Sunday, January 06, 2013

Contes



Illustration du conte "La princesa Li", publié par la maison d'édition Nube Ocho - DR 


Il était une fois une princesse... amoureuse d’une jeune fille.


En Espagne, de petites maisons d'édition rompent avec la tradition en publiant des histoires pour enfants avec des personnages homosexuels. De nouvelles références pour les nouvelles générations.

Une petite fille qui a mis la main sur un crayon magique grâce auquel tout ce qu'elle dessine devient réalité, et une princesse que son père veut marier à quelqu'un qui n'est pas son grand amour : telles sont les héroïnes des premiers contes publiés par Nube Ocho, une nouvelle maison d'édition.
Qu'ont-elles de particulier ? Eh bien, la petite fille a deux papas et la princesse n'est pas amoureuse d'un fringant jeune homme, mais d'une courageuse étrangère.

"Ce sont les livres que notre génération n'a pas pu lire", explique Luis Amavisca, le fondateur de cette petite maison qui vient de faire paraître "El lapicero mágico" et "La princesa Li", en collaboration avec Egales, un éditeur qui depuis vingt ans publie des ouvrages en rapport avec l'homosexualité. Nube Ocho rejoint ainsi d'autres petites maisons d'édition comme A Fortiori et Topka, qui, depuis une dizaine d'années, s'efforcent de pallier l'absence de références littéraires pour des familles de plus en plus nombreuses à sortir du schéma traditionnel, que ce soit par l'orientation sexuelle des parents ou parce qu'elles vivent le divorce, l'adoption, le handicap ou l'immigration.

Des ouvrages pour tous les publics

Luis Amavisca, un artiste plasticien qui s'est lancé dans l'édition et l'écriture, tient à préciser que ses ouvrages ne s'adressent pas seulement à la communauté LGBT (lesbienne, gay, bisexuelle et transsexuelle) "mais aussi, et peut-être plus encore, aux hétérosexuels". "Bien des adultes auraient intérêt à les lire pour remettre en question leur propre éducation et mieux se préparer à aborder le sujet avec les nouvelles générations", estime-t-il.

"Il y a une volonté marquée de faire entrer dans la littérature jeunesse des sujets qui sont déjà une réalité dans la rue et à l'école", souligne Victoria Fernández, directrice de la revue spécialisée Clij, qui rappelle les deux premiers titres du genre publiés en Espagne, "Oliver Button es una nena" (1979, sorte d'ancêtre de Billy Elliot [paru en français sous le titre "Olivier Bouton est une poule mouillée"]) et "El príncipe Ceniciento" (1998 [Cendrillon au masculin, paru en français sous le titre "Le Prince Gringalet"]).

Productions originales

A la différence des poids lourds de l'édition, qui le plus souvent font traduire en espagnol des livres qui ont fait un tabac aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni, les petites maisons cherchent à se faire une place en publiant des productions originales, contenant parfois des textes des éditeurs eux-mêmes, et agrémentées d'illustrations soignées.

Les tirages sont faibles, et ces éditeurs ont trouvé en Internet leur meilleur allié. S'ils sont bien distribués dans les supermarchés de la culture et dans les petites librairies, ils peinent à obtenir de bons emplacements. Pour ce faire, il leur faut absolument nouer une relation privilégiée avec les libraires spécialisés afin de leur expliquer la philosophie qui sous-tend ces contes et de les convaincre de leur intérêt.

"Il y a un marché, il y a des auteurs, mais les éditeurs regardent ailleurs et ne prennent de risque que quand le livre a déjà eu du succès dans un autre pays", affirme Lucía Moreno, la créatrice de Topka, qui a publié depuis 2006 seize contes, tous bilingues anglais-espagnol, comme d'ailleurs les deux premiers de Nube Ocho. Le plus vendu, "El amor de todos los colores" ["L'amour de toutes les couleurs"], tiré à 2 500 exemplaires, est en passe d'être épuisé.

