mardi, août 14, 2018

André Archimbaud : « L’héritage du XXe siècle sera balayé par le retour des eaux de l’Histoire »




Dans votre livre, Combat pour l’hémisphère nord, les héros se font les défenseurs d’un nouvel Occident au cœur de l’Eurasie mais aussi d’un califat soufi qui neutralise le salafisme wahhabite. Pensez-vous que les continuateurs spirituels de l’Occident ont à gagner d’un rapprochement avec l’islam ?

Dans l’ouvrage, la voie des « Archontes » est celle du génocide programmé de la population arabo-musulmane. Toujours dans l’ouvrage, le Mossad est préoccupé par une prochaine Saint-Barthélemy antisémite d’inspiration islamiste, impossible à contrôler ; il mise donc sur les réfractaires eurasistes en soutenant leur « programme Al Hallaj », destiné à favoriser un renouveau soufiste « de combat » pour deux milliards de musulmans en quête d’un destin.

Dans la réalité, il existe une approche concrète : celle des Russes, qui travaillent depuis quinze ans avec des lettrés musulmans de leur ancien empire à déterminer des points de convergence entre le christianisme orthodoxe et l’islam, sous la bénédiction commune de la Vierge Marie, « reine du monde ». Il ne s’agit pas de dilution de la Russie par « apaisement », mais de désignation d’un adversaire, le « christianisme anglo-saxon » hostile à la Russie et à l’islam depuis le début du XXe siècle. C’est une approche géopolitique et spirituelle, partant du principe que l’islam respecte les régimes forts, et qui ne tombe pas dans le piège de la compatibilité ou non entre islam et « civilisation ». Reste à savoir si ce mécanisme va s’enclencher et aspirer l’oxygène du salafisme – et si le catholicisme sera capable de raisonner en ces termes, sa propre hiérarchie ayant déjà renoncé à Rome.

Les « Archontes » d’aujourd’hui (néoconservateurs américains et lobbies des frontières ouvertes) se jouent des Européens de l’Ouest en les soumettant à la tentation de l’« islamophobie ». Entre la propagande des néocons terrorisés par les banlieues et les lobbies des frontières ouvertes qui attisent le feu, le piège de la décapitation du peu d’élites européennes « traditionnelles » qui reste se profile rapidement ! Ce processus engendrera plus de chaos, et donc d’excuses, pour que les « archontes » états-uniens interviennent, en invoquant par exemple l’article 5 de l’OTAN, afin de lancer leur grand nettoyage eurasiatique.

La situation est grave en Europe et en Russie. Vassalisés par le « soft power » du mirage californien et le « hard power » de l’extra-territorialisation washingtonienne, autant que par le « liquidity power » de Wall Street et son système SWIFT, ces deux espaces auront du mal, sans la réanimation dialectique du déplacement de l’Occident à l’Est, à renaître. Une « grande coalition » est donc nécessaire, qui rassemble les meilleurs « actifs » des cultures en faillite.

Et comme mon livre fait feu de tous les ésotérismes, de même l’Occident eurasien devra faire feu de toutes les eschatologies religieuses, pour stopper l’hégémonie des « Archontes ». D’où ce plan offert à l’islam, la plus jeune des trois religions du Livre, fortement prolétarisée, au stade de l’adolescence violente, hostile à la « religion humanitaire », et surtout centrale d’énergie ignorant la repentance. Un islam en qui Evola voyait un héritier de la pensée traditionnelle, mais qui aujourd’hui est contrôlé par des intérêts opaques, et se trompe d’adversaire. Charge, aux musulmans, de s’en rendre compte et d’accepter l’offre d’une Eurasie régénérée… ou pas. N’oublions pas que l’islam n’est pas uniforme et devra se restructurer face à l’illusionnisme de la religion humanitaire. C’est un pari qu’il vaut la peine de faire.


Dans la postface d’"Un samouraï d’Occident", Dominique Venner donnait quelques « conseils pour exister et transmettre ». À votre tour, si vous deviez donner quelques conseils concrets pour mener ce « combat pour l’hémisphère nord », quels seraient-ils ?

3 conseils

Mon premier conseil est d’être optimiste. Les fleuves et les marées reprennent toujours leur étiage, en dépit du viol de la nature. Ce viol a commencé en 1776 (naissance de la république universelle américaine) et s’est confirmé en 1789 et 1917 (régicides, fin des empires), pour culminer en 1989 avec l’effondrement du matérialisme « réaliste » soviétique, laissant régner seul le matérialisme « exceptionnaliste » américain. L’héritage du XXe siècle sera balayé par le retour des eaux de l’Histoire.

Mon deuxième conseil sera de pratiquer une ascèse individuelle. Être toujours positif, ne pas embrasser les fausses querelles et, surtout, cesser d’utiliser les réseaux sociaux comme les poubelles de sa frustration. Mieux vaudrait se bâtir un programme de lecture, puis revivre, par exemple avec Evola ou Abellio, l’expérience de l’heroic fantasy et de la science-fiction contemporaine dans laquelle baigne notre monde dominé par les troubles déficitaires de l’attention.

Dans son livre "Sapiens", Yuval Noah Harari suggère que l’Homo sapiens a su créer des empires par l’invention du mythe, turbo de la conception culturelle. Or, la pensée « traditionnelle » offre d’extraordinaires occasions. Pétrie de mythologie, elle sait parler à nos trois cerveaux (raison, émotions, instincts). La pensée traditionnelle est, en fait, devenue étonnamment « moderne ».

C’est pourquoi mon troisième conseil (détaillé dans la préface de mon ami Olivier Adam) s’adressera à ceux qui appartiennent à une tribu ou un clan : passer de la « métapolitique » à la « mytho-logique ». Le XXIe siècle sera mythologique ou ne sera pas. La Raison « ne dégage que des vérités asymptotiques, relatives, dégagées au fur et à mesure [au sein d’un processus tautologique] » (Olivier Adam). Les oligarchies actuelles savent ainsi « mentir en disant des vérités ». Au contraire, le mythe « pose des questions à toutes les réponses, amalgamant variations sur variations sur des synthèses de synthèses » (Olivier Adam). Les opprimés actuels peuvent ainsi « dire la vérité avec des fictions ». Il y a un gros travail de refondation du mythe à faire, mon livre eurasiste n’en étant qu’une infime étincelle.

La bataille de la vérité ne fait que commencer.


Entretien réalisé par Arnaud Florac.


L'amour d'Ariane
André Archimbaud

Voici un roman inclassable et torrentiel, qui plonge ses racines dans les mythes anciens et s’élève jusqu’aux perspectives apocalyptiques. Un livre qui est pour tous et qui n’est pour personne, comme disait Nietzsche d’"Ainsi parlait Zarathoustra". Attachez vos ceintures.

L’action se déroule dans un monde qui ressemblerait au nôtre si on lui avait ôté son voile narcotique de médiocrité et de consommation. Un monde vivifiant où les oppositions métaphysiques se font jour derrière le tapage médiatique, la zombification des villes et l’oubli de l’être. C’est un combat qui prend place entre 1989, date de la chute du mur de Berlin (et donc de la fausse « fin de l’histoire » prédite par Francis Fukuyama), et 2035.

Une puissante secte progressiste et libérale, composée de 144.000 archontes, organise la soumission du monde à l’humanitarisme, à l’hégémonie américaine, à la déculturation et à l’oubli universel de la conscience. Face à ce complot, douze personnages s’agrègent sur un bateau qui remonte le Nil. Ils ont pour objectif la renaissance de l’Occident, qui n’est plus dans l’Europe géographique mais doit se déplacer vers Moscou, la Troisième Rome. Appuyés par une solide connaissance des symboles de la Tradition et de la gnose, leur but est de faire renaître l’Eurasie pour que revive l’héritage profond de l’hémisphère nord. Ils s’aideront, pour réaliser cet objectif cosmique, du terrorisme islamiste, de la manipulation financière, des gouvernements décadents. Voilà pour le cadre.

André Archimbaud connaît aussi bien la géopolitique contemporaine que la réinvention de la Tradition multimillénaire, il maîtrise aussi bien Brzeziński et Kissinger qu’Evola et Spengler. Son « essai en forme de roman », comme il définit son ouvrage, est une lecture oblique des événements du monde actuel. Il a commencé d’écrire son livre en 1989 et, parfois, sa prescience est vertigineuse. On peut ne pas adhérer à sa vision prospective de l’humanité : car, pour lui, le monde doit se réinventer par la mystique et l’ésotérisme, entre un califat soufi combattant et une Eurasie éternelle, retrouvée et redessinée, rayant de la carte à la fois le monstre saoudien et le diable américain (dirigé, dans son livre, par une musulmane). On peut aussi regretter qu’il ne s’adresse qu’à des lecteurs qui soient aussi des liseurs : ceux qui ne sont pas familiers du symbolisme ou de la philosophie traditionnelle, de l’exégèse islamique de Guénon ou de la structure totale d’Abellio, devront peut-être passer quelques heures (fructueuses mais denses) à la bibliothèque.

Il n’empêche. Ce livre conquiert le lecteur pour trois raisons. D’abord, parce que son architecture est admirablement dessinée, et qu’elle épouse son propos, qui est celui de la réinvention de la Croix et de la reconnaissance d’une structure sphérique de l’Histoire. Ensuite, parce qu’André Archimbaud est un géopolitologue inspiré, dont la connaissance semble à la fois encyclopédique et limpide. Il s’agit donc, pour lui, de dévoiler, au sens heideggérien du terme, le monde tel qu’il est en train de se faire ou de se défaire. Enfin, parce que ce conflit, entre la tension faustienne vers la puissance et la volonté sage et ferme de retour de l’identique, est le moteur caché du combat qui se joue en ce moment sous nos yeux.

