lundi, août 27, 2018

Les secrets d'un peuple-secte



Les secrets d'un peuple-secte 


par Jean Boyer



Un illustre juif, Jacob Alexandrovitch Brafman, milita activement dans les organisations secrètes israélites et parvint à connaître leurs secrets, cachés à tous les non-juifs.

Cette connaissance lui fit tellement horreur, quant à la malfaisance du Judaïsme, qu’il se présenta au tsar Alexandre II de Russie, pour lui dénoncer les secrets de l’organisation interne des colonies ou communautés juives.

Esclaves de leur communauté

Au sujet de tout ceci, il dit dans son oeuvre intéressante et documentée, intitulée « Le Livre du Kahal », en russe « Kniga Kagala » que le juif est un individu totalitairement assujetti à la communauté israélite, en matière politique, économique, religieuse, militaire, culturelle et jusque dans sa vie privée. C’est donc l’homme le plus privé de liberté qui existe au monde. Il a prêté des serments terribles de garder le secret sur tous les secrets des Fraternités et des Communautés juives, et de ses organes de gouvernement, également secrets. Et comme l’assure le dénonciateur, ces serments existent depuis dix-huit siècles.

De sorte que le juif n’est pas libre, comme les autres hommes, de choisir le travail qu’il désire, mais qu’il doit obéir aux ordres de ses chefs et choisir la fonction ou la profession que ceux-ci ordonnent, comme son lieu de travail. S’il désire entrer dans un parti politique ou participer à quelque activité politique, économique, religieuse ou culturelle que ce soit, il doit en demander l’autorisation aux dits chefs et se conformer à leurs résolutions.


Gouvernance mondiale des Pharisiens

Le Sacerdoce a été supprimé dans le Judaïsme il y a environ dix-huit siècles. La Société secrète juive des Saducéens, qui était celle qui, selon les préceptes bibliques, soutenait le Sacerdoce dans le peuple-secte d’Israël, privée du Temple depuis sa destruction avec celle de Jérusalem par les Romains (en 70 de l’ère chrétienne), fut vaincue et détruite par la société secrète des Pharisiens. Cette dernière, demeurée maîtresse du gouvernement du Judaïsme mondial, dissolva légalement le Sacerdoce, en décrétant que chaque juif serait son propre prêtre. Cependant, à l’ancienne classe sacerdotale des Lévites et des Cohen l’on permit, au moment où on les privait de leurs fonctions sacerdotales — et pour adoucir leur chute — la priorité au Cohen et la seconde au Lévite pour la lecture de la Thora et des Prophètes dans les services religieux. Les lectures devant être faites, faute de Cohen ou de Lévite dans un service, par un autre assistant, d’accord avec les règles approuvées par la Synagogue (Assemblée) ou Sainte Fraternité.

Les rabbins sont des gouvernants totalitaires

De sorte que le Judaïsme moderne n’est qu’un prolongement du pharisaïsme, qui donna à ses rabbins, non le rôle de prêtres, mais celui de gouvernants totalitaires de la nation juive dispersée de par le monde. Le Sacerdoce étant actuellement supprimé comme il l’a été depuis dix-neuf siècles.

Les rabbins dirigent leurs Communautés en matière politique, économique, religieuse, sociale et dans toutes les activités de la vie d’un juif. La propagande juive tendant à représenter le rabbin comme un prêtre a pour objet de présenter au public comme inoffensifs ces chefs de la grande Conspiration révolutionnaire juive, afin qu’ils jouissent, en tant que prêtres inoffensifs, des garanties accordées par le gouvernement au sacerdoce, à l’abri une fois de plus du bel idéal de la liberté religieuse.

Lorsque dans le Judaïsme religieux, l’on invite le rabbin à présider des cérémonies de mariage ou de circoncision, ou même à diriger des services religieux, il s’agit d’un luxe mais non d’une nécessité, car dans le Judaïsme les services religieux, les mariages, les circoncisions, etc. sont valables sans qu’y assiste un rabbin, sous la direction de quelque membre d’une Synagogue (Assemblée), ou Sainte Fraternité Synagogale.

