis le début des temps, mais nous devons nous aider nous-mêmes. La responsabilité est une leçon que l’homme ne parvient pas à enregistrer.

Les défis existent pour nous aider à sortir de notre apathie. C’est pourquoi la parole dit : “Qui vous a appris à échapper au châtiment qui vient ?” ou encore : “ Une race perverse demande un miracle mais il n’y aura pas d’autre miracle que le signe de Jonas ”.

Jonas, appelé pour prophétiser, refusait d’accomplir sa mission. Il fut noyé et dévoré par un monstre marin. C’est la régression. Entre régression et attente d’un miracle, notre génération est identifiée.

Question : Certains parlent d’un monde meilleur et d’une ordre mondial amélioré, c’est l’alter-mondialisme

Joël Labruyère : Ce sont des naïfs et des ignorants. Ils ne savent pas quel plan macabre s’accomplit sous leurs yeux, et ils croient que la technologie est améliorable et que la société est réformable. Ces altermondialistes sont contaminés par la culture de type jésuito-reptilienne qu’ils ont reçu depuis leur jeunesse sans savoir d’où elle provient. Ce sont des collabos.

Il ne faut donc pas s’occuper de ceux qui en dépit des signes évidents continuent à nier la réalité. Il ne faut pas perdre d’énergie à convaincre, car nous sommes dans un cycle de sélection et de jugement.

Détournons-nous des espérances réformistes et évolutionnistes. Plaçons notre être entier en phase avec le présent universel, et devenons les pionniers d’une ère vraiment nouvelle.

Il faut abandonner les croyances dont se bercent les hommes.

Il faudrait quasiment abandonner l’identification au genre humain, sans idée de supériorité, mais parce que c’est vital. Il n’y a rien à espérer de la science, de l’humanisme ou des religions planétaires qui sont des servantes de l’ordre mondial.

Qui est prêt à accepter les conséquences d’une rupture avec le vieux système ? Qui est prêt à partir vers l’inconnu ? Très peu d’entre nous car nous avons été conditionnés par la recherche de la sécurité au détriment de la liberté. Alors, puisque nous ne voulons pas être libres, les démons ont tout loisir de nous imposer leur ordre. Pour ces esprits conquérants, nous formons une piètre engeance, reconnaissons-le avec fair play.

Question : On voudrait bien adopter une nouvelle démarche pour sortir du système, mais laquelle ? Chacun est enfermé dans son existence, coincé par ses problèmes et ses névroses ou l’espoir de s’en sortir individuellement. On cherche des solutions à court terme pour notre survie, notre santé, ou nous préserver des effets trop polluants de l’emprise matérialiste. On ne voit pas ce qu’on peut faire de mieux, au jour le jour. Nous survivons.

Joël Labruyère : Pour le moment, il est encore possible de se croire à l’abri, mais attendez la suite… Il arrivera un temps où vous ne pourrez plus vivre dans la société ordinaire car elle sera devenue trop oppressive pour votre conscience. Vous ne pourrez plus supporter la propagande médiatique, la surveillance administrative et policière, l’oppression économique et la pression psychique. Cela vous apparaîtra en pleine lucidité, alors qu’aujourd’hui, vous supportez l’inacceptable en vous y adaptant. Vous rechignez sur tel ou tel point, mais vous vous soumettez car il est impossible de faire autrement.

Un jour, vous vous débattrez vraiment à cause de ce que l’on exigera de vous. Votre adaptabilité actuelle découle de votre obsession pour la sécurité physique - l’implant de l’instinct de survie, renforcé par le matérialisme. Lorsque par chance, vous échappez à un sortilège moderne, technologique, ou à une illusion idéaliste, c’est pour mieux vous laisser capter par autre chose, et finalement vous soumettre à ce que vous aviez d’abord refusé.

Le système d’emprise démoniaque est trop puissant pour l’être humain. Nul ne peut y échapper. Il faut en prendre conscience lucidement.

Mais si vous avez choisi de vous écarter résolument du circuit collectif, votre conscience, réceptive à d’autres possibilités, pourra capter de nouvelles informations cosmiques, et vous allez ressentir une impulsion pour vivre autrement. Vous ne pourrez plus partager l’auge aux cochons de la culture globale car vous en verrez l’abjection.

Vous désirerez vivre la vraie vie des enfants de l’univers, et non servir d’esclave aux hordes infernales.