"Les contes traditionnels sont une horreur"

A Fortiori, née deux ans plus tôt, a déjà fait paraître quatorze contes et trois volumes de poésie, "pour toutes les familles, y compris celles qui ne sont pas défendues par les évêques", explique sa fondatrice, Natividad de la Puerta. Docteur en histoire économique et "agitatrice culturelle", l'éditrice raconte que ses livres sont nés de la volonté d'offrir à ses petits-enfants des contes d'un autre genre, qui promeuvent le respect de la diversité. "Les contes traditionnels sont une horreur. Franchement, quelles sont les valeurs prônées par Hansel et Gretel ? Les deux héros sont des imbéciles, excusez-moi, et en plus à la fin ils tuent la sorcière et la volent", plaisante-t-elle.

Tout comme cette petite maison d'édition "kamikaze", comme la qualifie Natividad de la Puerta, Nube Ocho et Topka sont nées des préoccupations personnelles de ses fondateurs, qui ne trouvaient pas ce qu'ils cherchaient en Espagne : Lucía Moreno, en tant que maman lesbienne d'enfants adoptés et handicapés, et Luis Amavisca, qui a vu les neveux de son mari libanais l'accepter sans a priori, malgré les tabous qui pèsent sur l'homosexualité dans ce pays du Moyen-Orient.

Les trois éditeurs s'accordent tous à dire que dans leurs livres la diversité, qu'elle soit sexuelle, raciale ou autre, est certes une caractéristique des personnages, mais ne constitue pas le moteur du récit ni le motif du conflit. "Nous voulons faire des livres amusants, qui plaisent aux enfants et qui transmettent les valeurs que nous défendons", insiste Lucía Moreno. Comme dit Natividad de la Puerta, "les mentalités changent, il faut donner aux enfants la possibilité de lire autre chose".

Source :
http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/02/il-etait-une-fois-une-princesse-amoureuse-d-une-jeune-fille 


"El lapicero mágico" et "La princesa Li"
http://www.chueca.com/tendencias/el-lapiz-magico-la-princesa-li-.html



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George Carlin

Dictionnaire espiègle et loufoque, Editions Chiflet.





10 comments:

  1. Anonymous12:18 PM

    Il existe sur la dimension invisible qui correspond à notre corps émotionnel - dont découlent nos tendances sexuelles - nombre de formations énergétiques qui sont de véritables « dragons » de l’astral.

    Il s’agit des zones inférieures de l’astral où les désirs et les passions concentrés au fil des millénaires, ont formé des systèmes énergétiques puissants qui ont peu a peu pris leur autonomie. On peut dès lors considérer ces formations énergétiques comme des démons de la sexualité, quoique certains les prennent pour les divinités du plaisir. A chacun ses goûts et ses dégoûts.

    Il y en a pour toutes les tendances, et les plus effrayantes de ces formations astrales sont celles qui proviennent du viol, du crime, et de l’agression envers l’innocence sous toutes ses formes.

    Le désir sexuel ordinaire, qu’on dit naturel, est représenté par de nombreuses entités vampiriques qui vivent en soutirant l’énergie sexuelle de l’humanité. Ce sont les démons du bas astral, auxquels la nourriture ne fait jamais défaut tant que la reproduction de l’espèce est assurée par la voie de l’accouplement sexuel.

    Bien entendu, il y a la sexualité naturelle, mais il y a aussi celle qui déborde en obsessions malsaines, générant des déviances qui nourrissent des démons grotesques et parfois abominables vivant des vices qu’ils entretiennent.

    Nul être normalement constitué n’échappe à l’emprise de ces influences astrales, et la continence alimente aussi des formations astrales comme celles du refoulement qui sont loin d’être aussi pures que le voudraient les ascètes et les abstinents.

    L’hypertrophie de la fonction sexuelle dans l’humanité est une anomalie entretenue par des égrégores du bas astral. Souvent, nous ne faisons qu’obéir aux suggestions érotiques de ces entités sur notre corps du désir qui est poussé à l’acte, parfois contre notre volonté.