Je vous avais prévenus : attachez vos ceintures. Mais, si ce propos parle à votre cœur, ne passez pas à côté de ce livre.

bvoltaire.fr

lundi, août 13, 2018

Portrait d'un anarque, Guy Féquant


"L‘anarque peut vivre dans la solitude ; l’anarchiste est un être social, et contraint de chercher des compagnons.
Etant anarque, je suis résolu à ne me laisser captiver par rien, à ne rien prendre au sérieux, en dernière analyse… non, certes, à la manière des nihilistes, mais plutôt en enfant perdu, qui, dans le no man’s land d’entre les lignes des marées, ouvre l’œil et l’oreille.
C’est le rôle de l’anarque que de rester libre de tout engagement, mais capable de se tourner de n’importe quel côté."
Ernst Jünger 


par Christopher GERARD



Petit-fils de berger, Guy Féquant vit dans sa Champagne natale, près de Rethel, où, en 1432, Philippe le Bon organisa l'Ordre de la Toison d'Or. Cette province, que sa famille habite depuis le XVIIème siècle au moins, il l'a "au fond du cœur", comme il le dit lui- même dans son premier livre, un singulier essai intitulé "Le Ciel des Bergers". Cet ouvrage est émouvant à plus d'un titre car il est comme un tribut rendu à ses aïeux bergers et laboureurs des terres crayeuses de Champagne, qui étaient aussi des hommes libres et lucides. Comme le lui dit jadis son grand-père : "D'abord ne jamais se complaire dans les petits maux que le destin nous inflige ; ensuite ouvrir grand son esprit à la magnificence du monde ; enfin ne consentir à rentrer en soi que pour prier, cette proposition découlant des deux précédentes avec toute la limpidité de la raison et de la foi". Marque de fidélité, cet essai est aussi une savante et fort poétique archéologie du paysage champenois, superbe exemple de dialogue archaïque de l'homme avec le sol qui l'a engendré. On aura compris que Guy Féquant est un de ces écrivains clandestins qui ne déchaînent pas l'enthousiasme unanime des critiques professionnels mais groupent autour d'eux une phratrie secrète de lecteurs qui ont leurs mots de passe et leurs rites...


Il a derrière lui cinq livres qui comptent : après l'essai sur les bergers, il y a eu un "Saint-John Perse, qui êtes- vous ?", suivi de deux romans "Odinsey" et "Le Jaseur boréal". Enfin, ses carnets d'infatigable marcheur, "La Lampe d'argile", textes et poèmes d' inspiration panthéiste. (il faut ajouter : Les blancs chemins : à pied jusqu'à Vézelay, à travers Champagne et Bourgogne" ; Albane, etc.)


Odinsey s'ouvre par la devise figurant sur la pierre tombale de Martin Heidegger : ''La marche à l'étoile, rien que cela". Il s'agit de la chronique imaginaire de l'île d'Odin, peut- être l'ULTIMA THULE de Pythéas... Stéphane Arnarsson, bel exemple de Rebelle dans la plus pure tradition jüngerienne, y assiste impuissant à la fin de la société aristocratique et païenne des sagas, en la personne du Prince Ginnar, qui sera emporté par la triple montée du Christianisme, de la monarchie et des marchands. Arnarsson, fin lecteur d'Horace et d'Hérodote mais aussi brillant botaniste qu'ornithologue, rédige une anthologie arctique, ce qui l'amène, lui qui prétend jouir de "la faveur des Dieux", à de fréquentes escapades solitaires dans la toundra. Curieuse île où le baptême chrétien vient après celui de Nerthus et des Ases, où la prophétesse païenne, mandée par le prince, peut encore exiger de l'évêque qu'il se dépouille de ses insignes...

Le Jaseur boréal tire son nom d'un oiseau, d'ailleurs mis à l'honneur par "La" Poste belge gui lui a consacré un timbre, mais de mauvais augure. Ne dit-on pas au moyen âge, car le héros du roman naît sans doute vers 970, sous le règne d'Otton le Grand, que cet oiseau (pestvogel en flamand) annonce la faim, la peste et la guerre ? Nous y suivons pas à pas - on marche beaucoup avec Féquant - , le jeune Manfred Opilio, élève dans une école monastique qui se retrouvera compagnon d'Eric le Rouge en Amérique. Surnommé Julien l'Apostat par l'ambigu frère Donatien, il s'initie tout jeune, entre autres, aux méandres de la scolastique.

Donatien, son maître, l'interpelle en ces termes : "Si au moins tu étais athée... nous pourrions discuter sur des bases claires !" Ce à quoi notre précoce moinillon répond effrontément : ''l'athéisme n'est pas l'antithèse du Christianisme. Il procède d'un même principe de mutilation : un seul Dieu ou pas de Dieu". Bien vu, jeune homme ! Logique infernale qui annonce tous les totalitarismes : n'est-ce pas Saint Jérôme qui le premier lança le fameux "Qui n'est pas avec nous est contre nous", promis à un bel avenir ? Opilio, esprit fort et fin latiniste, possède un sens de l'humour qui réjouira le lecteur attentif : chez les Vikings, la conversion à la religion des Chrétiens est souvent le fait de femmes sur le retour, ce qui nous vaut un irrespectueux "mammis laxatis, erigirur anima !" Opilio est un de ces Païens insolents, toutefois fascinés par la figure du "moine grammairien voué au culte des livres et à la méditation au cœur de la forêt, ce désert d'Occident".

Ces deux romans qui se complètent nous livrent la réflexion de l'auteur sur le héros nordique, dans la lignée de Nietzsche et de Jünger : Arnarsson et Opilio, en vrais Waldgänger, ne se soumettent nullement au destin, qu'ils dépassent "au nom d'une liberté supérieure et intérieure qui les apparentent aussi bien aux Stoïciens antiques qu'à Don Quichotte de la Mancha".


dimanche, août 12, 2018

Le dossier Rockefeller

Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de son ami Nick Rockefeller, au sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR, etc... Deuxième partie : https://youtu.be/SUTuzD52Wik



“Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.”
David Rockefeller, "Mémoires".


Depuis plus de 50 ans, les Rockefeller financent l'implantation en Occident de lamas tibétains propagateurs de la contre-initiation lamaïste, comme, entre autres, Monsieur Jhampa, alias Dagpo Rinpoché, créateur de l'Institut Ganden Ling à Veneux-les-Sablons (77250), qui fut reconnu en 1995 par le gouvernement français comme congrégation. Monsieur Jhampa arriva en France en 1960 et devint rapidement enseignant à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales) grâce à l'argent des Rockefeller.

Le but des Rockefeller

Gary Allen (1936-1986) était journaliste indépendant. Ses recherches l’avaient conduit à prendre conscience des objectifs réels des Rockefeller, loin de la version officielle qui nous les présente comme des milliardaires philanthropes.

"The Rockefeller File" (Le Dossier Rockefeller) de Gary Allen a été publié aux Etats-Unis en 1976. Le livre est préfacé par Lawrence P. Mc Donald, membre du Congrès.


Le Dossier Rockefeller 
(extrait de l'introduction)

"L’Amérique a sa famille de princes de la finance, toujours plus riche à chaque nouvelle génération : il s'agit bien sûr des Rockefeller. Toutefois, si les Rockefeller étaient repus de leur fortune, cet ouvrage n'aurait jamais été écrit.

Nombre d'entre eux emploient leur influence afin d'obtenir toujours plus de pouvoir, un pouvoir d'une importance que les tyrans et les despotes de l'Antiquité n'auraient jamais pu concevoir, un pouvoir à l'échelle de la planète, un pouvoir qui ne se contente pas de s'exercer sur les choses, mais bel et bien sur les personnes. ''Le Dossier Rockefeller'' ne relève pas de la fiction, c'est un exposé synthétique, convaincant et terrifiant de ce qui pourrait être le fait le plus important de notre existence : la volonté de la famille Rockefeller de créer un Gouvernement Mondial sous leur contrôle et leur étroite surveillance.

Assez de livres ont été publiés sur les Rockefeller pour remplir une bibliothèque, cependant, aucun d'entre eux n'a osé révéler la facette essentielle de l'histoire des Rockefeller : ces derniers ont, depuis au moins cinquante ans, scrupuleusement suivi une stratégie mettant à contribution leur puissance économique afin de prendre le contrôle politique de l'Amérique dans un premier temps, puis celui du monde entier. Gary Allen a effectué un travail de bénédictin pour associer des centaines de faits éparpillés et des indices obscurs du puzzle ''Rockefeller'' jusqu'à l'émergence de cet ouvrage. Les éléments qui vous seront offerts dans ''Le Dossier Rockefeller'' risquent de vous faire un petit choc ! Dans cet essai, vous apprendrez quel est le dessein des Rockefeller et par quel moyen ils espèrent ''contrôler le monde''.


Est-ce que je parle ici de conspiration, de complot ? Absolument. Je suis convaincu qu’un tel complot existe, un complot aux ramifications internationales, dont la planification a pris des générations et dont l’intention est extrêmement malfaisante..."

samedi, août 11, 2018

Et l'homme créa le Dieu unique


ET L'HOMME CRÉA LE DIEU UNIQUE...

par Joël Labruyère

A la fin du 4ème siècle de notre ère, l'empereur Théodose injecta à haute dose la croyance dans le dieu unique, à Rome, et dans tout l'Empire. Les anciens dieux furent interdits au profit d'une divinité tribale sémitique intronisée « seul vrai Dieu ». On peut alors parler d'un génocide contre les puissances célestes.