Aux États-unis, où le judaïsme et le rabbinisme tiennent tant de place, il est difficile qu’il existe une communauté juive sans rabbin, mais en Asie, en Afrique, y compris parmi les communautés juives clandestines de l’Amérique latine, abondent dans les villages et les bourgs les communautés israélites qui n’ont pas de rabbin et qui cependant fonctionnent normalement, et pour tenir sans rabbin les conseils directeurs d’une communauté la seule chose indispensable est que s’y effectuent les études de la bible, du talmud, de la cabale, dans les communautés cabalistiques ; ainsi que les connaissances générales en matière d’organisation politique, d’espionnage, de contrôle, de noyautage et autres, nécessaires pour qu’une petite communauté de village ou de bourg puisse imposer sa domination secrète là où elle fonctionne.

La synagogue

Dans la nation juive, qui a envahi toutes les nations du monde, le mot « synagogue » possède trois significations, en premier lieu il signifie assemblée, c’est-à-dire la cellule de base d’organisation du judaïsme.

Pour qu’il y ait « quorum » ou « Miniam » dans une synagogue, il faut que dix membres au moins s’y trouvent réunis. D’autre part, une synagogue (assemblée) fonctionnant publiquement dans le judaïsme peut avoir trente, cent ou davantage de membres, au contraire, les synagogues secrètes du judaïsme clandestin, ne possèdent que dix ou plus, mais juste le nombre nécessaire pour pouvoir fonctionner dans l’ombre, sans que les membres du peuple envahi se doutent de leur fonctionnement.

En outre, le mot synagogue a une seconde signification, il sert à désigner l’édifice spécial dans lequel se réunissent pour siéger les synagogues (assemblées) et aussi la salle de réunion dans des maisons particulières ou saintes fraternités synagogales, comme l’ordonnent les « Takanot » ou lois réglementaires de la communauté juive dont ils forment partie. Dans la grande synagogue fonctionnent les gouvernements des communautés. Parfois s’y trouvent les archives des communautés fonctionnant publiquement, finalement on appelle « synagogue » le judaïsme en général.


Le rabbin révolutionnaire Akiba


Le rabbin, comme dirigeant totalitaire d’une communauté juive théocratique, assume aussi comme il est naturel des tâches religieuses et d’instruction religieuse ; mais il dirige aussi les affaires de conquête politique, économique, militaire, sociale, etc., des autres nations, il existe même des rabbins qui se spécialisent dans les enlèvements, le terrorisme et les révolutions, comme le propre (père de) Karl Marx, par exemple, et le rabbin Akiba, qui projeta et dirigea en secret la troisième et gigantesque révolution juive organisée pour conquérir ou détruire l’empire romain (en l’an 130 de l’ère chrétienne).

Quand Hadrien, empereur humaniste, lettré, poète et philosophe à la réputation pacifique, se fâche 

Dans toutes les provinces les juifs se soulevèrent, arborant l’attrayant drapeau de la libération de tous les peuples conquis par Rome, et dans les endroits où momentanément la révolution triompha, les juifs assassinèrent en masse les civils romains ou dévoués à eux, y compris les femmes et les enfants, obéissant selon eux à ce qu’a ordonné leur dieu dans les passages de la bible [...].

Finalement les légions romaines récupérèrent la Judée et pacifièrent les autres provinces soulevées, recourant selon les ordres d’Hadrien à l’extermination totale du cheval de Troie de la nation étrangère, qui avait envahi tout l’empire et se trouvait sur le point de le détruire. Il existe des historiens israélites qui affirment qu’Hadrien extermina la moitié de la population juive du monde, c’est-à-dire une majorité des juifs de l’empire, coup dont le judaïsme ne se releva pas pendant 900 ans, c’est-à-dire près d’un millénaire.

