mercredi, juin 06, 2018

Une nouvelle conscience




Moins on fait de théories sur l’apparition d’une nouvelle conscience, et plus on l’aide à naître. Il ne faut pas la réduire à un idéal à atteindre, car cette naissance s’accomplit dans les difficultés de la vie. C’est un processus dramatique et réel sinon ce ne serait rien d’important. 



L'inutilité des pratiques


Certains ont tenté de l’appréhender par des pratiques diverses, mais il ne faut pas se tromper d’objectif. La nouvelle conscience n’a rien à voir avec la recherche du bien-être ou de la santé. Ceux-ci sont les conséquences d’un mode de vie juste pour autant que la société actuelle le permette. En voulant forcer l’organisme et le psychisme, on risque de restimuler des forces rétrogrades qui seraient un frein à l’émergence d’une conscience nouvelle. 

Certaines pratiques énergétiques ou spirituelles sont bonnes pour l’équilibre mental et la santé mais incapables de gérer les forces cosmiques nouvelles qui pénètrent actuellement l’atmosphère en provenance du centre de l’univers. Nous n’avons pas prise sur ces hautes énergies dont nous sommes incapables de maîtriser le flux avec nos instruments psychiques. Il s’agit d’une effusion spirituelle pour tous, mais qui ne peut devenir consciente que chez ceux qui l’accueillent consciemment en leur être. Il est possible que son effet positif s’inverse chez ceux qui s’y opposent, et qu’ils aillent ainsi au devant d’un jugement et d’une destruction. 

C’est ainsi qu’on voit apparaître une nouvelle forme de mal chez les êtres qui se mentent à eux-mêmes pour défendre le vieux système auquel ils sont identifiés. C’est l’obstination dans l’attachement au fond du plan matériel quand l’heure est venue d’en ressortir. 


Le satanisme

Ce « mal » pourra atteindre à l’avenir des proportions monstrueuses à cause du désespoir qui s’empare de ceux qui s’accrochent à ce qui va disparaître. C’est pourquoi, ils se blindent derrière la technologie, le béton et l’acier depuis plus d’un siècle. Ou derrière des dogmes et des
idéologies. Mais ce rempart fragile sera renversé. 


En attendant, le satanisme – Satan est « celui qui résiste » - s’insinue dans les pensées et les actes, et devient de ce fait identifiable ce qui aide
les esprits éveillés à s’en dégager. 


Nombre de personnes s’éveillent à la réalité, et au lieu d’en ressentir de l’accablement, elles appellent de leurs vœux une nouvelle existence. Malheureusement, les conditions de la civilisation actuelle s’opposent fortement à la mise en pratique d’une nouvelle organisation sociale qui
serait mieux adaptée aux rayonnements cosmiques qui se déversent sur l’humanité. 



Le vieux système doit disparaître


Il y a le risque d’une trahison lorsqu’on veut parodier un âge d’or qui n’existe pas. Et c’est pourquoi nombre de personnalités médiatiques prennent le masque des bons sentiments et d’une bonté humanitaire superficielle. Il y a dans cette mascarade un test de lucidité pour tous. Il faut en tirer la leçon suivante : quoique la période actuelle apporte de nouvelles possibilités potentielles, la situation politique au sens large du terme empêche leur actualisation, sans toutefois entraver leur action au fond de notre être. 

La vérité est bafouée mais rien ne l’arrête ou la diminue. Sachant cela, la sagesse nous demande de nous préparer, en n’opposant aucune résistance aux rayonnements universels. Il est impossible d’atteindre une vie nouvelle
dans l’état actuel de notre conscience qui est le produit du vieux système. C’est simple à comprendre, mais difficile à admettre pour l’ego qui ne recherche que sa conservation. D’ailleurs, l’ego est prêt à jouer à « l’ego spirituel » pour se maintenir. Il peut même se transformer, en un « ego de saint homme » ou de grand humanitariste ou encore de grand thérapeute. Voyez le défilé des prix Nobel ! C’est un défilé de mode. 


Il ne sert à rien d’améliorer les conditions sociales et politiques, et c’est même ce qu’il y a de plus négatif, car ces systèmes sont condamnés à disparaître, non par la volonté humaine mais par l’action des forces universelles de régénération. S’y opposer conduit à l’aggravation de la maladie mondiale, pour l’individu comme pour l’humanité. 

La nouvelle conscience est en train de naître. Le refus d’accueillir cette renaissance conduira une partie de l’humanité à s’endurcir dans le mal. Il y
a une sélection en cours. Rien de malveillant dans ce processus, mais une parfaite justice. Le jugement qui vient est une sélection fondée sur l’amour. 



La fin des hiérarchies parasitaires

L’univers respecte la loi du libre-arbitre mais les forces de correction – qui tentent de sauver ce qui est perdu – se mettent alors à l’œuvre de toute leur pureté angélique intraitable. 


