Saturday, March 24, 2012

Merah & l'oligarchie





La mort de Mohamed Merah était-elle programmée ?

Denis Bloud soutient Marine Le Pen dans sa course à la présidence. Il ne peut pas être soupçonné de sympathie à l'égard des islamistes. Dans son e.journal, Denis Bloud écrit : « [...] je crois utile de faire remarquer que tout s’est passé comme si on avait voulu tuer Merah pour qu’il ne parle pas. Sinon, la méthode classique aurait simplement consisté à le surveiller discrètement et à l’appréhender par surprise, comme cela se fait habituellement, sans aller chercher les gros bras du Raid. Cela étant observé, on peut supposer ce que l’on veut quant aux ficelles cachées (Mossad, Al-Qaïda, etc.) mais j’attends des preuves objectives. »

Denis Bloud semble douter de la crédibilité de la déclaration du ministre chinois des Affaires étrangères,Yang Jiechi, qui dès le mercredi 21 mars aurait vu dans l'affaire Merah une manipulation visant à victimiser Israël ? Cette déclaration est probablement un hoax car il est impossible de remonter à des sources fiables. Cette prétendue information est attribuée à Xinhua (traduction de Das Baham). Or on ne trouve rien sur le site de Xinhua . http://www.xinhuanet.com/english/

En revanche, il est certain que Merah ne devait pas être capturé vivant. Même Christian Prouteau, l'ancien patron du GIGN, critique la calamiteuse intervention du RAID. « Il fallait le bourrer de gaz lacrymogène à très haute dose ("incapaciteur" respiratoire). Il n'aurait pas tenu cinq minutes. Au lieu de ça, ils ont balancé des grenades à tour de bras. Résultat: ça a mis le forcené dans un état psychologique qui l'a incité à continuer sa "guerre"», affirme-t-il à « Ouest France ».

Une autre certitude : l'affaire Merah profite à l'oligarchie. L'oligarchie règne en divisant. D'un côté, elle contribue à l'expansion de l'Islam, religion moyenâgeuse, incompatible avec le mode de vie occidental ; l'argent public finance souvent la construction des mosquées. De l'autre, elle génère des sentiments islamophobes et xénophobes afin de désigner une partie de la population, généralement issue de l'immigration, à la vindicte des autres Français. Dans les quartiers populaires, où règne la haine coranique de la modernité, on brûle les voitures des infidèles, des ouvriers « gaulois ». Et ces derniers se laissent séduire par le discours vindicatif du Front National et de l'UMP. Le milieu populaire s'enferme ainsi dans le cercle vicieux de la haine inter-ethnique . Mais le jour où le Coran sera remplacé par les textes de Bakounine ou de Karl Marx, les voitures des oligarques brûleront...

L'oligarchie




L'oligarchie des incapables

Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l'argent leur principale passion. Ils se servent de l’État pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales. Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d'incompétence et de lâcheté. Après L'Omerta française, Sophie Coignard dont les enquêtes font trembler le monde politique et Romain Gubert, journalistes au Point, nous révèlent vingt ans de compromissions et d'affaires cachées, qui ont permis à une caste de maintenir son règne malgré ses échecs répétés. En toute impunité.




L'oligarchie, ça suffit, vive la démocratie

Sommes-nous en dictature ? Non. Sommes-nous en démocratie ? Non plus. Les puissances d'argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entamées. Dans tous les pays occidentaux, la démocratie est attaquée par une caste. En réalité, nous sommes entrés dans un régime oligarchique, cette forme politique conçue par les Grecs anciens et qu ont oubliée les politologues : la domination d'une petite classe de puissants qui discutent entre pairs et imposent ensuite leurs décisions à l'ensemble des citoyens.

Si nous voulons répondre aux défis du XXIe siècle, il faut revenir en démocratie : cela suppose de reconnaître l'oligarchie pour ce qu elle est, un régime qui vise à maintenir les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques.

Car la crise écologique et la mondialisation rebattent les cartes de notre culture politique : l'Occident doit apprendre à partager le monde avec les autres habitants de la planète. Il n'y parviendra qu en sortant du régime oligarchique pour réinventer une démocratie vivante. Si nous échouons à aller vers la Cité mondiale, guidés par le souci de l'équilibre écologique, les oligarques nous entraîneront dans la violence et l'autoritarisme.

Au terme de ce récit précisément documenté mais toujours vivant, le lecteur ne verra plus la politique de la même façon.

Comment les riches détruisent la planète et Pour sauver la planète, sortez du capitalisme, les précédents ouvrages d'Hervé Kempf, ont rencontré un réjouissant succès. Ils ont été traduits dans de nombreuses langues. L'intérêt soutenu qu'ils continuent de susciter en fait désormais des références de l'écologie politique.




1 comment:

  1. Anonymous2:05 PM

    C'est sûr que ça interroge fortement, le fait que tout ait été fait pour qu'il n'y ait pas de procès, pour qu'il meure sans avoir la possibilité de s'expliquer. Comme Khadafi qui aurait peut-être révélé qu'il avait financé la campagne de Sarkozy... Comme Ben Laden dont le corps aurait été jeté à la mer...
    Au départ, le tueur de Toulouse était censé avoir le visage tatoué... On manipule tout le monde, y compris les juifs de France qui trinquent encore une fois pour le bénéfice des "maîtres du monde".

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