L’empereur romain Hadrien, connaissant déjà la tromperie des Israélites de se faire passer pour membres de la nation qu’ils ont envahie, donna à ses légions les ordres suivants :

"Même s’ils jurent se convertir en bons citoyens romains ; et s’ils adorent à Jupiter et a nos autres dieux : tuez-les, si vous ne voulez qu’ils détruisent Rome ou qu’ils la conquièrent, par les moyens secrets et lâches qu’ils ont coutume d’employer."

Hadrien, en utilisant la torture put découvrir les rabbins membres du « Sanhedryn » ou gouvernement mondial juif et les capturer, sauf un seul qui réussit à fuir. Tous ces criminels, responsables du carnage de centaines de mille hommes, femmes et enfants, Hadrien les fit mourir sur la Croix, comme il était d’usage à l’époque, y compris le rabbin Akiba.

Ce qui restait des Juifs de l’Empire, se sauva grâce à la mort d'Hadrien (10 juillet 138). En pleurant et baisant les pieds de son successeur Antonin Pius, les membres de diverses délégations juives venus implorer sa clémence obtinrent qu’il leur fasse grâce de la vie et qu’il abroge les décrets exterminateurs d'Hadrien.

Le rabbin Akiba et le Talmud

Au génie du rabbin Akiba, révolutionnaire sans égal, génie politique et écrivain encyclopédique pour cette époque, on doit la plus grande partie du Talmud, oeuvre que le sage rabbin présenta à son peuple comme une compilation de la tradition orale, des révélations faites à Moïse sur le Sinaï, par le Dieu d’Israël, de plus grande valeur que celles contenues dans la Bible, comme l’affirment les talmudistes les plus fanatiques.

Bible, Talmud, Cabale...

Les rabbins, avant de recevoir le titre officiel de leur fonction, doivent étudier, et passer des examens rigoureux, sur la Bible, le Talmud et la Cabale, s’il s’agit d’une communauté cabaliste, et, en outre, sur les matières correspondant à la spécialité à laquelle ils veulent se consacrer. Il existe des communautés qui répudient la Cabale, mais n’en sont pas moins fanatiquement impérialistes que les autres.


... et l'art de la subversion

Lorsque dans un pays se présentent beaucoup de candidats au rabbinat, on les partage entre les spécialités les plus variées, comme par exemple : contrôle et conquête politique, espionnage, sabotage, contrôle et direction de la presse et de la propagande, conquête économique, culturelle, religieuse, direction de la subversion, terrorisme, révolutions, etc.

Un programme d'infiltration

D’autre part, les Parnassim, ou membres du Kahal, Kelillah, ou Conseils suprêmes régionaux et locaux, qui dirigent la communauté locale dressent un programme d’infiltration de tous les Juifs qui en font partie, dans les différents partis ou groupes politiques, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, comme dans toutes les institutions et sociétés de la nation qu’ils ont envahie, et les Juifs n’ont qu’à obéir à leurs chefs.

Naturellement lorsqu’un Juif peut obtenir une situation très importante dans quelqu’autre parti ou société ou comme collaborateur d’un leader ou gouvernant « gentil », il est autorisé à changer de position ou à cumuler les deux, si elles ne sont pas incompatibles.

Contrôle des juifs par la dictature religieuse

L’israélite russe Jacob Alexandrovitch Brafman dit que le contrôle exercé sur chaque juif dans toutes les activités de sa vie publique est très strict, et même sur beaucoup de sa vie privée car l’autorité totalitaire de la communauté juive sur les individus qui la composent est absolue et pénètre jusque dans l’intimité des foyers juifs. [...]

L’israélite russe, Jacob Alexandrovitch Brafman, dénonça secrètement au siècle passé au tsar Alexandre II de Russie, le lieu, entre murs et souterrains bien cachés, où se trouvaient les archives ultra-secrètes de la Communauté régionale de la province de Minsk, de l’empire russe, dirigée par son grand Kahal, son Beth Din regional, son grand Rabbin, son assemblée d’Anciens, formée par les chefs des familles patriarcales qui composent chaque Communauté. Et par son Assemblée générale, formée par les rabbins représentants des Communautés locales et des Synagogues (assemblées) ou Fraternités et autres Institutions, composant la Communauté régionale, révélant que la structure interne de ces Communautés régionales, à cause de leur autorité souveraine, variait selon ses lois internes.

