Monday, January 19, 2015

Les Anges de Jenny

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A l'âge de 5 ans, Jenny Untinen a vécu une expérience de mort imminente. Dans le GIF (ci-dessus), elle explique les étapes de sa décorporation, la vision d'un personnage (assis), qu'elle appelle Dieu, et la présence de trois anges.

« La proportion d’Anges dans les visions pré-mort est équivalente à celles des NDE : entre 4 et 8 cas sur 100. Chiffre qui prouve que les malades ne délirent pas tant que ça, sinon ils affirmeraient tous voir des Anges. En fait, l’Ange semble plutôt se manifester lorsque le sujet n’a pas de proches précédemment décédés pour venir le chercher ! 


VISIONS AVANT LE DERNIER SOUPIR

Des Anges sur les escaliers

Patient souffrant d’une tuberculose pulmonaire à ses derniers moments. Témoignage de l’infirmière de l’hôpital recueilli par Osis et Haraldsson (« Ce qu’ils ont vu au seuil de la mort ») au cours de leur enquête :

« Il (le patient) n’était sous l’effet d’aucun calmant, il était tout à fait lucide et n’avait pas de fièvre. Il faisait preuve d’une grande ferveur religieuse et croyait à la survie de l’âme. Nous savions qu’il allait mourir et il le savait sans doute aussi car il nous demandait de prier pour lui. Dans la chambre où il reposait se trouvait un escalier qui menait à l’étage. Soudain il s’écria :

– Regardez, les Anges descendent l’escalier.

Le verre est tombé et s’est brisé.

Toutes les personnes présentes se tournèrent vers l’escalier. On avait effectivement posé sur l’une des marches un verre que nous vîmes éclater en mille morceaux, sans aucune raison apparente. Il ne tomba pas, il éclata tout simplement Naturellement, nous n’aperçûmes pas les Anges. Une expression de bonheur et de quiétude se peignit sur les traits du patient qui rendit alors son dernier soupir Même après sa mort, l’expression de quiétude et de sérénité demeura sur son visage. »

Il est effectivement intéressant de noter que cette vision est corroborée par un phénomène matériel, un verre posé sur l’escalier, descendu par les Anges d’après le sujet, et qui implose sans aucune raison apparente. Le verre ne tombe pas. 


Un concert d’Anges


Dans le dossier de « Life », La vie après la mort ?, le journaliste raconte la mort d’une petite fille dans les bras de ses parents telle qu’elle a été observée par le Dr Komp :

« Au début de sa carrière médicale, le Dr Diane Komp était assise avec les parents aux côtés de leur fille de sept ans qui se trouvait au dernier stade d’une leucémie. « Elle a eu l’énergie finale, raconte Diane Komp, de se relever, de s’asseoir et dire :

– Les Anges, ils sont magnifiques ! Maman, est-ce que tu les vois ? Est-ce que tu entends leurs chants ? Je n’ai jamais entendu de si beaux chants.

Et puis la vie la quitta. “Cadeau” est le mot qui décrit le mieux ce que j’ai ressenti. Ce n’était pas seulement un cadeau de paix fait à l’enfant au moment de sa mort, c’était aussi un cadeau fait à ses parents »

L’enfant à bout de forces quitte cette terre en écoutant des chants d’Anges venus la chercher. Au moment où elle entend la mélodie céleste, la vie la quitte. Est-ce un hasard ? De plus, peut-on soupçonner des parents, crucifiés par la perte de leur enfant de sept ans, de raconter de telles idioties ? On ne ment pas lorsqu’il s’agit de la mort et lorsque les émotions les plus violentes vous étreignent. 


