mardi, février 27, 2018

Commentaire de "Qu’ont-ils fait du Bouddhisme ?"

Commentaire du livre de Marion Dapsance par Patrick (un de ses lecteurs). 





Une analyse sans concession du bouddhisme à l’occidentale




“La disparition de la Bonne Loi n’a pas lieu tant qu’une contrefaçon de la Bonne Loi n’apparaît pas dans le monde. C’est lorsque la contrefaçon apparaît dans le monde, que la Bonne Loi disparaît.” 

Samyutta Nikâya du Canon Pâli 




St Matthieu VII-6 : “Ne donnez pas aux chiens ce qui est saint, et ne jetez pas vos perles devant les cochons, de peur qu’ils les piétinent avec leurs pattes et se retournent pour vous déchirer.” 



Le second livre de Marion Dapsance est une source d’informations salutaires. Il nomme des points-clés du Dharma du Bouddha et aborde des contradictions vérifiables dans “des bouddhismes” tibétains et des soi-disant philosophies.  


Ce livre devrait permettre de réfléchir pour voir plus clair dans les salmigondis qui sont servis par des pseudo-intellectuels, des pseudo-gourous qui se prétendent religieux et dont certains se sont acoquinés à de pseudo-scientifiques-scientistes et à de pseudo-gouvernants, eux-mêmes asservis à une finance entropique. C’est un drame depuis une soi-disant Renaissance, après la disparition d’un Christianisme efficient jusqu’à Maître Eckhart, Thérèse d’Avila et Jean de la Croix.


Qui aura le courage d’y réfléchir en s’efforçant de mettre de côté ses préjugés, ses croyances, ses opinions ? Ce nouveau livre ne sera salutaire que s’il est correctement investigué sans aucun a priori.


Il est d’un registre différent du précédent livre qui était de “Santé publique” : “Les dévots du bouddhisme”, aux éditions Max Gallo. "Qu'ont-ils fait du bouddhisme ?" va peut-être en agacer plus d’un, rendre furieux d’autres, ceux même qui mettront en doute en 2017 [juste avant le tsunami de l’affaire Sogyal Rinpoché en juillet 2017], avec véhémence, étant déstabilisés dans leur suffisance universitaire, l’intelligence et par cela même ce que Marion Dapsance venait de nommer au grand jour dans un travail cohérent et irréfutable de recherches et de révélations de faits qu’elle vérifiera par elle-même, ce qui leur explosera au visage, ce “masque” de théâtre : “persona”, ce masque qu’ils soignaient précieusement et derrière lequel ils se cachaient soigneusement depuis 30 années, de même que notre Matthieu “télévisuel” : une affaire RIGPA, multinationale pseudo-bouddhique, affaire juteuse de nombreux millions d’euros dans 130 centres répartis dans le monde, affaire juteuse alimentée par de pauvres crédules stupides, serviles, superstitieux et irrationnels, venant de toutes les couches sociales, du plus bas jusqu’au plus élevé des hiérarchies mondaines. La souffrance affirme plus l’ego que le bonheur.


Ce n’est pas tant du côté de l’intellect que la compréhension du dharma atemporel peut s’opérer car la compréhension du dharma est nécessairement éclairée par une transcendance par Intuition métaphysique, en sanskrit : prajñâ. L’instinct de troupeau est toujours lié à la peur atavique entretenue par des médias qui eux-mêmes sont apeurés et asservis aux pouvoirs en place.



Le dharma est arrivé au Tibet 1300 ans après la mort du Bouddha et s’est greffé sur des pratiques irrationnelles, magiques, noires et blanches, du Tibet. L’école ancienne est celle des Nyingmapa à la même époque qu’existait déjà le dharma des Bönpos. Au cours d’une seconde vague, après une période trouble de 150 années, au 10ème et 11ème siècles, ce fut la naissance des autres écoles tibétaines dont celle qui vénère la soi-disant “sainteté”de leur chef. Au 20ème siècle, le grand prélat de cette école aimait beaucoup Hitler ! (Le 13ème
 dalaï-lama, Thubten Gyaso, qui fit traduire « Mein Kampf » en tibétain).  Le concept de "sainteté" érigé en titre honorifique (Sa Sainteté) n’existe pas ainsi dans le dharma authentique...

Le bouddhisme tibétain qui est servi aux Occidentaux n’est qu’une caricature grotesque du dharma. Mais, cela dit, bien des Tibétains intelligents connaissent parfaitement le véritable dharma. 

“Ne pas fréquenter les fous mais s’associer aux éveillés” dit le Mangala-Sutta du Canon Pâli. Alors, cherchez-les et trouvez-les ! 

Il y a une mystification des peuples par les contrefaçons des propagandistes auxquels s’aliènent des occidentaux… même parfois universitaires. Leur alliance avec un monde scientiste opère la déformation de la doctrine en déformant les techniques de méditation, en les détournant de leur but véritable ; et Christophe André, ce psychiatre de Sainte Anne, en est aussi une caricature. 


Les intérêts des propagandistes actuels sont aussi ceux de l’argent et du pouvoir. Les principaux d’entre eux sont nommés par Marion Dapsance à la page 21 de son livre. Ce sont quelques usurpateurs de la doctrine qui veulent fabriquer un bouddhisme à l’occidentale alors qu’ils n’ont pas compris le message du Bouddha. Ces contrefaçons participent à l’entropie d’une façon grandissante. Ce livre, avec raison, met en garde contre les mots piégés du langage. Il indique aussi de pouvoir être au fait des traditions religieuses, de faits historiques non déformés et de faits actuels, en vue d’une synthèse bénéfique à sa propre recherche.


Le dernier chapitre de ce livre nous dit que nous nous orientons vers le transhumanisme. Chacun doit pouvoir y réfléchir en s’informant. (à suivre...)


Patrick

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