vendredi, mai 29, 2020

Le film qui dénonce les agissements ignobles et immoraux d’une élite surpuissante

(Durée 3:00)

Eyes Wide Shut : coup de projecteur sur le chef-d’oeuvre testamentaire de Kubrick


par Alcide GRAX

En ces temps de salles obscures fermées, j’ai pensé qu’il serait intéressant de ressortir un classique du septième art en vue de le décortiquer. Pour inaugurer cet exercice, je vous propose comme cobaye le magnifique et subversif Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick (1999). Disons-le d’emblée : certaines scènes choquantes ne permettent pas que ce film soit vu en famille ou par des enfants ou adolescents, des personnes sensibles et doit être strictement réservé à des adultes avertis n’ayant pas froid aux yeux et désireux de mieux comprendre ce qu’est vraiment le satanisme. Reste que si j’avais à établir la liste des films m’ayant le plus marqué, celui-ci serait indéniablement sur le podium. Et il est évidemment dans le duo de tête des meilleurs films du cinéaste, voire même en pole position (choix difficile à faire tant le réalisateur a une filmographie remarquable). Eyes Wide Shut est l’adaptation du récit d’Arthur Schnitzler Tromnovelle (Double rêve). Comme à son habitude, Kubrick utilise la nouvelle comme un support lui permettant de structurer sa narration, mais se donne une liberté totale quant au fond. Alors que le roman évoque un couple de Juifs issus de la classe moyenne viennoise dans les années 1920, le film nous présente, quant à lui, un couple de jeunes goys plutôt aisés, évoluant dans le New York des années 1990. Je ne vais pas énumérer les nombreuses différences entre le livre et son adaptation, ni faire un résumé détaillé des 2h39 de film qui sont d’une richesse incroyable, mais plutôt essayer de faire émerger le véritable et profond message d’Eyes Wide Shut, en mettant en lumière et en démystifiant les différents symboles qui le composent.

Un soir de Noël, le Dr Bill Harford (Tom Cruise), et sa femme Alice (Nicole Kidman) se rendent à une réception mondaine donnée par Victor Ziegler (Sydney Pollack), un richissime patient de Bill. Durant la soirée, Bill se fait ouvertement draguer par deux mannequins lui proposant d’aller « au bout de l’arc-en-ciel », et de coucher avec elles. La discussion s’écourte lorsque Victor fait venir Bill à l’étage pour secourir Amanda, l’une de ses relations d’un soir, en pleine overdose. Remise sur pieds, elle dit à Bill qu’elle lui doit la vie. Le lendemain, une dispute éclate entre Bill et Alice. Celle-ci lui demande s’il a eu un rapport sexuel avec les deux filles. Il répond que non, et qu’il n’a aucune envie de la tromper. Ce n’est pas le cas d’Alice qui lui avoue son fantasme de coucher avec un officier de la marine, préalablement rencontré lors de vacances d’été. S’ensuit alors une interminable nuit d’errance pour Bill, hanté par le secret de sa femme et par les découvertes de plus en plus étranges qu’il va être amené à faire…

Après ce résumé posant les grandes lignes, venons-en maintenant à l’essentiel : la symbolique.

Le film s’ouvre sur Alice laissant glisser sa robe à ses pieds, devant des rideaux dessinant un triangle, entre deux colonnes. Ce n’est pas sans raison que Kubrick débute son film par cette scène ; elle est d’une importance capitale. Les colonnes représentent les piliers maçonniques, les rideaux ont une forme de pyramide inachevée, bref, le décor est planté. EWS n’est pas un énième film sur l’infidélité et les problèmes de couple (certes il en traite, et beaucoup mieux que n’importe quel film), mais bien un film sur le pouvoir et les pratiques occultes d’une certaine élite.

Dès l’ouverture, le spectateur peut admirer la plastique d’Alice, pleine de grâce et sans une once de graisse, harmonieuse et voluptueuse. Lors de la célèbre débauche orgiaque, le déshabillage des esclaves sexuelles fait écho à celui d’Alice dans le premier plan. Les corps fuselés des jeunes femmes rappellent celui d’Alice. Par ce procédé, Kubrick aguille le spectateur, sous-entendant qu’elle aussi ferait partie de ces poupées programmées à disposition de la société secrète. Quand Alice décrit à Bill son cauchemar où elle couche avec de nombreux hommes, ce n’est pas dans son imagination, cela s’est vraiment passé. Il s’agit de fragments de souvenir qui resurgissent sous la forme d’un rêve, de bribes de rites sexuels vécus sous contrôle de l’esprit.

Alice est clairvoyante (le port constant des lunettes accentue ce sentiment), Bill ne voit rien. Dès les premiers plans du film, Bill cherche son portefeuille (Bill n’est identifié que par son argent et son statut social). Alice le trouve. Bill ausculte une jolie patiente dénudée, Alice y fait référence dans leur dispute alors qu’elle n’était pas à son cabinet. Enfin, Alice appelle Bill alors qu’il était sur le point de passer à l’acte avec la jeune prostituée, comme si elle savait ce qu’il allait se passer. En quelque sorte, Alice ressent et voit des choses que seule une esclave conditionnée peut ressentir et voir. Cela fait fortement penser au cas Cathy O’Brien, connue pour avoir participé (par le biais de son père faisant partie d’un réseau pédocriminel) au programme de lavage de cerveau de la CIA, plus connu sous le nom de Projet Monarch (une branche du projet MK-Ultra). Cathy O’Brien dit avoir développé une acuité exceptionnelle qui lui permettrait de voir certaines choses. Ce n’est pas la première fois que Kubrick traite de ce sujet, puisque dès 1980, dans son excellent Shining, il nous présente un enfant victime d’abus par son père, discernant des choses que personne d’autre ne peut voir (on peut même distinguer lors d’une scène une affiche avec écrit en majuscules “MONARCH”, mais certains diront qu’il s’agit d’une énième coïncidence).

Passons à la scène la plus culte et occulte : l’orgie. Elle se déroule au Mentmore Towers appartenant aux Rothschild. La couleur rouge, omniprésente dans le manoir (notons que le Grand Prêtre, tout de rouge vêtu, siège sur un trône représentant un aigle couronné à deux têtes, symbolisant le 33e degré de la franc-maçonnerie, soit le plus haut grade possible), est intrinsèquement liée à cette famille (Rothschild signifiant la porte rouge en allemand). Ce n’est pas un hasard si Kubrick décide de placer subtilement des éléments propres à cette famille susceptibles d’éveiller la curiosité des spectateurs les plus attentifs. Je ne vous apprendrai rien en disant que les Rothschild sont l’incarnation type de l’élite luciférienne et mondialiste, ayant tout pouvoir en ce bas-monde, participant activement à la mise en place du Nouvel Ordre Mondial. Grâce à Internet, nous avons accès à plusieurs photos du célèbre bal masqué Illuminati organisé par cette famille en 1972, et qui a très probablement inspiré Kubrick ; les masques vénitiens étant identiques (cf : les photos, voyez le masque représentant une pyramide avec un œil porté par un participant, symbole récurrent des Illuminati, qu’on retrouve aussi sur l’affiche d’un autre film de Kubrick datant de 1971, Orange Mécanique). De plus, le fait que le réalisateur, pourtant d’origine juive, ait gommé le judaïsme du couple originellement présent dans la nouvelle, pour le transposer de manière implicite sur certains membres de l’élite (Victor Ziegler, le Hongrois Sandor Svavost qui drague Alice chez ce même Ziegler, nom qui fait sans aucun doute référence à Anton Szandor LaVey, le fondateur de l’Église

de Satan), plutôt que sur Bill et Alice comme le voudrait le livre, n’est pas non plus anodin. Kubrick semble avoir un rapport complexe avec sa judéité ; très peu de ses films en sont empreints (il est intéressant de noter qu’il a épousé Christiane Harlan, nièce de Veit Harlan, réalisateur du Juif Süss, film-propagandiste du IIIe Reich).