Une sélection s’accomplit actuellement sur la terre, et de tous les coins du monde, des êtres commencent à “sortir d’Egypte”. Ils se sentent prêts à un changement. Ils le sentent au fond de leur cœur, sans pouvoir le formuler clairement. C’est comme un appel venant de l’espace universel.

Pour contrer ces signaux en provenance d’autres dimensions, les gardiens du monde édifient un rempart électromagnétique autour de la planète. Et comme cela ne suffit pas, ils sont en train de placer l’humanité sur une même fréquence psychique, ce qui constituera un emprisonnement collectif définitif.

Par exemple, le “nouvel âge” est l’idéologie de cette emprise planétaire par la “paix”, “l’unité mondiale”, et l’espérance en un sauveur providentiel. Il s’agit d’un conditionnement par la tyrannie du bien.

Comment des êtres humains qui désirent le “bien” ne seraient-ils pas tentés de s’unir planétairement pour transformer les conditions actuelles ? Or, c’est ici que les loups veillent. Ils proposent des solutions séduisantes pour “améliorer le monde” où s’engouffrent les idéalistes qui n’ont pas connaissance de la stratégie des confréries occultes qui contrôlent la politique mondiale.

Il faut donc rejeter toute forme de séduction idéaliste qui se propose de réparer ce que les prédateurs ont détruit. C’est sans doute pénible à accepter car nous voudrions agir.

Il ne faut plus se soumettre à leur chantage pour un “monde meilleur”. C’est le premier acte positif : rejeter les illusions sentimentales. C’est la clé de l’éveil à notre époque.

Il faut refuser les sollicitations du système global car tout ce qu’on nous propose est piégé.

Question : La question est quoi faire ?

Joël Labruyère : Au début, le comportement vraiment positif c’est de fermer nos oreilles à la propagande mondialiste, qu’elle soit politique, sociale, humanitaire, religieuse, ou autre. C’est un test de lucidité. Sans passion ni regret, on se détourne de leur monde et on change de fréquence.

Le second point, dès qu’on a tourné le dos aux autorités, médias, manipulateurs, etc… c’est de rechercher un groupe d’alliés partageant le même désir de liberté.

Enfin, dès qu’on a trouvé des compagnons sur la même fréquence, ce qui est difficile à cause des divergences d’opinions (superficielles au demeurant), il faut s’organiser en un clan autonome qui va rompre avec l’ordre planétaire existant, et se préparer à affronter l’avenir.

Ensuite, ce groupe pourra s’intégrer dans la grande Nation Libre de l’ère du Verseau en tant que communauté indépendante, libérée de l’ordre mondial.

Les clans du futur se reconnaîtront mutuellement à travers le monde et ils établiront des contrats pour échanger et partager. Chaque groupe ou “ tribu ” deviendra un laboratoire pour le mode vie qu’il aura choisi. C’est le contraire de la culture globale démoniaque où sombrent les masses.

Tandis que la propagande vous pousse à l’“unité mondiale”, les clans du futur seront déconnectés des systèmes d’emprise collective. Ce détachement sera l’amorce du nouveau pouvoir spirituel qui naîtra au sein des cellules dégagées de l’emprise des puissances terrestres. C’est un choix d’élévation, en opposition à la descente de l’humanité dans la condensation du système global. L’un s’élève et l’autre descend. Ce n’est pas injuste, mais c’est une loi cosmique de sélection.

L’univers est fondé sur la profusion et l’expansion infinie de tous les possibles. C’est le contraire d’un ordre mondial homogène et faussement unifié à partir de l’extérieur de l’être.

L’unité de l’âme est intérieure, et les formes de civilisations spirituelles sont innombrables. Cette diversité, garante de la liberté dans toutes les dimensions de l’univers, doit être préservée. Or, les forces adverses nous ont tendu le piège de la fausse unité politico-religieuse, afin de nous contrôler d’un seul coup, et empêcher toute dissidence dans le futur.

Ainsi, ceux qui croient servir le bien en appelant à la paix et l’unité mondiale, servent en réalité le démonisme le plus pervers apparu sur cette planète.

La mentalité nouvel âge est contaminée par le rêve d’une unité planétaire extérieure. L’internationalisme est le dernier refuge de l’humanité refusant de se détacher de la matière. Il faut se désinfecter de cette idée.

Il faut imaginer des formes originales de micro sociétés, si l’on ne veut pas tomber dans l’enfer collectif du “meilleur des mondes”.

