Friday, November 21, 2014

Le satanisme au Vatican


Le 21 juin 1963, Giovanni Battista Montini, devient pape sous le nom de Paul VI. Quatre années plus tard, en 1967, Yves Saint Laurent publie chez l’éditeur Claude Tchou « La Vilaine Lulu », un album de bandes dessinées qui énumère les pratiques criminelles des sectes sataniques. L'ouvrage du célèbre couturier français porte en introduction la mention : « toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirées de faits réels ». Or, Lulu, l'incarnation du mal dessinée par Yves Saint Laurent, parvient au sommet de l'Eglise. C'est précisément ce que des prêtres catholiques dénoncent en ces termes : « L'intronisation de Lucifer, l’Archange déchu, s’est déroulée au sein de la Citadelle Catholique Romaine, le 29 juin 1963 », une semaine après le couronnement du pape
.

29 juin 1963, inauguration du Temps du Prince de ce monde

« À partir du moment où le Conclave s’était terminé, le 21 juin 1963, avec l’élection de Paul VI, le temps d’organiser l’Événement était plutôt court, mais le Tribunal Suprême avait décrété qu’aucune autre date ne pouvait être mieux adaptée pour l’Intronisation du Prince que celle de la fête des saints Pierre et Paul et qu’aucun autre lieu ne pouvait être meilleur que la Chapelle Saint Paul, située qu’elle était si près du Palais Apostolique. [...]

Le but ultime n’était pas de liquider l’organisation Catholico-Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs purement humains. […] Son Nom sera « l’Église Universelle de l’Homme ».

En 1972, Paul VI choisit la date du 29 juin pour faire son discours sur « la fumée de Satan qui est entrée dans l’Église ». Les célébrations du 15ème anniversaire de Pontificat de Paul VI se déroulèrent le 29 juin 1978. Pourquoi ne pas avoir choisi la date de son couronnement au lieu de celle de l’intronisation de Lucifer ?

Dans son livre « Windswept house », l’auteur jésuite et exorciste, Malachi Martin, écrit aux pages 492-493 :

« À l’improviste, il devint indiscutable qu’à présent, durant ce Pontificat, (Jean Paul II), l’organisation de l’Église Catholique Romaine portait une présence permanente de clercs qui pratiquaient le culte de Satan et l’aimaient ; des Évêques et des Prêtres qui sodomisaient des garçons et se sodomisaient entre eux ; des sœurs qui pratiquaient les « Rites Noirs » de la Wicca et qui vivaient en relations lesbiennes … Tous les jours, y compris le dimanche et les jours saints, des actes d’hérésie et de blasphème étaient commis et permis sur les sacrés Autels par des hommes qui avaient été appelés à être prêtres. Des actions et des rites sacrilèges non seulement étaient accomplis aux saints Autels du Christ, mais ils avaient la connivence ou tout au moins la permission tacite de certains Cardinaux, Archevêques et Évêques… Au nombre total c’était une minorité – quelques chose comme un à dix pour cent du personnel de l’Église. Mais de cette minorité, beaucoup occupaient de façon surprenante des positions ou des rangs élevés (chancelleries, séminaires et universités)... Les faits graves et inquiétants étaient principalement deux : les liens systématiques d’organisation – autrement dit le réseau – qui avaient été établis entre quelques groupes de clercs homosexuels et des confréries de satanistes et la puissance et l’influence effrénée de ce réseau ».

L’année 2006, aux États-Unis, fut publié le livre de la fameuse chercheuse américaine, la doctoresse Randy Engel, intitulé: « The Rite of Sodomy – Homosexuality and the Roman Catholic Church ». Plus qu’un livre, c’est une « encyclopédie de l’horreur » qui en 1.282 pages, 4.523 notes et plus 350 livres de bibliographie, décrit jusque dans les détails les plus scabreux, le monde de corruption et de perversion sexuelle d’une partie du clergé catholique américain qui semble avoir atteint des limites inimaginables. [...]

