Thursday, January 13, 2011

Le hasard existe-t-il ?



Dans un commentaire du post « L’Esprit, cet inconnu », un lecteur fait allusion  au site de Frank Hatem. Dans son livre « Quelle science pour demain ? », Frank Hatem s’interroge : « Le hasard existe-t-il ? » 


La question du hasard n'est pas que métaphysique, elle est aussi psychologique. Si chacun finit dans sa propre vie par se rendre compte qu'il n'y a jamais de hasard, c'est parce que dès le départ, dès l'origine de l'être, le but poursuivi est impérieux, et ne laisse aucune place à l'hésitation. C'est la poursuite de ce but qui engendre les outils (l'univers) permettant de le réaliser, et la totalité de l'univers lui est donc subordonnée.


L'idée de hasard ne s'immisce dans les esprits que dans la mesure où l'on refuse à l'univers ce but, où l'on croit que l'univers a été créé accidentellement d'un seul coup, et qu'il continue sur sa lancée au petit bonheur la chance. Cette conception erronée est simplement un subterfuge de la conscience pour refuser de voir son but en face, et pour refuser l'évidence que la conscience, loin d'être un produit de l'évolution, en est en fait le moteur unique, car c'est elle qui est à l'origine de l'univers (l'univers est toujours un univers personnel). La PSYCHO-COSMOGENESE (théorie de l'atome magnétique et de l'origine de l'énergie magnétique spirituelle qui le constitue) prouve de façon définitive :


- que l'univers ne peut pas avoir une création datée dans le passé ; il est recréé en totalité A CHAQUE INSTANT ce qui ne peut être le fruit d’un hasard ;


- que son origine est la poursuite radicale d'un but, nécessité absolue et incontournable régissant l'apparition et l'évolution de toute chose. Sans but à atteindre, il n'y a aucune raison qu'une combinaison, moléculaire ou autre, l'emporte sur une autre combinaison "moins adaptée" ;


- qu'en aucun cas les probabilités ne peuvent s'appliquer à ce qui n'existe pas encore, ce qui les évacue en ce qui concerne la naissance de l'univers et de la vie.


En conséquence de quoi il n'y a pas la moindre place pour qu'un hasard quelconque s'insinue, à quelque niveau que ce soit.


Sur son site http://www.hatem.com/hyperscfr.htm, Frank Hatem reprend l’article en développant son argumentation. Mais l’expert des équations de l’Hyperscience et des connaissances transcendantales parvient-il à rendre plus compréhensible son exposé ? 


Par la même occasion, Frank Hatem propose aux internautes de devenir « académiciens de la Rozeille » et de suivre une « Top Mind formation » pour bénéficier de la grande clarification de l’esprit mais à condition d’en payer le prix. 


Quant aux fauchés, Hatem leur rétorque ceci : « Si vous souhaitez que ces cours soient gratuits, c'est très simple, il vous suffit d'exiger que l'Etat en finance l'enseignement ou les prenne à son compte au lieu d'enseigner certaines absurdités (démontrées comme telles) et de dépenser des milliards en recherches inutiles ».


Docteur en ontologie, Frank Hatem est intarissable sur notre relation à l'univers et le fondement des lois psychologiques. Son enseignement ne se limite pas aux cours d’ontologie, Frank Hatem est aussi un maître de la « proto-physique » (origine de la particule, de l’atome, de la matière et de l’univers) et de la « haute métaphysique » qui traite de l’origine de l’être, de l’énergie et de l’espace-temps. 


Qui êtes-vous Frank Hatem ?
« Je suis un ignorant non pratiquant… »




Echantillon de l’enseignement de Frank Hatem, le maître de la grande clarification de l’esprit (Top Mind formation) : 

Qu’est-ce que l’esprit ?

« L’esprit est le dualisme de l’être s’opposant à l’unité du néant. Cette dualité est ce qu’on appelle le « Saint-Esprit » : conscience et amour. La conscience est le fait de ressentir l’infini à l’extérieur de soi et d’entretenir cette sensation ; l’amour à l’inverse est le désir d’annuler cette séparation et de faire en sorte que règne l’unité entre soi et l’univers infini « extérieur ». La conscience se confond avec la sensation d’espace, l’amour se confond avec la sensation de temps. »

Qu’est-ce que la conscience ?

« La conscience est le fait, pour la nullité du néant, de se distinguer de son infinité. En d’autres termes, nous sommes conscients dans la mesure où nous nous sentons situés au centre de l’infini, et que cet infini nous paraît extérieur. Il n’y a pas de conscience possible sans cette opposition soi/extérieur. Il faut un objet de conscience à la conscience. Ce qui ne veut pas dire que ces objets de conscience soient effectivement extérieur à celui qui pense, puisque la pensée, consciente ou inconsciente, est tout. Le phénomène de conscience est simplement un phénomène d’illusion, l’impression que tout est extérieur à un centre où l’on se croie. La conscience est une séparation, une division de soi-même. Alors que je suis l’univers, qu’il est en moi, j’ai la sensation qu’il est à l’extérieur de moi. »

Qu’est-ce que l’amour ?

