jeudi, février 22, 2018

Sogyal Rinpoché après sa disgrâce...

... et les dérives sectaires du Bouddhisme

Conférence de Marion Dapsance




Le bouddhisme a aussi ses dérives sectaires, 

 Sogyal Rinpoché, etc.


Marion Dapsance est anthropologue et auteure de "Les dévots du bouddhisme" (Ed. Max Milo 2016) et de "Qu'ont-ils fait du bouddhisme".  

Conférence donnée Le 7 octobre 2017 lors du colloque national du GEMPPI , Groupe d’Etude des Mouvements de Pensée en vue de la Protection de l’Individu. (www.gemppi.org)


Les Tibétains ne sont pas les seuls à gober le baratin des lamas.

Sogyal n'est qu'un figurant, un bouffon psychopathe, qui a profité (avec l'aide de Patrick Gaffney et Andrew Harveys, les véritables auteurs de son best-seller "Le Livre tibétain de la vie et de la mort") de la crétinisation des masses orchestrée par l'oligarchie qui contrôle les médias (TV, radio, cinéma, presse et bientôt la totalité du WEB...)


La propagande hollywoodienne a fabriqué un bouddhisme tibétain imaginaire


Le B'naï B'rith à Hollywood

A Hollywood au début du 20e siècle, « le B'naï B'rith créa rapidement, à l'image des organisations maçonniques, sa propre Fraternelle du cinéma, qui regroupa tous les Frères dans cette profession, des acteurs aux cinéastes, des producteurs aux distributeurs, des scénaristes aux techniciens. La fine fleur du cinéma s'y retrouva, avec des hommes aussi puissants qu'Alfred W. Schwalberg, président de Paramount Pictures, Barney Balaban, président de la firme Paramount, ou Harry Goldberg, de la Warner Brothers.

Dans les années 1925-1935, cette Fraternelle était déjà si puissante que Will Hays, surnommé « Le Tsar du cinéma », invita le président du B'naï B'rith, Alfred M. Cohen, juriste, élu sénateur en 1896, à la tête du B'naï B'rith de 1925 à 1938), aux studios de production de New York afin de lui demander de devenir son conseiller en filmographie, de manière à surveiller tous les scénarios en rapport plus ou moins direct avec le judaïsme.

La Loge fut enregistrée auprès du B'naï B'rith le 16 novembre 1939 sous le numéro distinctif 1 366. Elle comprenait alors environ cent cinquante Frères fondateurs. Sous l'influence de Schwalberg, qui en fut le premier président, la Loge compta dans les années quarante plus de 1 600 Frères (acteurs, réalisateurs, producteurs, scénaristes, etc.) qui exercèrent une influence certaine sur nombre des films de cette époque, en particulier durant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années soixante, la Loge perdit de son importance, en raison surtout du fait qu'elle demeurait réservée aux hommes. En 1974, son nouveau président, Herbert Morgan, la transforma en Loge mixte, la Cinéma Unit 6 000. Elle retrouva alors une nouvelle vigueur. En 1977, ce chapitre fusionna avec la Loge Radio-Télévision, pour devenir l'actuelle Cinema-Radio-TV Unit 6 000, qui regroupe tous les membres du B'naï B'rith influents dans les médias, les spectacles et le cinéma (y compris les critiques de cinéma), afin de leur permettre de mieux coordonner leurs projets. »

Emmanuel Ratier, « Mystères et secrets du B'naï B'rith ».

(Il est encore possible de trouver le PDF gratuit du livre sur Internet.)

Le serment sur Le Monde est une illustration du livre "Mystères et secrets du B'naï B'rith".

Souvenez-vous, le 1er février 2017, Le Monde lançait le Décodex, un outil qui augure du contrôle d'Internet par l'oligarchie. 11 mois
 plus tard, le 3 janvier 2018, Emmanuel Macron, golem de l'oligarchie, a annoncé une loi pour renforcer le contrôle d'Internet.


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