Le livre se termine par la Section V : « Le Vatican et les pièces finales du puzzle » qui finit par ces mots: « Aucun changement significatif dans la doctrine ou dans la discipline de l’Église, ne peut avoir lieu sans la volonté d’un Pape ! ».

La Franc-maçonnerie elle-aussi connaît bien cette règle. En effet déjà dans le temps, Nubius, Chef de la Haute-Vente, c’est-à-dire Chef du satanique Ordre des Illuminés de Bavière, avait programmé un plan de destruction de l’intérieur, de l’Église Catholique prévoyant une Révolution qui devait partir du haut. Tous leurs efforts tendaient en effet à faire élire un Pape qui fût un des leurs ! Un tel pape fut Paul VI, le Pape qui changea l’Église!

Le Père Gabriele Amorth lui aussi, exorciste officiel du diocèse de Rome, est au courant de l’existence de sectes sataniques parmi le clergé, à Rome. Dans un extrait de ses mémoires, on peut lire :

– Satanistes au Vatican ?

« Oui, même au Vatican il y a des membres de sectes sataniques ».

– Et qui en fait partie ? S’agit-il de prêtres ou de simples laïcs ?

« Il y a des Prêtres, des Prélats et même des Cardinaux ».

Excusez-moi, monsieur l’abbé, mais vous comment le savez-vous?

« Je le tiens de personnes qui ont pu me le rapporter parce qu’elles ont pu le savoir directement. Et c’est une chose « confessée » plusieurs fois par le Démon lui-même sous obéissance pendant les exorcismes ».

– Le Pape en est-il informé?

« Bien sûr qu’il en a été informé! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose terrifiante. Et puis réfléchissez que Benoît XVI est un Pape allemand, il vient d’une nation décidément hostile à ces choses. En Allemagne en effet, il n’y a pratiquement pas exorcistes, et pourtant le Pape y croit : j’ai eu l’occasion de parler avec lui trois fois, lorsqu’il était encore Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Bien sûr qu’il y croit !... »

– Alors est-ce vrai ce que disait Paul VI : que la « fumée de Satan » est entrée dans l’Église?

« C’est malheureusement vrai parce que même dans l’Église, il y a des adeptes des sectes sataniques. Cette particularité de la « fumée de Satan », Paul VI en référa le 29 juin 1972. Certes, il a rompu la glace en soulevant le voile du silence et de la censure qui durait depuis trop longtemps, mais cela n’a pas eu de conséquences pratiques. Il en fallait un comme moi qui ne vaut rien, pour donner l’alarme, pour obtenir des effets pratiques ».

Donc, comme l’a affirmé le père Amorth, Benoît XVI est au courant du fait qu’au Vatican , il y a des Cardinaux, des Évêques et des Prêtres qui sont membres de sectes sataniques, « mais il fait ce qu’il peut » !

Paul VI lui aussi savait que la « fumée de Satan » était entrée dans l’Église et pour le dire il choisit exprès le même jour, le 29 juin, jour où furent célébrées les deux Messes noires pour introniser Satan au Vatican. Et même « s’il a soulevé le voile de silence et de censure qui durait depuis trop longtemps », cela « n’a cependant pas eu d’effets pratiques ».

On pourrait penser qu’après l’invocation à Lucifer de l’ex-Évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russel :

«… avec l’Étole de toutes les Impiétés, je remets dans tes mains la Triple Couronne de Pierre, selon la volonté adamantine de Lucifer, afin que tu puisses régner ici…», et après la déposition de la Tiare de la part de Paul VI, le 23 novembre 1964 et aussi après l’élimination de la Tiare des Armoiries Apostoliques de la part de Benoît XVI, ces deux Papes ne pourraient que se résigner à « parler sans avoir d’effets pratiques » et à « faire ce qu’on peut », car en éliminant la Tiare, ils ont exprimé leur volonté de ne plus gouverner l’Église !

Pourquoi la décision de déposer la Tiare et de l’éliminer des Armoiries du Saint Siège ? S’agit-il d’une décision personnelle ou imposée par quelqu’un ? [...]