« L’amour n’est pas l’esprit. ce n’est pas non plus l’énergie. L’amour est un des deux composants de l’esprit, et par suite de l’énergie. C’est exactement le contraire de la conscience. La conscience sépare, elle rejette l’infini comme extérieur à ce qu’on considère alors comme soi, l’amour à l’inverse réunit ces deux pôles : il cherche à unifier soi et l’univers « extérieur », à tous les niveaux possibles et sous toutes les formes. Conscience et amour constituent la dualité de l’Etre. Dans la tradition métaphysique chinoise, on appelle YIN la conscience (inertie du moi) et YANG l’amour (force de transformation). En métaphysique moderne, on les appelle OR et AM. »   

« Quelle science pour demain ? », pages 158 et 159.



***

Polémique entre Paul McCartney et le Dalaï-lama
http://bouddhanar-10.blogspot.com/2011/01/polemique-entre-paul-mccartney-et-le.html

2 comments:

  1. Joli charabia new age ou apparenté.

    La conscience ne se limite pas à l'espace : même l’idiot du village est conscient de la musicalité du chant de l’oiseau, laquelle, bien que corrélée à des phénomènes spatiaux n'est pas elle-même spatiale mais surtout temporelle.
    La durée, elle aussi, s'avère être une notion donc participe de la conscience tout en n'étant pas spatiale.
    Si le temps ne concernait pas la conscience, personne n'en parlerait. Évident !

    Quant à l'espace, s’il ne permettait le déploiement phénoménal de l'être, où se manifesterait l'amour ?
    Quand la mère donne le sein à son enfant, cela ne constitue-t-il pas un geste donc un phénomène spatial. N’a-t-elle pas porté neuf mois son enfant quelque part : dans son ventre ?

    Quant au projet de tuer quelqu'un chez un criminel, projet s'inscrivant indubitablement dans la temporalité comme tout projet, il reste difficile de le concevoir comme expression de l'amour.

    Ce texte fantaisiste présente un brouillon d'associations anarchiques de mots et expressions n'entretenant que des liens très ténus avec une quelconque métaphysique.
    De la poésie de supermarché pour consommateurs de sous-culture friands de textes faisant appel à la niaiserie plus qu'à l’intelligence. Du new age de piètre facture.

    Verbiage amusant toutefois mais sans autre forme d'intérêt.

    "L'amour" est devenu, depuis le new age, une étiquette sous laquelle on refourgue tous les déchets ineptes de la culture.
    Cela ressemble au label "bio" : un piège à gogos à fins de marketing.

    L'amour véritable n'empêche pas l'intelligence et s'y marie même fort bien chez les sages.
    Chez l'idiot, il devient le masque de l'inconsistance du propos.

    Quelle monstrueuse usurpation !
    Quel manque d'amour.

    Quelle idée saugrenue aussi de vouloir séparer la conscience de l’amour comme le mental cartésien a déjà désuni l’espace et le temps !
    La conscience n’est pas plus spatiale que temporelle et l’amour n’est pas plus temporel que spatial.
    Quel manque de conscience et d’amour.

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  2. Anonymous9:27 AM

    Pour tous ceux qui ont la vue et la mémoire courte, je signale que j'ai gardé en archives depuis environ 10 ans, les propos insultants, diffamatoires ou portant atteinte à la dignité humaine ou encore les manœuvres sournoises des administrateurs des forums:

    - annuaire du bouddhisme: admin "komyo"
    - bouddhisme tibétain xoiit: admins "anthares1306", "bodnath"
    - nangpa: admins "tirru...", "ted", "axiste", "gigi" etc
    - forum anarchiste: admin "willio "
    - bouddhisme tibétain: admin "seunam"
    - zen et nous: admins "Admin", "Kaïkan"

    Même pour les forums qui ont fermés, j'ai archivé les messages et mp, de tous ceux qui par leur propos répétés sur une même personne sont préjudiciables en entrainant une altération de la santé physique ou mentale, et à l'extrême seraient susceptibles d'inciter au suicide de la victime.

    Ceci pour rappeler que ce n'est pas parce que les administrateurs de ces forums, tous "spirituels" soient-ils en se prétendant pratiquer "la parole juste" dans la chartre de leur forum, ou tout "anarchistes" soient-ils en se prétendant respecter une "éthique", que ces administrateurs de forums et leurs amis pourraient se croire exemptés de la justice administrative et de la législation.

    Et pour information, contrairement à ce qu'en pense l'ancien admin "seunam", qui prétend que son frère est avocat, un rappel aux lois, n'est en rien "une menace".

    J'ai aussi gardé en mémoire les manœuvres employées pour inciter une victime à participer à ces différents forums dont certains membres sont en relations, ainsi que les manœuvres par mp et par mails de mise en confiance pour l'inciter à dévoiler son identité pour prendre contact par téléphone ou IRL.

    Il me semble que 10 ans de harcèlements répétés sur une même personne sont assez pour rappeler certaines lois sur le harcèlement par internet, à tous ceux qui prétendent respecter des préceptes religieux et à tous ceux qui prétendent respecter une éthique.

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