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  2. Anonymous12:33 PM

    (suite)

    En dehors de l’attirance entre des êtres qui s’aiment, c’est par la stimulation d’images mentales que cette pression s’exerce, souvent de manière anormale, hors de propos, et avec une insistance qui pousse à la satisfaction à tout prix.

    Il y a le désir naturel, mais il y a aussi l’obsession qui génère la perversité, la recherche de situations étranges permettant de rompre la monotonie de l’acte normal. Notre culture marchande a vu tout l’intérêt à retirer d’une stimulation érotique quasi permanente. L’érotisme et la pornographie visent à intensifier artificiellement le désir et la pulsion sexuelle, afin de maintenir le niveau de conscience à un seuil vibratoire contrôlable par les puissances économiques, politiques et occultes.

    Cela profite aux entités du bas astral qui renforcent ce processus en générant dans notre culture toutes sortes d’idées scabreuses et de fantasmes débiles. Ces idées sont reprises par les publicitaires et les créateurs qui font les modes.

    Tout tourne autour de la sexualité, et des démons féroces, endormis depuis des siècles, sont restimulés - comme la pédophilie et l’homosexualité. De pratique marginale et honteuse (seulement aux yeux du peuple), elle est devenue publique et honorable, et exige de devenir une norme.

    Le corps astral de l’homosexuel a subi une modification qui lui fait désirer son semblable. Au plan ésotérique, son corps émotionnel est polarisé en sens contraire du mâle ordinaire. Son désir est inversé.

    Certains naissent avec cette caractéristique, héritée d’une autre vie, et d’autres la développent par l’habitude homosexuelle contractée durant leur jeunesse.

    Il y a évidemment diverses catégories, allant de l’homosexualité exclusive à la pratique occasionnelle.

    L’inversion du corps astral présente certaines particularités dont la plus remarquable est une liaison intensifiée avec la dimension matérielle de l’existence. Dans cette situation, le corps astral est tourné vers la matière, et les aspirations matérielles sont intensifiées, ce qui explique pourquoi les homosexuels savent s’organiser sur le plan physique grâce à leur lien avec la réalité tangible. Cette situation est symbolisée par le « péché de Sodome » - l’attachement aux valeurs matérielles et aux jouissances sensuelles, ce qui n’exclue pas la bonté, la générosité ou d’autres qualités humaines. Les individus ne sont pas en cause. Nous parlons de pratique sans jugement moral.

    Sur le plan occulte, la pratique de la sodomie est un acte magique qui entraîne des effets cristallisants sur les corps subtils.

    Depuis l’antiquité, certains occultistes ont manipulé les jeunes gens par cette pratique afin d’obtenir leur soumission.

    La sodomie peut éveiller l’énergie de kundalini, et pratiquée selon certaines règles ésotériques, elle fait dévier l’énergie vitale dans une direction voulue. C’est  de la magie noire absolue, l’inversion des forces de conscience dans un but matériel.

    Au fur et à mesure que des êtres ont pratiqué ce « rite sexuel », depuis les temps anciens, il s’est formé une concentration énergétique sur le plan astral.  Ainsi est né le dragon de l’homosexualité. Pendant un cycle d’évolution, ce dragon demeure assoupi car trop peu d’êtres sont touchés par la pratique qui lui donne sa vitalité.

    Depuis un siècle, cette tendance a été revivifiée, à partir de loges d’occultistes (souvent anglo-saxons) regroupant une élite décadente, entichée de magie sexuelle. D’abord, réservée à des initiés, la pratique s’est vulgarisée, et a touché des couches de populations jusqu’ici moralement hostiles à l’homosexualité, jusqu’à devenir une mode officialisée par l’exemple de nos « gardiens de la culture ».

    En peu de temps, grâce à une campagne de subversion révolutionnaire, le dragon a considérablement augmenté en puissance. Il s’est alors élancé avec voracité à l’attaque de la jeunesse, après qu’on ait levé toute objection morale et les préjugés.