Désormais font partie de l’histoire, les faits suivants :

– la décision d’élire Pape le cardinal Roncalli fut prise par la Franc-maçonnerie.

– l’élection du cardinal Montini comme Pape est due à l’intervention de quelques membres de la Haute Franc-maçonnerie juive des B’naï B’rith.

– le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König.

– Que ce soit la Franc-maçonnerie à élire le Pontife est prouvé par la lettre du cardinal Baggio écrite au grand Maître de la Franc-maçonnerie italienne, aussitôt après la mort de Paul VI, dans laquelle il lui offrait ses services, lui rappelant aussi la promesse de le faire Pape.

Fait également partie de l’histoire toute la documentation publiée et jamais démentie qui démontre l’appartenance à la Franc-maçonnerie de Roncalli, Montini et Baggio, de même que les Prélats que Montini plaça aux postes clefs du Vatican et de l’Église dans la monde.

L’œuvre de démolition de l’Église Catholique – comme le savait bien Mgr John Joyce Russel – n’était pas de « supprimer l’organisation Catholique Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs uniquement humanistes », et ce, grâce à la création d’une « Maison de l’Homme sur la Terre », une « Nouvelle Ère de l’Homme » et « une Église Universelle de l’Homme »...
 

Source : Chiesa viva.

8 comments:

  1. Anonymous8:29 AM

    Le rôle des services secrets dans les crimes des églises sataniques (Vatican compris) aux U.S.A. mais aussi dans le monde.

    Une Conspiration, dit Ted Gunderson, ancien agent du F.B.I. à Los Angeles, est en lien direct avec la pornographie, la drogue, la corruption, y compris la pédophilie, mais aussi une organisation de réseaux d’enlèvements d’enfants (« Les Finders« , opération secrète de la C.I.A. est un trafic d’enfants d’ampleur mondiale). Ted Gunderson a des informateurs et affirme que les U.S.A comptent environ 50 000 à 60 000 personnes sacrifiées chaque année pour les rituels sataniques ; 100 000 enfants disparaissent aussi chaque année.

    http://croah.fr/documentaires/les-25-objectifs-des-illuminati-satanisme-et-pedophilie-reveles-par-un-ancien-agent-du-fbi/

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  2. Anonymous1:23 PM

    Pourquoi des jeunes occidentaux deviennent des combattants religieux ? Ils sont totalement écoeurés par cette société fondée sur la recherche du profit et de la jouissance à tout prix. Les puissants de la classe dominante sont des prédateurs fous qui détruisent et corrompent tout, notamment les prétendus représentants du peuple. Que vaut la religion hébraïque après toutes les souffrances infligées à un peuple spolié ? Le christianisme est moribond. Au Vatican des prélats sont francs-maçons - voire satanistes - et le protestantisme prêche la richesse comme preuve de réalisation spirituelle. Quant au néo-spiritualisme avec ses gourous fortunés, c'est du vulgaire marketing...
    QUE RESTE-T-IL ?

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  3. Anonymous8:00 PM

    L'idiot qui s'insurge contre des organisations d'idiots reste un idiot.

    Pendant ce temps, les dieux et les igigi se gaussent... Sin aussi, évidemment.

    Jésus: aime même ton ennemi.
    Spinoza: je ne suis pas ici pour juger mais pour comprendre.

    Qui se croit plus sage et plus puissant que le numen ... est invité à le remplacer!!! Ah, ah.

    Juger, fruit de l'arbre de la connaissance "du bien et du mal" (même si l'origine linguistique du mythe diverge ... on peut éventuellement en discuter. Ah, ah).

    Les pharisiens perpétuels sont plus aptes à critiquer ce qu'ils ne comprennent pas qu'à poser les bases d'un avenir intelligent: une métaphysique des paradigmes, par exemple
    Une éthique intelligente, aussi.

    Pour résumer, toi le bonobo qui tapotes ton clavier, si tu n'as rien à dire ... apprends au moins la vertu du silence et le sens de l'observation.
    Merci.

