samedi, mars 18, 2023

"La Fédération de Russie se présente indéniablement comme le dernier bastion de la civilisation contre la barbarie."

 



Message de Mgr Viganò au Congrès fondateur du Mouvement International Russophile (MIR)



Chers amis, c’est pour moi une grande joie de pouvoir vous adresser un bref message à l’occasion de la constitution du Mouvement International des Russophiles.

Le Manifeste de cette association commence par un mot qui semble avoir disparu du vocabulaire occidental : amitié. Dans ce cas, c’est l’amitié pour les Russes, partagée par tant de personnes à travers le monde, et l’amitié des Russes envers les autres peuples, dans cet esprit de fraternité qui trouve son fondement dans la reconnaissance de nous-mêmes comme enfants de l’unique Père éternel et frères en Notre Seigneur Jésus-Christ.

Lorsque l’Empire Romain d’Occident perdit son rôle politique sous la pression des invasions barbares, le relais passa à Constantinople. Et lorsque l’Empire Romain d’Orient est également tombé avec la conquête de Byzance par Mehmed II, c’est Moscou qui a sauvé son héritage religieux et politique, avec ses Saints et ses Rois. La crise actuelle nous montre l’effondrement d’un Occident corrompu, dans lequel il n’y a pas de Pape Léon le Grand pour sauver son avenir, mais qui a encore un destin, s’il recouvre sa mission providentielle et reconnaît ce qui l’unit à la mission de la Russie.

Les événements récents nous ont montré que l’athéisme matérialiste qui a dévasté l’Empire Russe et le monde depuis 1917 – comme l’a annoncé la Très Sainte Vierge Marie à Fatima – s’est aujourd’hui unit au libéralisme dans l’idéologie mondialiste, qui sous-tend le projet délirant du Nouvel Ordre Mondial.

Un projet infernal, comme l’a souligné à juste titre le Président Vladimir Vladimirovič Poutine dans un récent discours, dans lequel la haine de la civilisation chrétienne veut créer une société d’esclaves inféodés à l’élite de Davos. Une société dystopique, sans passé et sans avenir, sans Foi et sans idéaux, sans culture et sans art, sans pères et mères, sans famille et sans État, sans enseignants et guides spirituels, sans respect pour les personnes âgées et sans espérance pour nos enfants. Nous ne pouvons pas être surpris qu’après avoir déchristianisé le monde occidental, cette élite considère la Russie comme un ennemi à renverser. La Fédération de Russie se présente indéniablement comme le dernier bastion de la civilisation contre la barbarie, et rassemble autour d’elle toutes les Nations qui n’entendent pas se soumettre à la colonisation de l’OTAN, de l’ONU, de l’OMS, de la Banque Mondiale, du Fond Monétaire International et cette ensemble de Fondations qui ont pour but l’endoctrinement des masses, la manipulation de l’information, la création de « printemps colorés » pour déstabiliser les gouvernements légitimement élus et semer le chaos, les guerres et la misère comme instrumentum regni. La récente farce pandémique – menée avec des méthodes criminelles que je n’ai pas hésité à dénoncer depuis le début de l’année 2020 – a été suivie de nouvelles urgences – y compris la crise ukrainienne – délibérément provoquées dans le but de détruire le tissu social et économique des Nations, de décimer la population mondiale, de concentrer le contrôle entre les mains d’une oligarchie que personne n’a élue et qui a perpétré un véritable coup d’État mondial, dont tôt ou tard elle sera appelée à répondre devant le monde.

Les théoriciens de ce coup d’État ont des noms et des visages, à commencer par George Soros, Klaus Schwab et Bill Gates. Ceux qui déclarent aujourd’hui la Russie ennemie, considèrent aussi les Européens, les Américains, les Australiens et les Canadiens comme ennemis, et les traitent comme tels, les persécutant et les appauvrissant.

Mais alors que les émissaires du Forum Économique Mondial dans les gouvernements occidentaux peuvent légiférer contre le bien de leurs propres citoyens et tenir les dirigeants mondiaux entre leurs mains, ce changement de régime qui a réussi dans d’autres États s’est arrêté aux frontières de la Russie. D’autre part, la fraude électorale de 2020 aux États-Unis d’Amérique était également indispensable pour empêcher la confirmation du Président Donald Trump, tout comme en 2013 l’État profond et l’Église profonde ont réussi à faire démissionner le pape Benoît XVI et à élire une personne agréée par le Nouvel Ordre Mondial, le jésuite Jorge Mario Bergoglio.

Votre engagement doit certainement promouvoir les relations d’amitié de la Russie avec tous les peuples, selon ce principe de multipolarité qui, dans une sage vision politique à long terme, est le meilleur moyen de combattre l’unipolarisme mondialiste.

Mais cette amitié, ces relations de concorde et de coopération mutuelle, ne peuvent ignorer la dénonciation du coup d’État perpétré contre l’humanité par de dangereux subversifs dont le but déclaré est l’établissement d’une tyrannie infernale dans laquelle la haine de Dieu et de l’homme créé à son image, la maladie, la mort, l’ignorance, la pauvreté, la violence, l’égoïsme, la corruption règnent en maîtres. C’est le royaume de l’Antichrist. Ce Léviathan doit être identifié et combattu, avec une action qui implique tous les peuples libres, tout d’abord en rejetant les points programmatiques de l’Agenda 2030 et de la Grande Réinitialisation par des initiatives communes. Nous avons besoin d’une Alliance antimondialiste qui rende aux citoyens le pouvoir qui leur a été enlevé, et aux Nations la souveraineté érodée et cédée au lobby de Davos. En cela, le rôle de la Fédération de Russie sera décisif, de même que le message que le Mouvement International des Russophiles apportera aux peuples d’un Occident qui a besoin d’être à nouveau fier de sa Foi et orgueilleux de la civilisation à laquelle les Saints Cyrille et Méthode ont également contribué.

Nous sommes en train de mener une bataille historique : demeurons sous le manteau de la Très Sainte Vierge, la glorieuse Nikopèia, avec l’Archange Saint Michel. La victoire appartient au Christ et à ceux qui se tiennent sous la sainte bannière de la Croix.

+ Carlo Maria Viganò, Archevêque. 




vendredi, mars 17, 2023

Une vision d'Hildegarde de Bingen




Cette vision de la religieuse Hildegard de Bingen (1098-1179) évoque-t-elle la métaphysique hindoue ?

Dans "Le Livre des œuvres divines", Hildegarde de Bingen décrit une figure qui présente des similitudes avec Prakriti, l’énergie suprême, l’ordonnatrice universelle de la vie  en Inde. 

Prakriti est le pouvoir créateur de Dieu (Purusha), l’Absolu, de la philosophie Sânkhya. Plus exactement, la polarisation de Brahma permet de passer du non manifesté au manifesté grâce au Purusha (principe passif, conscience pure, non différenciée,) et à Prakriti (principe actif, nature primordiale qui donne naissance à tout ce qui existe dans le cosmos manifesté).

Hildegarde de Bingen a écrit plusieurs livres, "Scivias seu Visionnes", "Liber divinorum operum", "Liber vitae meritorum hominis", etc. 

« "Le Livre des œuvres divines" (Liber divinorum operum), écrit Régine Pernoud, s’ouvre sur une image somptueuse qui a été récemment reproduite à plusieurs reprises, celle d’un personnage debout, possédant trois têtes et quatre ailes peintes dans des teintes d’écarlate. Cette image s’accompagne d’un commentaire qu’il est essentiel de citer pour introduire l’œuvre et aussi pénétrer l’ensemble des visions qu’elle développe :

"Je contemplai alors dans le secret de Dieu, au cœur des espace aériens du Midi ; une merveilleuse figure. Elle avait apparence humaine. La beauté, la clarté de son visage étaient telles que regarder le soleil eût été plus facile que regarder ce visage. Un large cercle d’or ceignait la tête. Dans ce cercle un deuxième visage, celui d’un vieillard, dominait le premier ; son menton, sa barbe frôlaient le sommet du crâne. De chaque côté du cou de la première figure se détachait une aile. Ces ailes s’élevaient et se rejoignaient au-dessus du cercle d’or. La partie extrême de la courbure de l’aile droite portait une tête d’aigle ; de ses yeux de feu rayonnait comme en un miroir la splendeur angélique. La partie correspondante de l’aile gauche portait une tête d’homme qui brillait comme étincellent les étoiles. Les deux visages étaient tournés en direction de l’est. De chaque épaule de la figure, une aile descendait jusqu’aux genoux. Un vêtement qui avait l’éclat du soleil la recouvrait. Dans les mains elle portait un agneau qui brillait comme une journée débordante de lumière. Du pied, elle terrassait un monstre à l’aspect effroyable, vireux et noir, et un serpent. Le serpent serrait dans sa mâchoire l’oreille droite du monstre, et sa queue allait jusqu’à ses pieds, du côté gauche de la figure.

La figure parla en ces termes : « C’est moi l’énergie suprême, l’énergie ignée. C’est moi qui ai enflammé chaque étincelle de vie. Rien de mortel en moi ne fuse. 

De toute réalité je décide. Mes ailes supérieures enrobent le cercle terrestre ; dans la sagesse, je suis l’ordonnatrice universelle. Vie ignée de l’essentialité : puisque que Dieu est intelligent, comment pouvait-il ne pas œuvrer ? Par l’homme, il assure l’épanouissement de toutes ses œuvres. 

