Sunday, July 29, 2012

Le dictateur religieux le plus aimé des médias





Des bouddhistes considèrent que trois dalaï-lamas (le cinquième, le treizième et le quatorzième) utilisèrent la religion à des fins politiques. Selon eux, l'ambition politique du dalaï-lama actuel (le XIVe), qui s'est imposé comme le guide suprême de toutes les traditions du bouddhisme tibétain, l'a promu au rang de dictateur.

Comme tout dictateur, le faux Dalaï-lama actuel a tous pouvoirs au sein de la communauté tibétaine en exil, tant sur le plan religieux que laïque. Un de ses actes de dictateur fut l'expulsion des pratiquants tibétains de Shougdèn de la communauté bouddhiste, laissant entendre que ces pratiquants n'étaient pas bouddhistes parce qu'ils pratiquaient le culte de Dordjé Shougdèn, qu'il considère comme un esprit malfaisant. En parallèle, il se prépare à éliminer de la communauté bouddhiste les pratiquants occidentaux de Shougdèn pour la même raison. Il a déjà expulsé des milliers de pratiquants de Shougdèn de la société tibétaine, usant d'une discrimination religieuse flagrante et faisant preuve de points de vue extrêmes. Non content de cela, il a ordonné la collecte de déclarations signées par les Tibétains vivant en Orient comme en Occident. Ces déclarations stipulent que le signataire abandonne, ou ne s'engagera jamais personnellement dans la pratique de Shougdèn, et qu'il n'apportera aucun soutien, ni matériel ni spirituel, aux pratiquants de Shougdèn, et qu'il n'aura plus aucun contact avec ces pratiquants.

En collectant ces déclarations signées, le Dalaï-lama a pour objectif de protéger sa propre réputation, affirmant qu'il ne viole pas la loi mais agit simplement conformément aux souhaits de son peuple. Ses actes de discrimination religieuse violent les droits humains fondamentaux et défient toute règle de droit démocratique. Il est seul responsable, et nulle autre personne ne peut être tenue pour responsable. Il est hypocrite, parce que lui-même enfreint la loi mais qu'il fait porter cette responsabilité aux autres. De nombreuses personnes ont signé cette déclaration uniquement parce qu'elles avaient peur des représailles si elles ne le faisaient pas. Ces représailles ont été clairement documentées dans de nombreux journaux. D'autres personnes ont signé parce que, partisans du Dalaï-lama, elles tentent de protéger sa réputation. […]

Depuis 1996, le Dalaï-lama a déclaré publiquement à maintes reprises que la pratique de Shougdèn menaçait sa vie et la cause de l'indépendance du Tibet. De nombreux Tibétains, en raison de leur foi aveugle en le Dalaï-lama, croient ses paroles sans aller plus loin pour rechercher la vérité. En conséquence, ces Tibétains sont très en colère contre les pratiquants de Shougdèn et ils ont essayé de les expulser de la société tibétaine de nombreuses manières humiliation publique, actes de provocation, intimidations et menaces, licenciements professionnels, refus d'accès à différents services, propagation de mensonges, manipulation de l'opinion publique, interdiction d'apporter tout soutien matériel ou spirituel, et pour les moines, privations des besoins essentiels par l'interdiction d'assister aux cours et aux différents services dans leur monastère, et obligation de signer des promesses d'abandonner la pratique de Dordjé Shougdèn.

Les Tibétains du monde entier sont aujourd'hui divisés, en raison des actes de discrimination religieuse du Dalaï-lama entre, d'une part ceux qui acceptent ce qu'il dit de Dordjé Shougden et qui sont donc en colère contre les pratiquants de Dordjé Shougdèn, et ceux qui n'acceptent pas ce qu'il dit et souffrent donc beaucoup au sein de leur communauté. Cette situation est omniprésente partout dans le monde, en Orient comme en Occident.

L'ensemble de la communauté tibétaine a perdu sa paix et son harmonie, les membres ne se font plus confiance et elle se trouve maintenant dans une situation très dangereuse. Tous ces problèmes ont pour unique source le Dalaï-lama lui-même. En raison de sa politique destructrice, la tradition guéloug est divisée entre ceux qui suivent l'avis du Dalaï-lama et croient que Shougdèn est un esprit malfaisant, et ceux qui croient que Shougdèn est un Bouddha de la Sagesse. Les guélougpas ont ainsi perdu la paix, l'harmonie, la confiance qui régnait entre eux, leurs activités spirituelles communes et ils connaissent de grands dangers. D'autres actions du Dalaï-lama ont également conduit à la division des kagyupas en deux groupes : ils ont également perdu la paix, l'harmonie et la confiance qui régnait entre eux, ainsi que leurs activités spirituelles communes.

