samedi, mars 12, 2022

Poutine, le monde libre

Le protecteur de la sainte Russie contre la barbarie yankee et les hordes de l'OTAN.


"Ici (en Russie), il reste encore des racines vivantes. Elles sont en train de donner des pousses. Il y aura une restauration des valeurs civiques et spirituelles. Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l'intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. J'ai senti tout cela dans le Vermont. Le système occidental va vers son état ultime d'épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l'humanisme rationaliste, l'abolition de la vie intérieure... Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l'homme, c'est le droit de ne pas encombrer son âme avec des futilités." Soljenitsyne



Poutine, le monde libre

par Philippe de Villiers


Je pousse Vladimir Poutine à m'expliquer la confrontation des visions du monde entre la Russie et l'Amérique : la Russie veut un monde multipolaire, m'explique-t-il, les États-Unis le veulent unipolaire — atlantiste, mondialiste. Les sanctions sont une aberration géostratégique pour la France. Elles coupent l'Europe de la Russie alors que les complémentarités sont évidentes, entre les biens industriels et les sources d'énergie, entre nos cultures et nos richesses spirituelles. L'Europe de saint Benoît et de saint Vladimir, celle de Pouchkine, de Tolstoï, de Balzac et de Victor Hugo.

— La Russie avait vocation à devenir l'interface entre la Chine et l'Union européenne. La crise ukrainienne a abîmé ce rêve eurasiatique. L'Amérique y a mis son veto.

Il me fait comprendre que la Russie n'a désormais d'autre choix que de se tourner davantage vers la Chine et l'Inde. Et nous, les Français, nous n'avons pas d'autre horizon, hélas, que l'américanisation de l'Europe.

— Vos dirigeants passent à côté de leur avenir. Comme on dit en Russie, ils ne cessent de marcher sur le même râteau. Trop souvent sans culture, ils ne connaissent plus les leçons du passé. Ainsi ignorent-ils que l'Ukraine est historiquement un pays lié à nos affections. Quant à la Crimée, revenue à la mère patrie, l'ancienne Chersonèse et Sébastopol ont une importance civilisationnelle et même sacrée, inestimable pour la Russie, comme le mont du Temple à Jérusalem pour les croyants de l'islam et du judaïsme. Le baptême du grand-duc Vladimir eut lieu à Chersonèse en Crimée ; et le baptême des Russes eut lieu à Kiev en Ukraine.

En réalité, en écoutant cet homme d'État qui cherche à embrasser l'avenir du monde et qui parle sans détour, je comprends que nous assistons aujourd'hui à une formidable inversion historique. Jusqu'à la chute du Mur, la Russie représentait le bloc soviétique, le bloc soumis, et l'OTAN le monde libre. Désormais, la Russie libérée de toute idéologie révolutionnaire, assiste en pays libre à l'instrumentalisation de l'OTAN pour asservir le monde à l'Amérique ainsi qu'à son modèle de société. Le monde libre, indépendant, ne serait-il pas désormais à l'Est, le monde asservi — sous domination américaine — désormais à l'Ouest ? 

Si l'Europe et les nations européennes veulent sortir de la récession, voire d'une disparition pure et simple — puisqu'on nie aujourd'hui les valeurs chrétiennes qui ont forgé leur identité —, elles doivent se tourner vers le monde orthodoxe qui résiste envers et contre tous à une forme de décadence occidentale reposant sur l'individualisme absolu, le nihilisme transgressif et le consumérisme globalisé.

Aujourd'hui la Russie, où je vais régulièrement, ne représente plus, selon moi, une menace, elle est même pour nous une opportunité remarquable sur le plan économique comme sur le plan moral, parce qu'elle est sortie de l'idéologie que nous avons fabriquée pour elle — Marx et Engels étaient des Européens. Elle peut donc nous aider à nous libérer nous-mêmes de nos dérives idéologiques, quelles qu'elles soient. Hélas, l'Europe n'est plus pensée comme un ensemble de nations aux cultures proches qui peuvent travailler ensemble de manière multilatérale, mais comme une idéologie, un absolu, un magma en fusion sans consistance et sous influence, l'Europe des Femen et du terrorisme médiatique.

