mercredi, avril 25, 2018

Bulletproof Monk

Film de propagande 

Un moine super-héros du Tibet

Bulletproof Monk. Au Tibet, dans une lamaserie reculée, un manuscrit sacré est l'objet de la convoitise des nazis. Un lama parvient à s'échapper avec le précieux manuscrit. La chasse au moine commence, elle durera 60 ans et se terminera aux USA.



Bulletproof Monk 






Les lamas étaient loin de détester Hitler. Le XIIIème Dalaï-lama, Thubten Gyaso, a fait procéder à la traduction de « Mein Kampf ». Il y avait parmi les derniers défenseurs de Berlin des combattants tibétains. Et un étrange personnage, lui-aussi venu du Tibet, le « lama aux gants verts », aurait été le représentant d'Agartha (mystérieux royaume souterrain) auprès des occultistes nazis.

Mais les véritables maîtres de l'occultisme tibétain sont de sulfureux initiés appartenant à l'Ordre jésuite, d'après Joël Labruyère. 




Le lamaïsme et les jésuites 



« Dès sa fondation, écrit Joël Labruyère, l'Ordre (jésuite) se répand sur la terre, d'abord en Inde, puis au Japon et en Chine. De Chine, les Jésuites sont passés au Tibet, sans doute les premiers – et l'on verra l'importance de cette pénétration clandestine. A chaque étape, ils se fondent dans la foule « comme un poisson dans l'eau ». Cette formule de Mao fut empruntée aux Jésuites, ses véritables maîtres.

Et l'avancée continue durant le 17e siècle. Ils apparaissent en Amérique du Sud, en Afrique et dans tous les pays du monde. En un siècle, ils sont partout, derrière les rideaux de tous les palais. A chaque étape, ils s'incrustent profondément dans la culture locale allant jusqu'à se déguiser en sannyasin, en Inde, et en mandarins confucianistes, en Chine. Ils ne s'en cachent d'ailleurs pas car la dissimulation et l'infiltration font partie de leurs devoirs.

Sur des gravures chinoises représentant des mandarins aux ongles longs et aux moustaches tombantes, on aurait du mal à identifier des pères jésuites, à moins d'un détail comme ce crucifix volontairement disposé dans un coin du décor. Au Tibet, ils disparaissent dans les lamaseries, puis resurgissent au 19e siècle en tant que ... Maîtres de la Grande Loge Blanche !

Vous avez compris l'astuce ? Cela n'étonnera que les naïfs qui croient aux contes de fée de la Théosophie façon Nouvel Age. Comment imaginer que la Grande Loge orientale est entre les mains de ceux qui tiennent également le Grand Orient sous leur coupe ? Mais c'est ainsi. Les Jésuites ont investi le Tibet et n'en sont jamais repartis.

Vous voyez le topo ? C'est pourquoi aujourd'hui encore, ils financent le bouddhisme tibétain - ils paient directement le salaire des lamas - après avoir lancé la Chine communiste contre le Tibet. Toujours « diviser pour régner », Car la Chine est l'une de leurs places fortes, et le communisme est leur cheval de Troie. Tout cela est dit en raccourci, mais le chercheur motivé en découvrira les preuves s'il y consacre un peu d'efforts. Car rien n'est caché lorsqu'on sait lire les livres de propagande sur le lamaïsme, par exemple. » Joël Labruyère, « Kali Yuga, Lumière sur la civilisation de l'âge Noir ». 



Lumière sur la civilisation de l'âge Noir 



« Dans la Tradition universelle, le déroulement du monde se divise en quatre âges marquant chacun un nouvel effondrement moral et un éloignement du divin. Les Hindous nomment le dernier de ces âges le Kali Yuga, l'Âge Noir. Ils considèrent que nous y sommes entrés il y a 5000 ans et que nous ne sommes pas prêts d'en sortir. 


Pendant l'Âge Noir, seul subsiste un quart de vérité contre trois-quarts de mensonge. Plus l'Âge Noir avance et plus ce quart de vérité se trouve englouti, non pas disparu, mais mélangé et difficilement identifiable. Malgré tout, les Anciens considéraient que l'Âge Noir était un cycle propice pour ceux qui recherchent la grande Libération. Insatisfaits des gratifications illusoires de la matière, nous pouvons être propulsés vers le haut par la pression insoutenable du mensonge grandissant. Endurer ce mal nous force à rechercher le Bien absolu. Si nous n'avons pas le goût de flâner dans le jardin des délices de la civilisation matérialiste pour éprouver son bonheur virtuel, il faut s'en extraire avec force au risque de s'y perdre. Il faut s'arracher à l'entropie ambiante par un mouvement énergétique, une révolution de la conscience et de l'être. 

Au cours de l'Âge Noir, il existe donc une porte vers l'Âge d'Or intérieur. Mais cette porte est cachée. Il faut combattre pour la trouver. »

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