L’homme, en effet, Il le créa à Son image et à sa ressemblance ; en lui Il inscrivit, avec fermeté et mesure, la totalité des créatures. De toute éternité, la création de cette œuvre – la création de l’homme – était prévue en son conseil. Une fois ladite œuvre achevée, il remit donc entre les mains de l’homme l’intégralité de la création, afin que l’homme pût agir avec elle de la même manière que Dieu avait façonné Son œuvre, l’homme. Ainsi donc, je suis serviteur et soutien.

Par moi en effet toute vie s’enflamme. Sans origine, sans terme, je suis cette vie qui identique persiste, éternelle. Cette vie, c’est Dieu. Elle est perpétuel mouvement, perpétuelle opération, et son unité se montre en une triple énergie. L’éternité, c’est le Père ; le Verbe, c’est le Fils ; le souffle qui relie les deux, c’est l’Esprit saint. Dieu l’a représenté dans l’homme : l’homme en effet a un corps, une âme et une intelligence. Mes flammes dominent la beauté des campagnes : la terre est la matière grâce à laquelle l’homme façonna l’homme. Si je pénètre les eaux de ma lumière, c’est que l’âme pénètre le corps tout entier, comme l’eau par son flux pénètre la terre entière. Si je dis que je suis ardeur dans le soleil et dans la lune, c’est une allusion à l’intelligence : les étoiles ne sont-elles pas les innombrables paroles de l’intelligence ? Et si mon souffle, invisible vie, protecteur universel, éveille l’univers à la vie, il s’agit d’un symbole : l’air et le vent en effet maintiennent tout ce qui pousse et tout ce qui mûrit, et rien ne s’écarte des données de sa nature. »



"Vision - Aus dem Leben der Hildegard von Bingen" est un film réalisé par Margarethe von Trotta avec Barbara Sukowa, Heino Ferch.


"Abbesse, prophétesse, mystique, cette femme d’exception était déjà reconnue et célébrée en son temps ; elle correspondait d’ailleurs avec de grands personnages tels l’empereur Frédéric Barberousse ou Bernard de Clairvaux. Dès l’enfance elle fait part de ses "visions" qu’elle rapportera plus tard dans son "Liber Scivias", ouvrage dans lequel elle "révèle" les secrets de l’univers que Dieu lui a transmis. Visionnaire, mais pas seulement ; elle fit également consigner par écrit ses connaissances "scientifiques" dans des traités de médecine et de sciences naturelles.

"Cette moniale-poétesse était donc également compositrice ; elle laisse plus de 70 compositions musicales (Antiennes, Répons, Séquences, Hymnes) sur des textes dont elle est également l’auteur ainsi qu’un drame liturgique complet « Ordo Virtutum ». Hildegard possédait assurément une voix exceptionnelle : ses chants, composés pour son usage personnel, ont une tessiture bien plus étendue que les compositions habituelles du Moyen-Age. Pour Hildegard, la musique est enracinée dans l’âme, qui sont toutes deux nées de l’harmonie céleste et les textes qu’elle nous transmet sont d’une fabuleuse richesse imaginative et symbolique."


mardi, mars 14, 2023

"Je loue le détachement..."


La rosace de la Cathédrale de Strasbourg


Maître Eckhart

Du Détachement

En cette fin du cycle d'un âge sombre, l'éthique fonctionnelle en tant que garde-fou est piétinée suite à la disparition des données éveillantes métaphysiques traditionnelles si essentielles. La médiocratie règne, les équilibres fragiles se fissurent, s'effritent et se rompent. Est-ce le signe avant-coureur de la fin d'un monde ? Cette fin a t-elle pour objet de secouer les endormis pour les réveiller de leur torpeur existentielle, réfugiés dans le déni, immergés et anesthésiés dans les conforts sécuritaires vains et utopiques ? Nous voici spectateurs, à vitesse vertigineuse, d'un spectacle qui dépasse toute science-fiction. Le vice glorifié, les vertus sont moquées et considérées comme un handicap. L'abrutissement et l'ignominie sont réunis entre amis pervertis, invertis, dégénérés, menteurs, corrompus. Leurs promoteurs propagandistes politiques et religieux gouvernent et les peuples déboussolés, désorientés, ne savent plus vers qui ou à quel saint se vouer.

Maître Eckhart ouvre la porte transcendante d'une sortie verticale et universelle par les informations qu'il transmet. Ses Sermons et ses Traités révèlent une profonde connaissance de la psychologie humaine nécessairement éclairée par une Connaissance métaphysique aussi retrouvée dans le Dharma du Bouddha et l'Advaïta-Vedânta. Certains comparent Maître Eckhart à un Maître ZEN. Sa façon de parler d'humilité est si subtile qu'elle n'a strictement rien à voir avec les affirmations hypocrites du commun des mortels qui ne comprennent déjà pas leur exotérisme tout au plus polarisant. En ces moments mêmes, tout est remis en cause. Cette épreuve incontournable que l'humanité va devoir traverser est une chose parfaite. Ce document est surtout réservé à ceux qui, correctement informés de l'universel, libérés des contradictions, munis de l'évidence, comprennent qu'il faut dépasser la mesure pour atteindre le niveau des irréversibilités. Il offre une perspective originale et inattendue, sans aucune exclusion. L'énigme dualiste de l'espoir et de l'espérance doit être dépassée. Le non-duel est de comprendre à la lumière de ce dépassement que le détachement total est la Libération totale de l'avidité, de la haine et de l'ignorance.

Nirodha


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Maître Eckhart naît à Thuringe en 1260. Il entre très jeune chez les Dominicains d'Erfurt, poursuit ses études à Paris (1293-1294) et devient peu après son retour en Allemagne, prieur de son couvent d'Erfurt.

En 1302, il fait un second séjour à Paris, pour acquérir son titre de Maître en théologie. Il enseigne à la Sorbonne (1302-1303).

De retour en Allemagne, il est élu provincial de Saxonie (1303), puis vicaire général de Bohème en 1307 : “Sa responsabilité s'étend sur un territoire qui va des Pays-bas au Nord-Est Allemand et à Prague, comprenant 47 couvents d'hommes et 9 de femmes”.

En 1311, il repart à Paris pour la troisième fois, où il enseigne pendant deux ans (magister actu regens) : “Lorsque je prêchais à Paris, je disais, et j'étais bien en droit de le dire, que tous ceux de Paris, avec toute leur science, ne pouvaient comprendre ce qu'est Dieu … Rien de ce que l'on peut penser de Dieu n'est Dieu … ”.

A partir de 1314 il s'installe à Strasbourg, avec juridiction sur les couvents de femmes. Il enseigne aussi à Cologne. C'est durant cette période jusqu'en 1326 qu'il rédige la plupart de ses sermons.

On arrive alors à l'époque du procès. Au cours de l'année 1326, l'archevêque de Cologne, Henri II de Virnebourg s'attaque à Maître Eckhart, pour des raisons plus politiques que doctrinales, et fait dresser une liste de 49 propositions jugées suspectes par l'archevêque jaloux aidé par deux moines dominicains stupides.

Il y aura deux procès, le premier à Cologne, au cours duquel Maître Eckhart déclare : “Je peux me tromper, je ne puis pas être un hérétique, car l'hérésie est affaire d'intelligence, l'hérésie est affaire de la volonté.” (subtil !). Comme ce sont des propositions examinées hors de leur contexte qui sont jugées, et dont certaines sont même des transcriptions erronées de ses sermons, il sera facile à Maître Eckhart d'argumenter, tout en se soumettant à la décision de l'église.

Le second procès se déroule en Avignon. Mais, là, Maître Eckhart ne se défendra pas, acceptant la sentence, tout en demeurant intransigeant sur l'authenticité de son expérience. Comment ses juges pourraient-ils avoir la moindre idée de la richesse d'oeuvres qu'ils n'ont ni lues ni chercher à investiguer …? (c'est toujours la même chose … partout !).

L'inquisition le condamne enfin pour 26 articles (au final, 17 sont retenus) puis Maître Eckhart meurt une semaine après, sans doute en Avignon vers la fin 1327 ou en début 1328 … Nul ne sait s'il est mort de mort naturelle après son procès ou s'il a été assassiné.

Traités (un seul ouvrage) et Sermons (trois ouvrages séparés) sont édités aux Editions du Seuil, Paris. Introduction et traduction par Jeanne Ancelet-Hustache.

1. Les Traités de Maître Eckhart donnent l'essentiel de ses enseignements en 4 chapitres :

- Instructions spirituelles,

- Le livre de la consolation divine,

- De l'homme Noble,

- Du détachement.

2. 86 de ses Sermons connus furent traduits en français. Il y en aurait d'autres non traduits.

Il est de fortes présomptions que Maître Eckhart était Nirvâné. Ne soyons jamais dérangés par le mot Dieu retrouvé dans ce texte. Maître Eckhart usera toujours de son habileté de sémanticien pour conduire ses élèves moines et moniales. La racine sanskrite “DYU” signifie “ce qui Brille” et ce qui brille ici est la lumière du Coeur libéré de tous les attachements. C'est tout et c'est puissant.


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J'ai lu beaucoup d'écrits tant de maîtres païens que de prophètes … et lorsque je pénètre tous ces écrits autant que le peut ma raison et qu'elle est capable de le reconnaître, je ne trouve rien que ceci : le pur détachement est au-dessus de toutes choses, car les vertus ont quelque peu en vue la créature, alors que le détachement est affranchi de toutes les créatures.