Il y a deux mondes : d’un côté, le monde profane, celui des non-initiés, de la masse, de la populace ignare qui a les yeux grands fermés, rempli de couleurs (celles de l’arc-en-ciel), de lumières en tous genres (la soirée chez Ziegler, dès que Bill entre dans une pièce, elle est éclairée, les décorations brillent, les sapins sont lumineux, le jazz-bar qui scintille de mille feux, etc.), de l’autre, le monde qui se trouve au bout de l’arc-en-ciel, dans lequel les couleurs vives ont pâli, et où tout semble terne et fade (le premier aperçu de ce monde est la salle de bains de Ziegler). Ce dernier rappelle à Bill que ce qui s’est passé dans cette salle de bains ne doit pas en sortir, que le monde profane ne doit surtout pas être mis au courant. Il réitérera ce conseil, sous forme de menace, lorsqu’il démasquera Bill à l’orgie. La frontière entre ces deux mondes ne peut et ne doit être franchie. Parlons maintenant des arcs-en-ciel, disséminés un peu partout dans le film. L’arc-en-ciel est un symbole hautement ésotérique (la boutique de costume, Rainbow, se tient sur deux étages, permettant ainsi d’aller au bout de l’arc-en-ciel), rappelant le Magicien d’Oz (son auteur L. Frank Baum faisait partie de la Société Théosophique, une de ces nombreuses sectes initiatiques comme il en existe tant). Quand on passe de l’autre côté de l’arc-en-ciel, c’est que l’on entre dans le monde parallèle de ces élites, un monde où les valeurs et la morale chrétiennes sont inversées.

ENTROUVRIR LA BOÎTE DE PANDORE...

En somme, on passe de l’autre côté du miroir. Le Magicien d’Oz, Alice ou pays des merveilles, et de nombreux dessins animés Disney, servent, toujours hélas, de matrice de programmation mentale dans le but d’assujettir et de contrôler des êtres humains (principalement des enfants, plus innocents et malléables). Ceux-ci deviennent rapidement des esclaves à la personnalité multiple, souffrant de troubles dissociatifs, complètement manipulés, hypnotisés, sous emprise, prêts à assouvir les pulsions les plus innommables d’une élite se croyant intouchable.

Avec l’affaire Epstein, bien étouffée par les médias, EWS n’a jamais été autant d’actualité. Au premier abord, la société secrète a l’air de consommer des jeunes femmes majeures. La réalité est toute autre quand on s’intéresse à l’Affaire Epstein, ou quand on se renseigne un minimum sur certaines sectes (j’invite tous les rivaroliens à visionner le reportage d’Élise Lucet Viols d’enfants : la fin du silence ?).

EWS parle bien de la pédocriminialité d’élite et de réseau, mais de manière fine, délicate,  ingénieuse. Kubrick ne pouvait évidemment pas montrer des enfants violés et sacrifiés dans une cérémonie satanique, cela ne serait jamais passé (déjà que le film a échappé de peu à la classification X) ; il aurait été assassiné avant même d’avoir fini le tournage (tandis que là on a attendu cinq jours après qu’il eut rendu son montage final à la Warner avant de le tuer, la chance). L’indice le plus frappant que nous laisse Kubrick sur l’existence de réseaux pédophiles est le marchand de costumes qui prostitue sa fille mineure. Celle-ci susurre à l’oreille à Bill de choisir « une cape doublée d’hermine », comme si elle avait déjà participé à ce genre de cérémonie rituelle. Aussi, c’est Nick Nightingale (l’ancien camarade de fac de Bill, rencontré plus tôt à la soirée de Ziegler, reconverti en pianiste jouant les yeux bandés lors des orgies) qui envoie Bill dans cette boutique, autre signal alarmant montrant qu’il y a une collaboration évidente entre le boutiquier « fournisseur de chair fraîche russe » et les membres de la société secrète. Comme dans toutes les affaires de pédocriminalité de réseau, il y a les pédophiles du bas (Dutroux) qui rabattent pour les pédophiles du haut. Pour conclure ce paragraphe, intéressons-nous à la fille d’Alice et Bill, Helena. La première fois que nous la voyons, elle nous est présentée déguisée, avec des ailes de papillon dans le dos. Un autre clin d’œil au projet Monarch, qui tire son nom du papillon Monarque (les sujets soumis à ces traitements diaboliques ont l’impression de flotter). On retrouve la petite fille à la toute fin du film, dans un magasin de jouets (où la couleur rouge est anormalement présente, surtout dans une boutique pour enfants). Elle marche entre ses deux parents, au milieu de jeux au nom évocateur tel que Magic Circle (nom donné dans les rites de magie sexuelle au cercle que forment les femmes autour du Grand Prêtre pendant l’orgie), traversant un rayon rempli de peluches, un symbole très prisé par les pédophiles militants. Enfin, le plus surprenant est que l’on retrouve dans ce même rayon deux hommes que l’on a déjà aperçus à la soirée de Ziegler. Helena adresse un dernier regard à sa mère, et s’éloigne du champ, prise en étau par ces deux hommes. Il semblerait que le sort réservé à Helena est le même que celui de sa mère (peut-être même avec sa complicité), le tout devant Bill, qui ne voit rien, comme d’habitude.

Il y a tellement de choses à dire sur ce film, qu’il m’est impossible de faire tenir le tout en quelques lignes. J’ai néanmoins essayé d’être le plus clair et complet possible. Avec ce film-somme, Kubrick donne un énorme coup de pied dans la fourmilière et dénonce, à qui veut bien ouvrir les yeux, les agissements ignobles et immoraux d’une élite surpuissante. À ceux qui diront que tout cela n’est que hasard, coïncidences et surinterprétations, je ne peux rien faire pour eux. S’ils ont choisi de rester les yeux grands fermés, c’est qu’ils ont leur raison. Par manque de courage, par peur d’affronter une réalité et une vérité qui bousculeraient leur petit train-train quotidien, ou encore par manque de connaissances (ce qui est compréhensible tant le Système fait tout ce qui est en son pouvoir pour abrutir et décérébrer le peuple).

Kubrick livre ici une critique monumentale de toutes ces sociétés secrètes, de ces réseaux obscurs, de ces maçonneries en tous genres et autres sectes cabalistiques exerçant un contrôle total sur les individus. Choisir Tom Cruise, scientologue connu de tous, comme acteur principal n’est pas innocent. Le fait aussi que sa fille Vivian ait rejoint l’Église de Scientologie, fuyant sa famille et abandonnant le film dont elle devait composer la musique (comme elle l’avait fait pour Full Metal Jacket en 1987) a renforcé la méfiance qu’a toujours eu Kubrick sur les sectes. Mais ce qui est nouveau dans EWS par rapport à tous les autres films critiquant les sectes, c’est qu’ici Kubrick s’attaque à la secte des sectes, à la plus puissante, la plus nocive, la plus dévastatrice d’entre elles, composée en grandes partie de nos élites que les médias encensent tous les jours et nous présentent comme de braves gens (Ziegler dit bien à Bill qu’il ne dormirait pas de la nuit s’il savait qui était présent à la fameuse orgie). Et même quand il s’attaque à la Scientologie, qui reste toute de même moins influente que la franc-maçonnerie, il critique en réalité l’élite de la Scientologie, la Sea Org, dans laquelle les scientologues sont tous habillés en marin (d’où le fantasme d’Alice).

