vendredi, octobre 05, 2018

Une fraternité communautaire et un foyer révolutionnaire, le Clan des Brigandes

Les Brigandes interviewées par Franc Studio



Les hommes et les femmes du clan 

Les révolutions gauchistes, industrielles et numériques ont littéralement bouleversé l'équilibre social basé sur les rapports entre hommes et femmes. L'indépendance que les femmes ont acquise, principalement durant la seconde moitié du XXe siècle, est une donnée essentielle pour qui veut reformer un ordre social aujourd'hui. On ne peut revenir en arrière, et il faut rapidement évacuer les fantasmes intellectuels de la femme traditionnelle parfaite, soumise et muette de l'"Âge d'or". 

La femme a été "libérée" socialement et économiquement, mais son esprit est-il éveillé ? 

Quel type d'homme convient à cette femme libre ? 

Où va-t-il la conduire ? Une telle femme est-elle en mesure d'être conduite ? 

En a-t-elle besoin ? Se conduit-elle elle-même ? Que cherche-t-elle ? 

Les hommes actuels sont-ils en mesure de la mener où que ce soit ? Y a-t-il encore en Occident un sens spirituel au mot virilité ? Y a-t-il encore des hommes et des femmes debout aujourd'hui ? Dans le clan, toutes ces questions sont évacuées au profit de la recherche pour accomplir le but. On a expliqué que pour ce faire, il faut disposer d'une énergie conséquente qui se manifeste par l'unité de groupe. Ainsi, es rapports entre hommes et femmes et leurs qualités "viriles" respectives doivent être orientés de façon à favoriser au maximum l'esprit de corps. 

L'esprit de corps est la clef de l'unité. Il doit constituer la base de l'éducation des membres du clan. À la façon spartiate, il est nécessaire de veiller à ce qu'hommes et femmes puissent exprimer pleinement leur potentiel propre. Cela nécessite une remise en question profonde des préjugés bourgeois, machistes ou féministes. Les clans ne sont pas des lieux pour réactionnaires nostalgiques de l'ancien temps. Ce sont des foyers révolutionnaires qui travaillent à générer le maximum d'énergie possible à partir des personnes présentes. Le moyen est donc de parvenir à la meilleure concorde possible entre hommes et femmes afin de générer une énergie saine et puissante. À la base d'une telle entente, il doit y avoir un profond respect de chaque membre du clan. On doit se rappeler qu'un ou une de nos camarades a une valeur immense, car il ou elle comprend nos buts et s'est engagé(e) à les accomplir, ce qui est rare ! 

La vie communautaire est une fête où l'on célèbre la joie de se battre ensemble et d'avancer chaque jour vers la victoire. Si ce n'est pas cela, c'est l'enfer du quotidien bourgeois où l'on défend son petit système, son "ça m'suffit personnel". 

Pour faire face à la société robotique qui s'instaure actuellement, il faut retrouver d'urgence une fraternité communautaire parée à toute épreuve. À cette fin, les hommes et les femmes de bonne volonté doivent travailler ensemble pour créer une unité enthousiaste et dynamique capable de repousser l'onde mortelle de l'ordre mondial. Il faut s'élever au-dessus des conditions de l'existence individuelle pour retrouver ensemble les nobles perspectives de vie et de développement dont le système nous a privées.

C'est par le travail intelligent des relations fraternelles que pourra naître une culture et une éducation basées sur la force de l'unité. "Aime ton prochain comme toi-même" est encore le mot d'ordre, sachant que le prochain est celui qui partage notre combat pour la vérité, la beauté et la force. 

Il n'y a ni mode d'emploi ni recette miracle pour parvenir à l'unité. Les seules armes dont nous disposons sont la conscience claire du but, la volonté d'y parvenir et la force de l'accomplir par les moyens appropriés. Chaque membre du clan est responsable de se mettre au niveau qu'exige l'unité. C'est un travail qui n'a rien de spectaculaire excepté un effort soutenu de vigilance et de persévérance. 

Combattre et aimer, voilà la religion des clans du futur.





Vive le Roy !

Les Brigandes sont-elles inspirées par la geste de Jeanne d’arc, qui était, affirme Jean-Louis Bernard, "la figure centrale de l’ésotérisme royal en France" ?

"Son épopée s’inscrit mieux dans un contexte gallo-celtique païen que chrétien national. Le druide Merlin avait prophétisé la venue d’une vierge guerrière, incarnation d’Epona, la cavalière des dieux. Et les masses, encore imprégnées de celtisme, suivirent Jeanne d’emblée pour cela. Comme le Breton Du Guesclin, la jeune Lorraine incarnait la revanche gallo-celtique contre l’envahisseur saxon, vieux conflit dont Merlin avait vécu la première partie, désastreuse pour l’ethnie gallo-celtique puisque suivie de la perte des îles Britanniques. Dans cette optique, la guerre de Cent Ans apparaît comme une guerre entre deux traditions ethniques, une seule détenant le prophétisme ou ayant détenu le prophétisme, c’est-à-dire le contact réel avec le divin : la gallo-celtique. Jeanne d’Arc apparaît donc comme une résurgence, à la fois du fond ethnique français et d’un matriarcat qui accordait la primauté à la femme quant au pouvoir religieux (prophétisme) et politique." (Jean Louis Bernard.)




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