jeudi, avril 05, 2018

Les médias



Médias aux ordres 

(...) à l’instar de quelques rares journalistes qui tentent des remarques timides, on pourrait avancer que ce sont les médias qui poussent l’image du Dalaï-lama et transforment le Bouddhisme tibétain en un supermarché de la spiritualité. Voilà une thèse à creuser, sans perdre de vue que les journalistes sont, eux-mêmes, des fonctionnaires employés par les multinationales. 


Que signifie encore la « liberté de la presse », lorsque celle-ci est subsidiée à condition qu’elle diffuse les idées qui alimentent l’économie de marché ? Un journaliste « intègre » se trouve facilement « éloigné » de la scène médiatique. Les informations relayées par nos médias à propos du Tibet et reprises par les organisations aussi prestigieuses que « Free Tibet » ou « Amnesty International », proviennent d’une seule et même source : « Asie Libre ». Or, le directeur « d’Asie Libre » n’est autre que le frère aîné du 14ème, qui, de longue date, collabore avec la CIA. Le virus dalaïste emprunte certainement les voies médiatiques pour se répandre, mais on ne peut pas dire qu’il ne soit pas inoculé par le Dalaï-lama et son entourage. Car Sa Sainteté ne peut décevoir ses « employeurs » du marché libre qui, à l’époque de son exile, l’ont acheté à bon prix. N’oublions pas que, dès 1951, le ministère des Affaires Etrangères des USA a décrit clairement sa stratégie pour le Tibet : attirer le Dalaï-lama en Occident, le rendre célèbre et, par ce biais, créer un mouvement international bouddhiste dont le but n’est pas l’expansion du Bouddhisme, mais la capitulation du communisme en Chine. Depuis une cinquantaine d’années, les Etats-Unis adoptent cette stratégie et diffusent une propagande dalaïste à grande échelle, tout en soutenant financièrement la « cause tibétaine ». 

 
Extrait de « Histoire du Bouddhisme tibétain » d'Elisabeth Martens.

Médias et capitalisme 


Les gens ne croient plus à l’information, ils sont devenus tellement susceptibles qu’ils ne croient même plus à la vérité. Les médias et le capitalisme sont un géant aux pieds d’argile en train de s’écrouler. Si les grosses boîtes survivent c’est par la violence, violence qui se retournera contre elles et les détruira […].

Les gens, on les harcèle, on les envahit, on les force, on les viole ; les boites à lettres sont remplies de publicité, de plus en plus de gens frappent à la porte ou sonnent, on est arrêté dans la rue, les boites à messages électroniques sont découvertes et violées, on change d’adresse électronique plusieurs fois et on ne se rappelle plus son code, partout il y a des codes secrets, il y a plus de codes secrets que de codes non secrets…

Pour forcer les gens à lire un journal, on le remplit de sexe, d’horoscopes favorables, de cadeaux, d’histoires extraordinaires inventées, ou on leur vend ce journal gratuitement, les informateurs qui louent des pages paieront…

Ceux qui regardent internet doivent détourner les yeux, ou aller faire un petit tour dans la pièce voisine, s’ils ne veulent pas voir la publicité apparaissant devant leurs yeux et qu’ils n’ont pas demandée.

Les médias et le capitalisme sont comme cette vieille pute dont personne ne veut plus, jadis si belle, si fraîche, si sexy… Il faut trouver autre chose.

Les médias aboient comme des chiens, la caravane des hommes forts de caractère passe.

Les médias ont fini leur temps, personne ne leur fait plus confiance. Fini le temps où l’Occident, avec ses bombes atomiques, braquait l’humanité, lui mettait sous le nez ses journaux, devant ses yeux ses images, lui hurlait aux oreilles ses discours, et lui racontait des histoires montées de toutes pièces. C’est à lui-même qu’il se les raconte, ces histoires, à présent que ses bombes atomiques ne font plus peur, ni à ceux qui en ont fabriqué les leurs propres, ni à ceux qui n’en ont pas encore et qui comptent bien en avoir.

En France, un homme, un seul, a mis à genoux les médias ; Dieudonné, en rigolant, et eux en rageant. Travaillant sans producteur, sans publicité, sans affiches, libérant l’art et la pensée de leurs esclavagistes et de leurs bourreaux, il attire les gens qui ont envie de rire un peu, tellement on les a fait pleurer, ces gens le cherchent eux-mêmes, déçus et dégoûtés par tous les intermédiaires qui les trompaient, qui leur présentaient des artistes et des écrivains prostitués maquillés et déguisés en personnes honorables, qui truquaient les sondages, les statistiques et les élections, qui prostituaient la démocratie et la liberté d’expression…

Extrait de « L'Antidico de Bennoui Hassen ». (PDF gratuit)




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