La tentative de l'empereur Julien de restaurer un semblant d'harmonie avec l'ordre universel avait échoué et, maudit par l'Eglise victorieuse, on lui donna le nom « d'apostat».

Julien a laissé des écrits d'une haute intelligence pour dénoncer la« machination des Galiléens» qu'il ne nomme d'ailleurs pas « chrétiens ». Ces écrits ont été détruits ou remaniés pour en gommer les traits les plus accablants contre le « vice » monothéiste qui révulse Julien. Car Julien ne s'oppose pas au Christ, fidèle en cela à l'esprit antique qui tolère tous les dieux, mais il s'insurge contre l'imposture qui consiste à élire un dieu comme « seul, vrai et unique » afin d'éliminer les autres. Cela scandalisait les paganistes, tolérants envers les autres cultes.

Avec Théodose, le pieux Chrétien qui fit exterminer 15 000 citoyens enfermés dans un cirque en moins d'une demi-journée à Thessalonique, les adeptes du monothéisme montrèrent leur vrai visage. On ne plaisante pas avec le dieu d'amour !


Un génocide fut déclenché contre les puissances célestes. Dix-sept siècles plus tôt, la révolte d'Akhénaton n'avait pas réussi à rayer le nom des autres dieux, et Amon, le « dieu caché » était réapparu sur les frontispices des temples. Toutefois, Akhénaton concevait son dieu suprême comme le père de tous les autres et non comme une divinité foncièrement hostile aux autres puissances célestes.

Ce caractère exclusif n'était apparu que chez Yavhé, la divinité tribale des Hébreux, qui du statut d'idole parmi les autres, fut élevé au titre de « Seul et Unique ».

Comment cette idole raciale, le totem jéhoviste, parvint-elle à être considérée comme la divinité suprême ? Comment cette croyance parvint-elle à supplanter la foi dans une hiérarchie céleste immémoriale ? Plusieurs facteurs ont été déterminants pour assurer la victoire de l'idéologie monothéiste totalitaire.

D'abord, il faut comprendre que l'idée monothéiste est contraire à l'ordre universel et qu'elle ne peut s'imposer que par la destruction du pluralisme divin. Ce paganisme ancien intègre naturellement toutes les puissances célestes dans une hiérarchie universelle dont la source centrale demeure un mystère, but ultime de l'initiation spirituelle. Au contraire, le monothéisme exclusif caricature la source sacrée en un concept adapté à la vie profane.

Une cristallisation de l'ego individuel dans la matière

Par l'idée du« dieu unique», l'homme incarné s'approprie de manière illusoire le suprême. Il peut s'identifier à une projection de lui-même. Le monothéisme est donc le signe d'une descente au fond de l'Âge Noir. Ce « seul vrai dieu » est une cristallisation de l'ego individuel dans la matière. Lorsque la descente dans la matière se poursuit, le moi « coupé » du ciel projette un dieu à son image. L'être profane, ayant ainsi divinisé son moi, devient alors le centre de sa réalité subjective. Il peut ainsi évacuer l'idée même de dieu pour se restructurer dans l'athéisme. Le moi du croyant dans un dieu unique devient l'athée moderne lorsqu'il a pris assez d'assurance pour s'émanciper totalement des mondes spirituels, devenus des objets de superstition.

Le processus de la chute dans l'Âge Noir s'est donc opéré ainsi : élection d'une divinité au-dessus des autres. Destruction des autres divinités. Identification du moi à cette divinité unique. Puis, abandon de ce « dieu unique » au profit de « l'homme unique», englouti dans le mirage de la matière.


Bien évidemment, l'empereur Théodose, et Constantin avant lui, avaient une visée immédiatement politique en imposant un christianisme judaïsé, ayant compris que pour asseoir le pouvoir dans un empire en voie d'atomisation, il fallait imposer une idéologie unique.

Ce n'est pas tant le Christ qui est au cœur du succès de cette opération, mais la force d'une idée totalitaire, permettant de forcer les peuples à s'unifier. L'Ordre Mondial est né à partir du moment historique où la caste politique de Rome a imposé le « dieu unique », désormais « seul vrai dieu », en interdisant toute autre référence religieuse. Cette victoire était celle du judaïsme ... le Dieu Unique monothéiste qui avait su le premier s'extirper de son paganisme originel pour s'imposer en dogme exclusif lequel deviendrait, au fil des millénaires, l'idéologie dominante sur la terre entière. Il suffisait de détourner les écrits sacrés et mythologiques de Chaldée et de Babylone pour les adapter à l'histoire biblique du « peuple élu », agent du « Dieu unique».

Il a fallu l'intervention de puissances occultes pour opérer cette machination. Alors que l'ordre ancien était gouverné par les hiérarchies spirituelles lucifériennes qui établirent le cycle des civilisations antiques, l'ordre nouveau (le Nouvel Ordre Mondial) s'imposa par la volonté des puissances matérialistes ahrimaniennes, désormais en position de force durant l'Âge Noir qui avait commencé 3 000 ans avant le Christ.

À partir du germe judaïque de l'idéologie totalitaire monothéiste, deux rameaux ont fleuri : le catholicisme et l'islam.Les trois religions du Livre sont les agents-partenaires antagonistes selon la loi du « diviser pour régner » de cette tyrannie qu'on nomme « pensée unique». À tour de rôle, l'idéologie unique avance ses pièces au nom des « religions du Livre». Le catholicisme se dit universel, c'est-à-dire au-dessus de tout le reste. L'islam a suivi cet exemple avec moins de finesse théologique. Quant au judaïsme, comme il se veut l'ancêtre des précédents, appelé à régner au-dessus d'eux, il domine naturellement ces deux sous-produits monothéistes. Le « Dieu unique» a trois têtes venimeuses.

Mais Dieu, le principe suprême, la source universelle de Force, d'Amour et de Beauté, n'a évidemment rien de comparable avec l'idéologie totalitaire du « seul vrai Dieu » qui est un fantasme trop humain. La source divine n'est pas monothéiste puisque de son cœur affluent des myriades de dieux appelés à ordonner des myriades de mondes. L'homme a créé Dieu à son image et cette projection est devenue le « Dieu unique». Il n'est en réalité qu'un voile recouvrant des égrégores sectaires qui agitent leurs marionnettes sacralisées ayant pour nom : Moïse, Jésus et Mahomet. Tout cela relève de la politique et n'a rien de sacré, à moins de rendre un culte au maître de la machination, le démon solaire Ahriman, appelé à devenir le démon unique. On ne voit guère qui d'autre aurait pu usurper le titre de « Dieu unique ».

Le christianisme romain


Le dieu que l'on appelle « Christ » demeurera encore longtemps un mystère car son message véritable a été trahi par ceux qui se réclament de lui. Christ est l'otage du dieu racial sémite qu'il voulait pourtant déboulonner. Sans doute y est-il parvenu en accélérant le mouvement de l'histoire Jésus dit à Judas : « ce que tu as à faire, fais-le vite ! » Effectivement, la décadence de l'Âge Noir s'est considérablement accélérée durant l'ère que l'on dit chrétienne, qui n'est qu'une mise en place pour l'incarnation prochaine du dieu Ahriman. Durant cette époque, l'humanité sera testée et jugée. Elle sera séparée en deux races humaines totalement opposées.

Le dieu qu'on appelle Christ savait-il qu'il allait servir de ferment à une chute dans le matérialisme ? Sans doute, sinon on devrait désespérer de l'intelligence des immortels. Et Ahriman fut contraint de sortir de son repère galactique. Ce sont là des conjonctures. Nos cerveaux ne peuvent évidemment pas comprendre la stratégie ultime des dieux rédempteurs.

Si les divinités antiques se sont retirées sans opposer de résistance devant le monothéisme totalitaire, c'est que l'heure avait sonné à l'horloge cosmique. Comment le « Dieu unique » s'imposa-t-il aussi facilement aux Celtes par exemple ? Les druides semblèrent plier bagage sans révolte, et le « christianisme » romain se répandit sans rencontrer d'opposition notable. On peut penser qu'il n'était pas dans la coutume antique d'opposer une croyance à une autre et que les peuples paganistes n'ont pas vu venir le danger.

L'arrivée d'un dieu nouveau était au final une agréable surprise ou un événement indifférent. Le dogmatisme sectaire leur étant étranger, ils ne pouvaient supposer que les adeptes de la
religion nouvelle ne feraient pas preuve de la même tolérance. C'est tardivement que l'on a réalisé que le christianisme romain ne demandait pas seulement un légitime droit à l'existence dans le pluralisme religieux de cette époque, mais qu'il exigeait de devenir la seule religion autorisée. L'idéologie du « vrai dieu » a anéanti les cultes anciens sans rencontrer de protestation notable. Théodose y mit un point final en proclamant comme religion unique, le catholicisme universel.

Curieusement, les catholiques modernes qui se lamentent sur la dilution de leur Eglise dans l'Ordre Mondial, ne réalisent pas que c'est cette même Eglise catholique (universelle) qui a amorcé le processus de la domination idéologique internationaliste.


Aujourd'hui, après avoir été utilisée pendant deux millénaires comme transition entre l'ère luciférienne et l'ère ahrimanienne, l'Église de Rome se dilue dans la religion humaniste
internationale dont elle a servi de fer de lance avec sa divinisation d'un Jésus historique, en complète trahison du Christ universel. La divinisation du Jésus historique est conforme à la théologie judaïque pour laquelle le messie ne peut être qu'un justicier temporel.