Il va donc y avoir un « jugement » en vue de régler leur compte aux hiérarchies parasitaires. Nous ne développerons pas cet aspect, mais
l’observation de nous-mêmes nous enseigne qu’on ne peut pas s’opposer à la loi universelle sans tomber malade ou devenir déséquilibré. 


Si l’on ressent déjà l’aiguillon de cette conscience nouvelle qui nous mobilise, nous pouvons nous organiser pour lui préparer un cadre favorable. Pour l’instant, nous sommes déchirés entre la vie sociale pleine d’embûches et notre vie intérieure qu’il faut parfois dissimuler à notre entourage. Cette situation difficile nous permet toutefois de nous détacher du vieux système tout en demeurant au cœur de la réalité. C’est une très grande force. Nous sommes en train d’accumuler ainsi de la puissance puisqu’il n’y a pas de conditions plus pénibles que celles où nous vivons actuellement. 


L’être qui est engagé sur la voie spirituelle n’a pas à se soucier des conditions politico-sociales, pour les améliorer, ce qui est d’ailleurs
impossible, et constituerait une perte d’énergie. Il faut être tout à fait clair à ce sujet : le vieux système est celui par lequel nous sommes éprouvés en fonction de notre karma, et du point de vue spirituel, cette épreuve est excellente pour notre perfectionnement. 



La civilisation nouvelle

Lorsque nous parlons d’une civilisation nouvelle, il ne s’agit pas de faire la révolution, ou d’attendre l’avènement d’un âge d’or qui s’installerait progressivement sur l’ordre ancien. Si les choses devaient se passer ainsi, rien ne changerait en profondeur. Non, nous prédisons que la civilisation actuelle va encore durer, sans qu’on puisse prédire durant combien de temps, mais que parallèlement à sa décadence irréversible, une partie de l’humanité va connaître une mutation. Cette mutation entraînera l’apparition progressive d’une société sans aucun rapport avec l’ancienne. Cette nouvelle organisation sociale communautaire sera propice à l’accélération des processus de transformation pour ceux qui sont orientés vers une démarche libératrice, mais elle offrira également un cadre matériel harmonieux pour les êtres qui se préparent à cette transformation. Il y aura inévitablement un choc et une rupture entre les deux groupes humains qui vont en sens opposé : l’un recherchant l’harmonie avec l’univers et l’autre devenant toujours plus robotique. 

La nouvelle civilisation que nous devons mettre en place ne sera pas décrétée du haut des tribunes internationales. Au contraire, les autorités planétaires feront leur possible pour la réprimer car elle signera la fin de leurs privilèges. C’est pour cette raison qu’il ont mis en place des systèmes de contrôle pour soustraire les masses aux influences du nouveau cycle. Ils les abrutissent par la télévision qui diffuse sa propagande subliminale sans interruption. 

A un certain moment, nous sortirons de leur jeu. Ce sera comme un exil, une sortie d’Egypte, et nous détachant définitivement du vieux système, nous n’aurons pas d’autre solution que de recréer des cadres de vie qu’on ne peut pas encore définir. 


Aucune autorité mondiale ne peut l’empêcher car des forces cosmiques irrésistibles sont en action. Ceux qui sont sensibles à de nouvelles pensées
et de nouvelles aspirations, vont se reconnaître, se rejoindre, et peut-être s’unir pour établir les bases de la civilisation nouvelle. Cela peut passer par l’expérimentation de nouvelles formes de vie communautaires, car un être n’existe qu’en relation avec d’autres.



Joël Labruyère



Lumière sur la civilisation de l'âge Noir
de Joël Labruyère

« Dans la Tradition universelle, le déroulement du monde se divise en quatre âges marquant chacun un nouvel effondrement moral et un éloignement du divin. Les Hindous nomment le dernier de ces âges le Kali Yuga, l'Âge Noir. Ils considèrent que nous y sommes entrés il y a 5000 ans et que nous ne sommes pas prêts d'en sortir. Pendant l'Âge Noir, seul subsiste un quart de vérité contre trois-quarts de mensonge. Plus l'Âge Noir avance et plus ce quart de vérité se trouve englouti, non pas disparu, mais mélangé et difficilement identifiable. Malgré tout, les Anciens considéraient que l'Âge Noir était un cycle propice pour ceux qui recherchent la grande Libération. Insatisfaits des gratifications illusoires de la matière, nous pouvons être propulsés vers le haut par la pression insoutenable du mensonge grandissant. Endurer ce mal nous force à rechercher le Bien absolu. Si nous n'avons pas le goût de flâner dans le jardin des délices de la civilisation matérialiste pour éprouver son bonheur virtuel, il faut s'en extraire avec force au risque de s'y perdre. Il faut s'arracher à l'entropie ambiante par un mouvement énergétique, une révolution de la conscience et de l'être. Au cœur de l'Âge Noir, il existe donc une porte vers l'Âge d'Or intérieur. Mais cette porte est cachée. Il faut combattre pour la trouver. »



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