Selon la version officielle (la même que pour les attentats du 11-Septembre), Stanley Kubrick serait mort d’une attaque cardiaque quelques jours après avoir finalisé son film. Mangeant mal, dormant peu (deux à trois heures par nuit durant les deux années de tournage et l’année de montage), il ne vivait plus que pour ses films, son hygiène de vie étant le cadet de ses soucis. Cela me rappelle le passage où Ziegler dit à Bill qu’Amanda n’est pas morte à cause de la société secrète, mais bien à cause de son train de vie déplorable de junkie. Il semblerait que Kubrick ait connu le même sort que son personnage, éliminé pour avoir un peu trop entrouvert la boîte de Pandore.

Source :

Rivarol n°3426 du 27 mai 2020
A télécharger gratuitement







jeudi, mai 28, 2020

Réseaux francs-maçonniques, Jean-Louis Caccomo témoigne

Faux Diplômes et Internements Psychiatriques Abusifs

(Durée 11:44)

Alexandre Lebreton :
"Dans son autobiographie "Le rescapé de l'âme", Jean-Louis Caccomo, brillant professeur d'économie à l'Université de Perpignan, raconte comment il a été interné de force par sa hiérarchie après avoir dénoncé un trafic de faux diplômes. Il dénonce la corruption d'un réseau aux pratiques mafieuses et la machination psychiatrique à l'œuvre en France. Un témoignage unique pour ouvrir les yeux...

Cérémonie - maçonnique - de remise de l'ordre national du mérite au Président Fabrice Lorente : 

Dédicace aux grandes gueules de la "dissidence" qui relativisent, ridiculisent, ou passent sous silence le problème PREMIER de notre pays : la MAFIA MAÇONNIQUE à la tête des institutions de la république. Combien de victimes silencieuses pour un courageux Louis Caccomo ?! Combien de mères internées de force sous expertises psychiatriques bidon, pour avoir dénoncé un pédocriminel lié au réseau ?!"


Entretien intégral sur TVLibertés, L'hôpital psychiatrique pour avoir dit la vérité :
https://www.youtube.com/watch?v=W5qOlAeRdtg


Livre de Jean-Louis Caccomo :

Le rescapé de l'âme 

Une descente aux enfers face à la dérive totalitaire de l'université et de la santé mentale en France

L’histoire que je vais vous relater est l’histoire de ma vie, totalement basée sur des faits réels que j’ai tour à tour, selon les circonstances, vu, vécu ou subi. Lassé de devoir me battre depuis que je suis né, comme s’il me fallait justifier ma propre existence, je me sens assailli par les ironies de ma vie et cela m’a poussé à sauter le pas, à explorer l’écriture romanesque alors que j’avais pour habitude d’écrire des textes académiques, scientifiques ou politiques. Je laisse au lecteur la liberté de déceler la part du vrai et celle issue de mon interprétation sincère, mais sans doute biaisée. Quant à mes ennemis, ils s’empresseront de s’offusquer, de m’injurier et de me diffamer. Mais, ils m’ont bien fait pires : ils m’ont volé – et violé - ma vie et ma dignité, ce qui est pire que la mort…

La réalité dépasse souvent la fiction. C’est la raison pour laquelle les autres ont tendance à ne pas vous croire quand vous dites la vérité alors qu’ils vont prendre pour argent comptant les boniments des gourous en tout genre. J’ai appris, dans ma carrière d’économiste, comme dans ma vie personnelle, que lorsque l’on dit la vérité aux gens, ils ont tendance à fermer les yeux et ils préfèrent s’accrocher aux mensonges qui confortent leurs illusions. La peur du jugement des autres nous rend hypocrite, pour ne pas dire menteur.

Mais j’ai appris aussi, dans l’épreuve la plus terrible que puisse subir un être humain, à ne compter sur personne, à n’avoir besoin de personne, pas même de Dieu. J’ai assez à faire avec le diable…Tant d’amis, ou déclarés comme tels contre mon gré, m’ont si rapidement lâchés et oubliés. Mais, celle ou celui qui cesse un jour d’être un ami, c’est qu’il n’a jamais été un ami, il était seulement intéressé. Les épreuves nous apprennent à faire le tri qui s’impose. Je n’ai même pas pu compter sur ma propre famille, si tant est que ce mot ait un sens pour moi. Car, comment peut grandir un enfant qui n’a connu ni grands parents, ni oncles, ni tantes, ni cousins, et qui connait à peine ses propres parents, et si peu ses frères et soeurs. J’ai voulu mourir tant de fois et, ironie du sort, j’ai survécu aux pires épreuves. Je me demande encore pourquoi…


mercredi, mai 27, 2020

Covid-19, échec d'un coup d'Etat planétaire ?


Bill Gates est désormais un cadavre ambulant



par Benjamin Fulford

Bill Gates (...) a été arrêté dans ses jeunes années. L’histoire officielle veut qu’il ait été arrêté pour infraction au code de la route. Cependant, des sources de la CIA affirment « que le motif d’inculpation était … que Gates avait été découvert dans sa voiture avec un garçon mineur dans une position compromettante sur la banquette arrière ».

Vous rappelez-vous cet article à propos d’un homme arrêté dans la propriété de Bill Gates pour pornographie infantile ?
https://www.kiro7.com/news/man-arrested-bill-gates-estate-reportedly-trading-/43531857/

Des sources de la CIA affirment qu’en réalité il essayait de se débarrasser de preuves accablantes contre Gates. Elles déclarent à présent que Gates participait également à la torture et au meurtre de jeunes enfants dans le but de récolter de l’adrénochrome.

Gates n’a survécu jusqu’ici qu’en versant un pot-de-vin de 200 millions de $ aux Triades, selon des Sociétés Secrètes Asiatiques, et, selon la Loge Maçonnique P3, un énorme pot-de-vin à la Mafia pour assurer sa protection. Cependant, les Casquettes Blanches des militaires Américains ne peuvent être corrompues et traquent maintenant activement un Gates condamné.

Bill et Melinda Gates ont déjà tué et mutilé des centaines de milliers de personnes grâce à leurs vaccins empoisonnés. Regardez ce moment à la Dr. Folamour de Bill Gates quand il ne peut contenir sa joie à l’idée d’injecter des OGM dans les veines des bras de petits enfants : Dr.StrangeGates.

A présent, examinons plus en détail ce qui était exactement planifié avec le spectacle de la fausse pandémie - tirant sur sa fin – du COVID-19. Nous savons maintenant qu’une arme biologique a été créée dans l’intention de tuer des millions de gens, mais que l’immunité collective humaine l’a apparemment rendue inopérante. C’est pourquoi ils ont été contraints d’attribuer des morts naturelles pour la plupart de gens âgés au COVID-19.