Un an après cet entretien du 14 août 2014, j'ai pu constater que l'Histoire n'a pas traîné. Obama, qui tient Merkel et Hollande dans sa main, commande les destinées de l'Europe, tant sur le plan militaire que diplomatique. L'Amérique a besoin d'un ennemi pour tenir et cimenter l'Alliance atlantique, qui n'a plus de raison d'être depuis la disparition du pacte de Varsovie et la chute du communisme. Elle a donc besoin d'un diable. Et ce diable, c'est Poutine. S'il n'y a plus de diable, la brouette risque de perdre ses grenouilles en route. Nul ne pourra plus les retenir. Les Européens échapperont alors à la férule américaine.

Mon père me rappelait souvent les liens de notre famille avec l'Amérique. Notre ancêtre, qui fut ministre de la Guerre, le général de Ségur, participa à la guerre d'Indépendance. Ce qui nous vaut d'être membres de la prestigieuse National Society of the Sons of the American Revolution. Mais l'amitié ne doit pas entraver la lucidité. Mon père me répétait :

— J'ai vu de près les Américains pendant la guerre, je les aime beaucoup, ils ont de l'allant, mais ce sont de grands enfants. Ils jouent avec le monde.

Il faut croire qu'aujourd'hui les Européens sont aussi devenus puérils. La différence entre les enfants et les adultes, c'est le poids de l'Histoire et le prix de leurs jouets.

Pour l'heure, la brouette transatlantique accompagne, en queue de convoi, les pyromanes américains partout où il leur prend l'envie d'aller mettre le feu : le Kosovo, l'Irak, la Libye, la Syrie, l'Ukraine. Leurs voyages sont nos voyages ; leurs conflits, nos conflits ; leurs aventures, nos aventures. C'est la définition même d'un protectorat.

Notre président est un proconsul américain qui a choisi de rendre visite à Castro plutôt que d'associer la France à la grande commémoration patriotique du 9 mai 2015 à Moscou. C'est plus qu'une faute, une erreur stratégique. Qui est passée inaperçue, car beaucoup d'intellectuels français ont salué cette « entrevue historique » à la une des journaux. Sans doute avaient-ils la larme à l'œil à cause de leurs souvenirs de jeunesse. Ces gens-là en veulent à Poutine de ce qu'ils ne sont plus. Ils l'accusent d'être un ancien du KGB, quand eux-mêmes ont passé leur jeunesse chez Mao, Castro, Pol Pot.

La presse française a parlé de « l'isolement de Poutine », le jour de cette parade militaire qui célébrait le soixante-dixième anniversaire de la victoire de la Russie sur l'Allemagne nazie.

Un drôle d'« isolement ». Sur l'estrade officielle, le président de la Russie était entouré du président de la Chine et du Premier ministre de l'Inde. A la tribune, il y avait trois milliards d'hommes représentés. Le parti communiste chinois a ensuite déclaré : « Cette cérémonie a propulsé à un nouveau stade le partenariat stratégique global entre la Chine et la Russie. »

Bientôt, en Europe, on dénoncera chez Poutine cette dérive vers l'Asie. Ainsi lui reprochera-t-on ce qu'on a provoqué. Moscou est devenue la capitale du système polycentrique face au bloc unipolaire sous clé américaine. La diplomatie européenne, au contact des grands enfants yankees, est devenue infantile. Elle relève d'un monôme dans une cour d'école : Hollande met les mains sur les épaules de Merkel qui les dispose sur les épaules d'Obarna. Et en avant pour le tour du monde. Seul l'Américain sait où il va.

Au rebours de nos intérêts, les sanctions contre la Russie ont des conséquences stratégiques pour l'Europe. « Leur but caché n'est pas de mettre la Russie à genoux, mais d'empêcher que la coopération entre Russes et Européens n'engendre le premier concurrent de l'économie américaine. » Seule la France peut aider l'Europe au nécessaire retournement stratégique que le président russe appela de ses vœux à la fin de notre entretien :

— Pensez-vous, m'interrogea-t-il, qu'il puisse y avoir un jour un mouvement d'émancipation des vieilles nations européennes face à l'Europe technocratique et américaine ?

