mardi, mai 07, 2019

Macron, Cohn-Bendit et le soutien des pédocriminels


Le journaliste de rue Isadora Duncan, alias Marc Rylewski, rappelle à Daniel Cohn-Bendit son penchant pour la pédophilie et lui demande : "Est-ce que Macron veut que vous lui apportiez le réseau pédocriminel ?"

Dans un extrait de 1982 de l'émission Apostrophes, animée par Bernard Pivot, Cohn-Bendit asticote "avec gourmandise l'écrivain et journaliste Paul Guth, décédé en 1997. Il avoue avoir pris avant l'émission un "petit gâteau au hasch" et se sentir "décontracté".

Puis il évoque les jardins d'enfants alternatifs, qu'il décrivait dans son livre de 1975, Le Grand bazar. Il explique s'occuper à l'époque de "huit petits gosses de 16 mois à deux ans". "Je vais leur torcher le cul, ils vont me chatouiller et je vais les chatouiller..." - "A condition qu'il n'y ait pas trop de papouilles", proteste gentiment Paul Guth - "Oh, c'est ridicule", sourit l'ancien leader étudiant. 

"Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c'est fantastique"


Avant d'en remettre une bonne louche de provoc' : "La sexualité d'un gosse, c'est absolument fantastique, faut être honnête. J'ai travaillé auparavant avec des gosses qui avaient entre 4 et 6 ans. Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c'est fantastique, c'est un jeu érotico-maniaque..." - "Vous me troublez", répond Guth. "Oh, non pas tant que ça car vous vous y attendiez..." rigole son interlocuteur." 

Source : https://www.lexpress.fr/actualite/politique/daniel-cohn-bendit-le-hasch-et-les-enfants_766524.html

Dans son livre Le Grand Bazar, publié en 1975 chez Belfond, Daniel Cohn-Bendit évoque son activité d'éducateur dans un jardin d'enfants "alternatif" à Francfort :

"Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ? Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même". "J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi ".

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