La police du Tsar contre le Grand Kahal

La police secrète du Tsar, dirigée par l’illustre juif renégat, agissant par surprise, saisit plus de deux mille documents, signés par les rabbins dirigeants du Grand Kahal, c’est-à-dire les Parnassim, par les juges des Beth Din ou Tribunal secret existant dans chaque Communauté, ou dayanim, et par les autres fonctionnaires juifs russes.

Le Tsar Alexandre prit la précaution de faire collationner par des experts en écriture la signature des rabbins et autres dirigeants juifs avec les pièces et documents publics existant dans les archives impériales afin de prouver que les signatures étaient authentiques. En outre, comme tous les documents étaient manuscrits, y compris les procès-verbaux des réunions secrètes du Kahal ou du Grand Kahal de Minsk, l’on identifia les dirigeants juifs auteurs des manuscrits, également de la même écriture.

Brafman était célibataire et n’avait pas d’enfants, de sorte qu’il risqua héroïquement seulement sa propre vie, mais il prit la précaution justifiée de se placer sous la protection de la Police et de l’Armée impériales, afin d’éviter que les Juifs ne l’assassinent, comme ils le font pour tous ceux qui révèlent le moindre secret du Judaïsme.

Le secret grâce auquel le Judaïsme peut obtenir l’obéissance aveugle et totale, c’est-à-dire dans toutes les activités de la vie humaine, des Israélites, hommes et femmes, à leurs supérieurs immédiats, y compris le Kahal régional, lorsqu’il intervient pour donner un ordre, réside dans le maintien en vigueur dans chaque communauté du monde, de lois répressives prévoyant des châtiments si terribles qu’elles obligent les Israélites à obéir à leurs chefs. Aux coupables de désobéissances réitérées est réservé le poison, administré sous la forme que je vais détailler, et les représailles contre la femme et les enfants.

Les châtiments ordonnés par le Beth Din ou Tribunal secret

Jacob Brafman, dans son oeuvre citée, "Le Livre du Kahal", et dans son ouvrage de valeur : "Fraternités juives locales et de l’Univers", nous explique quelles sont ces mesures de châtiment, non seulement contre les désobéissants mais à plus forte raison contre ceux qui révèlent aux « gentils » les secrets du Judaïsme et de ses organisations ultra-secrètes, et surtout contre les traîtres, apostats et renégats.

Parmi les mesures prises contre les Juifs qui n’obéiraient pas aux ordres de leurs chefs, mesures imposées par le Kahal ou Conseil Suprême, ou le Beth Din ou Tribunal secret, figurent les suivantes :

1. — Tout juif, en entrant à treize ans dans le Judaïsme, dans la Sainte Fraternité synagogale dont il fera partie, et ensuite à dix-sept ans, est contraint de signer des feuilles en blanc et des Lettres de Change ou des Billets à Ordre en blanc, que ses chefs rabbins pourront remplir plus tard d’engagements graves et compromettants pour le malheureux garçon qui les a signés en blanc.

Ensuite, tous les dix ans chaque juif ou juive doit signer de nouveaux papiers en blanc, y compris Lettres et Billets, en répétant tous les serments de loyauté à la nation, à la religion juives (s’il s’agit de juifs religieux) supérieurs à ceux prêtés à la nation qu’ils ont envahie ou aux institutions politiques, militaires, religieuses ou autres dans lesquelles ils sont infiltrés, auxquels il dénie toute valeur. Il répète en outre le serment prêté lors de son entrée à treize ans dans la Société secrète juive, de se convertir dorénavant en un espion de la nation juive (voir les articles sur les sayanim), tenu d’informer ses rabbins chefs de tout secret militaire, politique, économique, religieux ou de tout ordre, dont il aurait connaissance, non seulement dans son travail, mais en un lieu quelconque.