Un Ange avec moi


Cas de Ralph Wilkerson : un homme, victime d’un grave accident en visitant un immeuble en construction, est hospitalisé de toute urgence. À l’hôpital, les médecins découvrent un bras brisé et le cou cassé. Ils avertissent sa femme que si elle veut le voir une dernière fois, elle a intérêt à se dépêcher parce que son mari ne passera pas les trois jours. Aussitôt elle se rue à l’hôpital et se précipite dans la chambre de son mari. Après lui avoir marmonné deux phrases, il sombre dans l’inconscience. Les médecins n’osent même pas le déplacer. C’est la fin. Le lendemain matin, une infirmière rentre dans la chambre du moribond en tenant une piqûre et découvre qu’il est réveillé :

– Mais que faites-vous éveillé ? s’étonna-t-elle.

– Madame, j’ai eu une lumière brillante dans cette chambre et un Ange est resté avec moi toute la nuit.

– Ah oui, je vois…

Le patient rentre chez lui contre l’avis des médecins qui lui font signer toutes les décharges possibles et imaginables. Mais il sera véritablement et inexplicablement guéri sans l’ombre d’une paralysie ou d’une rechute quelconque. Mettons-nous un instant à sa place : nous avons le bras et le cou brisés. Le bras, ce n’est pas très grave. Le cou en revanche ne vous permet pas de bouger et les médecins déclarent votre cas « sans espoir ». Ce n’est vraiment qu’une vision surnaturelle, celle d’un Ange au pied de votre lit qui peut vous donner la certitude absolue que vous êtes guéri de cette vilaine fracture puisqu’il vous l’a dit. Personne ne prendrait le risque de quitter l’hôpital sans cette absolue conviction. Et même si l’on se sent mieux, on reste en « observation ». Mais une fois de plus, ce n’est, bien sûr, qu
’un hasard. 


Quelqu’un avec moi


Cas des infirmières Maggie Callanan et Patricia Helley qui ont
soigné une jeune femme de vingt-cinq ans, hospitalisée pour un mélanome qui s’était progressivement développé au point de ne lui laisser strictement aucune chance de survie. Angela se savait condamnée et ne voulait pas que l’on s’apitoie sur son sort-Elle avait même prévenu le personnel hospitalier en leur disant : « Je ne veux aucune aide spirituelle, aucune prière, aucun prêtre. C’est pas mon truc. Je suis une athée. Je ne crois pas en Dieu, ni au paradis. » L’équipe d’infirmières se le tint pour dit. Pourtant, un matin sombre de février, lorsque la sonnerie d’appel retentit dans la permanence, l’infirmière se précipita dans la chambre d’Angela. Sa mère qui dormait dans un lit à côté replaçait les couvertures, les yeux encore pleins de sommeil :

« – Bonjour, Angela, que puis-je faire pour vous ?

– Est-ce que quelqu’un est venu dans ma chambre ?

– Je ne le pense pas, je n’ai vu personne. Le jour ne s’est même pas encore levé. Pourquoi ?

– J’ai vu un Ange.

– Dites-moi ce qui s’est passé.

– Lorsque je me suis réveillée, il y avait un Ange assis dans la lumière provenant de la fenêtre, dit Angela avec un sourire sur ses lèvres.

Elle décrivit son attirance vers cet Etre qui était la chaleur, l’amour et la bonté mêmes. Sa mère sauta du lit.

– Angela, c’est un signe de Dieu, dit-elle.

– Maman, je ne crois pas en Dieu ! répondit Angela, exaspérée.

– Aucune importance, répondit sa mère. Tu as vu Dieu ou l’un de ses messagers.

– Aucune importance de savoir qui c’est ? s’étonna brusquement Angela. Ce n’est pas suffisant de savoir qu’il y a quelqu’un de si attentionné et si aimant qui m’attend ?

– Angela, qu’en pensez-vous, qu’est-ce que cela veut dire ? lui demandai-je encore.

– Je ne crois pas aux Anges ou en Dieu, mais quelqu’un était là avec moi. Qui qu’il soit, il m’aime et m’attend. Donc, cela veut dire que je ne mourrai pas seule. »

Même les athées ne sont pas épargnés par les Anges. Dans ce cas, le sujet a expérimenté cette présence qu’elle qualifia d’Ange, aucun autre mot visiblement ne pouvant mieux définir ce qu’elle avait ressenti. Elle acquit aussi la certitude qu’elle ne mourrait pas « seule ». 


