jeudi, octobre 10, 2019

Paris, la ville lumière

Récemment, la sulfureuse Marlène Schiappa a benoîtement révélé son penchant pour la sorcellerie. 

La ministre-sorcière de Macron semble même s'en glorifier. Il faut dire qu'en France le pouvoir politique est maçonnique, c'est-à-dire luciférien. 

La hiérarchie de l'ordre satanique féminin (d'après Robin de Ruiter) est constituée des "Sœurs de la Lumière" cooptées parmi les adeptes et sympathisantes du "Cercle des sorcières" de Paris auquel se rattacherait Marlène Schiappa.


Dans cette vidéo, "Enseignement du FLE" attire notre attention sur les symboles maçonniques de quelques façades et monuments de Paris.


Paris, la ville de la lumière luciférienne

Paris, la ville lumière est la ville de Lucifer, le "porteur de lumière". Lumière conduisant à l'égarement et la perte du divin ; lumière vénérée des francs-maçons qui s'enorgueillissent d'être les "Fils de la lumière" luciférienne.

La capitale de la France est, dit Dominique Setzepfandt, "jalonnée de très nombreux signes secrets, symboles hermétiques et allégories complexes, issus des doctrines des francs-maçons, des alchimistes et des gnostiques. Un seul exemple : le Parc Monceau, avec sa pyramide, son propylée, ses étranges statues, a été conçu comme un "pays d'illusion" par le prince d'Orléans, connu aussi sous le nom de Philippe-Egalité, Grand Maître de la maçonnerie illuminée et régicide. Chacun de ses monuments représente une étape de l'initiation maçonnique. Il en est de même du jardin du Luxembourg, du cimetière du Père Lachaise, ou, plus récemment, du Forum des Halles."

On se souvient de Macron ritualisant sa prise du pouvoir devant la pyramide de M. Peï, la verrière au chiffre de la Bête, marquant ainsi son règne satanique. 

Le nombre de carreaux de verre de la pyramide. "Nous savons, explique Dominique Setzepfandt qu’il y en a réellement 684 (si l’on s’en tient à une pyramide sans ouverture). Nombre qui peut s’écrire : 666 + 6 + 6 + 6."

"Passons maintenant aux symboles maçonniques, poursuit Dominique Setzepfandt. Comme dans le sanctuaire maçonnique, l'entrée de la pyramide est orientée à l'ouest. L'inesthétique verrière mitterrandienne permet d'offrir à la vue des Frères, à la fois la voûte céleste (la loge se doit d'être une représentation de l'univers, c'est pourquoi son plafond est étoilé) et la voûte d'acier. Les trois petites pyramides représentent les trois fenêtres grillagées figurées sur le tableau d'apprenti et destinées à éclairer la loge. La plate-forme triangulaire peut être rapprochée du plateau triangulaire des officiers et du vénérable de la loge. Par analogie, le pilier qui soutient la plate-forme est l'Axis mundi, l'arbre de vie, qui relie les Enfers (en l'occurrence, ici, la partie souterraine du musée et la galerie commerciale qui la prolonge), aux Cieux (les parois vitrées de la pyramide, symbole de la voûte céleste) en passant par la Terre. Pour cette descente initiatique aux Enfers, le franc-maçon peut emprunter le malcommode escalier hélicoïdal qui s'enroule autour d'un ascenseur réservé aux infirmes : il retrouve alors le symbolique escalier hélicoïdal à sept marches que l'on rencontre sur la planche du tableau de compagnon."

Livres de Dominique Setzepfandt :


A la découverte des axes symboliques de Paris
La symbolique maçonnique des grands travaux de François Mitterrand

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