    On en est arrivé aujourd’hui au point où cette pratique ne peut faire l’objet d’un débat contradictoire sous peine de poursuites pour discrimination.

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  3. Anonymous12:35 PM


    (Suite 2)

    Cette intolérance devrait nous alerter sur le but de la propagande homosexuelle. Pourquoi le dragon ne tolère t-il aucune contestation ?  Parce qu’il veut devenir une norme, et finalement LA norme.

    Les psys ne tarissent plus d’éloges sur la décomplexion procurée par les « plaisirs de Sodome ». Des journaux pour adolescents expliquent « comment s’y prendre ».

    Cette arrogance s’affiche sur les écrans et sur la place publique. On organise des débats autour du thème : « mieux vivre son homosexualité ». On la valorise, on la recommande, on l’impose presque en interdisant la critique au nom d’un étrange délit « d’homophobie ». (Voyez ce terme)

    Interdiction d’expliquer que la sodomie est une pratique ayant pour but d’inverser la conscience vers le plan matériel afin d’en obtenir plus de gratification !

    Est-ce là un jugement moral ? Non, mais comme ce dragon est parmi les plus virulents du monde astral, il craint qu’on démasque son but de subversion de la conscience et d’inversion des processus naturels dans un sens strictement matérialiste.  Il cache ses buts réels. 

    La nature est ainsi faite que la vie naît de l’union des sexes opposés. L’homme et la femme symbolisent les deux principes créateurs dans l’univers. Rien ne pourra changer l’ordre naturel.

    Le dragon astral de la sodomie peut dévorer ses victimes, il sera renvoyé un jour dans les zones infernales où il est né.

    Demandons-nous ce qui est à l’origine de cette tendance sexuelle inversée ?

    Pourquoi les grecs ont-ils été touchés par l’homosexualité ? C’est dans la civilisation grecque que la conscience a pris possession de la réalité tangible jusqu’à s’identifier au corps et à la matière.

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  4. Anonymous12:38 PM

    (SUITE 3)

    Les grecs sont les premiers à avoir représenté le corps de manière réaliste, tel qu’il se présente sous sa forme apparente. Contrairement aux civilisations précédentes, ils ont cultivé l’aspect physique de la réalité, et cela a entraîné  l’idéalisation de la forme corporelle. Avant les grecs, le corps était seulement symbolisé, comme en Egypte.

    Ce culte de la forme a entraîné un amour narcissique de l’homme pour son propre corps et pour celui de son semblable.

    Cet amour de soi a évolué en une philosophie qui divinise l’apparence formelle. Depuis les grecs, l’homosexualité est du matérialisme exacerbée.

    Refusant l’ordre naturel, l’homme s’est dit : pourquoi ne serai-je pas un dieu ici-bas, dans la nature terrestre ?  Ce culte narcissique est la racine de l’homosexualité.

    Puisque l’union physique entre personnes de même sexe génère des énergies non intégrables dans l’évolution régulière, il s’est créé une formation astrale anormale.

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  5. Anonymous12:41 PM

    (SUITE 4)

    Ce dragon exige désormais un statut, des sacrifices, des prêtres, bref, il veut être reconnu comme la religion de Sodome.

    Aujourd’hui, rempli d’arrogance, il se sent d’attaque à dévorer la moitié du genre humain. Cela ne peut aboutir, mais en attendant, des puissances occultes tirent avantage de l’homosexualité dont les adeptes sont les médiums d’idées décadentes nous faisant glisser dans un matérialisme étouffant et l’oubli de notre vraie nature ainsi que du but de la vie.

    En dehors du préjugé moral, il faut dire que cette pratique est dangereuse si on la considère sous l’angle de la conscience.

    Le dragon astral veut nous enfermer dans l’impasse matérielle. C’est pourquoi nous devons l’identifier pour ce qu’il est.