À présent, demandons-nous jusqu'où va nous mener l'idéal du dieu unique dans une civilisation matérialiste ? Inévitablement, il conduira à l'instauration d'une religion planétaire avec à sa tête le dieu unique du matérialisme : Ahriman. Pour le coup, Ahriman sera le seul vrai dieu. Lui au moins ne laisse pas planer le doute sur son existence. L'humanité aura son dieu unique physiquement incarné sur la terre. Après tout, elle l'a tant désiré et attendu depuis près de 5 000 ans ! En effet, il serait puéril de croire qu'Ahriman, le grand démon de la science matérielle, viendrait sur terre comme un conquérant indésirable. Il viendra parce que le subconscient de l'humanité l'appelle de ses vœux. Il agit donc en parfaite légitimité du point de vue du droit galactique.

Ahriman n'est pas un imposteur ou un pirate, c'est un bienfaiteur et un sauveur à sa manière, puisque sous sa férule, il ne sera plus question de liberté de conscience. La liberté de penser est justement ce dont l'humanité ne veut plus car cette liberté offerte par les dieux lui fait peur et la plonge dans l'insécurité.


Pour que règne une sécurité absolue sur le plan terrestre, il faut supprimer la liberté. Voilà ce à quoi aspire l'humanité et pourquoi elle a forgé l'idée d'un dieu unique en même temps qu'elle descendait toujours plus profondément dans la matière. Oui, l'idéal du dieu unique est, depuis l'origine, un idéal matérialiste car la véritable conscience spirituelle ne peut admettre qu'il n'y ait une pluralité de dieux, dans un univers multidimensionnel. Avec tous leurs dieux, les Anciens étaient plus proches de la vérité universelle.

Mais Ahriman a un autre projet qui est d'enfermer l'humanité dans une immortalité physique. Le prototype de ce programme est Ahasverus, le serviteur d'Ahriman ici-bas, qui obtint l'immortalité physique il y a deux millénaires, lorsque s'ouvrit la possibilité de réaliser l'immortalité spirituelle. Ahasverus reproduit à l'envers le mythe de la renaissance éternelle.

Etant le maître occulte derrière le judaïsme officiel, Ahasverus a manipulé cette religion de manière à ce que, progressivement, elle devienne la pépinière des esprits purement ahrimaniens qui ont façonné la civilisation moderne. Alors, vous l'aurez compris, le dieu unique qui se fait appeler Yawhé, est simplement le médium du grand Ahriman. L'un des Elohim, appelé Jéhovah, œuvra durant la période atlantéenne pour différencier les races. Jéhovah fut l'archange des races, avant que son nom ne soit récupéré par un esprit de race, particulièrement exclusif, qui a donné naissance à la nation juive. Celle-ci fut hautement manipulée pour servir le plan d'Ahriman. En retour, l'esprit de race qu'on nomme Israël a manipulé les mythes chaldéens qui ont servi à produire la Bible. Ce livre exalte l'histoire d'un peuple élu par le dieu unique Ahriman, alias Yawhé.

À travers l'ancien testament, Ahriman avance ses cartes, laissant du grain à moudre aux religions de Lucifer qui se défend autant qu'il le peut. Les hiérarchies sacerdotales lucifériennes n'ont pas vu arriver la catastrophe du matérialisme tant que les religions les approvisionnaient en énergie à travers leurs rites. Puis, au moment fatidique, Ahriman leur coupe les vivres en lançant sa révolution planétaire par la science, l'économie et le messianisme social. Ayant dévitalisé les religions, Ahriman a acculé Lucifer à composer avec son programme pour instaurer une société matérialiste fondée sur la technologie.

Quelle sera la portion réservée à Lucifer dont les hiérarchies spirituelles se maintiennent tant bien que mal dans l'au-delà ? Il devra continuer à être alimenté en énergie spirituelle à partir de la pile humaine, ou bien il sera contraint de se replier dans un autre espace de l'Univers. Cela est difficile à imaginer. On peut penser qu'un équilibre sera maintenu entre les hiérarchies spirituelles lucifériennes et les puissances matérielles. Une forme de sentiment religieux sera préservée afin de canaliser de l'énergie dévotionnelle vers les entités lucifériennes de l'au-delà.

Rappel cosmogonique

Par précaution, il est utile de préciser au lecteur qui tomberait sur nos présentes considérations sans être informé de la constitution de l'Univers, que notre monde est enfermé dans un circuit clos, déconnecté de la source de l'Univers interne. La zone du système solaire est coupée des dimensions divines depuis qu'une partie des esprits vierges (dont les Hauts Elfes) a sombré dans la chute, à la suite de la dissidence d'un dieu nommé Lucifer - le porteur de Lumière. Le faisceau de Lucifer, ce puissant générateur de lumière, s'est détourné de l'évolution divine régulière pour mener une expérience spirituelle dangereuse qui occasionna un accident cosmique : une déflagration ayant endommagé les véhicules subtils des esprits appelés à devenir des dieux adultes. Lucifer aurait voulu accélérer cette maturation divine et il aurait pris l'initiative de mener une nouvelle forme de divinisation.

Les dieux dans l'enfance auraient alors sombré dans l'inconscience. C'est à ce moment du temps universel que commence l'histoire de la Genèse où il est dit que des dieux (les Elohim) se sont mis en mesure de fournir aux âmes blessées un univers d'accueil qui est notre monde actuel. Notre monde est donc un havre où les esprits devenus inconscients se réparent pour reprendre le chemin de l'origine. Il leur fut donné des corps denses comme des moyens pour réapprendre à vivre. Notre corps est une prothèse placée sur le système spirituel d'un dieu. Notre personnalité mortelle est une greffe fixée sur notre individualité immortelle.

Chez certains d'entre nous, la voix de l'âme parvient à émettre des signaux en direction de notre conscience. Nous sommes alors inspirés par la nostalgie de notre monde originel et nous désirons la libération. Nous désirons effectuer le retour à la vraie vie. Alors, l'existence présente perd en grande partie sa saveur, car nous pressentons un bonheur éternel, une vie immortelle toujours ascendante vers des paradis sublimes.

Ce programme de rédemption se déroulerait harmonieusement si notre monde d'accueil n'était formé de deux principes dynamiques antagonistes qui génèrent des perturbations, des retards et des accidents.

En effet, au fil du temps, certaines âmes s'égarent dans des systèmes de fonctionnement aberrants et deviennent des entités rétrogrades ou retardataires. Certaines entités ayant acquis des pouvoirs psychiques en abusent pour exploiter de manière occulte la masse des êtres encore endormis dans la matière. Ces entités puissantes se sont organisées sur des dimensions invisibles supérieures au plan physique d'où elles tirent les ficelles de la politique planétaire.

Il leur est facile de se faire passer pour des êtres lumineux dignes de la dévotion des masses. Cette élite spirituelle est une hiérarchie parasitaire qui retarde l'humanité dans ses efforts de libération. Elle a organisé les diverses religions à son profit pour soutirer de l'énergie raffinée à la pile humaine. C'est là l'aspect affligeant de la dégradation de la lumière de Lucifer.


Toutefois, on pouvait espérer qu'à chaque changement d'ère, une partie de ces parasites serait renvoyée en incarnation, débarrassant ainsi le monde de l'au-delà de leur présence vampirique. Il en fut ainsi jusqu'à l'avènement de l'Age Noir où ce vampirisme envahit entièrement la civilisation humaine, empoisonnée de mille vices et d'innombrables anomalies psychiques.

L'hypertrophie du moi individuel égocentrique fit tomber les bornes antiques de la moralité, de la justice, de l'honneur et de toutes les vertus honorées dans les temps anciens.

Vers la prison robotique

L'homme s'enfonça dans le matérialisme et méprisa le raffinement de l'âme. L'âme elle-même devint un objet de doute et de mépris. Dès lors, les hiérarchies spirituelles parasitaires devinrent elles aussi de plus en plus perverses, uniquement préoccupées de manigances politiciennes pour exploiter durablement le troupeau humain.

C'est à ce point de décadence visible et invisible qu'un démon puissant, Ahriman, se mit en devoir de préparer son incarnation terrestre. Armé d'une intelligence colossale, ce démon a entrepris d'imposer son ordre dans le chaos terrestre généré par les hiérarchies spirituelles lucifériennes.

Ayant formé des esprits puissants pour servir sa cause, il les a mis à la tête des organisations terrestres pour mener celles-ci dans la direction de son idéal de progrès matériel. Il a fait main basse sur la volonté des élites et des masses, les détournant de leurs anciennes croyances pour les formater dans l'idéal mondialiste. Il a habilement détourné l'idéal du dieu unique - sans doute d'origine luciférienne - pour orienter la pensée humaine vers l'idéal d'unité planétaire et de globalisation.

Ahriman, le démon de la matière, s'est emparé des commandes de la pensée analytique pour mettre en place la technologie qui devra servir de corps physique à son incarnation personnelle.

L'humanité aspirait à une unité virtuelle, une fausse unité spirituelle dans un monde fondé sur la loi des contraires, eh bien Ahriman lui procurera ce qu'elle désire ! Mais attention, car l'unité globale et l'ordre technocratique d'Ahriman s'imposeront par l'annulation de la liberté de conscience. Le dieu unique de l'enfer matérialiste va s'incarner prochainement comme une araignée sur la grille planétaire électromagnétique.