Les esprits généreux ont souvent du mal à accepter que l’enfer est pavé de leurs meilleures intentions.

Un des grands fléaux de notre époque, ce n’est pas tant le béton visible, mais l’ignorance du béton spirituel dans lequel se coule notre âme.

Question : Ces bonnes intentions idéalistes émanent de confréries occultes qui manipulent la propagande nouvel âge - comme la “bonne volonté mondiale” du Tibétain d’Alice Bailey ?

Joël Labruyère : Deux loges occultes dominent la politique sur terre. L’une est connue sous le nom de “loge orientale”, et l’autre est la loge anglo-saxonne.

La première, qui se prétend conductrice de l’évolution de la terre, est constituée par des entités rétrogrades de l’Atlantide - quoique hautement développées - et qui voudraient conserver leur empire sur les plans invisibles en dépit du changement de cycle.

La seconde loge, qui se prétend progressiste, est l’instrument des forces matérialistes pures et dures qui se sont incarnées plus récemment en Occident.

Ainsi, la loge orientale veut établir une religion théocratique pour recharger ses batteries en énergie subtile, et l’autre loge veut nous robotiser.

Les deux confréries opposées ont conclu un accord sous la forme du projet de nouvel ordre mondial. L’alliance politique entre ces deux loges constitue une menace extrême contre le genre humain, qui, berné de tous les côtés, ne doit espérer un salut que de lui-même. C’est un test cosmique pour nous rendre forts.

Question : Pourquoi ces deux loges qui prétendent diriger le destin de l’humanité ont-elles conclu un accord alors qu’elles se combattent pour la domination du monde ?

Joël Labruyère : Ces deux confréries occultes ont un adversaire commun, une fraternité secrète qui s’interpose pour préserver notre liberté spirituelle.

En effet, s’il n’y avait une troisième force - la “fraternité des âmes libres” - nous n’aurions aucune chance de retrouver notre nature originelle. Car la loge orientale, qui se fait appeler faussement “grande loge blanche”, veut maintenir dans le passé les peuples sous son contrôle, alors que la loge anglo-saxonne, progressiste, voudrait créer un paradis matériel, peuplé de créatures robotiques quasi immortelles. Ce sont là les deux séductions majeures que l’on retrouve dans la science et la religion. Si les deux s’unissent sous l’égide d’un état théocratique planétaire, l’humanité ne pourra plus se libérer, car elle sera prise dans l’étau – les démons de la matière du côté physique, et les basses hiérarchies des domaines de l’au-delà. Ceux qui ne peuvent se défaire de ces séductions, par matérialisme ou par idéalisme religieux, vont devenir des esclaves de l’ordre mondial.

Cet étau est la conséquence du contrat entre les deux loges qui prétendent diriger le destin de l’humanité. Leur union est notre perte.

Question : Pourquoi ces loges sont-elles actives aujourd’hui, à travers la technologie et l’idéalisme nouvel âge ?

Joël Labruyère : Ces groupes se défendent contre les nouvelles impulsions cosmiques qui pénètrent notre atmosphère sous forme de rayonnements radicalement contraires à leur nature. Ces rayonnements ont commencé à déstructurer les domaines invisibles où ces puissances rétrogrades avaient bâti la “grande Babylone” en vampirisant l’énergie de l’humanité.

Les royaumes lucifériens supérieurs sont attaqués par le haut et c’est pourquoi, les démons se jettent sur la terre. Diverses entités désincarnées descendent sur le plan physique pour trouver un refuge et des corps. C’est une invasion démoniaque.

Le Diable, voyant qu’il n’avait plus beaucoup de temps, est descendu sur la terre en grande fureur”. (livre de l’Apocalypse)

Il faut voir ces choses objectivement, en dehors de l’imagerie religieuse fumeuse. Il s’agit d’une invasion spirituelle à l’intérieur de notre subconscient et qui prend possession de notre conscience en évacuant notre individualité. L’attaque est intérieure.

Les autorités politiques qui collaborent à l’ordre mondial sont entièrement passées à l’adversaire, et c’est pourquoi on ne peut les convaincre de changer de bord. Tous, savants, politiciens, financiers, penseurs, ecclésiastiques, leaders d’opinion, célébrités charismatiques, sont investis par une entité. C’est pourquoi, à quelques nuances près, il règne un consensus intellectuel total dans tous les milieux. Tout élément divergent est neutralisé et aucun dissident ne peut accéder à la parole publique. On tolère des divergences d’opinion qui font écho à la stratégie mondialiste, comme cette perversité idéologique qui a pour nom “alter-mondialisme”, qui n’est qu’un communisme politiquement correct pour séduire la jeunesse contestataire. Par tous les micros de la planète, il ne s’exprime qu’une seule voix sous diverses nuances.