Après avoir prêté en diverses occasions ces serments, et d’autres, et signé en blanc les documents l’Israélite habitant en un quelconque pays du monde, demeure hypothéqué, sa vie durant, par la Nation-secte juive.

C’est pourquoi, lorsque un Israélite révèle à des Gentils des secrets de sa Nation-secte, et trahit, lorsqu’il cesse de payer ses impôts (ou taxes) à la Communauté ou simplement lorsqu’il désobéit aux ordres du Muhamada Secret (Bureau directeur de sa Fraternité) et autres autorités communales citées, l’on remplit le papier, la Lettre de change ou le Billet à ordre en blanc de la manière la plus nuisible au pauvre juif châtié et l’on procède contre lui devant les tribunaux ordinaires pour le saisir et lui enlever tous ses biens.

Et le juif ainsi poursuivi par son propre Peuple-secte, ne peut échapper en plaçant ses affaires, ses propriétés et ses autres biens au nom de sa femme et de ses enfants, car eux aussi ont dû signer en leur temps papiers, lettres et billets en blanc. C’est pourquoi certains juifs désespérés disent quelquefois : « Hélas ! comme il en coûte cher d’être juif ! »

Dans les Takanot, Ascamot et autres lois internes du Peuple-secte, il est en général interdit qu’un juif en attaque un autre devant les Tribunaux ordinaires du pays dans lequel il vit, sans permission des autorités juives respectives. En règle générale les Juifs doivent régler leurs différends seulement devant le Tribunal de leur Communauté. La seule exception se produit lorsque le Kahal ou le Beth Din, après avoir rempli les papiers commerciaux signés en blanc par le juif désobéissant ou coupable d’une autre faute, ordonne à l’un des « serviteurs du Kahal » de se présenter devant un Tribunal ordinaire, dans les fins décrites ci-dessus.

2. — Dans le Judaïsme orthodoxe, qui groupe l’immense majorité des Israélites du monde, la femme est contrainte d’aller, après la menstruation ou l’accouchement, à la Kiba ou bain rituel — qui dans le judaïsme clandestin est installé comme le reste dans un lieu secret — sous peine de demeurer impure et de ne pouvoir entretenir de contact sexuel avec son mari. Les rabbins et autres dirigeants israélites en profitent pour châtier le juif ayant désobéi à leurs ordres en empêchant sa femme d’aller à la Kiba et en ordonnant aux employés du bain de la tenir à l’écart, de sorte que l’épouse de l’israélite, sous peine de rester maudite pour l’éternité doit refuser tout contact sexuel à son époux, ce qui dans la majorité des cas se traduit pour le malheureux mari, transformé en taureau en rut, par la nécessité de se rendre et d’obéir aux ordres de ses chefs pour pouvoir regagner le lit matrimonial.

Lorsque le juif désobéissant possède une ou plusieurs maîtresses juives, il est procédé avec elles, comme pour l’épouse, afin de les obliger à interdire le lit sexuel à leur amant.

3. — Dans les cas plus légers, le Beth Din se contente d’imposer de fortes amendes aux désobéissants, surtout lorsque le juif ne paye pas ponctuellement ses impôts (taxes) à sa Communauté. Mais lorsque les amendes ne suffisent pas, l’on remplit les papiers signés en blanc et l’on saisit les biens. Grâce à ces moyens coercitifs, le Judaïsme a réussi à être la secte la mieux financée du monde.

