Friday, December 24, 2010

La planète X et les lamas



Des adorateurs de Baal au Tibet


Les Hsing Nu habitaient une région du Tibet septentrional, au sud de la magnifique chaîne du Kun Lun, zone actuellement désertique et en grande partie inexplorée. Ils n’étaient pas d’origine chinoise ; on pense qu’ils étaient arrivés de Perse ou de Syrie ; les recherches effectuées désigneraient plutôt Ugarit et le dieu Baal avec son casque conique et son corps recouvert d’argent. 


De mystérieuses ruines


Quand en 1725 l’explorateur français, le Père Duparc, découvrit les ruines de la capitale des Hsing Nu, ce peuple appartenait déjà à la légende. Le Père Duparc put encore admirer les restes d’une enceinte dans l’intérieur de laquelle se dressait plus de mille monolithes qui devaient avoir été recouverts de lamelles d’argent (quelques-unes avaient échappé à la fureur des pillards), une pyramide à trois étages, la base d’une tour de porcelaine bleue et le palais royal où les trônes étaient surmontés de représentations du Soleil et de la Lune. Le Français parla aussi « d’une pierre lunaire » d’un blanc irréel, entourée de bas-reliefs représentant des fleurs et des animaux inconnus de lui.


En 1854, un autre Français nommé Latour explora la même région et y découvrit quelques tombes, des armes, des cuirasses, des ustensiles de cuivre et des bijoux d’argent et d’or ornés de svastikas et de spirales. Les missions archéologiques qui, plus tard, s’y rendirent, ne trouvèrent que quelques dalles sculptées car le sable avait recouvert les ruines de la grande cité.


Ce n’est qu’en 1952 qu’une expédition soviétique essaya de fouiller les ruines et ces aventureux pionniers durent se soumettre à un travail écrasant sans disposer d’instruments adéquats à leurs besoins. Ils ne réussirent à arracher au sol désertique que l’extrémité d’un bizarre monolithe pointu couvert de graffiti, identique à celui qu’on a trouvé en Afrique, à Simbabwe.


Des lamas connaissent le secret des Hsing Nu 


Les Russes apprirent pourtant beaucoup de choses sur les Hsing Nu, sur leur vie, sur leur mort, de la bouche des moines tibétains qui leur montrèrent d’anciens documents où la pyramide à trois étages était décrite dans ses moindres détails. En allant de bas en haut, les plates-formes devaient représenter « La Terre Antique à l’époque où les hommes montèrent vers les étoiles ; la Terre du Milieu à l’époque où les hommes descendirent des étoiles, et la Terre Nouvelle, le monde qui vit loin des étoiles ».


Que signifient ces paroles sibyllines ? Elles veulent probablement dire que les hommes de la Terre s’en allèrent dans des temps immémoriaux vers d’autres planètes, puis qu’ils revinrent vers leur lieu d’origine et puis qu’un jour la communication se trouva coupée. Nous, nous ne le saurons sans doute jamais, mais les Tibétains pensent que cela fut ainsi et ils affirment que les Hsing Nu cherchèrent à travers leur religion à poursuivre leurs voyages cosmiques en se berçant de l’illusion que les âmes des défunts montent au ciel pour se transformer en astres.


La description de l’intérieur du temple qu’on trouve dans les vieilles chroniques tibétaines est très intéressante car elle concorde avec celle donnée par le Père Duparc : sur un autel, « la pierre apportée de la Lune » (apportée et non tombée : il ne s’agit en aucun cas d’un météorite), était posée. C’était un morceau de rocher blanc laiteux entouré de magnifiques dessins représentant la faune et la flore de « L’Etoile des Dieux » et de monolithes fuselés recouverts d’argent. Etait-ce des animaux et des plantes appartenant à une planète colonisée par des cosmonautes préhistoriques et des monuments érigés pour symboliser leurs astronefs ?