— Bien sûr que oui. Et plus tôt que nous ne le pensons. Un jour, Margaret Thatcher m'avait dit : « On s'est débarrassé des commissaires à l'Est. Ce n'est pas pour obéir à d'autres commissaires à l'Ouest. » Bientôt ce système oligarchique va s'effondrer. Mort, il faudra bâtir la grande Europe confédérale...

— C'est le bon sens, reprit Vladimir Poutine. Helmut Kohl et François Mitterrand nous l'avaient secrètement proposée après la chute du Mur de Berlin. Mais les Américains veillaient. Ils voulaient que l'Europe passe de l'atlantisme au mondialisme.

— De Gaulle, lui aussi, avait proposé la Grande Europe. Il avait même prédit : « Un jour viendra où la Russie boira le communisme, comme le buvard boit l'encre. »

Préparez-vous, monsieur le président, votre projet de « Grande Europe » sera bientôt à l'ordre du jour.

Alors, Vladimir Poutine, qui connaît ses classiques, d'un geste de la main, m'interrompit :

— Oui... Oui... L'Europe de l'Atlantique à l'Oural.


Philippe de Villiers, « Le moment est venu de dire ce que j'ai vu ».





"J'ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j'en suis sorti avec le dégoût.

Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l'imposture n'a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent. En conscience, j'ai jugé que le moment était venu de dire ce que j'ai vu."


BONUS :

La Russie abolit McDonald’s, Tinder, Netflix, CNN et Facebook

Après deux semaines de guerre, nous avons une idée de ce qu’il en coûte à un Etat de déclarer la guerre au Nouvel Ordre Mondial.

Grosso modo, cela revient à vivre sans Netflix, KFC, CNN, McDonalds, Starbucks et Facebook.

Autrement dit, Vladimir Poutine vient d’interdire la malbouffe, les fake news et les séries multiraciales pour femmes blanches dans toute la Russie.

C’est-à-dire toutes les recommandations de self improvement dont l’extrême-droite occidentale parle depuis une décennie sans avoir jamais pu convaincre personne d’y souscrire.

En moins de six mois, le peuple russe aura subi un régime de remise à niveau physique et psychique qui en fera le plus fort d’Europe.

J’admire Vladimir Poutine depuis très exactement deux semaines. C’est devenu l’homme le plus significatif de l’histoire européenne du XXIe siècle.

Poutine a eu sur la table un rapport très détaillé des sanctions à venir en cas d’opération anti-OTAN en Ukraine. D’évidence, à 70 ans, il pouvait flancher et ne servir à rien en continuant de parler pour ne rien dire à propos des projets de ZOG contre son pays.

Comme Trump, en fait.

Surtout que la totalité de son peuple, victime de l’opium du peuple qu’est le mode de vie occidental, ne demandait qu’à capituler.

En lieu et place, il a choisi de déconnecter totalement son pays de tout ce que nous maudissons.

D’ailleurs, toute l’extrême-gauche écologiste française hait celui qui a sauvé son pays de la bouffe empoisonnée US, ce qu’ils ne pourront jamais que rêver de faire.

Certes, arracher une dent fait mal, mais mieux vaut une douleur intense et brève qu’une douleur diffuse qui emporte toute la mâchoire.

Nous allons avoir des agents de ZOG d’extrême-droite qui vont nous dire qu’il est impossible de vivre sans McDonald’s, sans Starbuck, sans Tinder et sans Netflix et que c’est une catastrophe pour la Russie de ne plus être exposée au poison du bolchevisme judéo-américain.

Je crois au contraire que ce bond en arrière est le seul bond en arrière qui aura jamais eu des vertus pour un peuple.

Les Russes vont devoir faire une quantité énorme de choses eux-mêmes.