4. — Dans les cas plus graves de désobéissance réitérée, sans que les sanctions précédentes aient donné de résultat, ou dans les cas où il s’agit d’un juif qui ait révélé des secrets du Judaïsme, d’un traître ou d’un apostat, converti sincèrement à une religion de « gentils » (christianisme, islamisme, bouddhisme, etc.), la peine de mort — dans la majorité des cas par empoisonnementest décrétée par le Tribunal secret (Beth Din) de la Communauté, et exécutée par le « Procureur secret », qui existe dans toute Communauté israélite, et dont l’identité est inconnue de ses membres. Ce « Procureur secret » est chargé de la police secrète de la Communauté, qui surveille tous les actes des Juifs, car il peut compter, en plus de ses espions professionnels et de ses experts en poisons, sur ses chefs subalternes et sur l’appui de tous les membres de la Communauté, qui ont prêté serment de dénoncer au « Procureur secret » par le moyen adéquat, tout ce qu’ils voient et entendent de contraire aux intérêts et aux lois et institutions de la nation juive parmi leurs amis juifs, dans la Fraternité ou les groupes dont ils font partie, et même au sein de leur foyer familial. Les enfants dénonçant leurs parents, les parents leurs enfants, le mari l’épouse et vice-versa, ainsi dans tout le monde juif. La peine de mort par empoisonnement, ainsi décrétée, peut être étendue à un fils ou à l’épouse du juif châtié, qui sont empoisonnés sans pitié. Et le Beth Din de chaque communauté peut toujours compter sur des médecins juifs qui délivreront un certificat médical de décès pour infarctus cardiaque ou toute autre cause de mort naturelle, qui dissimuleront le crime commis. A cette mesure et à d’autres le Judaïsme doit d’avoir pu se maintenir pendant tant de siècles, en dépit des pires tempêtes provoquées par ses invasions et agressions criminelles contre les autres peuples.

Tout ceci convertit les Fraternités synagogales juives et les communautés qu’elles intègrent en véritables armées politiques, sous une discipline de fer et en sociétés totalitaires dans lesquelles l’obéissance de leurs membres est garantie, en outre de l’idéal israélite de domination de chaque nation et du monde entier, par la crainte des terribles châtiments qui menacent les juifs infiltrés dans les gouvernements, les armées, les partis politiques et autres organisations et sociétés de chaque nation, s’ils n’obéissent pas aux ordres reçus de leurs chefs, afin d’aider la communauté juive de ce pays à contrôler toutes ses institutions, en vue de conquérir par des moyens occultes la nation entière.

C’est pourquoi il est actuellement impossible que les Juifs se convertissent sincèrement à une religion « gentil », mais seulement en apparence, sachant que s’ils se convertissaient réellement, non seulement ils seraient assassinés mais que la vie de leurs enfants et de leur femme serait en danger ; les rabbins croyant ainsi appliquer la peine de mort ordonnée contre les apostats par l’Ancien Testament de la Bible, qui inclut en outre l’extension de cette peine dans certains cas à la famille du coupable, comme le sait parfaitement toute personne qui étudie la Bible.

5. — La peine la plus solennelle qu’applique le judaïsme religieux aux Israélites coupables d’un ou de plusieurs délits cités au paragraphe antérieur, est le herem ou l’excommunication, c’est-à-dire l’expulsion de l’Israélite du sein du judaïsme. Parmi les Juifs non religieux, l’on supprime le mot excommunication et les rites religieux qui l’ont séculairement accompagnée, pour l’appeler seulement « expulsion de la communauté juive », au cours d’une cérémonie non religieuse, sinon exclusivement politique.

Comme il s’agit pour le Juif excommunié ou expulsé de l’obliger à demander pardon et à se replacer sous le contrôle du judaïsme, on ne lui applique pas immédiatement la peine de mort, mais le boycottage économique, politique et social. L’on interdit à sa femme ou à ses maîtresses juives d’avoir des relations sexuelles avec lui et l’on oblige ses amis à couper tout rapport avec lui. Il s’agit de le ruiner économiquement, par les moyens que nous avons mentionnés et de l’annihiler politiquement si l’excommunié est un homme politique, ou de le ruiner dans quelque autre office ou profession qu’il exerce, jusqu’à l’annihiler complètement.