Nous apprenons de multiples sources de services de renseignement, comprenant le MI6, les Francs-Maçons de la P3 et la NSA en quoi consistait le sinistre plan du Certificat de Vaccination Identitaire (COVID). Les sources affirment que le plan consistait à injecter à la population des micro-puces conçues pour interagir avec les ondes électromagnétiques de la 5G afin de contrôler les gens. Cela peut sembler outrancier, mais les preuves sont accablantes. Rappelez-vous que Bill Gates tire sa fortune de la famille Watson d’IBM qui est célèbre pour avoir utilisé des tatouages pour identifier les victimes de l’holocauste. [...]

(...) regardez ce clip de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres et vous pourrez constater que la soi-disant pandémie du Coronavirus était planifiée depuis plus de 8 ans …
https://crazzfiles.com/opening-ceremony-of-the-2012-london-olympics-used-predictive-programming-to-show-us-the-coming-covid-19-plannedemic/

Dans un tweet, Henry Makow montre que la planification remontait même plus loin : « Une émission de TV appelée Dead Zone (Angle Mort) de 2003 mentionne le coronavirus, évoque le remède de l’hydroxychloroquine, et le confinement ».
https://www.youtube.com/watch?time_continue=28&v=jY6-HvE5YdU&feature=emb_logo

Cela signifie que la Mafia Khazar agit selon des plans à long-terme. Zagami avait prétendu que tout était synchronisé selon les mouvements planétaires. Donc, afin de les renverser, nous devons perturber leurs plans par des attaques immédiates, imprévisibles ICI et MAINTENANT. [...]

Une étude scientifique montre que pour la population dans son ensemble « le ratio entre TV en direct et informations en ligne - comprenant à la fois les ordinateurs et les appareils mobiles – est de plus de cinq contre un (54 minutes contre 9,7 minutes) ».
https://advances.sciencemag.org/content/6/14/eaay3539

Étant donné que les chaînes de TV sont à plus de 90% sous le contrôle des familles de la Mafia Khazar, elles devraient être physiquement occupées par les forces militaires pour que la majorité de la population entende la vérité.

Sans le contrôle de la télévision, les Khazars n’auraient jamais pu contraindre tout le troupeau à porter des masques inconfortables sur le visage sans aucune raison valable.
https://advances.sciencemag.org/content/6/14/eaay3539

Extrait des news de Benjamin Fulford du 25 mai 2020.

L'Islam est-il appelé à dominer le monde ?


(Durée 2:48)

L'irrésistible ascension de l'Islam



L'Islam dans "Soumission" de Michel Houellebeck, lecteur du soufi français René Guénon 


Dans le roman « Soumission » de Michel Houellebecq, le candidat de la Fédération musulmane est élu président de la république française en 2022. Il a une idée de l'Europe et un véritable projet de civilisation.

Extrait :

« Dans un article destiné à « Oummah », où il se posait la question de savoir si l'Islam était appelé à dominer le monde, Rediger (un universitaire pro-palestinien auteur d'une thèse intitulée « Guénon lecteur de Nietzsche ») répondait finalement par l'affirmative. C'est à peine s'il revenait sur le cas des civilisations occidentales, tant elles lui paraissaient à l'évidence condamnées (autant l'individualisme libéral devait triompher tant qu'il se contentait de dissoudre ces structures intermédiaires qu'étaient les patries, les corporations et les castes, autant, lorsqu'il s'attaquait à cette structure ultime qu'était la famille, et donc à la démographie, il signait son échec final ; alors venait, logiquement, le temps de l'Islam). Il se montrait plus prolixe sur le cas de l'Inde et de la Chine : si l'Inde et la Chine avaient conservé leurs civilisations traditionnelles, écrivait-il, elles auraient pu, demeurant étrangères au monothéisme, échapper à l'emprise de l'Islam ; mais à partir du moment où elles s'étaient laissées contaminer par les valeurs occidentales elles étaient, elles aussi, condamnées : il détaillait le processus, fournissait un calendrier prévisionnel.

L'article, clair et documenté, trahissait nettement l'influence de Guénon, sa distinction fondamentale entre les civilisations traditionnelles, prises dans leur ensemble, et la civilisation moderne. […]

Michel Houellebecq fait dire au narrateur : « C'est d'ailleurs, curieusement, à l'occasion d'une recherche Internet sur Huysmans que je tombai sur l'un des plus remarquables articles de Rediger, paru cette fois dans la « Revue européenne ». Huysmans n'y était qu'incidemment cité, comme l'auteur chez lequel l'impasse du naturalisme et du matérialisme apparaissait avec la plus grande évidence ; mais l'ensemble de l'article était un énorme appel du pied à ses anciens camarades traditionalistes et identitaires. Il était tragique, plaidait-il avec ferveur, qu'une hostilité irraisonnée à l'islam les empêche de reconnaître cette évidence : ils étaient, sur l'essentiel, en parfait accord avec les musulmans. Sur le rejet de l'athéisme et de l'humanisme, sur la nécessaire soumission de la femme, sur le retour au patriarcat : leur combat, à tous points de vue, était exactement le même. Et ce combat nécessaire pour l'instauration d'une nouvelle phase organique de civilisation ne pouvait plus, aujourd'hui, être mené au nom du christianisme ; c'était l'islam, religion sœur, plus récente, plus simple et plus vraie (car pourquoi Guénon par exemple s'était-il converti à l'islam ? Guénon était avant tout un esprit scientifique, et il avait choisi l'islam en scientifique, par économie de concepts ; et pour éviter, aussi, certaines croyances irrationnelles marginales, telles que la présence réelle dans l'Eucharistie), c'était l'islam, donc, qui avait aujourd'hui repris le flambeau. À force de minauderies, de chatteries et de pelotage honteux des progressistes, l'Église catholique était devenue incapable de s'opposer à la décadence des mœurs. De rejeter nettement, vigoureusement, le mariage homosexuel, le droit à l'avortement et le travail des femmes. Il fallait se rendre à l'évidence : parvenue à un degré de décomposition répugnant, l'Europe occidentale n'était plus en état de se sauver elle même – pas davantage que ne l'avait été la Rome antique au Ve siècle de notre ère. 


L'arrivée massive de populations immigrées empreintes d'une culture traditionnelle encore marquée par les hiérarchies naturelles, la soumission de la femme et le respect dû aux anciens constituait une chance historique pour le réarmement moral et familial de l'Europe, ouvrait la perspective d'un nouvel âge d'or pour le vieux continent. Ces populations étaient parfois chrétiennes ; mais elles étaient le plus souvent, il fallait le reconnaître, musulmanes. »


Soumission de Michel Houellebecq.



mardi, mai 26, 2020

Donald Trump veut briser l'Etat profond

(Durée 1:14. Source : Alexandre Lebreton)

Donald Trump :

"Ce que je fais, je combats l'Etat profond, je combats le Marécage. Je suis en train de mettre en lumière ce Marécage. Je pense que j'ai une chance de briser l'Etat profond, c'est un groupe de gens vicieux." 

On peut ajouter que ce "groupe de gens vicieux" est constitué de pédocriminels satanistes. Donald Trump, d'après l'ancien président de la chambre des représentants des Etats-Unis, Newt Gingrich, n'est pas lié aux sociétés secrètes et à la lignée satanique œuvrant à l’avènement de la dictature mondiale.

Des auteurs affirment qu'en allant suffisamment loin dans la recherche généalogique, on découvre que presque tous les présidents des Etats-Unis proviennent d'une lignée aristocratique satanique. Des travaux en généalogie (New England Historical Genealogical Society et Burke's Peerage) auraient démontré que 33 des 45 présidents étasuniens descendraient de cette noblesse noire. 

lundi, mai 25, 2020

L'étude anti-hydroxychloroquine et anti-Raoult du Lancet

(Durée 18:20)

Florian Philippot : Désintox précis de l’étude du Lancet largement instrumentalisée contre le protocole Raoult.