Les maîtres louent grandement l'amour … Quant à moi, je loue le détachement plus que tout amour. Et d'abord pour cette raison :

Ce que l'amour a de meilleur, c'est qu'il me force à aimer Dieu, alors que le détachement force Dieu à m'aimer. Or il est bien plus noble de forcer Dieu à venir à moi que de me forcer à aller à Dieu, parce que Dieu peut plus intimement s'insérer en moi et s'unir à moi que je ne puis m'unir à Dieu.

Que le détachement force Dieu à venir à moi, je le prouve ainsi : toute chose aime à être dans le lieu qui lui est propre et naturel. Or le lieu naturel et propre à Dieu est l'unité et la pureté, et c'est ce qui produit le détachement. Il faut donc nécessairement que Dieu se donne à un cœur détaché.

En second lieu, je loue le détachement plus que l'amour parce que le détachement me porte à n'être accessible qu'à Dieu. Or il est beaucoup plus noble d'être accessible à Dieu seulement que de souffrir toutes choses pour Dieu parce que, dans la souffrance, l'homme a quelque peu en vue la créature qui cause à l'homme la souffrance, alors que le détachement est complètement affranchi de toute créature.

Or, que le détachement ne soit accessible qu'à Dieu, je le prouve ainsi : ce qui doit être accueilli doit être accueilli dans quelque chose. Or le détachement est si proche du “néant” que rien n'est assez subtil pour trouver place dans le détachement, sinon Dieu seul. Seul, il est simple et si subtil qu'il peut bien trouver sa place dans le cœur détaché. C'est pourquoi le détachement n'est accessible qu'à Dieu.

Les maîtres louent aussi “l'humilité” plus que beaucoup d'autres vertus. Mais je loue le détachement plus que toute humilité et voici pourquoi : l'humilité peut exister sans le détachement, alors que le parfait détachement ne peut pas exister sans parfaite humilité, car la parfaite humilité tend à un anéantissement de soi-même.

Or le détachement est si proche du “néant” qu'il ne peut rien y avoir entre le parfait détachement et le néant. C'est pourquoi il ne peut y avoir de détachement sans parfaite humilité.

Or deux vertus ont toujours valu mieux qu'une.

La seconde raison pour laquelle je loue le détachement plus que l'humilité, c'est que la parfaite (!) humilité se courbe au-dessous de toutes les créatures et que, se courbant ainsi, l'homme sort de lui-même pour aller vers les créatures, alors que détachement demeure en lui-même.

Or sortir de soi ne peut jamais être assez noble pour que demeurer en soi-même ne soit pas beaucoup plus noble.

Le détachement parfait ne considère nullement qu'il doit se courber au-dessous de quelque créature ; il ne veut être ni au-dessous, ni au-dessus, il veut être là, de lui-même, sans considérer l'amour ou la souffrance de qui que ce soit, il ne veut ni l'égalité ni l'inégalité avec quelque créature, il ne veut ni ceci ni cela ; il veut être et rien d'autre.

Mais vouloir être ceci ou cela, il ne le veut pas, car celui qui veut être ceci ou cela veut être quelque chose, alors que le détachement ne veut être rien (pas les choses).

C'est pourquoi toutes choses sont devant lui sans être importunées …

Or tu dois savoir que l'aimable humilité fit que Dieu se pencha sur la nature humaine, alors que le détachement demeurait immobile …

Ou, aucune sortie, si petite qu'elle soit, ne peut rester sans dommage pour le détachement.

Je loue aussi le détachement plus que toute miséricorde, car la miséricorde consiste en ce que l'homme sort de lui-même pour aller vers les misères de son prochain et que son cœur en est troublé. Le détachement en est exempt, demeure en lui-même et ne se laisse troublé par rien. Car tout le temps que quelque chose peut troubler l'homme, il n'est pas tel qu'il doit être. Bref, quand je considère toutes les vertus, je n'en trouve aucune qui soit absolument sans défaut et qui unisse autant à Dieu que le détachement.

Un maître nommé Avicenne dit que la noblesse du cœur qui demeure détaché est si grande que tout ce qu'il contemple est vrai, que tout ce qu'il désire lui est accordé et que, quoi qu'il commande, il faut qu'on lui obéisse. Et tu dois savoir en vérité : quand le cœur libre demeure dans un véritable détachement, il contraint Dieu à venir vers lui et s'il pouvait demeurer “sans forme“ et sans aucun accident, il prendrait l'être propre de Dieu.

Or Dieu ne peut donner celui-ci à personne qu'à lui-même. C'est pourquoi Dieu ne peut rien faire de plus pour le cœur détaché que de se donner lui-même à lui. Et l'homme qui demeure ainsi dans un total détachement est tellement emporté dans l'éternité que rien d'éphémère ne peut l'émouvoir, qu'il n'éprouve rien de ce qui est charnel, et il est mort au monde car il n'a de goût pour rien de terrestre.

Or tu demanderas ce qu'est le détachement puisqu'il est si noble en lui-même ?

Tu dois savoir ici que le véritable détachement consiste seulement en ce que le cœur demeure insensible à toutes les vicissitudes de la joie et de la souffrance, de l'honneur, du préjudice et du mépris qu'une montagne de plomb est insensible à un vent léger.

Ce détachement immuable conduit l'homme à la plus grande ressemblance avec Dieu. Car Dieu est Dieu du fait de son détachement immuable, et c'est aussi du détachement qu'il tient sa pureté et sa simplicité et son immuabilité. Et c'est pourquoi si l'homme doit devenir semblable à Dieu, dans la mesure ou une créature peut avoir une ressemblance avec Dieu, ce sera par le détachement. Celui-ci conduit l'homme à la pureté, de la pureté à la simplicité, de la simplicité à l'immuabilité.

Et sache-le, être vide de toutes les créatures, c'est être rempli de Dieu, et être rempli de toutes les créatures, c'est être vide de Dieu.

Je dis en outre : toutes les prières et les bonnes œuvres que l'homme peut accomplir dans le temps troublent aussi peu le détachement de Dieu que si jamais prières et bonnes œuvres n'avaient pas été accomplies dans le temps, et Dieu n'en est pas moins généreux ni bien disposé envers l'homme que si celui-ci n'avait jamais prié ou accompli de bonnes œuvres.

… Dieu ne veut pas exaucer demain ton invocation et ta prière, car il l'a exaucée dans son éternité “avant que tu sois un être humain”. Mais si ta prière n'est pas instante et sérieuse, Dieu ne veut pas maintenant refuser de t'exaucer, car il a déjà refusé dans son éternité. Et ainsi Dieu a vu toutes choses dans son premier regard éternel et Dieu ne crée rien de nouveau, toutes choses étant déjà accomplies d'avance. Et ainsi Dieu demeure en tout temps dans son immuable détachement.

Cependant, la prière et les bonnes œuvres des hommes ne sont pas pour autant perdues, car celui qui fait le bien est rémunéré, et celui qui fait le mal est rémunéré en conséquence.

Dieu nous garde de dire qu'il aime quelqu'un dans le temps, car pour lui rien n'est passé ni à venir …

Ici, tu dois savoir ce que disent les maîtres : dans chaque être humain demeure deux hommes différents ; l'un se nomme l'homme extérieur, c'est l'homme sensitif ; les 5 sens le servent, et pourtant l'homme extérieur agit par la puissance de l'âme. L'autre homme se nomme l'homme intérieur, c'est l'intériorité de l'homme.

Or tu dois savoir qu'un homme spirituel qui aime Dieu ne fait pas appel aux puissances de l'âme dans l'homme extérieur, sinon quand les cinq sens en ont absolument besoin, et l'intériorité ne se tourne vers les sens que dans la mesure où elle est un chef et un guide des cinq sens et veille sur eux pour qu'ils ne se livrent pas à leur objet selon l'animalité, comme le font les animaux sans raison, et de telles gens se nomment plus véritablement des animaux que des hommes. Et toutes les puissances que possède l'âme au-delà de ce qu'elle donne aux cinq sens, ces puissances, l'âme les donne entièrement à l'homme intérieur, et quand cet homme se tourne vers quelque chose de haut et de noble, elle tire à soi toutes les puissances qu'elle a prêtées aux cinq sens, et l'homme est privé de ses sens et ravi, car son objet est une image intellectuelle ou quelque chose d'intellectuel sans image.

Or certaines personnes consument absolument toutes les puissances de l'âme dans l'homme extérieur. Ce sont celles qui tournent tous leurs sens et leur raison vers les biens passagers et qui ne savent rien de l'homme intérieur.

Or tu dois savoir que l'homme extérieur peut avoir une activité, alors que l'homme intérieur demeure totalement libre et insensible.

Voici une comparaison

Une porte s'ouvre et se ferme sur un gond. Or je compare la planche extérieure de la porte à l'homme extérieur et je compare le gond à l'homme intérieur. Or selon que la porte s'ouvre et se ferme, la planche extérieure se tourne ici et là ; cependant le gond demeure “immobile” à sa place et ne change jamais pour autant. Il en est de même ici, si tu comprends bien.

Or je demande ici quel est l'objet du pur détachement. Je réponds ainsi : NI ceci NI cela n'est l'objet du pur détachement. Il repose sur le néant absolu et voici pourquoi il en est ainsi : Le pur détachement se situe au sommet. Or celui-là est au sommet en qui Dieu peut agir selon son absolue volonté.

Or Dieu ne peut agir dans tous les cœurs selon son absolue volonté, car bien que Dieu soit tout-puissant, il ne peut cependant agir que s'il trouve ou opère la “disponibilité”.