    Toutes ces organisations de polichinelles n'existent que pour mettre en évidence la crétinerie de ceux qui leur accordent quelqu'importance: pro ou anti, même niaiserie! diviser pour mieux...

    Ceci est sans aucun doute la planète des singes. Voici la conclusion de tout ceci.
    Nouvel ordre mondial des singes ... et alors?!
    Nul homme vrai en ces lieux.

    Allez-vous pleurer éternellement sur un monde qui vous renvoie le reflet de votre insignifiance? ... ou allez-vous enfin chercher on fond de vous?

    Consternant.

    Merci bouddhanar.

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  4. Anonymous10:30 AM

    Le trône du roi des singes

    Les religions abrahamiques ne sont que digressions entre les mains du grand marionnettiste, Sin, le prince de ce monde.
    Qui est le maître de la structure quantique de notre Univers ?
    Qui a appris les nombres aux sumériens ?
    Sin est une entité nouménale, son existence se terre au plus profond de notre inconscient.
    La véritable initiation consiste à l’apprivoiser sans en devenir l’esclave.
    Les traditions abrahamiques en ont une frousse bleue ou s’y soumettent ... nul apprivoisement.

    D’où vient le mythique Abraham ? De la ville d’Ur. Qui en était le dieu tutélaire ? Sin.
    Qui fut l’idole première d’Abraham ? Sin.
    Le patriarche s’en est-il libéré ? Non ! L’a-t-il apprivoisé ? Non !
    Ces traditions risibles sont-elles vouées à être balayées par l’Histoire ? A votre avis ?

    Six cents. Soixante. Six.

    Cherchez dans la culture sumérienne. Vous trouverez ces trois nombres, tous reflets de Sin.

    Avez-vous cherché ce qu’a fait Sin en 1542, sous les masques catholique et protestant ?
    1542, début du temps des deniers et du règne de la quantité.

    Si quelqu’un a quelques doléances à formuler quant aux affres de ce temps des deniers ... proposition lui est faite de les adresser au chef de projet : le sire Sin, riant sur son trône ... avant sa chute prochaine.

    Merci bouddhanar.

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  5. Anonymous2:17 AM

    Le bête nombre de la bête (1)

    Six cents, soixante, six ... et non pas 666.

    Six cents ...
    Marduk fixe le nombre de dieux à six cents.
    La grande année, basée sur la relation entre les décomptes lunaire et solaire du temps, dure six cents ans.

    Soixante ...
    La base du système numérique sumérien est soixante.
    Elucubration théologique ? Que nenni ! Ce nombre a l’avantage de comporter un nombre très intéressant de diviseurs, surtout à une époque ne connaissant pas la calculette.

    Six ...
    L’unité de mesure d’angle la plus élémentaire, construite à l’aide d’un simple bâton (épée, denier, coupe ... ceci est une autre histoire), est l’angle du triangle équilatéral. Selon cet étalon, le plan euclidien, base quantique de notre univers spatio-temporel (selon une mesure d’homme, comme dirait l’allumé de Patmos ... à une échelle autre, plus petite ou plus grande, Riemann vous imaginera ce que les gens de Patmos ne pouvaient alors).
    Selon mesure d’homme, cet Univers à échelle humaine est de métrique six. Le plan euclidien (cher à la culture de Patmos, sinon pourquoi aller s’y perdre ?) vaut six angles élémentaires.
    L’angle supplémentaire de cet étalon devant tourner trois fois (triangle) pour faire un tour complet, cet angle vaut ainsi un sixième du tour (1/2 – 1/3 = 1/6). (Pour le carré : 1/2 – 1/4 = 1/4. Pour le pentagone : 1/2 – 1/5 = 3/10. Etc.).
    Désolé pour cet extrait du catéchisme quantique.
    Le sceau de Salomon, antérieurement à toute autre élucubration interprétative, représente cette métrique euclidienne « matérialiste par nature » (hormis le fait que la matière soit un mythe grossier).
    N’accablons pas les sionistes à ce propos, leur soumission naïve aux bricolages théologiques sumériens (le mythe d’Abraham et le pentateuque, notamment) prouve qu’ils ne peuvent être considérés comme des êtres très responsables.