Le samedi 26 septembre 2009, Alain Minc, au micro de Colombe Schneck animatrice de l'émission "Les liaisons heureuses" (France Inter), révéla l'existence de cette "gouvernance mondiale informelle" qui tente aujourd'hui de finaliser sa dictature en prétextant une redoutable pandémie avec la complicité de politiciens, de journalistes et de scientifiques corrompus.

Dans The Lancet, une étude scientifique conclut que le remède du professeur Didier Raoult provoque une surmortalité parmi les personnes atteintes du covid-19. Pour la blogueuse Brigitte Pascale, cette étude est "un bidonnage de haut vol". Elle écrit :


1°) - Marcel Dubreuil : "Aux ahuris qui nous bassinent avec #TheLancet, c'est une étude qui s'appuie sur des dossiers médicaux électroniques, du bidonnage de haut vol, on a déjà du mal à trouver 800 pelés pour Discovery donc en trouver 81 000 c'est de la science-fiction ! Didier Raoult est toujours best !

Cette "étude" s'appuie sur un registre de dossiers électroniques;

2°) - Jean-Michel Henry Corhay : "Je vais la faire à la manière 'Decodex' (CE) :

Non, l'étude menée par une équipe internationale conduite par Mandeep Mehra (Harvard Medical School) ne démontre absolument rien à propos d'un risque accru de mortalité sous hydroxychloroquine.

Cette étude n’entre pas dans la catégorie des essais cliniques dits randomisés, où les traitements évalués sont administrés à des groupes de patients aux caractéristiques comparables, constitués de façon aléatoire, pour éviter certains biais.

Ainsi pour en arriver à la conclusion que "tous les traitements à base de chloroquine, d'hydroxychloroquine + azithromycine sont associés à une mortalité plus élevée à l'hôpital et à une augmentation de la fréquence d'arythmie cardiaque", l'étude s’est appuyée sur une comparaison établie d'après un vaste registre international de dossiers médicaux électroniques provenant de 671 hôpitaux, soit 96 000 dossiers médicaux.

Quid de la sélection des 15 000 dossiers impliquant le traitement à la chloroquine par rapport à la sélection des 81 000 dossiers impliquant un "traitement standard" ? Le biais est ici patent, et ce d'autant plus que l'étude prend soin d'ajouter que "la relation entre le décès et la tachycardie ventriculaire n'a pas été étudiée et les causes de décès (c'est-à-dire arythmiques ou non) n'ont pas été déterminées."

Il est amusant de voir tous les pourfendeurs du professeur Raoult qui se plaisent à utiliser un vocabulaire moqueur ("sa potion magique", "le druide", quand ce n'est pas "le charlatan et sa secte") se ruer sur une étude parue dans 'The Lancet' (se rangeant ainsi derrière une figure d'autorité scientifique en apparence incontestable) qui ne satisfait pourtant aucunement à l'évitement des biais subjectifs."

Comme écrit Clémentine Langlois : "L’étude du Lancet n’est qu’une analyse statistiques de données provenant de différents hôpitaux. Il n y a rien sur le bilan clinique ni biologique. Scientifiquement on y apprend rien puisqu’on sait que le traitement fonctionne quand les personnes infectées sont traitées immédiatement dès les premiers symptômes. D’o% la préconisation de tester puis de traiter les positifs !(sic)

The lancet et Gilead ont un point commun ; leur actionnaire BlackRock.

3°) - Brigitte Pascall : "L'étude The Lancet a un double avantage :

3-1°) - Montrer comment les adversaires de Raoult sont calés sur le triple zéro de l'intelligence.

3-2°) - Surtout, montrer la supériorité intellectuelle des réseaux sociaux, Tweeter et Facebook, pour ne pas les nommer, dans la contre argumentation de qualité à la pseudo "étude" The Lancet.

J'invite tous mes amis à se rendre sur Tweeter, page Raoult : et d'ordinaire, je suis loin d'être fan.

Ça sent fort la magouille, cet article de "The Lancet" : surtout dans un moment où la Macronie est morte de trouille, à cause des 60 contentieux formés contre elle : "ces têtes qui vont tomber" (sic) dixit l'Express + Le Figaro de vendredi (22 mai)... !

Source :
https://blogs.mediapart.fr/brigitte-pascall/blog/230520/la-surmortalite-due-la-choloroquine-est-un-bidonnage-de-haut-vol



dimanche, mai 24, 2020

Coronavirus ? OMS et médias ont menti… Même Pujadas le note

Même des journalistes du système sont forcés d’admettre que les versions officielles au sujet du coronavirus covid 19 se révèlent fausses les unes après les autres et que tout a été fait pour instaurer une panique planétaire.

(Durée 5:20)

Source : 

samedi, mai 23, 2020

Macron & la Bête


La langue fourchue du président de la république n'est plus guère écoutée des Français. 

Mais récemment, Macron-Pinocchio a intrigué de nombreuses personnes, notamment des passionnés d'eschatologie et d'ésotérisme, quand il a déclaré à des journalistes, en recourant à sa double parole habituelle : "Je crois que notre génération doit savoir que la Bête de l'événement est là, elle arrive..." Cette phrase est étrange dans la bouche d'un homme Etat. Macron a-t-il dissimulé la véritable dimension de sa pensée en ajoutant : "... qu'il s'agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d'autres chocs. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu'elle a de profondément inattendu, implacable."  

Il a dit  plus loin : "... Il faut rester disponible à l’Événement pour qu'advienne quelque chose de nouveau". Est-ce une allusion au Nouvel Ordre Mondial, au règne de la Bête et de sa marque imposée à l'humanité sous la forme d'un vaccin-puçage ?

La Bête

(Durée 8:55)


Qui est derrière le Saint Suaire
 

vendredi, mai 22, 2020

A quand le déconfinement de la vérité et de la justice ?

"En quelques années seulement, ceux qui nous oppriment ont réussi à supprimer les libertés les plus fondamentales et les plus élémentaires." 

(Durée 32:17)
Loi Avia et auto-amnistie : c'est la panique !



Loi Avia adoptée : à bas la tyrannie !




par Jérôme Bourbon


A peine le déconfinement avait-il commencé que la loi avia était votée de manière définitive par le Parlement, le mercredi 13 mai. Les députés n’avaient donc rien de plus urgent à faire en ce moment que de brider encore davantage la liberté de pensée et d’expression du peuple et d’empêcher que l’on dise la vérité sur des sujets essentiels. L’histoire retiendra que la première loi votée par le Parlement après le début du déconfinement, et alors que notre pays connaît une récession économique d’ampleur, est une loi liberticide et totalitaire destinée à poursuivre et amplifier le confinement de la libre pensée et de la libre expression.

La loi Avia devrait entrer en vigueur le 1er juillet, sauf si le Conseil constitutionnel la censure, ce qui serait fort surprenant vu sa composition avec un Fabius à sa tête, des Juppé et des Jospin parmi ses membres, les neuf gnomes de la rue Montpensier ayant déjà jugé constitutionnelle la scélérate loi Gayssot le 8 janvier 2016. Et on n’est nommé membre de cette assemblée que si toute sa vie on a fait preuve de la plus totale servilité.

Ce serait donc un miracle si les pseudo-sages du Palais Royal censuraient cette loi inique.