    Les lois qui tentent de nous interdire de contester ou simplement de nous protéger de la pratique homosexuelle, préparent le règne de Sodome, l’enfermement dans un système matériel clos. La ville de Sodome est le point géographique terrestre le plus bas au dessous du niveau des mers !

    Sodome symbolise le nadir de l’involution. Etymologiquement, en hébreu cabalistique, SoDoM signifie « enfermement dans le sang » - c’est une maladie de l’âme (l’âme étant liée au sang d’après la tradition biblique). L’état du sang étant le reflet de l’âme, Sodome inverse la conscience (l’esprit) qui est intimement liée à l’âme. 

    Le corps astral du sodomite est retourné, impropre à un développement régulier, ce qui a rendu la pratique homosexuelle prohibée dans les ordres initiatiques.

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  6. Anonymous12:43 PM

    (SUITE 5)

    Or, certaines organisations occultes en ont fait un rituel magique pour formater des jeunes gens qui ont été placés à des postes importants dans l’administration. Cela explique pourquoi notre culture médiatique qui se veut si tolérante à ce sujet, préconise la reconnaissance de l’homosexualité et le mariage entre homosexuels. Ainsi, de fil en aiguille, on pourra justifier les adoptions d’enfants par des couples homosexuels et les bébés de laboratoires à leur usage.

    Avec Sodome, la science matérialiste qui est une inversion de la Science spirituelle, est victorieuse. Elle pourra générer une race de mutants humanoïdes orientés exclusivement vers le plan terrestre. C’est le but politique de certaines loges, sinon la Gay Pride ne pourrait défiler dans les rues.

    Sans une compréhension des processus ésotériques qui induisent l’homosexualité, on ne peut comprendre son impact dans notre culture, et pourquoi cette pratique est une arme révolutionnaire pour accélérer l’ordre mondial technocratique.

    http://k.dalton.free.fr/undercover/undercover16/

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  7. Anonymous11:24 PM

    C'est facile de développer des idées ésotériques invérifiables. Ce genre de spéculations se répand quand l'ancien ordre se trouve menacé. Dans l'esprit de beaucoup de personnes, il faut maintenir coûte que coûte le modèle traditionnel et l'ordre patriarcal. On n'hésite pas à inventer n'importe quoi.

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  8. Anonymous3:14 PM

    Parce que faire des êtres humains en tube a essai, c'est pas n'importe quoi???
    C 'est hyper con et hyper grave
    On se croirait chez les nazis....

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  9. Anonymous3:31 PM

    losupeUn témoignage qui pourra peut être éclairer ceux qui s'obstinent à nier ce qui devient devient de plus en plus évident, coute que coute, car au final il en coute de vouloir faire taire toute logique tout bon sens pour être dans la "norme".
    Aujourd'hui ce n'est pas seulement dans les revues pour ado, les films ou une certaine littérature qui dictent les tendances sexuelles. Cela fait partie intégrante du programme de l'éducation nationale, dès la 4ème, des intervenants très zélés ont expliqué à des élèves de 13 ans (donc la majorité encore impubères), en détail les différentes positions possibles(au cas ou ils manquent d'imagination) essayant d'être le plus exhaustif possible pour une fois!...ne se contentant pas d'expliquer la sodomie mais d'en vanter les mérites, un bienfait pour la prostate de l'homme (alors dans ce cas!)....et après avoir chauffer les esprits, un petit cadeau à chacun, un préservatif et un lubrifiant!!!! Tout ça à des élèves de 13 ans à qui ont de plus en plus de mal à lire, écrire,se concentrée mais là ne semble pas être l'essentiel! un intervenant à même demandé à une élève si elle se masturbait!...les élèves ont été choqué ( tout n'est pas perdu, ils sont encore un peu vivants!) , beaucoup de parents aussi, mais l'administration ne voit pas où est le problème

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  10. Anonymous5:58 PM

    Corrompre la jeunesse, détruire l’innocence, initier les enfants à des pratiques d'adultes pervers fait partie du programme des obédiences sataniques.

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