Nous en trouvons une comparaison dans la nature

Quand on chauffe un four et qu'on y met une pâte d'avoine, une d'orge, une de seigle et une de froment, c'est une même chaleur dans le four et pourtant elle n'agit pas de la même façon sur les pâtes ; car l'une devient du beau pain, l'autre est plus grossière, la troisième plus grossière encore. Et ce n'est pas la faute de la chaleur, c'est la faute de la matière qui est différente.

De même Dieu n'opère pas semblablement dans tous les cœurs ; il opère selon la disponibilité et la réceptivité qu'il trouve. Si un tel cœur contient ceci ou cela, il peut y avoir en “ceci ou cela” quelque chose qui fait que Dieu ne peut agir selon le mode le plus élevé.

Pour que le cœur soit disponible au plus élevé, il faut donc qu'il repose sur le PUR NEANT, et c'est là la plus grande possibilité qui puisse être. Comme le cœur se trouve au sommet, il faut qu'il repose sur le néant, car c'est là que se trouve la plus grande réceptivité.

Voici une autre comparaison dans la nature

Quand je veux écrire sur une tablette de cire, si noble que soit ce qui est inscrit sur la tablette, elle ne peut faire que je n'en sois gêné, en sorte que je ne peux pas y écrire, et si cependant je veux écrire, il faut que j'efface et supprime ce qui est sur la tablette. Et la tablette n'est jamais plus propre à l'écriture que s'il n'y a rien sur elle. De même, si Dieu doit écrire dans mon cœur selon le mode le plus élevé, il faut que sorte du cœur tout ce qui peut se nommer ceci ou cela, et tel est le cœur détaché. C'est pourquoi l'objet du cœur détaché n'est ni ceci ni cela.

Notez-le bien, gens de raison. Nul n'est plus joyeux que celui qui se trouve dans le plus grand détachement. C'est pourquoi le détachement est préférable à tout car il purifie… clarifie … enflamme … éveille … accélère (le développement de la connaissance) … fait connaître …

Notez le bien, vous tous, gens de raison L'animal le plus rapide qui nous conduise à cette perfection, c'est l'insatisfaction …




vendredi, mars 10, 2023

Intuition Métaphysique





La lumière jaillit de l’obscurité
L’obscurité résulte du vouloir-ignorer


« Il y a deux façons d’être trompé : la première consiste à croire ce qui n’est pas vrai, l’autre est de refuser d’accepter ce qui est vrai ». Soren Kierkegaard (1813-1855).

« Le Bienheureux se sert des mots mais n’est pas pris au piège des mots ». Propos bouddhique remarquable.



Un contrat sémantique est nécessaire avec le Guide qui conduit sur la Voie atemporelle. L’Intuition Métaphysique ignore le déroulement du temps, elle voit la réalité comme un ensemble, comme une indivisible totalité. Elle serait mensongère si elle appartenait au moi. Il n’est pas de rapport entre les connaissances humaines et la Connaissance véritable !

Le mot latin « initium » signifie « commencement » : être justement « informé » pour ne pas être pris au piège des : distorsion-confusion-désinformation-incompréhension. Cette initiation oriente le travail de recherche, d’investigation, du domaine dit « ésotérique » qui dévoile ce qui est caché. « Rien de nouveau sous le soleil » signifie que la vérité est intemporelle et qu’il faut aligner la compréhension avec cette vérité qui est.

La vérité, par sa nature même, est belliqueuse car elle est en guerre contre le mensonge, la tromperie et le contrôle mental, ce qui fait qu’elle fait peur à la plupart des gens qui la rencontre et qu’elle déclenche très souvent de l’inimitié chez celui qui ne veut pas l’entendre.

C’est un devoir éthique de transmettre aux gens qui peuvent comprendre ce qui leur a été caché. L’information juste est essentielle mais pour la recevoir il faut être capable d’être attentif, concentré, sans préjugé, afin de la vérifier ensuite par soi-même au cours de ce processus de découverte, d’éveil, sans erreurs épistémologiques.

Toute forte capacité d’apprentissage dépend de l’ouverture d’esprit (du cœur) sans arrogance, sans cynisme, sans scepticisme rigide, sans naïveté, sans crédulité. Elle résulte d’un équilibre entre un scepticisme sain et une volonté ouverte d’apprendre.

La plupart ne considère pas la « source », la provenance des informations (désinformations) qui opèrent le contrôle mental, qui empêchent de réfléchir, qui bloquent l’accès à la compréhension, qui limitent, voire suppriment la capacité à agir sainement. La pire chose est de croire sans vérifier et sans introspection se laisser dominer par les corps institutionnels égarés qui fabriquent leur « scientisme » et leurs systèmes de croyance au dépend de la vraie science. Le mouvement religieux alternatif « new âge » est l’exemple même du scientisme propagandiste malsain qui pratique le contrôle de l’esprit.

Le second limiteur de notre comportement est l’argent qui est la plus grande des religions, la religion ultime, le dieu de ce monde et dans ce contexte les institutions constitutionnelles vous hypnotisent et vous trompent.

Quel est le rôle de la connaissance ?

La plupart des gens ne sont pas honnêtes avec eux-mêmes. Ils se complaisent dans la facilité en tenant la main à leur servilité. Ils veulent acquérir ce qu’ils n’ont pas sans rigueur ni effort juste. Les conditions pour obtenir ce que vous attendez ne se manifestent pas automatiquement en y pensant ; c’est une tromperie New-âge. Des exigences spécifiques et incontournables existent auxquelles nous devons répondre pour obtenir ce que nous prétendons obtenir. C’est une loi naturelle. Nous voulons qu’un véritable changement se produise ? Ces exigences spécifiques existent mais en tant que conditions préférentielles de ce changement.

Quelles sont ces exigences ?

Nous devons, oui nous devons savoir certaines choses non connues pour que la connaissance pousse à « l’action juste ». Mais l’ignorance persiste par le « vouloir-ignorer » qui résulte du refus de voir ce qui est inconfortable et douloureux.

Quelles sont ces conditions favorables et quelle est cette connaissance ?

Cette connaissance est occultée, cachée. Le mot « occulte » est dérivé de l’adjectif latin « occultus » qui signifie « qui est dissimulé à la vue ». Il est dérivé du latin « oculus » qui signifie « œil ». Le mot « oculaire » en français est lié à l’œil, à la vision. L’occulte est un ensemble de connaissances qui ont été cachées pour une raison spécifique ! Du terme « oculus » ou œil vient le verbe « occultare » qui signifie aussi « garder secret », caché de l’œil, que cela ne puisse être vu ! Le terme « occulte » est tout simplement une connaissance cachée.

Pourquoi cette connaissance est-elle cachée ?

D’abord qu’est donc cet ensemble de connaissances ? Qu’entendons-nous par-là ? Il y a deux corps de connaissances occultes. Dans les traditions des mystères actuels et dans les écoles occultes, elles sont nommées « arcanes ». Le mot latin « arcanus » signifie caché, mystérieux, mais c’est une connaissance. Il y a deux corps de connaissances :

1 – Les petites arcanes ou « arcanes mineures » concernent la monade, la connaissance du microcosme, des petites choses pour une unité individuelle de conscience, premier corps de connaissance de la conscience humaine, comment elle fonctionne, comment elle opère, quelles sont les motivations.

2 – Les grandes arcanes ou « arcanes majeures » sont la compréhension macrocosmique des grandes lois de la nature, lois universelles, naturelles, spirituelles, invisibles. Le mot naturel est dérivé de l’égyptien et d’autres langues du moyen orient. Le mot « neter » en égyptien ancien, sans voyelles si on le translittère, serait « ntr » qui signifie « esprit ». Le suffixe « al » signifie « deux » ou « lié » ou « venant de » ; le mot « neter » signifie aussi « dieu ». Ces lois naturelles se manifestent dans le domaine physique, le grand savoir qui gouverne l’univers macrocosmique. Ces lois universelles régissent, gouvernent les conséquences du comportement pour les espèces intelligentes et capables d’arriver à une compréhension au-dessus du règne animal qui n’est pas tenu au même standard que celui des êtres humains. Il y a des différences dans les niveaux de conscience, dans les capacités à comprendre et assimiler l’information. Ce corps de connaissance de la loi naturelle sera nommé par certains « conséquentialisme ! » ou « loi karmique » dans de nombreuses traditions, ou « loi morale », ou « loi de dieu … ».

Si le mot « ésotérique » a une signification, il reste réservé à une minorité éclairée pendant que d’autres l’exploitent sans éthique pour maintenir une différence de pouvoir entre 3 eux et les êtres humains qu’ils manipulent. Imaginez un psychologue le plus avancé qui soit. Il peut vous retourner le cerveau ! Ainsi, l’humanité ignorante se trouve dans cette position où ceux qui ont cette connaissance (occulte sombre) vous retournent le cerveau ! Ils vous détestent (état profond ou oligarchie) et ils vous retournent le cerveau parce que vous n’avez pas cette connaissance. Le savoir est caché pour maintenir une différence de pouvoir entre ceux qui le détiennent et ceux qui l’ignorent. Vous ne trouverez pas d’information plus cachée. C’est pour cela que toutes les distractions (« le pain et les jeux » des Romains) sont là pour vous empêcher d’apprendre, futilités sans fin, bêtises que vous entendez aux informations, tous les jeux vidéo, toutes les bêtises de la TV, les sports. Tout est là pour vous empêcher de comprendre.

Donc, il s’agit ici de traditions occultes « très sombres ! ».