En quelques années seulement, ceux qui nous oppriment ont réussi à supprimer les libertés les plus fondamentales et les plus élémentaires. De la loi Pleven en 1972 à la loi Avia en 2020 en passant par la loi Gayssot en 1990, la loi Lellouche en 2003, la loi Perben en 2004, la création d’organismes liberticides comme la Halde (Haute autorité de lutte contre la discrimination et pour l’égalité) et la Dilcrah (Délégation interministérielle de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT !) et d’associations de culpabilisation permanente des Français comme Sos-Racisme, la LICRA, on a créé un véritable carcan de la pensée qui a détruit l’âme de notre pays et de notre peuple, tétanisé nos compatriotes, annihilé leurs défenses immunitaires.

Ce lobby d’un antiracisme unilatéral a agi comme un sida mental, bien pire dans ses effets sur le corps social et sur les consciences que le coronavirus.

On a d’abord accusé les Français de racisme pour permettre l’invasion, la submersion migratoire de notre pays et procéder à un Grand Remplacement qui est en réalité une forme de génocide qui ne dit pas son nom. D’où des lois de limitation de la liberté d’expression et d’entrave aux actions des nationaux et nationalistes diabolisés et harcelés.

Puis on a procédé de même pour détruire la famille avec le lobby LGBT à qui les revendications les plus exorbitantes sont accordées d’avance. Puis, au nom de la lutte contre le terrorisme, on a limité la liberté des citoyens avec les Patriot Act à l’américaine dont nous avons des équivalents chez nous.

Au nom de la sécurité routière, on a multiplié les radars automatiques et les patrouilles qui traquent en permanence l’automobiliste, souffre-douleur et vache à lait de l’Etat. Et on a pu tester son grégarisme, dans une opération de contrôle social de masse déjà impressionnant avant celle du confinement.

Puis on a considéré les Occidentaux comme de méchants pollueurs, d’où toute la thématique autour du réchauffement et de l’urgence climatiques avec moult taxes et impôts supplémentaires, à l’origine directe de la révolte fiscale des gilets jaunes, enfin on a détruit des libertés fondamentales et immémoriales au nom de l’urgence sanitaire. Pendant deux mois on a ainsi totalement supprimé les libertés de circulation, de réunion, de manifestation, de culte. Aujourd’hui, ces libertés sont encore extrêmement réduites et conditionnelles. Et voilà que l’on entend interdire toute critique des puissants et de l’idéologie dominante au nom de la lutte contre la haine, une notion vague qui n’est jamais définie et qui permet d’éliminer toutes les oppositions, toutes les voix discordantes et dissidentes.

LA LOI AVIA, du nom d’une élue de la République en marche d’origine togolaise et mise en cause par Mediapart pour avoir elle-même tenu des « propos racistes et homophobes » (ce qui est un comble) fait obligation, sous peine de 250 000 euros d’amende par infraction, aux plateformes (Google, YouTube, Facebook, Twitter, Instagram) de retirer des « contenus manifestement haineux » sous 24 heures. On entend par contenu haineux tout ce qui s’oppose à la bien-pensance actuelle, tout ce qui est considéré comme « raciste, antisémite, homophobe, négationniste, sexiste, complotiste, conspirationniste », c’est-à-dire à peu près tout. La vérité est ainsi mise sous le boisseau. Toute critique de l’homosexualisme, du lobby LGBT, de l’entité sioniste, du lobby juif, des minorités ethniques ou sexuelles, de la théorie du genre, du “mariage” homosexuel, du transsexualisme, etc., sera dans les faits interdite.

Autre disposition phare : la création d’un bouton de signalement sur toutes les plateformes, ce qui encourage et institutionnalise la délation citoyenne. Après la délation du voisin insuffisamment confiné entre le 17 mars et le 11 mai 2020, voici la délation numérique systématisée. A la vérité, cette délation existait déjà sur les réseaux sociaux, notamment avec la plateforme gouvernementale Pharos, acronyme de Plateforme d’Harmonisation, d’Analyse, de Recoupement et d’Orientation des Signalements, qui exhortait à dénoncer un « contenu suspect ou illicite ». Des internautes choqués par des tweets ou des posts ne correspondant pas à leur vision du monde, à leur façon de voir, à leur mode de vie ou de pensée, s’en donnent depuis plusieurs années à cœur joie en signalant des contenus qu’ils jugent haineux pour que les auteurs soient traînés en justice, condamnés à des amendes, des dommages et intérêts voire à de la prison ferme. Cette délation va donc être désormais facilitée avec le petit bouton, systématisée, normalisée. Nous sommes revenus au temps de Mao où les enfants devaient dénoncer leurs parents qui pensaient mal.


Nous évoluons chaque jour davantage dans le monde orwellien de 1984 où la délation est l’une des principales armes de Big Brother. Nous entrons vraiment de plain-pied dans le meilleur des mondes d’Huxley. Entre cela, la puce sous-cutanée de Bill Gates, la suppression de la liberté de culte et la Grande Apostasie, qui peut dire que nous ne vivons pas des temps apocalyptiques et antéchristiques ?

Troisième disposition : renforcement des pouvoirs du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) et sanction pouvant aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial de la plateforme en cas de non-respect des obligations. Sachant que ces plateformes sont des organismes privés ayant vocation à être lucratifs, elles ne prendront évidemment aucun risque et feront de la surcensure, de la censure préalable. C’est ainsi que le Facebook de Dieudonné a déjà été supprimé, et plusieurs de ses vidéos sur YouTube censurées. Le Dieudobus dans lequel il voulait animer un spectacle à Paris le 14 mai, trois jours après le début du déconfinement, a été réquisitionné par la police. La chaîne YouTube de RIVAROL est évidemment en grand danger.

Si, comme on peut le craindre, elle finit par être supprimée, par sauter, nous nous retrouverons sur BitChute mais hélas cette très modeste plateforme est fort peu suivie. Il faudrait que les internautes basculent en temps voulu sur BitChute si la censure se généralise et s’amplifie. Nous revivons l’ère des catacombes. Que l’on ne s’y trompe pas : le pire est probablement à venir. Ils sont capables de tout. Internet fut pendant un certain temps un vrai espace de liberté, depuis une quinzaine d’années surtout avec l’arrivée du haut débit et l’explosion des vidéos et contenus dissidents. Cette parenthèse d’une quinzaine d’années semble hélas en voie de se refermer. Sous le diktat du Judapo. Il nous faudra donc trouver d’autres moyens de nous exprimer, s’il nous en reste.

Pour l’heure demeure encore la presse écrite. Mais pour combien de temps vu la folie de ces fanatiques ?

QUATRIÈME INNOVATION de la loi Avia : la création d’un Parquet numérique spécialisé. Les auteurs des infractions supposées seront traduits toutes affaires cessantes devant un organisme créé ex nihilo qui permettra de les juger, de les condamner, de les ruiner, de les embastiller à la vitesse de l’éclair. Le CRIF, la LICRA, le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme), l’UEJF et leurs épigones ne cessent de réclamer la définitive mise hors d’état de nuire de toutes les personnalités, de toutes les structures et de tous les organes judéo-critiques et antisionistes. C’est ainsi que, sur le site de délation Balance ton antisémite, écrit par des analphabètes incapables de manier une orthographe et une syntaxe orthodoxes, on voit très régulièrement la photo de votre serviteur derrière les barreaux en compagnie de personnalités comme Soral, Dieudonné, Ryssen, Benedetti, Ploncard d’Assac, Livernette, avec la pancarte explicite « La plus grosse ordure de France ». On le voit, ces gens ne souffrent pas la moindre critique. Ils refusent tout débat, toute controverse publique. Ils veulent nous traiter à l’israélienne, nous assimiler aux Palestiniens auxquels on dénie tout droit, toute dignité, tout avenir, toute liberté, toute souveraineté. On veut nous confiner et faire de la France et de l’Europe une immense Cisjordanie, une bande de Gaza ensanglantée.