Un Ange qui prend la main


Une petite fille de dix ans qui se rétablissait d’une pneumonie dans un hôpital de Pennsylvanie. Sa température était revenue à la normale et la crise de suffocation semblait se calmer. Elle allait mieux. Témoignage d’infirmière recueilli par Osis et Haraldsson :

« La mère vit que son enfant était en train de “sombrer” et elle nous appela (les infirmières). Elle nous raconta que son enfant venait de lui dire qu’un Ange l’avait prise par la main : elle était morte sur-le-champ, ce qui nous étonna grandement car il n’y avait aucun signe de mort imminente. Elle était si calme, si sereine, et pourtant si près de la mort ! Ce décès subit nous chagrina. »

La patiente semblait effectivement se rétablir lorsqu’elle rechuta, définitivement. Au moment où la fillette dit à sa mère qu’un Ange lui avait pris la main, la vie la quitta. Du point de vue matérialiste, il ne peut s’agir que d’une coïncidence. »

Pierre Jovanovic Enquête sur l'existence des anges gardien




Vidéos

Les anges gardiens


« Un documentaire sur le témoignage de personnes ayant été confrontées à leur ange gardien. Impulsion soudaines inexplicables, rêves prémonitoires, apparitions surnaturelles... Qui sont ces êtres de lumière avec lesquels un grand nombre de nos contemporains, croyants ou pas, dialoguent aujourd'hui ? »

Enquête sur l'existence des anges gardiens


« Lors d'un reportage à San Francisco, alors qu'il se trouvait dans une voiture, Pierre Jovanovic se jette soudain sur la gauche, une fraction de seconde avant qu'une balle ne pulvérise son pare-brise. En discutant avec ses confrères journalistes, il découvre d'autres histoires étranges similaires: journalistes arrachés à la mort par miracle alors qu'elle était inévitable, temps qui "ralentit" mystérieusement, "voix intérieures" qui avertissent d'un danger, sentiment d'insécurité, gestes "inexpliqués" qui sauvent... Tout le monde connaît au moins une histoire totalement incompréhensible de ce genre, et ce livre recense les différentes variantes de ces faits quotidiens inexplicables.

"Enquête sur l'Existence des Anges Gardiens" est également le premier ouvrage qui étudie d'une manière approfondie les apparitions d'Anges dits "gardiens" dans les expériences aux frontières de la mort (NDE), révélées par le docteur américain Raymond Moody. »



3 comments:

  1. Le docteur, pédiatre urgentiste américain, était auprès de Jenny Untinen.

    Il est l'auteur de "La Divine Connexion".

    En 2014, Melvin Morse a été condamné à 3 ans de prison pour maltraitance sur enfants.

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  2. Correction : Le docteur Melvin Morse était auprès de Jenny Untinen durant sa réanimation.
    Il est l'auteur du livre "La divine Connexion". En 2014, il a été condamné à 3 ans de prison pour maltraitance sur enfants.

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  3. Pour Jean Louis Bernard, le double du moi ou le moi des profondeurs, c’est le « ka » des Egyptiens, le « Doppelgaenger » des traditions populaires allemandes, l'ange gardien des chrétiens (?). Il écrit :

    "Le double participe à sa façon à la lutte de tous les jours, et son rôle sera bien celui d’un « ange gardien » : corriger les erreurs du jour ; maintenir son « jumeau » dans les lignes de son destin ou l’y ramener ; le soustraire à l’emprise des égrégores pour libérer sa chance… Il provoquera des faits d’apparent hasard, mais de portée fatale (au sens grec), surtout en période de crise mystique : rencontres décisives quant à l’évolution personnelle, découverte, au bon moment, d’un livre philosophique."

    http://bouddhanar.blogspot.fr/2010/08/le-moi-des-profondeurs.html

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