Il leur faut respecter une diversité d’opinions face au public pour assurer un semblant de crédibilité.

Il est pathétique d’entendre dire : “J’ai vu un reportage intéressant à la télé. On commence à dire des choses !”

Il y a une guerre dans le ciel. Un courant de forces se déverse à travers le signe du Verseau via le relais des planètes sacrées comme Uranus et Neptune. L’harmonisation avec ces ondes si différentes de ce que l’on a connu dans le passé, est impossible pour les êtres qui ne vibrent pas avec l’ordre universel en perpétuel renouvellement. Les hiérarchies spirituelles rétrogrades se défendent à mort, et elles sont prêtes à détruire le monde pour conserver leurs privilèges. La stratégie de la terre brûlée jusqu’à la destruction de la nature est programmée – avec un plan se secours écologique en réserve. D’un côté, ils détruisent, et de l’autre ils promettent une amélioration. D’un côté, la bombe, et de l’autre la colombe.

Tous les coups sont permis, dont la mise en scène d’un faux retour du Christ à la télévision comme le préconise Bailey et les channels. Bientôt, à force de catastrophes, l’humanité appellera un sauveur, et le piège se refermera. Les deux loges antagonistes sont d’accord sur cette stratégie qui mettra la technologie au service d’entités rétrogrades – faussement appelés “maîtres de sagesse” par le très luciférien Tibétain, l’inventeur du concept de new age et de nouvel ordre mondial.

Il a annoncé “l’apparition du Christ-Maitreya à la télévision”, alors que le Boddhisatva du futur n’est pas attendu avant plusieurs millénaires !

Les initiés savent que le Christ ne reviendra pas physiquement sur notre dimension mais que son “retour” est d’ordre spirituel, c’est le symbole d’une élévation de conscience sur le plan éthérique cosmique.

Question : Que deviendront les êtres qui auront échappé à l’ordre mondial, et d’abord, comment peut-on en sortir ?

Joël Labruyère : On en sort par une décision de conscience. Lorsque vous voyez le précipice devant vous, alors, d’instinct vous reculez. C’est simple et naturel.

Question : On parle de l’apparition de nouvelles formes de spiritualités, de quoi s’agit-il ?

Joël Labruyère : Le meilleur et le pire sont à venir. Après les revivals orientaux exotiques des années 60, et les résurgences traditionnelles bidons, nous sommes au creux de la vague. Comme la nature ne connaît pas le vide, le new age s’est engouffré dans la faille avec ses systèmes de vampirisation douce. Depuis le channeling qui est un spiritisme luciférien qui ne veut pas dire son nom, jusqu’au développement personnel de l’égo, tout est dit.

On peut sans aucun complexe vider tout ça dans la poubelle de l’astralisme avec les êtres de lumière et les maîtres ascensionnés. Il n’y a rien de libérateur dans toutes ces foutaises, qu’on parle de magie blanche, de satori, de super yoga, de réalisation du soi , de druidisme à papa, d’ufologie matérialiste, etc, etc…

90 % des livres exposés dans les librairies dites ésotériques (qui ne sont que des officines de la propagande du nouvel ordre mondial occulte) sont nuls et ne servent qu’à vous détourner de votre véritable programme de vie.

Il vaut mieux lire des romans policiers que ces fadaises qui s’exposent avec arrogance sous l’étiquette de la sagesse. Les jésuites sont quasiment toujours à l’arrière plan de cette désinformation spirituelle qui exploite l’ignorance et la détresse de ceux qui voudraient trouver la lumière. Or, la vraie lumière n’est pas dans les livres, et aucune recette ne peut y conduire.

Si la vérité était clairement écrite quelque part, ce qui est impossible, les puissances terrestres ne toléreraient pas qu’on l’expose à la devanture d’une librairie. Bien entendu, il y a des auteurs sérieux qui approchent la Vérité, mais il faut une grande expérience pour la mettre en pratique. La vraie pratique est toujours secrète, dépendant de conditions initiatiques très précises. On pourrait croire que la traversée de toute cette littérature spiritualiste est un parcours du combattant où finalement on trouve la vraie lumière, mais c’est faux car on s’égare plus souvent qu’on trouve son âme. Il n’y a pas de chemin qui mène à la vérité mais innombrables sont les voies qui conduisent à l’illusion.