Quand ils ne pourront pas le faire, cela viendra de Chine, mais la Chine n’a rien d’équivalent au bolchevisme culturel judéo-américain. Elle livrera des produits finis, pas de biens culturels susceptibles de déformer la culture russe.

La seule culture qui puisse agir comme une anti-culture est la culture américaine, une version atrocement déformée de la culture européenne sous l’effet du judaïsme et de la négrification raciale.

Donc les Russes vont redécouvrir qui ils sont. Ils vont retrouver leur force intérieure.

Extrait d'un article de C. Harlock dans Démocratie Participative. (Sans les théories de Gobineau ce site serait plus fréquentable.)

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Les États-Unis et leurs toutous se sont trompés dans leurs sanctions et leurs réelles opportunités d'exclure la Russie de leurs approvisionnements en technologies et en matières premières !

- Le gaz et le pétrole russes sont en fleurs !!!! Les fruits vont bientôt mûrir !

- La Russie fournit 90% du palladium pour l'électronique mondiale !

- La Russie fournit 80 % des substrats uniques en saphir pour les microcircuits – c'est une technologie russe unique !

- La Russie détient plus de la moitié des brevets du projet Airbus et en fournit la moitié des matériaux !

- L'acier russe est le matériau principal de l'Europe, qui ne peut le remplacer par rien ! Etc.

- Les Arabes ne soutiendront que leurs propres intérêts ! Pour le moment ils sont très satisfaits du prix du pétrole ! Ils ne refuseront pas une telle pluie dorée ! Les États-Unis n'ont rien à offrir en échange d'un tel cadeau du destin !

- La Chine est prête à acheter tout le pétrole et le gaz russes ! Les acheteurs en Europe ne nous intéressent plus par principe !

- Cette opération militaire permettra à Poutine de résoudre toute une série de problèmes internes !

- Le problème avec la Banque centrale de Russie, qui était sous le contrôle total de la Réserve fédérale américaine, sera enfin résolu !

- Toutes les structures compradores dans les affaires russes seront rendues inoffensives ! La Russie va vraiment commencer à se développer ! Vous ne pouvez même pas imaginer quelles technologies la Russie possède et qui peuvent être développées ! L'Occident ne sait même pas comment il s'est éloigné de nous ! Ils ne savent même pas comment faire ! Un paradigme technologique et scientifique complètement différent est intégré dans la plupart des futures technologies russes. La politique pro-occidentale de nos oligarques sera terminée ! La Russie a une réelle chance de commencer son développement rapide et actif !

- Les États-Unis ont officiellement fait savoir qu'ils avaient un plan pour remplacer Zelensky ! Il reste pour eux comme un possible sacrifice, un fusible ! Ils n'ont plus besoin de lui – un impuissant clown qui ne sait jouer du piano qu'avec son pénis (il y a une vidéo avec son numéro sur scène !)

- Une vraie guerre moderne est une guerre de destruction et de nettoyage TOTAL et ultra-rapide du territoire ! La Russie ne se fixe pas de tels objectifs. C'est une situation unique où l'agresseur présumé considère la population civile du pays comme son peuple et essaie de la protéger au maximum ! Les geeks nazis font autrement – ils détruisent leur propre peuple !

- Les États-Unis et l'Occident ont besoin d'un nouveau paradigme politique et de nouveaux buts et objectifs pour le 21e siècle ! Sinon, ils seront confrontés à une extinction et à une dégradation complètes. Biden n'est pas un bon politicien. Il vit au 20ème siècle ! Il n'a pas de nouvelles idées et ne comprend pas le véritable avenir des États-Unis et du monde entier ! C'est triste!

- Le partenaire général de la boutique financière Matrix Capital, Pavel Teplukhin, estime que l'industrie russe s’attend une prospérité encore plus grande. Il commente ainsi la situation :

“ La bulle high-tech doit éclater. […] Et les entreprises qui représentent le secteur manufacturier devraient dépasser les segments hype en termes de croissance. En ce sens, compte tenu de la structure actuelle de l'économie, nous devrions également être généralement en avance sur les pays développés en termes de taux de croissance, qui ont largement grimpé sur un battage médiatique de haute technologie. La Russie aura donc plusieurs années de bonnes perspectives économiques devant elle. ”

- Les États-Unis imposent une interdiction de fournir à la Russie des produits électroniques produits dans n'importe quel pays du monde utilisant la technologie américaine. Selon des estimations préliminaires, les plus grandes marques (Apple, Samsung, Xiaomi) perdront environ 10 milliards de dollars par an.