Et l’excommunication n’est levée ou l’expulsion abrogée que si le Juif sanctionné se jette à genoux, baise les pieds et demande pardon aux Rabbins formant le Tribunal rabbinique qui l’excommunia du Judaïsme religieux ou l’expulsa de quelque communauté de Juifs non-religieux. En outre, de prêter de nouveau, serments d’obéissance aveugle et absolue à tous les ordres de ses chefs, et de répéter tous les serments que tout israélite prête en entrant dans la secte juive respective, en général à treize ans et jurer de ne pas commettre à nouveau les fautes pour lesquelles il a été excommunié du Judaïsme religieux ou expulsé du non-religieux.

La peine de mort par empoisonnement n’est appliquée qu’aux excommuniés ou expulsés rebelles, qui ne demandent pas pardon ni ne passent par les humiliations susdites.

 Commission de Censure du Kahal

Cette Dictature totalitaire, que la Communauté juive religieuse exerce sur tout individu juif, entraîne entre autres conséquences, l’existence d’une Commission de Censure préalable pour les écrits, brochures et livres que les Juifs désirent publier. Cette censure est exercée par l’Honorable commission très secrète, de censure du Kahal, et tout Israélite infiltré en quelque nation du monde, doit obtenir l’approbation de ses écrits, brochures ou livres par cette commission du grand Kahal qui gouverne sa Communauté régionale. Les journalistes et speakers de radio et de télévision sont seulement obligés à suivre des règles générales, et ne sont assujettis à la censure préalable qu’en des cas d’extrême importance.

Le Tribunal rabbinique d’Amsterdam excommunie Spinoza

Baruch Spinoza est sans conteste le plus grand génie philosophique du Judaïsme, dans toute son histoire. En se voyant pris dans les chaînes de la censure rabbinique, il tenta de les rompre, en un geste de défense de la liberté de pensée et d’indépendance, ce qui lui valut l’excommunication fulminante que prononça contre lui le Tribunal rabbinique d’Amsterdam, présidé ni plus ni moins que par le Grand Rabbin de cette Communauté, qui se disait son meilleur ami.

Le cérémonial de ce procès nous est conté en la forme suivante : « Enfin arriva le jour de l’excommunication et une énorme foule se réunit pour assister à cet acte lugubre. Il commença par l’allumage, en silence et cérémonieusement, d’une série de cierges noirs et par l’ouverture de l’Arche sainte contenant les livres de la Loi mosaïque. Ainsi fut ravivé l’intérêt des croyants pour que la scène soit plus horrible. Le Grand Rabbin, ancien ami et précepteur, et maintenant le plus cruel adversaire de l’accusé, dut exécuter la sentence. Il demeura debout, saisi par la douleur, mais inflexible.

Le peuple l’observait avec la plus grande attention. D’en-haut, d’une voix mélancolique, le chanteur entonnait les paroles d’exécration, tandis que, venant d’un autre côté se mêlaient à ces malédictions les notes aiguës d’une trompette. Et les cierges noirs s’inclinaient répandant leur cire goutte à goutte dans un grand récipient rempli de sang » (Lewes, Historia biografica de la filosofia). La formule de condamnation suivante fut prononcée :

« Par décret des anges et des saints, nous t’excommunions, Baruch Spinoza, nous te maudissons et nous t’expulsons, avec l’accord des Anciens et de cette sacrée Communauté, en présence des Livres Saints : par les 613 préceptes qu’ils comportent, par l’anathème par lequel Josué maudit Jéricho, par la malédiction que prononça Elie contre les petits et par toutes les excommunications écrites dans les livres. Maudit sois-tu, de jour et de nuit ; maudit éveillé et maudit dans tes songes ; maudit en entrant et en sortant. Que le Seigneur ne te pardonne pas. Que la fureur et la colère divine s’allument dorénavant contre cet homme et lui imposent toutes les malédictions inscrites dans les livres de la Loi. Que le Seigneur efface son nom sous le soleil, et qu’il l’expulse pour son crime de toutes les tribus d’Israël, avec toutes les malédictions inscrites dans les livres de la Loi. Et nous ordonnons que personne ne lui rende aucun service, ni habite avec lui sous le même toit, ni qu’il s’approche à moins de quatre coudées, ni qu’il lise aucun écrit rédigé par lui ». (Pollock, Vida de Spinoza)

« Une fois proférées ces pompeuses paroles, tous les cierges allumés furent noyés dans le sang et de toutes les gorges jaillit un cri furieux de haine et de malédiction. Et dans les épaisses ténèbres, sous de solennelles exécrations, tous clamèrent : Amen, Amen ! » (J.K. Hosmer, Los Judios).