Pendant de nombreuses années, le Dalaï-lama déclara très souvent qu'il ne recherchait pas l'indépendance du Tibet et qu'il n'avait rien fait pour promouvoir cette indépendance. Pourtant en 2008, il organisa soudainement des manifestations dans ce but, au Tibet, contre la Chine. Ces manifestations avaient pour but d'embarrasser le gouvernement chinois l'année des jeux olympiques en Chine, mais des extraits vidéos largement diffusés montrent des moines bouddhistes s'adonnant à des pillages et des actes de violence, jetant ainsi le discrédit sur le bouddhisme. Lui-même jouit d'une vie agréable dans son luxueux palais en Inde, pendant que le pauvre peuple tibétain connaît beaucoup de souffrances et de grands dangers. Ses actes dénués de sens ont créé de nombreuses difficultés aux Tibétains vivant au Tibet, car ils ont conduit à la destruction de la confiance, de la paix et de l'harmonie.

Dès son arrivée en Inde en 1959 comme réfugié, il fit le projet de transformer les quatre traditions du bouddhisme tibétain — nyingma, sakya, kagyu et guéloug — en une tradition unique. C'est la méthode qu'il adopta pour détruire les lignées pures des traditions nyingma, sakya, kagyu et guéloug, et s'autoproclamer chef unique de cette nouvelle tradition. Il recherchait ainsi tous les pouvoirs au sein de la société tibétaine, sur les plans spirituel, politique et matériel.

À cette époque, le Tso Kha Chusum (Treize Groupements de Tibétains) s'opposa à ses plans, et pendant de nombreuses années la communauté tibétaine ne connut ni paix, ni harmonie. En 1977, le chef des treize groupements, Gungtang Tsultrim, fut abattu par balle. Il est communément admis que l'assassinat fut perpétré par des personnes travaillant pour le Dalaï-lama, en particulier pour Gyalo Dondrub, le frère tristement célèbre du Dalaï-lama. Plus tard, d'autres membres influents des treize groupements trouvèrent subitement la mort dans des circonstances suspectes, et beaucoup considèrent que leur mort est attribuable à des organisations travaillant pour le Dalaï-lama. Il est dit qu'il existe une organisation secrète basée à New Delhi, dirigée par ce frère tristement célèbre, dont la fonction est de menacer, de détruire la réputation et même de tuer ceux qui s'opposent aux desseins du Dalaï-lama.

Le Dalaï-lama reçut une éducation très complète dans le bouddhisme, de Trijang Rinpoché, son enseignant bienveillant et guide spirituel racine, détenteur de la lignée des enseignements de Djé Tsongkhapa. Pourtant, après son arrivée en Inde, le comportement du Dalaï-lama envers son guide spirituel changea beaucoup. Il ne cessa d'agir contre les intentions de Trijang Rinpoché, et mit tout en œuvre pour détruire la tradition spirituelle de Trijang Rinpoché, la tradition pure de la doctrine de Djé Tsongkhapa.

Depuis 1996, au Tibet, en Inde et au Népal, les pratiquants de Shougdèn souffrent beaucoup parce que de nombreux Tibétains suivent le point de vue du Dalaï-lama et adoptent la croyance que les pratiquants de Shougdèn sont leurs ennemis. En Inde comme au Tibet, de nombreux temples de Shougdèn, autels, statues, tableaux et textes furent illégalement détruits et de nombreux moines expulsés de leurs monastères. Sur les ordres du Dalaï-lama, les responsables des monastères et des colonies tibétaines mettent tout en œuvre pour expulser ceux qui restent dévoués à Trijang Rinpoché et pratiquent Dordjé Shougdèn. De cette façon, le Dalaï-lama provoque un grand désarroi et inflige d'importantes souffrances à des millions de personnes.

Il est clair que toutes ces situations épouvantables sont le produit des actions malfaisantes du Dalaï-lama. Par décret dictatorial, il a causé d'importantes souffrances à des personnes dans le monde entier. Il menace l'existence des lignées pures de la pratique bouddhiste, crée de profondes divisions au sein de la communauté bouddhiste et détruit tout espoir pour la cause de l'indépendance du Tibet en détruisant la confiance interne, la paix et l'harmonie du peuple tibétain.

Une grande Imposture

Controverse Dalaï-lama / Shougdèn (première partie, 10 mn.)



Controverse Dalaï-lama / Shougdèn (deuxième partie, 8 mn.)



Controverse Dalaï-lama / Shougdèn (troisième partie, 8 mn.)



Une grande Imposture

Une Grande Imposture : persécution, corruption, dictature et traîtrise. Cette histoire vraie révèle la face cachée du lauréat du prix Nobel de la paix : le Dalaï-lama. Par une recherche approfondie, ce livre regarde derrière l'image de sainteté et montre au grand jour le vrai Dalaï-lama : un dictateur religieux et politique, responsable de persécution non seulement sur son propre peuple, mais aussi sur des millions de gens de par le monde. Le Dalaï-lama utilise à mauvais escient les enseignements de Bouddha pour des fins politiques, détruisant la paix et l'harmonie qui règnent dans les communautés bouddhistes partout dans le monde, et persécutant les pratiquants de la déité bouddhiste Dordjé Shougdèn.


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