Avant le « cataclysme du feu », les Hsing Nu auraient été très civilisés et ils auraient cultivé diverses sciences avancées, les mêmes que celles que pratiquent encore aujourd’hui les Tibétains, c’est-à-dire qu’ils auraient été capables, non seulement de « se parler à distance », mais de communiquer par la pensée à travers l’espace. Après la catastrophe, les survivants seraient retombés dans la barbarie, ne conservant de leur ancienne grandeur que des souvenir confinant à la superstition. […]


Un lama astronome et médium


En 1959, une mission russe erre de monastère en monastère (le récit de cette aventure sera fait par un Scandinave durant un congrès d’astronautique tenu à Moscou), cherchant dans le pays le plus secret du monde une voie qui la conduirait aux étoiles.


Le voyage est plein de difficultés : deux hommes de l’expédition sont blessés en tombant dans une crevasse ; trois autres, exténués, sont obligés de se faire hospitaliser dans un village. Pourtant, la ténacité reçoit sa récompense : dans une lamaserie située non loin du sanctuaire de Galjan, les explorateurs arrivent à obtenir d’être reçus par un vieux sage, astronome étonnamment au courant des problèmes de l’astronautique.


Contact avec les habitants d’un autre monde


Ce lama ayant admis pouvoir – suivant certaines circonstances – entrer en contact avec les habitants d’une autre planète, les Russes lui demandent de leur permettre d’assister à ce genre d’expérience. Après s’être fait beaucoup prier, le vieillard finit par consentir à condition que seuls deux étrangers participent à la séance.


Après quelques jours de repos, les hommes choisis sont appelés à suivre une série d’exercices de concentration accompagnés de gymnastique yoga et d’un régime alimentaire particulier.


Puis, enfin, le grand jour arrive dans la pauvre cellule du lama. Le moine tient les étrangers par la main. Ils se concentrent comme on le leur a enseigné. Un instrument de musique scande à intervalles réguliers des sons assourdis jusqu’au moment où ils s’arrêtent brusquement. Le silence règne. 


Un être au visage indescriptible et aux membres d’arthropode 


Une image provenant des profondeurs de l’espace prend consistance ; d’abord floue, elle devient de plus en plus claire. Un être extrêmement étrange regarde fixement le trio. Son corps a des apparences humaine, mais son visage est indescriptible, et ses membres sont ceux des arthropodes. Il se tient debout et immobile tandis qu’autour de lui tourne une miniature du Système solaire. Autour d’une grosse boule brillante se meuvent Mercure, Vénus, la Terre, Mars…


Les Russes regardent ces sphères, les identifient et les comptent… ils en compte dix… plus loin que Pluton, un autre globe tourne autour du Soleil.  


D’où viennent ces images ? Le moine, têtu, ne veut répondre à aucune question. Il ne se montre un peu plus loquace que sur un point : au delà de Pluton, il existe effectivement une autre planète (ou un satellite de Neptune sorti de son orbite) qu’on découvrira dans peu de temps.


Une manipulation occulte ?


L’expérience a été intéressante mais, dans le fond, infructueuse. Voici ce qu’en dit un des hommes qui prirent part à la séance à côté du lama : « Ni moi ni mon camarade ne saurons jamais si cet être est apparu réellement devant nous ou si nous l’avons imaginé. Nous ne saurons jamais s’il a été projeté à travers le cosmos ou s’il dépendait de la volonté du Tibétain. Nous pouvons le décrire vaguement…, ce qui est vrai, c’est qu’il n’avait rien de réel ni de terrestre et il nous paraît impossible que l’imagination seule ait pu concevoir un personnage aussi étrange. » 


Peter Kolosimo, "Terre énigmatique".




Des ombres sur les étoiles


1 comment:

  1. Anonymous3:00 PM

    Les Hsiung-nu (xiongnu, sur wikipédia) sont un peuple turco-mongol, de religion Tengriste. Le tengrisme est une religion propre aux turco-mongols qui a pour particularité la vénération du ciel comme divinité absolue. Il n'est donc pas difficile de comprendre que les archives tibétaines parlant de cette pyramide fassent beaucoup références au ciel. Il ne faut pas mélanger les spécificités culturelles d'un peuple mal connu pour nourrir une rhétorique new-age et pro-ovni que sais-je encore !

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