Sa démesure est à la dimension de la peur et de l'avidité humaine qui l'ont invoquée. Une horde d'entités de même nature qu'Ahriman s'est introduite sur la planète depuis 150 ans, en se dissimulant dans le subconscient des humains. Cela lie les hommes encore plus étroitement à la matière et les rend robotiques. Comme la majorité du genre humain semble apprécier l'ahrimanisation de la conscience et le progrès technique qui en résulte, alors l'humanité va se diriger naturellement vers un état d'humanoïde robotique. L'effort de la pensée individuelle aura disparu car la pensée sera réservée aux machines.

Voilà l'accomplissement de l'idéal de la pensée unique, après plusieurs millénaires de règne du dieu unique - cette projection de l'homme formel, coupé de son origine céleste.


Joël Labruyère, "Kali Yuga".


Livres :




Joël Labruyère

Dans la Tradition universelle, le déroulement du monde se divise en quatre âges marquant chacun un nouvel effondrement moral et un éloignement du divin. 


Les Hindous nomment le dernier de ces âges le Kali Yuga, l'Âge Noir. Ils considèrent que nous y sommes entrés il y a 5000 ans et que nous ne sommes pas prêts d'en sortir. Pendant l'Âge Noir, seul subsiste un quart de vérité contre trois-quarts de mensonge. Plus l'Âge Noir avance et plus ce quart de vérité se trouve englouti, non pas disparu, mais mélangé et difficilement identifiable. Malgré tout, les Anciens considéraient que l'Âge Noir était un cycle propice pour ceux qui recherchent la grande Libération. Insatisfaits des gratifications illusoires de la matière, nous pouvons être propulsés vers le haut par la pression insoutenable du mensonge grandissant. Endurer ce mal nous force à rechercher le Bien absolu. Si nous n'avons pas le goût de flâner dans le jardin des délices de la civilisation matérialiste pour éprouver son bonheur virtuel, il faut s'en extraire avec force au risque de s'y perdre. Il faut s'arracher à l'entropie ambiante par un mouvement énergétique, une révolution de la conscience et de l'être. 

Au cour de l'Âge Noir, il existe donc une porte vers l'Âge d'Or intérieur. Mais cette porte est cachée. Il faut combattre pour la trouver.


Saloustios

Le IV° siècle est marqué par la figure fascinante autant qu'originale de l’empereur Julien, qui restaure le paganisme. Il ne s’agissait pourtant pas d’abolir le temps et de revenir à la religion d’Homère : l’empereur entendait faire la synthèse de la foi ancestrale et des différentes écoles philosophiques. Il se préoccupe alors de faire rédiger un credo de toutes les propositions majeures de la foi qu’il restaurait. C’est à cet effort de fixation des doctrines que se rattache Des Dieux et du Monde. Le texte définit les qualités et les exigences du « dévot païen » avant de proposer un exposé dogmatique des vérités cardinales du polythéisme et répond par avance aux objections monothéistes.



Julien l'Apostat


Élevé dans la religion chrétienne avant de devenir l'adversaire du christianisme, tout à la fois homme d'étude et chef de guerre, philosophe et empereur, Julien dit l'Apostat est un personnage singulier. Honni pendant des siècles comme traître à la vraie foi, il devient peu à peu, à partir du XVIe siècle, une figure exemplaire de la liberté et de la tolérance pour une partie des écrivains européens. Il est l'auteur d'une oeuvre variée, où alternent écrits politiques, philosophiques et polémiques, ainsi que d'une importante correspondance. 

Son oeuvre subsiste en quasi-totalité et est facilement accessible, à l'exception du "Contre les Galiléens". Cet écrit de combat dans lequel Julien avait rassemblé ses griefs contre la religion chrétienne a en effet disparu, mais il a été partiellement conservé par les citations qu'en ont faites ses adversaires chrétiens dans leur tentative de le réfuter. C'est à partir de ces répliques qu'on tente depuis le XVIIIe siècle de restituer l'ouvrage original. La dernière de ces "restaurations" permet aujourd'hui d'accéder au "Contre les Galiléens" dans de meilleures conditions et, en comblant une lacune de l'édition, de mettre à la disposition du lecteur ce témoignage historique d'un christianisme contesté.

jeudi, août 09, 2018

Des sociétés secrètes asiatiques auraient programmé la fin de la domination occidentale



"Selon des témoignages, malheureusement invérifiables, d’ésotéristes anglais notamment, l’actuel régime communiste chinois aurait gardé des liens avec les sociétés secrètes supérieures qui se réclament de l’antique tradition taoïste." (Serge Hutin)



Un ou plusieurs gouvernants invisibles ?

par Serge Hutin


A première vue, il est aisé de répondre. Le monde est le théâtre de luttes, d’affrontements perpétuels, d’antagonismes constants non seulement au niveau des événements dont parlent les journaux à grand tirage, mais à celui des grandes sociétés secrètes. C’est ainsi que les pays qui se réclament d’un catholicisme traditionnel et intégriste, et où l’Opus Dei est particulièrement puissante, sont aussi ceux où des sociétés « discrètes » de l’autre bord, c’est-à-dire la franc-maçonnerie et les organisations apparentées, de même que les fraternités rosicruciennes, sont le plus sévèrement interdites.

On peut remarquer aussi que les objectifs et les mobiles des diverses sociétés secrètes qui ont des activités politiques sont bien loin d’être les mêmes selon les régions du globe et
selon les régimes. Le puzzle est complexe. Prenons le cas de la Chine communiste. Elle se réclame assurément d’une idéologie d’origine occidentale, le marxisme-léninisme. Pourtant, on trouvait déjà des aspirations communistes d’un certain type dans diverses sociétés secrètes chinoises qui se sont développées depuis le XVIIIe siècle, et qui, sous le régime impérial, visaient toutes à renverser la dynastie mandchoue. La plus importante de ces grandes sociétés secrètes, avec laquelle Sun Ya Tsen (1866-1925), fondateur de la république chinoise, fut en relation, était celle de Hong ou de la Triade, nommée aussi Confrérie du ciel et de la terre (Th’ien Ti Hoi’h).

Mais ne peut-on pas supposer aussi qu’au-delà de tous les antagonismes temporels apparemment irréductibles existent des rapports « au sommet » entre les factions, les groupes, les organisations secrètes qui semblent les plus opposés sur la scène politique ? Si l’on considère, au Moyen Age, l’époque des croisades, ce qui frappe rétrospectivement l’historien c’est que non seulement ont existé des contacts diplomatiques, économiques et culturels qui avaient lieu au grand jour entre chrétiens et musulmans, mais aussi qu’il y avait une coordination secrète supérieure au niveau des organisations initiatiques des deux clans. [...]

Il est très aisé d’imaginer qu’en tout domaine s’affrontent toujours le camp du bien et le camp du mal, les forces divines luttant contre les forces sataniques qui cherchent à empêcher la réalisation du Plan de Dieu. Redoutable serait, en fin de cycle terrestre, l’action des forces démoniaques.


Serge Hutin, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes   (1971).


Hongmen - Société du Dragon Noir - Dragon Bleu - Franc-Maçonnerie - Loge P2 - Mafia Khazare - Illuminati Gnostiques - Société du Dragon Blanc...


Les Sociétés Secrètes, les Services Secrets et les Religions : l'actuel équilibre du Pouvoir !

par Benjamin Fulford, 
traduction de PatricK T.


La guerre secrète pour la planète terre n’a cessé de s’intensifier pour approcher d’une sorte d’apogée. Pour cette raison, avant que les batailles de l’automne ne commencent, le moment est propice pour examiner quelques-unes des plus importantes sociétés secrètes mondiales et les gouvernements, les religions et les projets auxquels elles sont associées.

La première chose que les gens doivent comprendre à ce sujet est que dans le monde réel, les services de renseignement, les sociétés secrètes et les armées sont soumises aux religions. La raison en est que même si Mao Tsé-Toung a déclaré que « le pouvoir sortait du canon d’un fusil », il émane en fait de l’esprit de la personne qui tient le fusil. Donc la bataille pour la planète terre est en fait une bataille pour gagner les cœurs et les esprits des gens qui comptent vraiment pendant une lutte de pouvoir : les guerriers.

Les sociétés secrètes Asiatiques

Commençons par les sociétés secrètes Asiatiques. Dans l’ensemble, leur point de vue en ce moment est que l’Occident a régné suffisamment longtemps sur la planète et que maintenant c’est leur tour. Cependant, les sociétés secrètes Asiatiques, tout comme leurs équivalents Occidentaux, sont divisées en plusieurs groupes rivaux.

La Hongmen

La plus importante est probablement la Hongmen (*) avec 55 millions de membres, pour la plupart situés en Chine et dans les communautés Asiatiques du monde entier. Le Président Chinois Xi Jinping est un membre de ce groupe. Elle peut être considérée comme une sorte de combinaison entre une chambre de commerce et une organisation criminelle. Cette considération, soit dit en passant, est également valable pour les sociétés secrètes Occidentales, parce que la manipulation de la haute-finance et des sommets du pouvoir exige de la protection. La Hongmen est étroitement liée, mais pas identique, au Parti Communiste Chinois. Leur hiérarchie est fondée sur le mérite et non sur la naissance dans les lignées familiales. Il existe également un groupe dissident basé à Taïwan, mais il perd rapidement de son influence et de son pouvoir en raison de sa mauvaise gouvernance et de la trahison du serment secret du 19 mars.