Avant de commencer notre recherche, on devrait être averti que l’univers de la spiritualité et des religions est la chasse gardée de Satan. Il faut donc savoir au début ce que l’on cherche.

Le premier précepte de la sagesse est de mettre en doute ce qui flatte l’égo, sinon, ébloui par les lumières de l’astral, le chercheur tombera la tête la première dans le grand mirage, en essayant d’y entraîner les autres.

C’est ainsi qu’après une vague illumination, on s’improvise instructeur ou thérapeute. Tout le monde veut guérir tout le monde.

On confond la vie de l’âme avec le soulagement des névroses. Il n’est pas interdit de soigner ses plaies existentielles et ses maux physiques, mais qu’est-ce que Dieu a à voir avec ces marchandages de maquignons ?

Question : Une nouvelle spiritualité va apparaître, laquelle ?

Joël Labruyère : Il faut comprendre que les évènements catastrophiques qui se profilent sont la conséquence de la descente d’une force spirituelle étrangère au monde. Cette effusion spirituelle déclenche un cataclysme dans la conscience. La descente de l’Esprit est ressenti par les hiérarchies planétaires comme une catastrophe, un jugement. Or, vivant sous l’influence des autorités invisibles rétrogrades, nous avons du mal à reconnaître que cette apocalypse est salutaire.

La propagande qui s’étale dans les livres de sagesse mondaine nous oriente vers des impasses car pour les autorités le risque est grand que de nombreux êtres réalisent qu’on leur a menti sur l’origine du monde.

La responsabilité de cette ignorance incombe aux confréries occultes qui se réservent les secrets de la vie.

Pour donner le change, ils répandent des révélations fumeuses à travers leur réseau de médiums. Ils créent ainsi un barrage, une grille psychique, un brouillage spirituel. C’est pourquoi, il ne faut plus se relier à ces courants.

Dès qu’on a coupé le contact avec les sources de pollution spirituelle, alors, naturellement, on peut recevoir de nouvelles informations cosmiques.

Pour accroître cette capacité de réceptivité, il faut se réunir en familles d’esprit et se dissocier des circuits de de l’ordre mondial.

Seul un groupe ainsi orienté peut émettre un signal identifiable depuis la dimension des vaisseaux spirituels de la grande fraternité. Si vous formez des communautés d’âmes, émettant un signal lumineux qui s’harmonise avec les ondes du Verseau, et que vous demandez un droit de passage, une protection vous est accordée.

La nouvelle spiritualité c’est d’effectuer le retour au royaume de l’âme. Rien d’autre n’a vraiment d’importance. Mais il faut s’organiser en communauté et se préparer intérieurement.

L’individu isolé demeure négatif malgré ses meilleures intentions, alors que s’il se regroupe avec d’autres sur la même fréquence, il bénéficiera des possibilités de tous.

Question : N’est-ce pas ce que font les francs-maçons et d’autres égrégores ?

Joël Labruyère : Les égrégores mondains poursuivent des buts politiques mondains. L’égrégore occulte des francs-maçons utilise sa puissance pour construire l’ordre mondial totalitaire.

Au contraire, nous voulons échapper à cette emprise internationale. Nous voulons faire naître une nouvelle civilisation fondée sur l’énergie libre intérieure et non sur l’exploitation de forces immorales et violentes comme l’électricité et l’électromagnétisme. Notre projet social est opposé à la centralisation technocratique ou théocratique.

Sachant que nombre d’entre nous aurons besoin de s’incarner sur terre à l’avenir pour finaliser certaines expériences ou accomplir des missions spéciales, nous voulons leur offrir des lieux d’accueil acceptables, sinon, ils ne trouveront sur terre que des corps robotisés quasi artificiels, impropres à un développement spirituel.

Question : Comment trouver des partenaires pour ce programme ?

Joël Labruyère : De nouveaux clans branchés sur les bonnes émissions cosmiques sont en train de se constituer. Cela n’a rien de spectaculaire pour le moment, mais l’accélération des évènements mondiaux va créer naturellement une aimantation des âmes qui ont un travail à faire ensemble. La forme que cela prendra est secondaire.

Source : Undercover

http://joellabruyere.free.fr/index.htm

La piste jésuite :

http://www.crom.be/article.php?id=39




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Die Weiße Rose

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