D’ailleurs, est-ce un hasard si le mafieux Netanyahu a profité du confinement dans la plupart des pays du monde pour violer davantage encore la justice et le droit international. « Il est temps » d’annexer des pans entiers de la Cisjordanie occupée, a ainsi déclaré le 17 mai le Premier ministre israélien devant le Parlement réuni pour un vote de confiance sur le gouvernement d’union avec Benny Gantz. « Voici la vérité : ces territoires sont là où le peuple juif est né et s’est développé.

Il est temps d’appliquer la loi israélienne et d’écrire un nouveau chapitre glorieux dans l’histoire du sionisme », a déclaré Nétanyahou, utilisant ainsi son langage habituel pour évoquer l’annexion des colonies juives en Cisjordanie.

L’accord de partage du pouvoir entre Nétanyahou et Gantz prévoit l’annonce, à partir du 1er juillet, d’une stratégie pour appliquer le projet américain de résolution du conflit israélo-palestinien. Rejeté par les Palestiniens, ce plan prévoit notamment l’annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies israéliennes en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par l’Etat hébreu. L’annexion « ne nous éloignera pas de la paix, elle nous en rapprochera », a ajouté avec son arrogance et son cynisme habituels le sieur Nétanyahou. La paix qu’il appelle de ses vœux, c’est celle des cimetières.

Cette paix, nous n’en voulons à aucun prix car c’est celle de la tyrannie, de l’injustice et du mensonge.

ET il ne faut pas croire, comme les imbéciles et les pleutres le répètent, que le conflit israélo-palestinien ne nous concerne pas.Qu’on le veuille ou non, nous sommes dans la même barque, nous avons affaire aux mêmes tyrans qui nous dénient tout droit, nous volent nos territoires et nos âmes et exercent en toute impunité leur domination implacable grâce à un Dogme qu’il est interdit de contester et même d’examiner. Là-bas ils diabolisent les Palestiniens et leurs représentants, écrasent les enfants sous les roues des chars, rasent les maisons, construisent des murs de séparation, multiplient les colonies comme autant de métastases en territoires palestiniens, détournent l’eau et les ressources naturelles à leur profit exclusif, systématisent les fouilles au corps, les humiliations et vexations quotidiennes, ici leurs représentants ont diabolisé le mouvement des gilets jaunes, leurs laquais ont énuclé, mutilé, passé à tabac des manifestants pacifiques.

Là-bas ils confinent les Palestiniens dans des camps de concentration à ciel ouvert, là ils font chaque jour de notre pays un véritable goulag : confinement physique et mental, matériel et spirituel, négation de la liberté de pensée, d’écrire, de s’exprimer, d’être. D’être et de rester un homme blanc, chrétien et hétérosexuel. D’être un Français fidèle à sa foi, à ses racines, à son passé, à ses aïeux, à son héritage matériel et immatériel et désireux de la perpétuation de son espèce, de sa race, de sa lignée.

DERNIÈRES innovations de la loi Avia : « le renforcement de la coopération judiciaire entre les opérateurs et les autorités publiques pour identifier les auteurs de contenus illicites et la sensibilisation des élèves et des enseignants à la lutte contre la diffusion des contenus haineux sur Internet ». Autrement dit : le matraquage idéologique va encore être renforcé, la chape de plomb alourdie.

On le voit de manière de plus en plus manifeste : ceux qui nous dirigent sont en guerre contre notre peuple, travaillent à son asservissement, à sa mise en servitude, à sa destruction physique et morale. Par la contraception, l’avortement (dont les délais légaux ont été allongés depuis le 14 avril de deux semaines, de cinq à sept semaines de grossesse, pour les IVG médicamenteuses réalisées à la maison), la pornographie et l’euthanasie de masse (accélérée dans les Ehpads à coup de Rivotril et autres sédatifs puissants conduisant à la mort les personnes en difficulté respiratoire). 


CE QUE le lobby judéo-sioniste avait exigé, notamment par la voix du président de la LICRA, Mario Stasi et par celle du président du CRIF Francis Khalifat (ces deux personnalités ont des patronymes qui leur vont à ravir !) le vote en toute urgence, dès le déconfinement, de la loi Avia, le Parlement l’a fait. Ce que Tel Aviv veut, le Paris sous occupation israélienne le veut également.

Ce que le lobby judéo-sioniste a exigé, la Macronie l’a fait. Toutes affaires cessantes. Ce qui en dit long sur qui dispose actuellement de la réalité du pouvoir. Les présidents, les ministres et les majorités changent. Mais le CRIF, comme Attali, reste. Avec son dîner annuel, ses exigences, ses menaces à peine voilées, son influence impressionnante. Les différents gouvernements successifs, en Europe et en Occident, ne sont que les misérables laquais du sionisme et du judaïsme international. Car qui a réclamé depuis de longs mois le vote de cette loi, qui a poussé à son adoption, qui l’a dictée, qui s’est bruyamment réjoui du vote du Parlement le 13 mai, sinon le lobby judéo-sioniste ? Et uniquement lui, comme on peut le vérifier en naviguant sur la Toile. Même la France insoumise de Mélenchon, même la gauchiste Ligue des droits de l’homme ont émis des réserves sur cette loi liberticide, sans doute à cause de leurs positions (relativement) critiques à l’égard de l’entité sioniste. C’est donc bien le seul lobby judéo-sioniste qui est l’instigateur et le bénéficiaire de cette loi d’exception.

Y en aura-t-il encore après cela pour oser nous dire que la question juive n’a aucune importance, non plus que le révisionnisme, non plus que la question du sionisme ? Qui ne voit au contraire que cela a à voir directement avec la réduction, la négation chaque jour plus radicale de nos libertés fondamentales, de notre droit à être et à rester ce que nous sommes, de notre droit à nous exprimer et à vivre librement, à penser, à dire, à croire, à aimer, à respirer tout simplement.

L’air manque à nos poumons. Ils ont réussi à créer une tyrannie implacable, un monde irrespirable, un cloaque où sont pourchassés sans relâche le bien, le beau, le vrai, où le mal, le laid, le faux deviennent la norme, et même la norme obligatoire, un dogme de foi. A quand le déconfinement de la libre recherche historique, de la vérité et de la justice ? A quand le déconfinement des Palestiniens et d’un Occident qui subit lui aussi un régime carcéral, certes plus insidieux mais tout aussi mortifère ?


FACE À la privation des libertés fondamentales, face à ce goulag qui se reconstitue sous nos yeux impuissants, nous n’avons d’autre solution que de refuser cette tyrannie, que de dire ce simple mot de trois lettres : NON. Non à leur monde infernal, non à leur tyrannie diabolique, non à leurs manœuvres totalitaires. Il nous faut réagir en hommes libres et debout. Convaincus que, s’il doit rester une once de liberté dans cet univers de plus en plus empuanti par le mensonge et l’imposture, rendu plus sombre encore par la lâcheté et la soumission généralisée dont le confinement a été un terrifiant exercice grandeur nature, il nous faut rester fidèle à nous-mêmes. A nos convictions, à nos certitudes, à nos messages, à notre drapeau, à notre foi. Sans haine, sans rancœur mais avec une totale détermination.