Les pouvoirs en place veulent à tout prix garder cette information cachée aux peuples parce que la compréhension de cette loi naturelle égaliserait le terrain de jeu et mettrait fin aux systèmes de contrôles enracinés qui opèrent sur la terre.

Nous devrions faire très clairement la distinction entre la « nescience » et « l’ignorance » pour bien comprendre la différence entre ces deux concepts.

Ce mot NESCIENCE est un mot qui a été pratiquement rayé du langage courant. Pourquoi ?

Il y a deux contextes pour ne pas savoir quelque chose :

1 – Le premier est la « nescience ». Le préfixe « ne » en latin signifie « ne pas », et « sciere » = savoir, d’où le mot science. Ne + sciere = nesciere = ne pas savoir donc ne pas comprendre. Il y a une connotation à cela qui indique que ne pas comprendre résulte du fait que l’information spécifique pour avoir le désir de comprendre est complètement absente et vous ne pouvez pas agréger, rassembler, atteindre ces informations. C’est à distinguer de l’ignorance. La nescience n’implique pas la culpabilité de quelqu’un. L’information n’est tout simplement pas là pour être assimilée et comprise. Vous ne pouvez pas être blâmé pour la nescience.

2 – L’i–gnorance porte le blâme. Dans le mouvement New-âge, les gens pensent qu’il n’y a rien de tel et que personne n’est à blâmer et ils disent qu’il n’y a pas de cause à tout ce qui se passe. C’est un énorme mensonge car il y a des causes et des effets. La responsabilité est. Le blâme existe. La responsabilité morale est. L’i–gnorance a un blâme et une responsabilité attachés à elle. En latin « ignorare » signifie aussi « ne pas savoir » tout comme nescience, MAIS dans une connotation complètement différente. La connotation d’ignorance est que vous ne savez pas si l’information nécessaire est présente en vous parce que vous avez délibérément refusé (!) ou alors « ignoré » cette information, refusé parce qu’elle vous mettait mal-à-l’aise ou parce que vous pensiez que ce n’était pas important de le savoir du fait que c’était en contradiction avec vos croyances. C’est une négligence volontaire. L’impact du mot est presque perdu à cause de la façon dont il est prononcé. Il faut le prononcer « I–gnorance » et là, on entend « I–gnorer » et la connotation devient claire car ça signifie que vous « l’i–gnorer » sans connaître. L’information est là, la vérité est là et vous l’ignorer complètement. C’est inexcusable et il y a un blâme qui s’y rattache. D’où l’expression : « je ne veux pas en entendre parler ».

Notre société est-elle encrée dans la nescience ou dans l’ignorance ?

Nous sommes encrés dans l’ignorance, pas dans la nescience ! Nous sommes noyés dans l’information, nous nous noyons dans la vérité qui nous entoure. Mais la majorité des gens « l’I–gnorent », même si la vérité est présente partout. Il y a beaucoup de gens qui ont faim de cette information et qui l’absorbent aussi vite qu’ils le peuvent.

Les gens endormis sont sous hypnose, celle d’un tour de magie noire. Hypnose signifie « connaissance supprimée ». Du grec « hypo » = sous, (suppression) ; comme hypodermique = sous la peau, et « gnosis » qui signifie connaissance. L’hypnose est la suppression de la connaissance et c’est l’état dans lequel se trouvent les gens. Mais, c’est de leur propre chef ! Ils ne sont pas des victimes… C’est un choix délibéré même si vous n’êtes pas d’accord. Dans une époque où les gens disposent d’une quantité écrasante d’informations au bout de leurs doigts, la vérité n’est pas une option. C’est une décision délibérée avec la responsabilité qui l’accompagne. Le fait est qu’ils I–gnorent mais permettent de faire, en leur nom, sans rien dire à ce sujet, et de laisser le mal se déchaîner.

Alors les gens se demandent : pourquoi perdons-nous la liberté ?

Pourquoi la tyrannie et le totalitarisme s’élèvent-ils ?

Pourquoi y a-t-il autant de contrôles (comme MK Ultra) dans nos sociétés ?

Beaucoup d’entre eux verrons la montée de l’état policier, l’injustice partout, les restrictions de notre liberté naturelle. Mais voilà le « truc » : beaucoup ne feront pas la transition vers la compréhension. Ils diront que c’est inéluctable ce qui arrive sur la terre qui est en train d’être transformée en une énorme prison partout et à un rythme si rapide, ici même. Et ils verront ce cadenas sur la cage.

Mais ils n’arrivent jamais à la question « Pourquoi ? ». Ils parlent des symptômes, décrivent la prison, chaque coin de la cage avec précision. Ils peuvent vous dire comment ça marche et les différents aspects du système de contrôle, mais ils ne peuvent pas vous dire pourquoi ça se met en place et se produit !

Pourquoi perdons-nous la liberté ?

Ces données ici présentées offrent le « passe-partout » qui déverrouille les serrures de toutes les portes, de toutes les cages de la prison, si elles sont reconnues. Rappelez-vous ainsi de ce que dit Maître Eckhart sur la libération : « La porte et les gonds » de son chapitre 4 sur le détachement, dans ses Traités. La porte bouge mais les gonds restent immobiles. La croyance n’est jamais nécessaire parce que la vérité est toujours présente. C’est une question de VUE de la percevoir comme étant présente. RE–connaître sa présence, puis l’accepter, enfin en faire quelque-chose. La connaissance métaphysique et sa compréhension sont nécessaires et ce n’est pas la fin mais juste le début. L’action juste (par les vues justes) est requise plus que tout si vous voulez changer. La seule chose à faire est d’essayer de mettre la clé entre les mains des gens… sans savoir ce qu’ils en feront. Il est impossible de faire plus.

Qu’implique la résolution des problèmes ?

Reconnaître que le problème existe est une attitude saine qui concerne une minorité qui voit l’aspect infernal du monde des désirs. Cette minorité lucide fait le constat. Le New-âge ne le reconnait pas, ne reconnait pas « la poutre dans son œil ». Il est incapable d’introspection, ignore le subconscient, est seulement capable de son charabia stérile et infantile. L’enfer est que le « moi » crée les autres. La connaissance de soi est la connaissance des trois centres : la tête, le cœur et le ventre. Si le ventre est l’instinct déterminé il est aussi les « tripes » = avoir ce courage qui se réfléchit dans la psyché (la tête), dans le cœur, mais aussi dans les « tripes ». Savoir agir est nécessaire car sans agir (ici action pure est tendre vers le non-agir) il n’y aura pas de changement (par et pour la purification de l’affectivité) dans les trois centres. C’est ce que la plupart des gens fuient avec crainte dans le déni puisque pour eux le problème est seulement les autres (J.P. Sartre s’est trompé en disant : « l’enfer c’est les autres », l’enfer c’est surtout le moi qui fait les autres). Ce qui est « la descente aux enfers » est le processus de purification de l’affectivité, du moi, cette plaie purulente qu’est l’ego. Savoir ce qui se passe dans le monde est un travail difficile. C’est un processus de la destruction des systèmes de croyance pour briser complètement les barrières. Rares sont ceux qui en sont capables. Si vous êtes dans le déni, alors bonne chance ! Le déni fondé sur la peur doit être traité et éradiqué. Le déni est celui de l’autruche, la tête dans le sable et les fesses en l’air, position parfaite pour se les faire botter ! D’ailleurs, vous êtes à genoux ! La plupart des gens de notre société sont à genoux dans cet état de déni. Il est amusant de voir que le corps humain a été conçu ainsi !

Il faut comprendre que les symptômes que vous voyez ne sont que des effets qui résultent des facteurs causaux sous-jacents. Vous ne pouvez pas vous contenter seulement de traiter des symptômes pour résoudre un problème. Vous devez trouver la cause du problème. Il vous faut faire un diagnostic précis du problème.

Que signifie le mot diagnostic ?

En grec la préposition « dia » signifie « par, au moyen de » et « gnosis » « connaissance » ; donc diagnostic = par la connaissance. Il y a une connaissance qui agit comme une condition pour résoudre le problème et obtenir ce que vous cherchez. La communauté New-âge ment. Je m’oppose à la propagation de ces idiots utiles car ils ne disent pas aux gens comment les choses fonctionnent réellement. Ils veulent garder les gens inhibés et paralysés. Ils veulent que les gens acceptent et ne se rebellent jamais. Lorsque vous dites le mot connaissance à certains du New-âge, ils se sentent offensés. Le New-âge est une variante du « solipsisme ». L’obtention de la vraie connaissance, pas cette pseudo-connaissance, demande du travail (comme toute ascèse « s’exercer » bien conduite). Cela demande de lire, d’étudier, d’écouter, d’observer, et SURTOUT du temps ! D’où le fallacieux prétexte si fréquemment entendu : « je n’ai pas le temps ! ».

La gratification immédiate est mise en avant dans notre société par le système de contrôle mental qui maintient les gens dans leur ignorance. Je veux, je veux, je veux… Vous devez donc connaître les facteurs de causalité qui ont conduit à la création des symptômes ; dit dans le Dharma bouddhique : la loi de causalité : « Chaîne des origines interdépendantes ».

Comment utiliser les connaissances que vous avez acquises ?

Pour rectifier les erreurs. Le concept de la vérité est profondément mystifié chez les ignorants. Ils pataugent dans les cogitations comme au sujet de la théorie quantique. La perception est chez l’ignorant éloigné de la vérité. La perception « per–ce–voir » n’est pas la réalité mais seulement un « voir à travers » sans connaissance. Prenons aussi ce que dira un Sage Pandit Hindou du 20ième siècle : « la philosophie occidentale ne dépasse pas l’âge d’un enfant de 7 ans ! ». La perception est comme une lentille, un filtre.