Dans les Encyclopédies juives modernes, qui disent la vérité dans quatre-vingt-dix-neuf pour cent des cas, comme elles sont à portée de tous dans les Bibliothèques publiques, dans certains cas où les Juifs désirent garder le secret, comme celui de la paternité du judaïsme et du communisme, et en beaucoup d’autres cas, lesdites encyclopédies oublient ou passent sous silence certains faits, jusqu’à dire des mensonges pour désorienter le lecteur « gentil », les chefs des Communautés juives, donnent aux israélites qui ont reçu la permission de leurs chefs de lire certaine Encyclopédie, un livre, également présenté par ordre alphabétique, disant par exemple : « Jewish Encyclopedia tome II, page x ; mot x : « Dit » (suit le texte de ce qu’ils disent) et indiquant ensuite « lire » (et suit le texte respectif). Ces brochures écrites en clé de code connue par celui qui va les utiliser, doivent être rendus après utilisation. [...]


Un Etat dans l’Etat

Comme le lecteur pourra le constater, la discipline de fer qui règne dans le Judaïsme est pire que celle de l’armée. Et si dans l’armée un soldat ne peut se rebeller avec succès contre ses supérieurs et doit leur obéir, à plus forte raison un individu juif ne peut se rebeller avec succès contre sa Communauté ni contre les chefs qui la dirigent. Et devant les peines terribles réprimant les désobéissances, tous les Juifs se soumettent. Tous les actes qu’ils effectuent dans les nations qu’ils ont envahies, qu’il s’agisse de leur activité politique, militaire, policière, scientifique, culturelle, syndicale, et en général tous les actes de leur vie publique, obéissent aux ordres reçus de leurs chefs juifs, de sorte que les Communautés juives, publiques ou clandestines, se convertissent en un Etat dans l’Etat.

Jean Boyer.

PDF gratuit, LE LIVRE DU KAHAL, de Jacob Alexandrovitch Brafman.


De nos jours, en Russie et dans d'autres pays, le massacre du Tsar et sa famille en 1918 (ainsi que la mort de millions de Russes orthodoxes) est attribué aux judéo-bolcheviques.



de Jean Boyer


Cet ouvrage expose les ''Grands Secrets'' de la subversion et des révolutions qui ont renversé les gouvernements patriotes civils ou militaires ayant surgi à travers le monde afin d'empêcher que leurs pays ne tombent dans l'anarchie, le chaos ou l'esclavage totalitaire collectiviste (dissimulés sous le masque du socialisme ou du communisme). 

L'exposé de ces ''Grands Secrets'' donnera à ces gouvernements patriotes et à leurs chefs militaires et policiers, ainsi qu'aux peuples menacés par cette grande fraude, la connaissance profonde des tactiques occultes qu'emploie le ''Super Secret Révolutionnaire'', pour renverser ces régimes, ainsi que de l'aide mondiale sur laquelle comptent les agents de la subversion et de la révolution.

Après lecture des ''Pires Ennemis de nos Peuples'', il apparaît évident que tout gouvernement doit s'efforcer de convaincre son peuple de la tromperie qu'emploient les promoteurs de la subversion du terrorisme et des révolutions, lesquels, en se posant comme rédempteurs du peuple, mentent effrontément. 

Il était nécessaire de produire cette étude, résumée mais profonde, sur la ''tête'' qui a dirigé de façon occulte la quasi-totalité des révolutions de ces derniers siècles. Cette ''tête secrète'' a été dénoncée dans des centaines de textes, beaucoup d'entre eux sont mentionnés dans ce livre, comme documents probatoires, sur lesquels repose ce travail.




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