*) La Tiandihui (Chinois : ; pinyin : Tiān Dì Huì), littéralement la Société du Ciel et de la Terre, également appelée Hongmen 洪門 (la Grande Famille), est une fraternité et une secte religieuse secrète Chinoise. La Tiandihui s’étend à de nombreux comtés et provinces, elle s’est divisée en plusieurs groupes qui ont adopté diverses appellations, y compris la Sanhehui. Le groupe Hongmen est aujourd’hui plus ou moins synonyme de l’ensemble du concept de Tiandihui, bien que le titre de « Hongmen » soit aussi revendiqué par certaines organisations criminelles. (Source Wikipédia)


Les Hongmen affirment qu’ils veulent un gouvernement mondial afin que l’humanité puisse vivre dans la paix et la prospérité. Cependant, d’après mon expérience personnelle avec eux, ils devront devenir plus multiculturels s’ils veulent réussir.

La famille du Dragon

Le deuxième groupe le plus important en Asie est la famille du Dragon. Il s’agit d’un groupe d’anciennes lignées royales avec leurs réseaux de serviteurs et leurs réserves d’or historique. Elle est particulièrement influente à Taïwan, en Chine du Nord et en Asie du Sud-Est. La Corée du Nord est un de leurs principaux bastions, étant donné que ce pays est le véritable héritier de la Dynastie Mandchoue qui a régné en Chine sous la Dynastie Qing (1644-1912). Elle est également forte en Chine du Nord, au Japon et en Mongolie. Ce sont les héritiers des guerriers Mongols et tous les pays dont le nom se termine en « stan », tels que le Pakistan ou l’Afghanistan ont un important héritage Mongol. La famille du Dragon entretient des liens étroits avec les familles royales Européennes et croit aussi dans un gouvernement mondial, mais elle pense qu’on a besoin des lignées héréditaires et des monarchies constitutionnelles pour assurer la stabilité et la pérennité d’un tel gouvernement.

La Société du Dragon Noir (BDS)

Un autre groupe qui était très puissant était la Société du Dragon Noir (BDS). Elle était à l’origine du projet Impérial Japonais de la Deuxième Guerre Mondiale d’établir une grande sphère de Coprospérité en Asie orientale. Ce groupe pensait que les Nazis allaient gagner la Deuxième Guerre Mondiale et tenteraient de réduire en esclavage puis d’éliminer les races Asiatiques et non-blanches, comme Hitler l’a mentionné dans Mein Kampf. La BDS a réussi à recruter des non-Européens dans le monde entier pour mettre fin à la domination Européenne / Occidentale. Cependant, comme un militant Afro-Américain me l’a expliqué : « Nous étions tous favorables à leurs objectifs, sauf qu’ils nous ont dit que nous devrions tous devenir des Japonais et obéir aux Japonais ». Il y a plusieurs organisations qui se revendiquent de l’héritage de la Société du Dragon Noir, mais aucune d’entre elles ne semble avoir de véritable pouvoir.

Le Dragon Bleu

L’autre grande société secrète Asiatique est le Dragon Bleu, et ce sont les héritiers des Assassins. Ils sont très influents en Perse (Iran) et dans le monde Musulman, particulièrement chez les Musulmans Indiens. Ils croient qu’un grand dirigeant appelé le Mahdi va émerger et délivrer le monde du mal avant la Fin des Temps. Ce groupe, bien qu’il manque d’un véritable dirigeant, travaille en vue de l’objectif commun de libérer le monde Musulman, particulièrement le Moyen-Orient, des dirigeants néocolonialistes.


Il y a d’autre groupes et sous-groupes Asiatiques tels que la Société de la Corneille à Trois Pattes liée aux Shintoïstes, mais ce ne sont pas des acteurs cruciaux de la bataille en cours pour la planète Terre et ils s’allieront à ceux qui en ressortiront vainqueurs.


Les sociétés secrètes Occidentales

A présent, examinons les sociétés secrètes Occidentales… étant donné qu’on a beaucoup écrit sur elles et que nos lecteurs sont plus familiers avec elles, nous ne fournirons ici qu’un aperçu sommaire.


Le groupe dominant dans la société Occidentale est la Chrétienté. Bien que les Occidentaux se soient combattus entre eux pendant des millénaires, ils ont toujours eu tendance à s’unir contre une menace commune non-Chrétienne. Cette dernière a été traditionnellement les Musulmans, mais ces jours-ci, il y a une tendance à constituer une « Alliance Chrétienne » pour contrebalancer la montée en puissance de l’Asie.

La Franc-Maçonnerie du Rite Écossais

La première que nous allons examiner est la Franc-Maçonnerie du Rite Ecossais, qui peut être considérée comme la principale société secrète du monde Anglo-saxon. Elle est liée à la monarchie Britannique, à l’Empire Britannique et à la Chrétienté non-Catholique. Elle représente les forces dominantes dans le monde Anglo-saxon, à savoir l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Royaume Uni et les Etats-Unis, et coopère avec la Chine et la Russie en coulisse. Elle est favorable à ce que l’Asie joue un rôle plus important dans une architecture mondiale améliorée, mais se battrait jusqu’à la mort plutôt que de devenir esclave des Asiatiques.


La Loge Maçonnique P2

L’autre grand groupe Occidental est la Loge Maçonnique P2. Ce groupe contrôle les 1,5 milliards de fidèles de l’Eglise Catholique et la Mafia. Il est également très influent dans le complexe militaro-industriel par le contrôle qu’il exerce sur des ordres chevaleresques tels que les Chevaliers de Malte, les Chevaliers Teutoniques, etc. Ce groupe a subi un semblant de coup d’état en 2013 lorsque le Pape Maléfique (Benoît XVI) a été contraint à la démission parce qu’il était un pédophile satanique. De plus, sous le Pape François, l’Eglise Catholique se réoriente de son lieu d’origine en Europe vers l’Afrique et l’Amérique du Sud, où se trouvent l’immense majorité de ses disciples.


La Mafia Khazare

Passons maintenant au groupe Occidental le plus problématique – les Juifs et leurs maîtres secrets, la Mafia Khazare adoratrice de Satan. La société secrète Juive, dans son acception la plus pure, est fondée sur l’histoire qu’après la chute de Jérusalem aux mains des Babyloniens, tous les héritiers mâles du Roi David aient été assassinés. C’est pourquoi, pour préserver la lignée de David, son service secret a commencé à protéger ses descendants féminins. C’est l’origine de la coutume qui veut que vous deviez avoir une mère Juive pour être considéré comme Juif. Ce groupe a infiltré avec beaucoup de succès les familles royales et aristocratiques d’Europe. Il pense avoir un droit héréditaire de régner sur l’humanité qui leur a été conféré par Dieu. Leur symbole apparaît sur de nombreuses armoiries familiales de la royauté Européenne, le Lion de Judée.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Ranulf_le_meschin.svg


Les Illuminati Gnostiques

Leurs adversaires historiques en Occident sont les Illuminati Gnostiques, qui font remonter leurs origines au mathématicien Grec Pythagore (570-495 AEC), et leurs origines spirituelles aux survivants de l’Atlantide, une civilisation dont ils disent qu’elle a été détruite par un déluge il y a 26 000 ans. Les Illuminati Gnostiques recrutent dans leurs rangs les génies de leur époque et sont opposés au règne des lignées familiales. Ils prétendent avoir été à l’origine des Révolutions Française, Américaine et Russe et œuvrent maintenant en faveur d’une révolution mondiale.

La Mafia Khazare, des Hyksos aux Rothschild 

Finalement, nous nous intéressons à la Mafia Khazare. Vous pouvez lire leur histoire dans l’article du lien ci-dessous :
https://www.veteranstoday.com/2015/03/08/the-hidden-history-of-the-incredibly-evil-khazarian-mafia/

Ce que nous pouvons ajouter est que la première mention historique avérée de ce qu’est maintenant la Mafia Khazare, ce sont les Hyksos, un peuple de pasteurs qui a envahi l’Egypte vers 1650 AEC. Ils adoraient un animal à tête de bouc avec une queue fourchue nommé Baal, dont l’image est représentée ci-dessous :
https://realgoodhead.bandcamp.com/track/blasphemous-worship-of-baal-demo


Ce dieu a fusionné avec le dieu Égyptien Seth et est à l’origine de ce que nous appelons maintenant Satan, Moloch, etc. Leurs adeptes ont pris le pouvoir aux Etats-Unis et dans le monde Occidental après le 11 septembre 2001. Ils ont activement entrepris de tuer 90% de l’humanité et de réduire le reste en esclavage. De nombreux oligarques dirigeants sont membres de ce groupe. On peut le vérifier, par exemple, lorsque les adorateurs de Moloch se réunissent chaque été à Bohemian Grove. Leur siège se trouve au complexe familial Rothschild de Zug en Suisse, mais ils disposent de bien d’autres bases. La principale source de leur puissance est d’avoir piraté le système financier mondial et d’avoir créé l’esclavage de la dette par leur « Magie » de l’argent, à savoir la monnaie fiduciaire, la création de monnaie à partir de rien.

La Société du Dragon Blanc (WDS)

Enfin, tournons-nous vers la Société du Dragon Blanc (WDS). La WDS est une alliance disparate dont les membres comprennent des lignées royales Européennes, des dirigeants des Illuminati Gnostiques, des haut-gradés du complexe militaro-industriel, du FSB, de la Police secrète de la Corée du Nord, du renseignement militaire Japonais, des sociétés secrètes Asiatiques, etc. L’alliance WDS a été constituée en réaction aux plans génocidaires des Khazars. De plus, ils sont inquiets de l’incroyable incompétence des gens qui dirigent actuellement la planète.