- En réponse, le gouvernement russe envisage d'arrêter la vente de néon à l'Occident. D'une part, ce gaz n'est qu'un sous-produit de l'industrie métallurgique. Mais il est nécessaire pour les lasers des scanners lithographiques pour la production des chips/puces électroniques.

- 90 % du néon arrive aux États-Unis depuis l'Ukraine. Mais là, il était seulement nettoyé. Les "mines" sont en Russie.

- Le groupe de recherche Techcet a publié un rapport indiquant que les fabricants de semi-conducteurs sont fortement dépendants des matières premières russes.

- Dans le contexte de la situation géopolitique actuelle, la Maison Blanche a exhorté les entreprises à rechercher des fournisseurs alternatifs de matériaux, dont le néon. Ceci est rapporté par Reuters. Cependant, les trouver ne sera pas facile. Les lignes sont déjà saturées pour les années à venir. De plus, beaucoup se trouvent en Chine, qui fait également l'objet de sanctions.

- L'usine de Voronezh "TyazhMekhPress" est un leader dans la production de presses lourdes pour l'industrie automobile. Presses TMP – avec une force de 4000 tonnes. Leur part sur le marché mondial est de 50 à 60 %.

- En 2013, TyazhMekhPress a fabriqué la première presse à forger à chaud au monde avec une force de 16,5 mille tonnes. Il n'y a que 2 analogues - en Allemagne et au Japon.

- L'usine Forges de Courcelles près de Paris a acheté 7 presses TMP pour l'emboutissage des vilebrequins des moteurs Audi, VW, Mercedes.

- Les machines TMP fonctionnent également dans les usines de Renault et Peugeot, Toyota et Mitsubishi, Samsung, Tata Motors.

- Un autre sujet explosif est le fait qu'un programme d’armes biologiques militaires est mis en œuvre en Ukraine, financé par le Pentagone. Comme Igor Konashenkov l'a récemment rapporté, le ministère de la Défense a reçu des documents d'employés de ces biolabs sur la destruction d'urgence le 24 février d'agents pathogènes à l'origine de diverses maladies - choléra, anthrax, peste, tularémie et autres. Cela a été fait afin d'empêcher la divulgation des faits de violations par l'Ukraine et les États-Unis de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques et à toxines (BTWC).

- Les médias russes tirent depuis longtemps la sonnette d'alarme sur les nombreux laboratoires de biologie militaire en Ukraine (il en existe une trentaine) supervisés par la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) américaine.

- Dans le cadre de leurs activités incontrôlées au cours des différentes années dans différentes régions de l'Ukraine, il y a eu des épidémies de maladies atypiques, souvent mortelles.

- Selon un ancien membre de la commission des Nations Unies sur les armes biologiques, le microbiologiste Igor Nikulin, les Américains étudient les caractéristiques de l'immunité des Slaves de l'Est et créent de nouveaux agents pathogènes résistants aux antibiotiques.

- La porte-parole du département d'État américain, Victoria Nuland, s'exprimant lors d'auditions au Sénat américain, a admis avoir fait des efforts conjoints avec la partie ukrainienne pour « empêcher que tout matériel lié à ces études bio-armes ne tombe entre les mains des troupes russes ».

- Pendant ce temps, des responsables russes et chinois demandent des explications aux États-Unis sur les activités de 336 laboratoires biologiques déployés par le Pentagone dans 30 pays. Dans le cadre du soupçon d'une violation manifeste des normes internationales et du risque de menaces biologiques pour la population, Moscou n'exclut pas l'utilisation des articles de la BTWC sur les consultations sur ces questions.