    Le découpage zodiacal...
    La sédentarisation et le projet inévitablement associé de maîtriser la nature apportèrent aux sumériens, sur le plateau présenté par Sin, l’avantage du décompte des cycles lunaire (environ trente jours) et solaire (environ 12 cycles lunaires). Le produit donnant 360, première approximation antique du découpage de l’année en jours.
    Comble du hasard ... ce nombre a les mêmes avantages que son diviseur soixante, base numérique sumérienne.
    Les « hasards étranges » ont de tout temps suscité les élans « ésotériques » (dérivant en délires interprétatifs comme actuellement dans le new age où les interprétations pseudo-rationnelles des « synchronicités » restent au service de l’ego jusqu’au ridicule ... ceci est un autre sujet de rigolade, très secondaire).
    Définir l’étalon de mesure du cercle (avant les bribes de l’astronomie, nulle culture n’avait jamais perçu l’intérêt d’établir un étalon de mesure d’angle) comme le 360ème du tour porte de tels avantages numériques que cette invention sumérienne est encore enseignée aujourd’hui après cinq millénaires (environ). Merci Sin !
    Nous gardons pour plus tard les autres appellations de Sin : dieu Lune ou dieu trente.
    Remarquons ici que le radian introduira bien plus tard la notion de « distance courbe », pas aussi élémentaire que l’étoile de David (symbole fondamentalement matérialiste, signe manifeste de l’emprise de Sin ... le projet de construire ce temple de pierre apparaissant alors difficilement comme d’inspiration spirituelle !).

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  6. Anonymous2:18 AM

    Le bête nombre de la bête (2)

    Quel lien y aurait-il entre l’obsession, très profane, de vouloir maîtriser la nature avant même de la connaître (décréter qu’il faut modifier quelque chose que l’on ne comprend pas !!!) ... et l’orgueil ? Tiens, Tiens ?!
    Nous ne la connaissons toujours pas mais cela n’empêche pas les champions de l’urbanisation planétaire de se prosterner (sans même en avoir conscience !) devant Sin.

    « Anecdote révélatrice » : les peuples en harmonie avec la forêt amazonienne, non bâtisseurs depuis toujours, n’ont aucune notion de limite géométrique de leur territoire vital. D’où « l’urgence très inspirée » d’éradiquer leur culture ancestrale, laquelle risquerait de nous reconduire à une relation « pré-schizoïde » avec cette nature... Pour Sûr !

    Qui ne comprend pas que la spiritualité de la tradition Abrahamique s’est engluée dans le matérialisme de la sédentarisation (marquant ainsi l’emprise de Sin) avec ce temple obsessionnel et saugrenu (dont le principe est d’inspiration Hittite et non abrahamique, que Jésus considère manifestement et à juste titre comme une foutaise !) est invité à continuer à jouer aux Lego avec les bâtisseurs de tout poil. Entasser des pierres reste une activité éminemment inspirée, évidemment !
    Le rapport de David avec le « Hittite » témoigne certes d’une grande subtilité !
    La divinité étant un phénomène spatial, lié en outre intimement à la gravitation, comme chacun sait, depuis que Sin nous l’a enseigné, elle est nécessairement « transcendante » (plus haut que haut, au-delà du haut ... ou autre métaphores spatiales !).

    Ne serait-il pas temps d’imaginer ontologie et symbolique libérées de l’emprise de Sin ? Juste une question...

    Un bâton pour le pèlerin et le berger.
    Deux bâtons pour le calculateur.
    Trois bâtons pour le géomètre.
    Voici le schéma archétypal de la sédentarisation.
    Utilisation schizoïde du bâton dans la ligne séparatrice (étymologie Hittite de l’urbanisation) entre la cité et la nature, puis substitution du bois par le matériau inerte de la pierre, pour compléter le tableau de la mode des bâtisseurs.
    Terme du temps des bâtons.