La WDS s’engage en faveur de la paix mondiale et d’une énorme campagne, d’une ampleur similaire à une Troisième Guerre Mondiale, pour mettre fin immédiatement à la pauvreté et à la destruction de l’environnement. Ses membres veulent également que les technologies dissimulées, (par exemple les 6000 brevets interdits aux Etats-Unis pour des « raisons de sécurité nationale ») soient débloquées afin d’initier une nouvelle ère sans précédent de prospérité et d’expansion exponentielle dans l’univers.

La clé pour que cela se produise consiste à retirer le contrôle du système financier mondial des mains des Khazars. Ce sera l’objectif de l’offensive de cet automne, et une attention particulière sera accordée à la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et à ses filiales telles que le Conseil d’Administration de la Réserve Fédérale, la Banque Centrale Européenne, la Banque du Japon, la Banque d’Angleterre, etc.

Les Khazars savent que si la véritable étendue de leurs crimes, y compris les sacrifices humains, le cannibalisme, l’empoisonnement de la nourriture et des systèmes médicaux, la fomentation de guerres, etc., était révélée, ils seront punis. Faisons en sorte que cela arrive.

Traduction de PatricK T.

Source :

mercredi, août 08, 2018

Breaking the Silence

Ahed Tamimi a été libérée à la fin du mois de juillet 2018. Cette adolescente palestinienne a passé huit mois en prison pour avoir giflé deux soldats israéliens.



Les soldats racontent


Téléchargement gratuit ICI

"Réveiller un village en pleine nuit à coups de grenades pour faire régner la terreur, démolir des maisons au prétexte de chercher des armes qui ne s'y trouvent pas, passer à tabac des prisonniers menottés, participer à des opérations de vengeance meurtrière, arrêter des enfants, annexer des terres, tuer et s'en trouver félicité : dans les Territoires occupés de Palestine, l'insupportable est devenu banal. En 145 témoignages, les soldats de l'armée israélienne racontent leur quotidien fait de violences ordinaires et de tensions permanentes. Dans ce que certains décrivent comme un Far West, les limites morales de chacun sont sans cesse mises à l'épreuve. Et tous sont marqués à vie. Dix ans d'enquête ont permis à l'organisation "Breaking the Silence" de récolter ces paroles de guerre qui disent les objectifs réels de la politique israélienne dans les Territoires : renforcer son emprise sur la terre et contrôler la population palestinienne."

Extrait de l'introduction :

En juin 2004, une soixantaine de vétérans des forces de défense israéliennes présentaient au public des témoignages écrits et des photographies de leur service militaire à Hébron et en Cisjordanie occupée. Cette exposition a donné naissance à "Breaking the Silence", une organisation dont le but est de faire connaître la réalité quotidienne de l’occupation des Territoires à travers les témoignages des soldats qui la mettent en oeuvre. [...]


Les témoins représentent toutes les couches de la société israélienne et pratiquement toutes les unités de l’armée de défense d'Israël (Tsahal) engagées dans les Territoires occupés. Il s’agit à la fois d’officiers, de soldats du rang, d’hommes et de femmes.

Tous les témoignages publiés par "Breaking the Silence" [...] ont été recueillis par des vétérans de l’armée et vérifiés. Sauf mention contraire, ils émanent de témoins oculaires et sont reproduits mot pour mot, à l’exception d’altérations mineures pour empêcher l’identification des parties ou clarifier le langage militaire. L’organisation garde l’identité des témoins confidentielle. Sans anonymat, il serait impossible de rendre ces informations publiques.

Bien que les récits des soldats se limitent à leur expérience personnelle, leur accumulation donne une vue d’ensemble des méthodes de Tsahal et de la politique israélienne dans les Territoires occupés. "Breaking the Silence" considère que mettre à nu cette politique constitue un devoir moral et une condition nécessaire à l’établissement d’une société plus juste. Pour les citoyens israéliens, ignorer ces témoignages directs, clairs et sans ambiguïté, équivaut à renoncer au
droit fondamental de connaître la vérité sur leurs actions et celles de ceux qui agissent en leur nom. "Breaking the Silence" demande des comptes sur les opérations militaires israéliennes dans les Territoires occupés, menées par des citoyens et en leur nom. [...]


Les représentants israéliens soulignent régulièrement le fait que, dans les Territoires, les Palestiniens reçoivent toutes les denrées de base, qu’ils ne connaissent pas de crise humanitaire et qu’lsraël assure même le maintien d'une certaine "trame de vie". Un tel discours, ainsi que les propos évoquant une prospérité économique en Cisjordanie, suggère que la vie sous occupation étrangère peut être tolérable, voire bonne.

Sur la base de ces affirmations, les partisans de la politique israélienne arguent que l’occupation est un moyen de défense légitime et que si la souffrance endurée par la population est certes regrettable, les dommages subis sont "proportionnés" à la sécurité des citoyens israéliens. Mais, comme le confirment les témoins, le fait que la vie des Palestiniens dépende au quotidien du bon plaisir d'Israël montre à quel point ces derniers en sont tributaires. Israël maintient certes la "trame de vie" en Cisjordanie, mais cela atteste surtout le contrôle absolu que le pays exerce sur les Palestiniens. Chaque jour, les autorités israéliennes décident quels biens peuvent être transférés d'une ville à une autre, quel magasin peut ouvrir, qui peut franchir les checkpoints et les barrages de sécurité, qui peut envoyer ses enfants à ’école, qui pourra atteindre les universités et qui recevra les soins médicaux dont il a besoin. lsraël détient également les biens privés de dizaines de milliers de Palestiniens. Parfois, ces biens sont conservés pour de supposées considérations de sécurité, parfois afin d’exproprier des gens de leur terre. Dans un nombre de cas significatif, la décision de confisquer des biens paraît entièrement arbitraire.

Maisons, terres agricoles, véhicules à moteur, appareils électroniques, animaux de ferme - tout cela peut être saisi à la discrétion d’un commandant régional ou d’un soldat sur le terrain. Parfois, des soldats de Tsahal "confisquent" même des individus pour un exercice : afin de s’entraîner à mener une arrestation, des troupes peuvent faire irruption dans une maison en pleine nuit, arrêter l’un des résidents puis le relâcher plus tard.

samedi, août 04, 2018

Franc-maçon et judéosioniste : le coming out du terroriste antimusulman Guy Sibra



Remis en liberté mais sous contrôle judiciaire, l'ex-policier Guy Sibra, soupçonné par l'antiterrorisme de préparer des attentats antimusulmans, a subtilement fait connaître son allégeance aux obédiences maçonniques et au "peuple d'Israël". La preuve en image.

Panamza avait vu juste, dès le 27 juin. Souvenez-vous : 

DEVINEZ QUEL ÉTAT DÉFEND LE GROUPE "PATRIOTE" ET TERRORISTE DE "L'ULTRA-DROITE" ? ISRAËL

Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 juin, dix individus, soupçonnés de vouloir mener des attaques terroristes contre des musulmans, ont été interpellés et déférés, ce mercredi 27 juin, devant un juge d’instruction en vue de leur mise en examen.

La consultation des sites de leur groupe ("A.F.O.", une milice survivaliste qui promeut les sites Fdesouche et Riposte laïque ainsi que la chaîne Russia Today France) permet de rapidement repérer une anomalie PASSÉE SOUS SILENCE PAR LA PRESSE TRADITIONNELLE : dans un billet d'actualité, un membre du groupe prétendument "patriote" se déclare curieusement indigné par l'assimilation (récemment formulée par la mairie communiste de Bezons) de l'Israélien David Ben Gourion à un "criminel de guerre".

À noter :

* Panamza a identifié le patronyme d'une militante dite "patriote", d'origine corse et âgée de 64 ans (initiales M.V.R) qui gère le principal site. Basée aux États-Unis, sa fille (initiales "D.C") travaille pour la finance américaine…

* Présenté généralement comme un spécialiste de l'extrême droite (au sein de la Fondation Jean-Jaurès et de l'IRIS), Jean-Yves Camus, lui-même partisan des thèses de l'extrême droite sioniste et converti au judaïsme, a suggéré sur le plateau de France 3 que le groupe AFO voulait également menacer "le judaïsme". Une vérification des trois sites du groupe laisse penser qu'il s'agit là d'une grossière manœuvre de désinformation victimaire commise par ce "chercheur" proche -à la fois- du baratineur "anticomplotiste" Rudy Reichstadt et du géopolitologue attaché au ministère de la Défense Pascal Boniface.

Mardi 31 juillet, le leader du groupe, dénommé Guy Sibra et désormais mis en examen, a accordé une interview -accompagnée d'un message subliminal - au Parisien.



Dans les colonnes du journal papier, la photographie d'illustration (visible à la 20ème seconde de la vidéo ci-dessus) est complète : sur la version du site internet, elle est curieusement tronquée.

La différence ?

Dans l'image intégrale, une chevalière portant l'insigne du compas et de l'équerre (outils emblématiques du rituel maçonnique) y figure.



Mieux encore : le terroriste présumé Guy Sibra y porte un pendentif orné du "Haï", lettre hébraique renvoyant au cri de ralliement prisé par les suprémacistes juifs et les militants sionistes – "Le peuple d'Israël vivra !"


source :

vendredi, août 03, 2018

Agnès Buzyn, tu n’empoisonneras pas nos enfants !