La vérité ne dépend pas seulement des perceptions humaines. Personne ne veut l’entendre. C’est une attaque frontale sur l’ego humain qui considère que seules ses perceptions sont importantes et exactes tant qu’il n’a pas réussi à briser ses anciens systèmes de croyance et anciens schémas émotionnels pour pouvoir changer son comportement. C’est l’image du bourbier dans lequel les humains sont plongés est éloquente. Briser l’ego, le réduire en poudre, est une chose difficile quand il est tellement calcifié. Comment voulez-vous alors qu’il y ait alors un « commencement » : « initium » ?!

La vérité est indépendante des perceptions fausses qui en sont donc radicalement éloignées. Ce qui est la vérité est ce qui ne change pas, ce qui est. Personne ne peut changer les événements du passé. Le film « la machine à explorer le temps » a été pulvérisé dans les critiques, ce qui veut dire que ce film a une grande valeur car il expose des concepts allégoriques très importants !

Ce film expose que c’est le futur qui peut être modifié, pas le passé, mais en pointant que le futur est dans le moment présent (!) qui est le seul endroit où commence la connaissance de soi …

Alors, qu’est-ce que la vérité ?

C’est simplement ce qui existe déjà dans « l’instant présent » ou « l’éternel instant ». Inutile, ici, de parler de l’esprit de dieu. Les consciences humaines obscurcies fluctuent comme des ondes pseudo-sinusoïdales sur une ligne blanche impersonnelle qu’elles ne connaissent pas. Si votre conscience est à une fréquence élevée, vous vous alignez de plus en plus sur la longueur d’onde qui est cette ligne blanche de la vérité.

Plus les fréquences sont basses, plus l’i–gnorance est grande. Plus la fréquence est élevée plus nous sommes en accord avec la vérité. Si la fréquence devient infiniment élevée il sera impossible de la distinguer de l’alignement avec la vérité ou la vue des choses telles qu’elles sont. C’est la Sagesse. Notre perception n’est pas la réalité mais le filtre à travers lequel nous voyons (sans la voir par conséquent) la réalité. Voir ce qui est et non voir ce que nous voulons que soit la vérité.

Travis Walton dira ceci : « J’en suis venu à réaliser que le plus grand problème partout dans le monde est que les perceptions qu’ont les gens de la réalité sont compulsivement filtrées à travers les mailles du filet de ce qu’ils veulent et ne veulent pas être vrai ».

Nous voulons que les choses soient comme nous voulons qu’elles soient mais cela ne les rend pas vraies. Le mouvement New-âge est une religion qui est conçue pour supprimer le côté masculin de la personnalité, la suppression de l’énergie masculine qui est le côté qui entre réellement en action pour le changement qui est aussi poussé par le féminin sacré, l’attention, la créativité et la bienveillance. Les deux doivent être présents. Cette religion New-âge est d’enseigner aux gens d’accepter tout ce qui est comme c’est. Peu importe l’injustice, peu importe les conditions déplorables, peu importe l’ampleur du mal qui a lieu parmi nous ! C’est une tromperie qui se répand ce jour pour justifier les plus bas instincts en éloignant les gens des informations qui éveillent. Beaucoup de gens vivent dans l’acceptation de l’inacceptable sans comprendre qu’ils courent à l’auto–destruction d’eux-mêmes. Et voilà ce que la pseudo-culture woke actuelle qui vient du New-âge colporte et répand partout par ses théories du « courant miracle » qui est l’idéologie du « solipsisme » enveloppée dans un paquet bien propre. Cette tromperie affligeante est diabolique. L’incapacité à réfléchir entraîne cette inhibition à l’action juste ; les propagandes sont un moteur des asservissements volontaires, car ils sont volontaires. La confusion règne. Le discernement entre les déchaînements de ce qui est mauvais et la compréhension des comportements sains disparaît tout simplement du fait que l’inversion des valeurs bat son plein dans ce règne des quantités monstrueuses et gangrenées. Ce qu’il y a derrière tout cela est la lâcheté par refus de voir la vérité en face. Cette lâcheté, ce jour promue comme une norme (avec le mensonge), permet aux pouvoirs de continuer à dominer. Les gens disent : « je préfère ne pas voir ! » ce qui signifie : « je refuse de voir la réalité ».

Le solipsisme est une idéologie religieuse perturbatrice totalement égotiste et destructrice qui n’a absolument aucun rapport ni aucune ressemblance avec la vérité de quelque manière que ce soit et les solipsistes ont des problèmes mentaux… car ils sont malades.

L’étymologie est un domaine fondamental pour comprendre le véritable sens des mots. Le mot solipsisme vient de l’adjectif latin « solus » qui signifie « seul » et du pronom latin « ipse » = soi. L’idéologie du solipsisme est que rien n’existe en dehors de moi ?! C’est une autre façon de dire : « je suis dieu ! » qui est « le syndrome de dieu » décrit en psychiatrie comme nous l’avons vu chez certains médecins, politiques, scientifiques propagandistes sur les plateaux TV. Sans intuition métaphysique, les perceptions ne sont pas la vérité. Un travail d’investigation est nécessaire pour aligner les perceptions avec la vérité donc avec la réalité. Le mot « illusion » est aussi mal compris. Le solipsiste, sans empathie, sombre dans les vues fausses, les méprises et les obnubilations. Encore une fois, pour le solipsiste il n’est que lui qui existe. C’est bien le signe d’une maladie mentale. De même, quand il affirme son alibi fallacieux « que tout est un », cela lui permet toutes les plus viles et abjectes compromissions, la complaisance dans l’inversion totale en jouissance de ses perversions. Les conséquences de la propagande Covid en sont l’exemple propagé par ces psychopathes occultistes sombres. C’est de la sorcellerie noire, ni plus ni moins. Le véritable virus est celui de la transmission de cette propagande cancéreuse psychique et sociale, le premier vecteur agité de cette propagande étant la stupidité (moha) ; rendre la majorité profondément stupide, la tenir en laisse, la contrôler, la garder dans un état d’abrutissement. Le solipsisme est utilisé par les lucifériens obscurs qui vont jusqu’à refuser la réalité de la maladie mentale tout en propageant leurs infamies aux idiots utiles ainsi nommés par leurs dirigeants obscurs et sectaires. C’est du vampirisme très organisé, très élaboré, rien autre. Leurs cibles humaines ne le voient pas et ils les croient. Nous vivons ainsi une guerre spirituelle. Le solipsiste affirme que toute connaissance est incertaine et que par conséquent la vérité absolue n'existe pas … sauf « la sienne ». Il insiste sur le fait que personne ne peut jamais rien savoir et pour cela il applique ses censures totalitaires. C’est bien du totalitarisme à peine déguisé. C’est une religion diabolique, « diabole » au sens étymologique, religion dirigée par ces occultistes sombres qui ont la connaissance mais qui l’utilisent « à l’envers » de son but véritable. Ils sont en pouvoir de nuire, en jouissent, infiltrés dans les institutions comme celle de l’instruction obligatoire qu’ils manipulent. On les retrouve partout dans les gouvernements actuels qui jouent avec la peur, la crainte et la naïveté des gens qu’ils gouvernent, en les poussant jusqu’à « abandonner leur vie », en brisant leurs facultés mentales, en les intoxicant par la notion d’un fallacieux renoncement « car à l’envers » par injection programmée de la paresse sous anesthésie mentale. Le tour de magie noire est visible à celui qui a le courage de réfléchir pour pouvoir dire « non ! ». C’est pourquoi, le courage de réfléchir est un processus normal pour des humains normaux face à des solipsistes anormaux.

Définissons le mot « définition »

C’est une déclaration exacte de la signification d’un mot. Nous cherchons à être précis, donner un sens exact, pas une connotation. Définir est arriver à une fin. Ce n’est pas infini mais défini. On limite par les mots ce que quelque chose signifie afin d’être clair sur ce que l’on dit. La définition est le degré de distinction (comme en vision et en audio) ou de clarté d’un objet, d’une image ou d’un son. Dans les objets audio ou télévisuels, les gens cherchent une plus haute définition pour une plus grande clarté. Cependant, tout dépendra ensuite des informations qui seront véhiculées à travers les objets connectés, car ce que nous vivons n’est le plus souvent que désinformations, manipulations, propagandes, censures.

La définition de « naturel » est « inhérence à la nature », ce qui a une base dans la nature, la réalité et la vérité. Si c’est naturel cela n’a pas été créé par l’homme. Encore une fois, l’origine du mot en égyptien antique « neter » signifie « issu ou lié à l’esprit ». Nous revenons au mot Spirituel ici à considérer et qui se rapporte en fait à la connaissance véritable. Le domaine spirituel n’est pas séparé du domaine physique. Le domaine spirituel est toujours présent ici et maintenant dans le domaine physique. Il n’est pas ailleurs. Le spirituel et le physique sont inséparables et croire le contraire résulte d’un déséquilibre mental comme les scientistes déséquilibrés le sont. C’est ainsi, par exemple, que les connaissances de la physiologie humaine dont neuronale sont utiles. Le risque est de devenir scientiste, solipsiste, de sombrer dans le nihilisme absurde et toutes sortes de permissivités délirantes, ce qui nous ramènent à l’éthique fonctionnelle et nécessaire.