- Les Américains ont visiblement joué trop fort, imposant aux autres leurs propres règles inacceptables pour le monde libre, estimant que la loi n'est pas écrite en ce concerne leur « hégémonie ».

- Le vice-président du Conseil de la Fédération, Konstantin Kosachev, prédit que l'heure ne sera pas loin pour que les preuves du soutien occidental aux structures néo-nazies en Ukraine seront établies.

- Ce ne sera pas le fameux « tube avec poudre » (traduit du russe), mais des faits qui peuvent radicalement affecter l'opinion publique et les appréciations de ce qui se passe avec ce que font les gouvernants en Occident. Pour ce faire, il est nécessaire de préparer soigneusement la base de preuves et d'assurer sa livraison aux destinataires.

- Alors que l'opération spéciale de démilitarisation et de dénazification de l'Ukraine progresse, l'armée russe obtient des documents qui font la lumière sur les plans ambitieux du régime de Kiev, étroitement cornaqué par des conservateurs occidentaux.

- Ainsi, le ministère russe de la Défense a rendu public un document contenant un ordre de combat de la Garde nationale ukrainienne sur les préparatifs d'une offensive dans le Donbass début mars 2022.

- Maintenant, il devient clair pourquoi les politiciens occidentaux ont fait tout ce tapage au sujet de l'« invasion » russe imminente : ils ont exigé de la Russie « de renvoyer les troupes dans les casernes » afin de laisser champ libre aux forces armées ukrainiennes et de l'armée nationale pour envahir le Donbass.

- Selon le représentant officiel du ministère de la Défense, le général de division Igor Konashenkov, l'opération spéciale des forces armées russes lancée le 24 février a contrecarré une offensive à grande échelle menée par des groupes de frappe de troupes ukrainiennes sur les Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk, qui ne sont pas contrôlés par Kiev, en mars.

- Il reste maintenant à voir à quel point les dirigeants américains et leurs toutous de l'OTAN, qui se soucient verbalement de la paix en Ukraine, ont été impliqués dans la planification et la préparation de cette opération offensive dans le Donbass.

- Le secret est devenu clair en ce qui concerne les projets de l’Ukraine de créer ses propres armes nucléaires. L'agence de presse Interfax, citant une source informée dans l'un des départements compétents de Russie, a rapporté que "la mise en œuvre par Kiev de son projet nucléaire extrêmement dangereux pourrait devenir une réalité dans un avenir très proche".

- Selon la source, des spécialistes ukrainiens préparaient une «bombe sale» et séparaient du plutonium dans la zone d'exclusion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, et le fond de rayonnement accru, naturel pour elle, cachait ces travaux.

- Le rôle clé dans la création d'un engin explosif nucléaire a été confié au centre scientifique « Institut de physique et de technologie de Kharkov », qui dispose d'une base expérimentale appropriée. Comme l'a noté la source, Kiev pourrait secrètement acquérir de l'Occident des technologies d'enrichissement par centrifugation de l'uranium et de séparation des isotopes par laser.

- Pour accélérer ces travaux, du plutonium de la qualité requise a été obtenu au stade initial, et il y a lieu de croire que cela n'a pas été sans la participation de Washington.

- Alors que l'opération spéciale de démilitarisation et de dénazification de l'Ukraine progresse, l'armée russe obtient des documents qui font la lumière sur les plans ambitieux du régime de Kiev, étroitement surveillés par des conservateurs occidentaux. Ainsi, le ministère russe de la Défense a rendu public un document contenant un ordre de combat de la Garde nationale ukrainienne sur les préparatifs d'une offensive dans le Donbass début mars 2022.

- L'armée russe pourrait atteindre les frontières occidentales de l'Ukraine dans les prochains jours. Cette opinion a été exprimée par le premier vice-président de l'Académie des problèmes géopolitiques, membre correspondant de l'Académie russe des sciences des fusées et de l'artillerie, Konstantin Sivkov.