Il nous faut témoigner jusqu’au bout. La racine du mot témoin n’est-elle pas la même que celle du mot martyr ? Il n’est pas d’aventure intellectuelle ou spirituelle qui, à un moment ou à un autre, ne finisse en Calvaire car là où est passé le Maître doivent passer les disciples. Si, en ce temps pascal et à l’approche de la Pentecôte, il nous faut quémander du Ciel une chose, c’est le don
et la vertu de force. Cette force admirable qui a animé tous les saints, héros et martyrs qui ont construit notre pays, édifié notre civilisation, policé les mœurs, affermi les volontés, élevé les âmes, enflammé les cœurs et dont nous avons urgemment besoin aujourd’hui dans les ruines qui s’amoncellent et les ténèbres qui s’épaississent. « Ce n’est pas difficile d’être courageux. Ce qui est difficile, c’est d’être héroïque » disait le professeur Faurisson, un homme qui, lui, n’a jamais plié ni renoncé face à l’adversité.



jeudi, mai 21, 2020

Pizzagate : découvrez le documentaire "Pedogate 2020 – In-Depth Exploration"

(Durée 26:59)

La Cabale, la secte des maîtres du monde

(Durée 9:35)


Patriotisme contre Cabale
Comment décrypter Donald Trump...

(Durée 17:45)


Conférence de presse vaccin COVID19 Donald Trump (en anglais) : https://youtu.be/wDTZ3uMw2eA

L'art de la guerre (Sun Tzu) : "Écrit au IVe siècle avant J.-C., à l’époque des « Royaumes combattants », dans une Chine en pleine effervescence commerciale et culturelle, L’Art de la guerre n’est pas seulement un traité de stratégie. Si nous le lisons encore avec fascination, c’est parce qu’il représente une leçon de sagesse, un art de vivre, et constitue un véritable système philosophique."


mardi, mai 19, 2020

Contrôle militarisé de la population, le plan Rockefeller


Plan US : contrôle militarisé de la population

par Manlio Dinucci


Source :
Il Manifesto (Italie)


Le président de la Fondation Rockefeller, le docteur Rajiv Shah, est un haut fonctionnaire US spécialiste de la manipulation des « secours humanitaires » comme moyens de pression politique. Il a notamment été directeur du programme écologique de la Fondation Bill & Melinda Gates en Afrique, puis a été nommé par Hillary Clinton directeur de l’Agence US de développement international (USAID). Il serait membre de The Fellowship, le groupe de prière qui réunit les chefs d’état-major US et Hillary Clinton à côté du Pentagone.


Le plan de la finance apatride, selon Aaron Russo.

(4:08)

Symbolique MK-Monarch

Mylène Farmer "Comme j'ai mal" 
Une ode à la DISSOCIATION traumatique


(Durée 9:20)

Alexandre Lebreton :

"Le terme Monarch vient du papillon "Monarque", un insecte qui commence sa vie en tant que chenille (le potentiel non développé), qui évolue ensuite dans un cocon (le processus de fractionnement et de programmation) pour devenir un papillon (l'esclave Monarch). Une chenille a-t-elle conscience qu'elle deviendra un papillon ? Le papillon a-t-il conscience qu'il était une chenille ? Non, et cette image convient parfaitement avec celle de la programmation basée sur la dissociation et l'amnésie traumatique. (MK - abus rituels & contrôle mental)."



"Comme j'ai mal" (1996) est tiré de l'album Anamorphosée (une référence à l'anamorphose, effet d'optique qui distord une image, si bien qu'elle n'est visible que dans un miroir). Paroles : Mylène Farmer , Musique : Laurent Boutonnat.

Je bascule à l'horizontal
Démissionne ma vie verticale
Ma pensée se fige animale
Abandon du moi
Plus d'émoi
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard 
Je vis hors de moi et je pars
À mille saisons, mille étoiles
Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
À tous vents, je prends un nouveau départ
Plus de centre tout m'est égal
Je m'éloigne du monde brutal
Ma mémoire se fond dans l'espace
Ode à la raison
Qui s'efface
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
À mille saisons, mille étoiles
Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
À tous vents, je prends un nouveau départ
Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
À tous vents, je prends un nouveau départ
Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
À tous vents, je prends un nouveau départ


Mylène Farmer AMNÉSIQUE DE SON ENFANCE 
Troubles Dissociatifs ? Amnésies Traumatiques ? TDI ?


(Durée 7:03)

Alexandre Lebreton :

"Revue de presse revenant sur les multiples déclarations de Mylène Farmer dans les médias concernant l'absence quasi-totale de souvenirs de son enfance. Des déclarations qui laisseraient penser qu'elle a navigué dans des états dissociatifs durant la plupart de son enfance et qu'elle souffre d'amnésies traumatiques, voir d'un trouble dissociatif de l'identité."


Livre d'Alexandre Lebreton : 



"Pour la première fois dans le monde francophone, un livre tente d'explorer les sujets complexes que sont les abus rituels traumatiques et le contrôle mental qui en découle. Il s'agit ici d'approfondir la lourde question de la pédocriminalité élitiste, aussi appelée le pédo-satanisme. 

Comment réagit le cerveau d'un enfant soumis à de telles horreurs ? 

Comment est-il possible de programmer mentalement un être humain ? 

Quelles sont les racines de telles pratiques ? 

En remontant jusqu'aux religions antiques, en passant par le chamanisme ancestral tout en recoupant les nombreux témoignages de victimes et de thérapeutes, mais aussi de repentis, nous découvrons petit à petit que ces pratiques psycho-spirituelles, consistant à créer de profonds états modifiés de conscience par des traumatismes, sont une boîte de Pandore permettant de perpétuer un esclavage mental mais aussi d'accéder à d'autres dimensions. Il s'agit d'un monde occulte et sous-terrain, mais qui paradoxalement nous parle d'illumination tout en s'affichant clairement sous les projecteurs du grand théâtre mondial, notamment dans le show-business. 

Tout comme une mémoire fractionnée et amnésique, ce livre reconstitue une sorte de puzzle MK (MK pour Mind-Kontrol, le contrôle mental) dont les différentes pièces relient à la fois les religions dites à Mystères, l'anthropologie, la psychotraumatologie, le satanisme transgénérationnel, les programmes gouvernementaux de type MK-Ultra, la démonologie, la magie sexuelle, les sociétés secrètes, mais aussi de l'industrie du divertissement dont les codes et les symboles font émerger une sous-culture MK de plus en plus explicite et révélatrice. Une fois toutes ces pièces assemblées les unes aux autres d'une manière cohérente, une partie des arcanes de ce monde commence à devenir accessible ; une clé de compréhension essentielle du système pédo-satanique et plus globalement de ce que l'on nomme aujourd'hui le Nouvel Ordre Mondial. Les bases du contrôle mental s'appliquent autant à l'échelle individuelle qu'à l'échelle des masses, il s'agit de l'outil de domination premier de la Religion sans nom ... l’œil du cyclone. 

Cet ouvrage tente de reconstituer le puzzle MK du mieux possible, il devrait vous aider à saisir un des aspects les plus obscurs de notre monde, et peut-être aussi vous éclairer sur notre situation actuelle, autant matérielle que spirituelle."