La définition du mot « loi » est condition existante qui est à la fois contraignante et immuable. Existant signifie que c’est présent, une loi qui opère. Contraignant signifie que cela a un effet, mais l’ego humain ne veut entendre que ce qu’il veut entendre ! Une des choses qu’il veut entendre est que l’univers se soucie de lui, mais les lois de l’univers ne se soucient pas de vous. L’innocence et la nescience ne changent rien à l’affaire. Immuable signifie que rien de ce que vous pourriez faire ne pourra jamais la changer et nous voyons ce jour cette volonté contraire aberrante. Elle est en vigueur parce que ce n’est pas l’homme qui la mise en vigueur. Ce qui l’a mise en vigueur dépasse l’entendement et il est vain de chercher à la qualifier par des mots comme dieu, créateur de l’univers, force impersonnelle, ou ce que vous voulez, etc. ! … Nous sommes contraints par « les lois naturelles » que nous le voulions ou non. Vous êtes toujours en train de coopérer avec ces lois spirituelles et vous ne pouvez pas ne pas le faire tant que vous existez dans le domaine physique : inhérent, conditions existantes, contraignantes, immuables, ayant un effet, quelles soient comprises ou non. D’où aussi le chaos, le désordre, car si le courage de réfléchir n’est pas présent, la souffrance est la rétribution inéluctable. Par la compréhension il y a un alignement entre les lois et nos comportements, ce qui change tout et sans souffrance auto-infligée.

Et nous arrivons au point clé : étude et pratique, attitude juste de la méthodologie du scientifique équilibré sans aucun charabia New-âge.

Il n’y a aucun moyen de contourner le fait que la connaissance des lois est nécessaire. Et les gens du soi-disant mouvement New-âge et dans certaines communautés religieuses ne veulent pas reconnaître qu’un travail est nécessaire au cours d’une ascèse intelligente.

La loi naturelle est une condition universelle non faite par l’homme, contraignante et immuable, qui régit les conséquences du comportement humain, des êtres intelligents par une dynamique gouvernante de la conscience.

La différence entre la découverte et la croyance est que la religion demande aux gens de croire, d’accepter et de faire sans poser de questions. La découverte est de comprendre pour voir les choses telles qu’elles sont et non pas de créer des comportements qui constituent une prison pour l’espèce entière. Malheureusement, l’humanité n’a pas encore atteint ce niveau de conscience. La loi naturelle n’a rien à voir avec la religion. Ce n’est pas un système de croyances. C’est une science éclairée à découvrir par intuition métaphysique. L’i–gnorance conduit à la souffrance par déni de la réalité.

Le vrai « one-eye » est le mot argent, le mot « money » est « one-eye » ! ; les gens l’ont dit un milliard de fois dans leur vie sans reconnaître que ce qu’ils disent est « one-eye », le symbole de l’œil unique dont l’illumination spirituelle est placardée sur tous les billets de « un » dollar !

La véritable richesse est en dehors de l’argent. Si je voulais faire appel à votre ego pour gagner beaucoup d’argent, je vous dirais que vos croyances sont importantes et qu’elles façonnent votre réalité ! Elles façonnent la réalité mais de manière négative si vous ne vous alignez pas sur la vérité et si vous voulez rester attachés à un système de croyances parce que vous le préférez à la réalité.

Il est légitime de croire en soi mais, en réfléchissant et par une confiance forte être capable de comprendre.

De la même façon que la loi de la gravité existe, les lois spirituelles existent et elles sont des forces impersonnelles.

Ces lois ont un effet et arrêtez de geindre à ce sujet ! C’est tout. Mais personne n’a envie de l’entendre ! En parler est donc être confronté à un mur de déni ! L’ego humain a du mal avec l’idée de l’absolu mais le fait est que « la plus grande peur de l’humanité est que la vérité est absolue ». L’ego aime le relativisme surtout quand il s’agit de moralité. Aucune croyance ne peut changer la loi naturelle mais votre enquête sur le sujet peut conduire à sa compréhension. Vous pouvez développer la connaissance.

Croire en des notions fausses est ce qu’illustrent les religions sous toutes les formes : la religion culturelle organisée, l’argent, le scientisme, la politique, le mouvement New-âge. Il y a donc ces autres religions dans le monde : le gouvernement, le politique, l’argent, la finance, l’une est le mouvement New-âge et l’autre est le scientisme.

La conscience et le cerveau humain

La conscience est une force intangible qui existe mais que l’on ne peut pas voir. C’est difficile à expliquer ce que c’est mais il existe des expressions physiologiques de la conscience dans le domaine physique dont le cerveau en est une. Bien sûr, nous n’oublions pas le cœur, car il est très important. Le cœur a un champ électromagnétique encore plus grand que celui du cerveau et est lié à la physiologie encore plus complexe que le cerveau. Mais nous devons comprendre la structure de base du cerveau pour comprendre les types de déséquilibres qui s’y produisent et qui conduisent à ces conditions débilitantes au sein de l’humanité et qui continue à nous faire souffrir. De plus, ces systèmes de croyances empêchent l’activation du cœur et l’expression de l’attention. Non seulement ils empêchent la connaissance de se manifester dans l’être, mais ils empêchent l’attention, créent l’apathie et l’inaction, la paresse et la lâcheté, de sorte que nous n’agissons pas réellement, ne prenons pas de mesures basées sur ce que nous avons appris.

Regardons comment le cerveau et la conscience fonctionnent réellement.

Les gens vont donner des définitions ridicules et mystifiées pour ce que signifie la conscience et beaucoup ont même peur de ce terme. Nous devons démystifier ces termes pour qu’ils soient compréhensibles. Demeurer conscient de quelque chose est une capacité de l’être à reconnaître des schémas et des significations par rapport à des événements qui se déroulent ou se sont déroulés en soi, le microcosme, dans le royaume intérieur et aussi inférieur et dans le macrocosme. Les événements qui se déroulent et qui sont la vérité sont compris par la conscience. Les gens la complexifient surtout par l’influence des tromperies du New-âge.

Comment s’exprime la conscience dans cette manifestation physique ?

Par les pensées, les émotions et les actions. La parole est une combinaison des pensées et des émotions mais aussi une forme d’action. Les pensées sont la force créatrice qui est l’expression de la conscience au sein de l’individu. Tout ce qui existe a eu sa première forme d’existence dans le domaine de la pensée avant de se manifester par l’action (Milarepa dira : tout surgit du mental et dans le mental se réengloutit). Vos émotions sont un composant polarisé comme un aspect féminin de la conscience. Les autres personnes ne ressentent pas vos émotions. Elles peuvent les percevoir mais c’est vous qui ressentez l’émotion dans votre physiologie interne. Et c’est une expression féminine de la conscience qui n’est pas extériorisée. C’est l’état d’esprit ou la force féminine par lequel nous faisons quelque chose. L’esprit est la composante mentale de la conscience. Puis il y a un mariage entre les deux. Les pensées sont l’essence créative qui se mélange ou se marie avec le féminin. C’est enseigné par de nombreuses traditions religieuses. C’est la fameuse trinité « interne » : un père créateur (fécondateur), une figure féminine sacrée que le père féconde ou insémine et de cette union naît un enfant mâle ! Toujours. Le père est la pensée, l’essence créative, puis l’état d’esprit ou les émotions sont l’essence féminine sacrée ou le St Esprit (!) et « l’enfant mâle est le comportement ». C’est le principe actif ou masculin qui interagit avec le physique pour le changer.

Une fois de plus les personnes à la pensée religieuse vont attaquer ce point et dire : « Vous dites que le salut ne passe pas par la foi ? ». Oui, c’est ce que je dis !

Nous pouvons nous libérer par l’action. La foi ne le fera pas. Les religions sont créées par le système de contrôle pour vous empêcher d’agir.

Les gens ne comprennent pas que le christianisme « exotérique » est créé par l’occultisme sombre, par les anciennes écoles des mystères de l’occultisme « sombre » ! Il suffit de prendre les bons concepts dans les religions et de rejeter leurs absurdités. Parce qu’une de ces absurdités est que vous devez croire en quelque chose pour être sauvez de la condition humaine actuelle. Vous n’avez besoin que de connaître, jamais de croire. Alors qu’il ne sera interrogé sur la notion de liberté « qu’une seule fois » dans les évangiles, le Christ répondra : « Connaître la vérité vous rendra libre ! ». On peut donc voir que même dans le christianisme exotérique, c’est cela la prescription ! Mais les chrétiens ne veulent pas l’entendre parce que les contrôleurs de l’église qui venaient de la classe des prêtres « sombres » leur ont dit : tout ce que vous avez à faire est de croire et tout changera comme par magie !

Et bien « bonne chance ! » …

… Car, quand les comportements ne sont pas alignés avec l’éthique fonctionnelle, croyez-vous que vos croyances vont changer quelque chose ?! …

Un moine Zen éveillé s’exclama : « Bonheur, bonheur, bonheur, je coupe du bois et je porte de l’eau ».

Sources anonymes développées par Nirodha.


jeudi, mars 09, 2023

Mettre fin à la dictature des ultra-riches grâce à la révolution non-violente



"L’erreur commune des campagnes de défiance politique improvisées a été de miser uniquement sur une ou deux méthodes, telles que les grèves et les manifestations de masse."