- L'analyste militaire estime que le but de l'opération spéciale russe est simple. Il s'agit de l'occupation de tout le territoire de l'Ukraine, de l'accès à ses frontières occidentales, de l'élimination de la junte à partir de là, puis de la réalisation d'un nettoyage des villes. Dans le même temps, la dernière tâche ne sera pas tant accomplie par l'armée que par la police.

- Selon Sivkov, l'accès aux frontières occidentales de l'Ukraine peut se faire en quelques jours. Et après cela, l'expérience de la Syrie en matière de nettoyage sera utilisée, par exemple, tous les militants seront mis dans un bus et renvoyés d’où ils viennent.

Armes génétiques contre les Slaves

- Des prélèvements sanguins sur les soldats ont été effectués pour la présence d'anticorps contre le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et les hantavirus. Cette information est devenue publique grâce à une enquête menée par la journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhieva. Elle a également déclaré qu'environ 80 millions de dollars avaient été alloués aux expériences. Le programme était géré par Black & Veatch Special Projects Corp., sous la direction de la US Defense Threat Reduction Agency. C'est l'un des départements du Pentagone.

- Il convient de noter que les États-Unis mènent constamment des recherches biologiques qui mettent l'humanité au bord du désastre. Ainsi, pour nettoyer la marée noire du golfe du Mexique survenue en 2010, des laboratoires américains dirigés par le prix Nobel Hamilton Smith ont synthétisé en 2011 à l'Institut J. Craig Venter un dangereux organisme artificiel « Cynthia » (Mycoplasma laboratorium), qui ensuite aurait traversé l'Atlantique et provoqué une épidémie d'une infection inconnue parmi les pêcheurs du Sénégal. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont souffert d'abcès cutanés et littéralement d'effondrement des organes internes.

- C'est à la lumière de ce qui précède qu'un autre message fait lors d'un briefing par le lieutenant-général Kirillov est particulièrement effrayant. Sa gravité n'a pas été pleinement réalisée par la communauté mondiale. Kirillov a parlé du transfert au laboratoire spécial américain de milliers d'échantillons de sérum sanguin d'Ukrainiens liés au groupe ethnique slave.

- En commentant les informations, on peut supposer avec un haut degré de probabilité que nous parlons de tentatives de création d'une arme génétique visant spécifiquement les personnes - porteuses d'haplogroupes du génotype slave.

- En fait, les actions des États-Unis et de la junte de Kiev violent directement l'article 1 de la Convention des Nations Unies sur l'interdiction des armes bactériologiques (biologiques) et à toxines. En outre, l'exploitation de telles installations à proximité des frontières avec la Russie constitue une menace pour notre pays. Nous parlons donc de la sécurité de la Russie et de la santé de ses citoyens.

- Le jeu d'escalade de l'Occident se transforme en prix exorbitants non seulement pour les ressources énergétiques, mais aussi pour les métaux, les engrais et les produits agricoles, qui sont des éléments importants des exportations russes.

- Par exemple, le 8 mars, le London Metal Exchange a été contraint de suspendre les transactions sur le nickel, son prix ayant doublé en deux jours (à 100 000 $ la tonne) par crainte de limiter l'approvisionnement en métal en provenance de Russie. Le vice-Premier ministre Alexander Novak a averti l'Occident qu'un embargo sur le pétrole russe pourrait faire grimper les prix du pétrole à 300 dollars ou plus le baril.

- Un certain nombre d'experts américains ont averti dans The Hill que leur pays ressentirait « l'onde de choc » des restrictions anti-russes sous la forme d'une flambée des prix du carburant et des denrées alimentaires.

- L'ancien sous-secrétaire au Trésor Daniel Glaser n'est pas enthousiasmé par la volonté des pays occidentaux de mener une guerre économique contre la Russie. Voulant infliger le plus de dégâts possible à la Russie, ils négligent les dommages collatéraux, "et c'est juste ahurissant".

Extrait de l'article "Ukraine. Point de vue des Russes" :



L'Empire du mal

Sur le plan moral les réseaux de la domination par le mensonge et la dissimulation sont déjà le mal. Mais ce mal peut aller beaucoup plu...