Christian Cotten, psychosociologue, Président de Politique de Vie, lance un appel à la résistance et à la guerre civile symbolique contre les 11 vaccins-poisons Agnès Buzyn, adressé à tous les Citoyens Libres et Souverains des Peuples Francophones et à la Démocratie Souveraine de France. 

 
Agnès Buzyn,
Tu n’empoisonneras pas nos enfants !
Nous prierons pour que tu te libères des mages noirs pour qui tu travailles !



Agnès Buzyn, tu mens !


Nous allons appeler ici un chat, un chat. Nous entendons t’offrir un recadrage pédagogique on ne peut plus clair qui ne peut qu’être salutaire pour tous nos concitoyens et ta propre sauvegarde. 

Agnès Buzyn, tu tentes d’empoisonner près de 800 000 bébés par an. Ceci s’appelle un crime


Agnès Buzyn, tu as ouvert la guerre aux enfants. 

Nous ne te laisserons pas faire. Ta loi des 11 vaccins-poisons ne sera pas appliquée. 


Agnès Buzyn, tu mens et tu sais que tu mens, ou alors, jette ton diplôme immérité de médecin. 


Tu oses prétendre publiquement que les adjuvants des vaccins ne sont pas toxiques. 


Des chercheurs italiens légitimes et crédibles, intègres et indépendants, ont identifié en 2017 plusieurs dizaines de composants métalliques nanométriques toxiques dans 44 vaccins, dont tes onze poisons. Le seul vaccin « propre » : un vaccin pour chats. 


Strictement personne ne répond aux questions scientifiques majeures qui se posent face à ces nanotechnologies toxiques dont les effets sont radicalement inconnus à ce jour. 


Voir : 

http://www.morpheus.fr/composants-metalliques-nanometriques-toxiques-vaccins

De même tu connais aussi bien que nous la question de l’aluminium. Le dossier est amplement documenté aujourd’hui par les plus grands noms de la médecine recherche et de la médecine, lorsque ceux-ci réussissent à sauvegarder leur éthique de soignants.
https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=GlQMgvu39gM 

Agnès Buzyn, tu mens car tu sais que les poisons que tu veux nous vendre et nous imposer ne sont que d’infâmes mélanges de molécules violemment toxiques, dont aucun scientifique ne peut à ce jour anticiper les interactions et les effets sur nos corps et nos cerveaux.

Agnès Buzyn, tu ne nous feras pas croire que tu ignorais que tes vaccins sont des poisons destinés à réduire les populations de la planète. Les idéologues malthusiens de la prétendue nécessaire réduction des populations l’annoncent depuis des années.

Agnès Buzyn, nous avons compris que tu sers aux citoyens une vaste opération commerciale, faite de manipulations de l’information scientifique et de dénigrements ou d’assassinats de ceux qui dérangent par leurs questions et leurs alertes.

Tes poisons ne sont pas des vaccins mais l’arme d’un crime contre les enfants.

Nous prenons acte de cette déclaration de guerre civile que tu nous as faite et nous te disons : tu as perdu ta guerre, ta loi ne sera jamais appliquée.

Nous en sommes désolés : l’heure n’est plus de débattre mais de combattre. Notre combat symbolique ne cessera qu’avec ta disparition de la scène publique, toi et ta loi des onze vaccins-poisons.

Il va donc falloir que chaque français prenne parti dans cette guerre que tu as déclarée aux populations.

Agnès Buzyn, tu ne peux ignorer que ta loi enfreint le Code de Nuremberg tout comme le pacte des Droits Civils et Politiques de 1966 ou le pacte d’Oviédo de 97, qui rappellent qu’il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ou encore que l'intérêt et le bien-être de l'humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science.

Or, ta loi des onze vaccins est bien une expérimentation médicale, chimique et nano-technologique à grande échelle, qui advient en violation du principe de précaution et de la morale ordinaire, en violation de la loi Kouchner ou des articles 16 et suivants du Code Civil. 


Tes onze vaccins pour plus de 2 000 bébés par jour, ce sont plusieurs dizaines de milliers d’enfants inexorablement atteints d’effets secondaires pouvant provoquer de nombreuses morts indues.

Agnès Buzyn, tu agis avec ta loi comme une véritable terroriste, à mi-chemin des inspirations idéologiques nazies et du radicalisme islamique, enfermée que tu es dans tes croyances sectaires. Tu crois détenir la vérité et tu prétends agir pour le bien des autres tout en les empoisonnant. Cela pourrait s’appeler : psychopathie, perversion, intégrisme…

Nul humain sensé ne débat avec un terroriste dans l’instant où il commet son crime.

Nous craignons, Agnès Buzyn, que tu ne sois la prochaine victime de la mafia dont tu appliques les plans eugénistes et malthusiens : ils n’hésiteront pas à te sacrifier pour ton échec.

Car une belle majorité de citoyens libres et souverains a désormais compris : tu mets en œuvre les projets d’une bande criminelle organisée qui utilise les services publics pour une vente forcée de faux vaccins qui vont enrichir les actionnaires de l’industrie des chimistes empoisonneurs tout en ponctionnant les fonds de la Sécurité Sociale.

Agnès Buzyn, tu mens, et tu nous voles, tout en empoisonnant nos enfants et petits-enfants.

Pourquoi donc ton ministère n’utilise-t-il pas tous ces budgets pour supprimer les 70 000 placements abusifs d’enfants ou soutenir les personnels médico-sociaux en si grande souffrance ou encore lutter contre les réseaux et sectes pédocriminels qui impliquent des acteurs d’État au plus haut niveau dans l’abus et le sacrifice d’enfants au culte de Moloch ? Quel budget de ton gouvernement pour retrouver les 11 000 enfants disparus ? Quel budget de ton ministère contre les trafics d’organes et les déclaration prématurées de décès en milieu hospitalier ?

Agnès Buzyn, tu as perdu ta guerre. À partir d’aujourd’hui, tu n’es plus médecin. Tu n’es plus crédible. Tu n’es donc plus légitime. 



L’heure n’est plus de débattre mais de combattre. 


Nous en appelons solennellement à tous les personnels soignants, libéraux ou fonctionnaires, médecins, pharmaciennes et pharmaciens, infirmières et infirmiers, travailleurs sociaux, responsables médico-administratifs, enseignants et éducateurs ; la plupart d’entre vous savent, il va vous falloir désormais prendre parti devant vos concitoyens : acceptez-vous d’appliquer une loi criminelle ou assumerez-vous d’entrer en résistance face au crime organisé porté par certains acteurs publics complices des vendeurs de poisons, eux-mêmes protégés par un système judiciaire à leur service ? L’heure n’est plus de débattre mais de combattre. 

Nous en appelons solennellement à un sursaut de conscience collectif : il est temps de sortir des pathologies et des violences imposées au peuple souverain par des élites particulièrement malades et dangereuses pour le bien-être des humains qu’elles cherchent à contrôler comme du bétail. 
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre. 

Nous appelons tous les citoyens libres et souverains des peuples francophones à s’opposer par tous moyens non violents, symboliques, humoristiques, artistiques, verbaux et judiciaires, s’opposer donc, avec la plus grande détermination, à toute injection des onze vaccins-poisons Agnès Buzin à quelque enfant que ce soit. 


Nous les appelons tout autant à confronter leurs médecins et pharmaciens et tous autres acteurs de la santé pour leur rappeler leurs responsabilités et leur premier devoir de professionnels : ne pas nuire. Or, la loi Buzin est une véritable condamnation à mort ou à des maladies incurables pour un nombre injustifiable d’enfants, sans compter les conséquences génétiques. 
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre. 

Nous appelons tous les dissidents et résistants aux attaques contre les peuples menées par des élites de plus en plus violentes et barbares à s’engager avec la plus grande intensité dans cette guerre civile qui nous est imposée par certains acteurs de l’État. 
L’heure n’est plus de débattre mais de combattre. 

Nous appelons ici solennellement les forces de sécurité de ce pays - policiers, gendarmes, CRS, militaires - et les fonctionnaires intègres qui veulent rester au service de la population, à entrer en résistance pour assumer leurs devoirs républicains, en sachant désobéir aux ordres illégaux et illégitimes. 


Agnès Buzyn, tu as perdu. Tu n’existes plus, tu n’as jamais existé et tu n’existeras jamais, dans aucun temps ni aucun monde.

Nous en sommes désolés pour toi et nous prierons pour que tu te libères des mages noirs pour qui tu travailles et pour que les citoyens en colère ne t’offre en place publique les plumes et le goudron que tu mérites.


Livre PDF gratuit de Christian Cotten "Etat en sous-France"


11 VACCINS
Pourquoi ce nombre ?

Dans cette vidéo, Pierre Dortiguier, professeur de philosophie, explique la signification occulte du nombre 11. Dans la franc-maçonnerie, le 11 symbolise la révolte contre l'ordre divin...



Agnès Buzyn et la franc-maçonnerie

Le Grand Orient 

Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé, s’était déclarée favorable à l’euthanasie lors d’un colloque au Grand Orient de France en 2015 sur la « fin de vie des enfants ».


La loge Sigmund Freud du B’naï B’rith

Hématologue (née le 1er novembre 1962 à Paris), Agnès Buzyn est l’aînée des trois enfants d’Élie Meir Buzyn, né le 7 janvier 1929 à Lodz (Pologne). Ce chirurgien orthopédique aujourd'hui retraité est membre actif de la loge Sigmund Freud du B’naï B’rith. La grand-mère de la ministre de la Santé était engagée dans le mouvement des femmes sionistes (Wizo).