Tuesday, August 30, 2011

Les véritables maîtres de la franc-maçonnerie




« La LOGE est la GEÔLE où les Jésuites tiennent les francs-maçons en esclavage », écrivait Helena Blavatsky au 19e siècle.

Un siècle plus tôt, à la veille de la révolution française, Nicolas de Bonneville (1760-1828) accusa les Jésuites d’avoir introduit dans la franc-maçonnerie la doctrine de la vengeance des Templiers, préludant la subversion internationale.


Quand on lit les Ouvrages des Jésuites sur la Maçonnerie, et sur l'importance de ses antiques mystères ; sur l'origine et sur les progrès de cet Ordre, on imagine d'abord qu'ils n'ont voulu qu'amuser quelques lecteurs par des songes et par des folies innocentes : mais quand on est assez heureux pour étudier ces Ouvrages à l'aide du chiffre des Elus (code secret), on voit clairement alors qu'il ne s'agit rien moins que de renverser des empires et d'y entretenir un levain de discorde.

La Société des Maçons est aujourd'hui (1788) composée de plusieurs millions d'hommes et le nombre des Initiés croît chaque jour. C'est un phénomène dans la l'histoire de l'esprit humain ! Cette Société mérite bien, ce me semble, un peu plus d'attention que de s'y faire seulement incorporer, et après, de s'y mettre à travailler avec le grand nombre! On sait comment le grand nombre des Maçons travaille ! Pour que tous les Maçons puissent à l'avenir travailler comme il convient à des hommes, il leur faut d'abord acquérir un Passe-partout Jésuitique, il faut qu'ils aient le courage d'entrer avec nous dans les détails les plus dégoûtants. Nous les rendrons le moins obscur et le moins ennuyeux qu'il nous sera possible !

C'est au sein même de l'Histoire de notre Europe que nous irons choisir toutes nos preuves, Fiat Lux, éclairons l'humanité.

Dans la société des Rose-Croix, disciples de Bacon, se trouvait Elie Ashmole qui se rendit ensuite fameux comme antiquaire (érudit de l'antiquité). Cet Elie Ashmole et quelques autres membres de la Société Fraternelle (Rose-Croix) étaient en même temps de la Compagnie des Maîtres Maçons d'Angleterre : cette circonstance de leur direction ou grande maîtrise du Métier des Maçons servit à leur procurer sans frais un lieu commode pour leurs assemblées de Rose-Croix. Ces Rose-Croix se réunirent dans la Salle de la Compagnie des Maçons qui s'assemblaient alors et encore aujourd'hui, comme tous les autres corps de métier plusieurs fois dans l'année. Pour ne laisser aucun indice de leurs assemblées, tout Rose-Croix qui n'était pas du corps des Maçons, se fit recevoir comme les autres dans cette Compagnie d'ouvriers Maçons. Et pour se distinguer des Maçons ouvriers, ils s'appelèrent Maçons libres & acceptés - Free and accepted masons ».

Les assemblées de ces Rose-croix inquiétèrent les Jésuites, pour qui rien n'était caché : ils s'efforcèrent de s'y glisser en assez grand nombre dans un temps de guerres civiles, ou les Rose-Croix commençaient a s'assembler rarement. Ils dispersèrent aisément les bons qui fuient d'eux-mêmes toute assemblée tumultueuse; ils se firent des partisans. Enfin ils réussirent à s'y trouver les Maîtres.

En 1682 les Jésuites formeront du système Rose-Croix de FREE-MASONS un système nouveau de FREE-MASONRY : ils firent de la Maison Salomonienne de Bacon un Temple de Salomon : ils plièrent tous les symboles à leurs desseins, et à force d'en donner des explications bizarres dont le sens Jésuitique était réservé à leurs conjurés, ils infectèrent la source la plus pure. Ce n'est bientôt plus qu'une eau croupie d'où la peste volerait de toutes parts.

Montrons la correspondance exacte et une liaison complète entre les quatre degrés de la Société des Rose-Croix Maçonnés par les Jésuites et les quatre degrés de leur Ordre. A Maryland en Amérique et en Russie, il y a encore aujourd'hui quatre espèces de Jésuites : c'est-à-dire, il y a des Jésuites de quatre différents grades : Le Frère Laïque ou le Temporel, Temporalis – T – est du premier degré.

Le Scholastique, Scholasticus – S – qu'ils appellent après son deuxième Noviciat les Scholastique accepté ou approuvé, Scholasticus adprobatus – S –, est un Jésuite du deuxième grade : alors il devient Prêtre; mais il n'est encore admis à aucun Office ou emploi de l'Ordre.

Le Jésuite du troisième grade est le Coadjuteur spirituel – C – Coadjutor Spiritualis : par une nouvelle Profession solennelle des trois vœux de Chasteté, Pauvreté et obéissance, il est entièrement incorporé à l'Ordre. Il n'est point encore admis dans l'intérieur de l'ordre mais on lui confie déjà certains emplois. Ces trois espèces de Jésuites se nomment les Profès des trois vœux, Professi trium votorum.

Le dernier ou quatrième Jésuite est un NÔTRE – N – Noster ; c’est là le véritable membre de la Compagnie de Jésus, Socius Societats Jésu, S.S.I. Il fait sa quatrième Profession : c'est un vœu de la plus parfaite obéissance envers le Pape, ce qui signifie proprement dans leur langage « plein de restrictions mentales » le Général de leur Ordre.

Le NÔTRE, le Noster, s'appelle un Profès des quatre vœux ; Professus quatuor votorum.

Avant de pouvoir devenir un Noster il faut avoir 45 ans. C’est à l'emblème de ces quatre vœux que les Jésuites ont amené peu à peu tous les symboles & allégories du Grade unique des anciens Disciples de Bacon : ils ont fait une Maçonnerie qui tient dans la servitude et l'ignorance vingt millions d'hommes en Europe.


Les Jésuites chassés de la maçonnerie, et leur poignard brisé par les maçons 
(1788)

 

Cliquer sur la vignette pour feuilleter le livre.





2 comments:

  1. Anonymous7:51 PM

    perso, les FM Hyèrois m'ont bien faite chier preuve que les cons y'en a partout et le pouvoir ne devrait jamais leur être donné

    http://auxfmhyerois.canalblog.com/

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  2. Anonymous7:56 PM

    http://auxfmhyerois.canalblog.com/

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