    Abandon du bâton pour la fusion du feu et de la pierre pour apporter le métal et l’épée pour fendre et défendre la cité. Comble de la schizophrénie.
    Voici le temps des épées et de la loi du prenant/prenant et des armées. La noblesse.

    Retour de la césure à l’unité (du bâton au rond) pour le temps des deniers. Loi du donnant/donnant. Le marchand renoue avec la relation mais s’englue dans la toute-puissance du nombre. Le règne de Sin.
    Mondialisation du temps des deniers de 1542 à nos jours.

    Reste le temps des coupes...

    Sans apprivoisement de Sin ... point de passage.

    Les lobotomisés du transhumanisme (terme amusant pour des égarés qui restent encore plus proches du singe que de l’homme) et du « quantique à toutes les sauces » (pseudo-philosophique, pseudoscientifique, économique, etc.) ne détiennent évidemment pas les rames, n’ont aucune idée de quelle barque pourrait nous mener mais surtout n’ont même pas idée que nous nous trouvons actuellement au quai de la transition deniers/coupes.

    En attendant, méfiez-vous de toutes les obsessions numériques, notamment de la numérologie ... elles constituent les moyens les plus efficaces de tomber sous l’emprise psychique de Sin ... la traduction du « six cent, soixante, six » en 666 constitue un de ces pièges grossiers.

    Un homme averti ... en vaut « deux » ! Sacré Sin.

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  7. Anonymous2:21 AM

    Le bête nombre de la bête ( ... )

    Qui aime ne compte pas ...
    Superflu de préciser que nulle digression symbolique n’est exhaustive.
    Libre à chacun de développer sa symbolique des nombres ... attention à l’emprise de ce farceur de Sin.

    A propos du temple ... Que pourrait signifier « Pierre le Romain » ? Le bâtisseur qui n’a pas compris que le temple spirituel n’est pas en pierre ?
    Ceci est une autre histoire...

    Merci bouddhanar.

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  8. Anonymous3:42 AM

    Pensée du jour ... ou de la nuit

    Travaillez, pour Sin et en remplacement des Igigi, les six premiers jours de la semaine afin de célébrer les six jours de la création « matérielle » du « monde », si cela vous semble nécessaire pour évacuer votre angoisse profonde et vous rassurer (en bon sclérosé sédentaire) par artifice névrotique face au mystère du numen ... angoisse si insupportable que les mécanismes de déni viennent parfois (voire plus souvent) à la rescousse de votre psyché pour vous plonger dans l’illusion compensatoire du « monde » ... mais n’oubliez pas de réserver, à défaut, le septième jour pour votre éveil spirituel.

    Ce septième jour vous permettra de comprendre, notamment, que votre contrat de travail (que les droitiers ont « signé » de leur « main droite ») a « vendu » votre âme, temporairement, à Sin ...
    Vendre des livres, selon le principe délirant de la « propriété intellectuelle » (les fanfarons religieux, de toute tradition, sont généralement aussi esclaves de cette dérive numérique), entre aussi dans le cadre de cette emprise.

    Pas facile d’échapper au marquage de « la bête » !

    Sin vous demandera-t-il des « comptes » ?
    Renseignez-vous auprès des maîtres de la finance ou des obsédés, toutes voies confondues, des modèles numériques ... ils prétendent tout savoir sur la science des nombres...

    Quitte tous tes biens et suis-moi, disait Jésus, libre de l’emprise du prince de ce monde.

    L’allumé de Patmos avait quant à lui, dans son délire, eu malgré tout accès à certains archétypes suffisamment puissants pour qu’ils modèlent notre histoire planétaire.
    Pardonnons-lui l’aspect farfelu de ses visions. Nul ne sort indemne du contact avec telle puissance nouménale sans initiation préalable.

    Et la paille pour boire le mojito ? Elle est où ?
    Et la poutre ?
    Et les néo-pharisiens, ils sont-où ?

    Merci bouddhanar.

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