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Gene Sharp - How to Start a Revolution Teaser

"Il faut d’urgence investir la société civile du pouvoir de la conscience collective, de la capacité, pour la première fois, de s’exprimer sans entraves. La solution aux crises de l’économie, de la démocratie, de l’environnement, de l’éthique… est, je dois le répéter, la transition de la force à la parole. Les gouvernements doivent savoir que désormais les citoyens – « Nous, le peuples… » comme établi au Préambule de la Charte de Nations Unis – ne seront pas seulement récepteurs impavides de leurs décisions mais acteurs de leur avenir. D’ores et déjà ils ne sont plus endormis."  Federico Mayor



Les armes non-violentes et la discipline non-violente

par Gene Sharp


L’erreur commune des campagnes de défiance politique improvisées a été de miser uniquement sur une ou deux méthodes, telles que les grèves et les manifestations de masse. En fa
it, il existe une multitude de méthodes qui permettent aux stratèges des organisations de résistance de concentrer ou de disperser le mouvement en fonction des besoins.

Près de 200 méthodes spécifiques d’action non-violente ont été identifiées et il y en a certainement d’autres. Elles sont classées en trois larges catégories : la protestation et la persuasion, la non coopération, et l’intervention. 

La première comprend des manifestations symboliques, ce qui inclut les parades, marches et veillées (54 méthodes). 

La non coopération est divisée en trois sous catégories : 

(a) non coopération sociale (16 méthodes), 

(b) non coopération économique, ce qui inclut les boycotts (26 méthodes) et les grèves (23 méthodes), 

(c) non coopération politique (38 méthodes). Le dernier groupe, l’intervention non-violente, inclut des moyens psychologiques, physiques, sociaux ou politiques tels que le jeûne, l’occupation non-violente et le gouvernement parallèle (41 méthodes). [...]

L’utilisation d’un nombre considérable de ces méthodes – soigneusement sélectionnées, appliquées avec persévérance et à grande échelle, choisies dans le cadre d’une stratégie judicieuse, avec des tactiques appropriées, et mises en œuvre par des civils formés – risque fort de créer des problèmes graves à n’importe quel régime illégitime. Cela est valable pour toutes les dictatures.


Contrairement aux moyens militaires, les méthodes de la lutte non-violente peuvent être dirigées directement sur l’enjeu d’un conflit. Par exemple, si la question de la dictature est essentiellement politique, il s’ensuit que les formes politiques de l’action non-violente seront primordiales. Celles-ci comprennent la négation de la légitimité du dictateur et la non coopération avec son régime. La non coopération s’appliquera parfois contre des politiques spécifiques. Il arrive que le sabotage du système par inaction et par report des tâches puisse être pratiqué discrètement et même en secret, alors qu’à d’autres moments, la désobéissance ouverte, les manifestations publiques de défiance ainsi que des grèves peuvent être organisées au grand jour.

D’un autre côté, si la dictature se trouve vulnérable à la pression économique, ou si de nombreux griefs contre elle sont d’ordre économique, alors des actions comme les boycotts et les grèves peuvent être des méthodes de résistance appropriées. Les efforts déployés par les dictateurs pour exploiter le système économique peuvent provoquer des grèves générales limitées, des ralentissements et des refus d’assistance d’experts indispensables (ou leur disparition). Le choix sélectif de différentes méthodes de grève peut s’orienter sur des secteurs clés de l’industrie ou des transports, sur l’approvisionnement de matières premières ou sur la distribution de produits.

Certaines méthodes de lutte non-violente exigent des gens qu’ils n’agissent pas comme à leur habitude, par exemple qu’ils distribuent des brochures, fassent fonctionner une presse en sous-sol, fassent la grève de la faim ou aillent s’asseoir dans la rue. À moins de situations exceptionnelles, ces méthodes peuvent être difficiles à appliquer pour certaines personnes.

D’autres méthodes de lutte non-violente permettent au contraire de vivre quasiment comme d’habitude. Par exemple, aller au travail normalement au lieu de faire grève mais travailler plus lentement ou inefficacement. Il est possible de commettre délibérément des « erreurs », de « tomber malade » et d’être « incapable » de travailler à certaines périodes. On peut aussi simplement refuser de travailler. On peut assister à des offices religieux quand cela n’exprime pas seulement des convictions religieuses, mais aussi politiques. On peut protéger les enfants de la propagande officielle par l’éducation à la maison ou par des classes illégales. On peut refuser de rejoindre des organisations « recommandées » ou dont la fréquentation est exigée et que l’on n’aurait pas ralliées naturellement. La similitude de ce type d’actions avec celles de la vie courante, et en tout cas leur faible différence avec des activités habituelles, facilite pour beaucoup de gens la participation à la lutte de libération.

Étant donné que les luttes violentes et non-violentes opèrent de façons complètement différentes, toute forme de violence, même limitée, durant une campagne de défiance politique sera contre-productive car elle déplacera le combat sur le terrain militaire où le dictateur a un avantage écrasant. La discipline non-violente est une clé du succès et doit être maintenue en dépit des provocations et brutalités des dictateurs et de leurs agents.

Le maintien de la discipline non-violente contre les adversaires violents facilite la mise en œuvre des quatre mécanismes de changement dans la lutte non-violente. La discipline non-violente est également très importante pour le processus de jiu-jitsu politique. Dans celui-ci, les brutalités criantes du régime contre des résistants manifestement non-violents se retournent contre les dictateurs en provoquant des dissensions dans leurs propres rangs, tout en suscitant le soutien dans la population générale, chez les partisans habituels du régime, et à l’extérieur du pays.

Dans certains cas, cependant, une violence limitée contre la dictature ne peut être évitée. Soit les frustrations et la haine du régime explosent sous forme de violence, soit certains groupes refusent d’abandonner les moyens violents tout en reconnaissant le rôle important de la lutte non-violente. Dans ces situations, la défiance politique ne doit pas être abandonnée. Néanmoins, il sera nécessaire de séparer l’action non-violente aussi clairement que possible de l’action violente, en termes de géographie, de groupes de population, de moments choisis ou de domaine de conflit. Sinon, la violence pourrait avoir un effet désastreux sur le potentiel beaucoup plus grand de la défiance politique et sur sa capacité de réussite.

L’histoire nous montre que si la défiance politique entraîne des morts et des blessés, elle fait beaucoup moins de victimes que la résistance armée. De plus, la défiance politique ne contribue pas au cycle infini de tueries et de brutalités.

La lutte non-violente nécessite, et tend à produire dans la population, un abandon (ou meilleur contrôle) de la crainte du gouvernement et de sa répression violente. Cet abandon ou ce meilleur contrôle de la peur est un élément clé de la destruction du pouvoir des dictateurs sur la population générale.


PDF téléchargeable gratuitement à cette adresse :



mardi, mars 07, 2023

Secte satanique contre sainte Russie

Affiche serbe de 1999 dénonçant les crimes de l'OTAN.


« La Russie ne confine qu’avec Dieu », disait Rilke. 

Une alliance secrète d'oligarques financiers, de magnats des médias, de bellicistes, et d’autres de ce genre vise à instaurer une dictature mondiale. Elle ne cesse de diaboliser la Russie qui parvient miraculeusement à lui résister.

Au sommet de cette alliance, de cette structure de pouvoir pyramidale, il y a cependant une secte luciférienne, une secte hautement hostile à l'humanité et donc satanique.



Dans quelle mesure la Russie est-elle agressive ? 



On ne peut comprendre l'histoire du monde dans son passé, son présent et son développement futur que lorsqu'on a compris qu'en plus de nos systèmes sociaux visibles tels que la politique, l'économie, la science, l'armée, la religion, etc., il existe aussi des groupes secrets et leurs systèmes qui fonctionnent de manière cachée. Ils ont une influence puissante, ils déterminent la direction à tous les niveaux, et donc ils règnent et gouvernent sans que la population mondiale travaillant dur ne les remarque, encore moins ne les connaît. Ce sont des groupes qui, depuis longtemps, contrôlent les flux financiers mondiaux avec beaucoup d’habileté et exercent ainsi une influence sur tous les pays du monde : ils manipulent toute la sphère politique, toutes les armées, tous les systèmes économiques, toutes les sciences, toutes les cultures, les religions, les idéologies et plus encore. Ils sont invisibles à l'œil nu. 

Pendant des siècles, ces groupes ont secrètement élaboré des stratégies et des plans pour dominer le monde entier. Dans leur conscience, ils n'appartiennent à aucune nation ni aucune race de ce monde. Le monde lui-même est leur centre d'intérêt. Ils ne veulent pas diriger un village, une ville ou un pays, pas même un ou deux continents, ils aspirent à la domination ultime du monde. Et pour atteindre cet objectif impensable, ils ont élaboré dès le début des plans pour que leur organisation secrète puisse avoir le contrôle de toutes les nations de la Terre. Pour ces globalistes, les différents pays et continents ne sont rien d'autre que des terrains de jeu sans âme sur leur plateau de Monopoly. Les peuples qui travaillent dur sont simplement intéressants et utiles pour eux, mais totalement insignifiants sur le plan éthique et moral.

Leur pensée ne correspond donc pas à celle du commun des mortels. Habituellement, le commun des mortels ne pense pas plus loin que le bout de son nez. Mais ces manipulateurs, organisés en sociétés secrètes, pensent en décennies et en siècles. Pour pouvoir contrôler une seule grande puissance, ils sacrifient sans sourciller des pays entiers et des cultures entières. Mais pour contrôler tous les pays et toutes les grandes puissances de ce monde, ils n'hésitent pas à tous les déstabiliser au préalable. Ils organisent ainsi le chaos, les menaces fictives, les guerres et la terreur de toutes sortes. Et ils peuvent le faire facilement parce qu'ils ont des billions de milliards de budget à leur disposition. Il s'agit d'oligarques financiers sans scrupules qui, depuis que l'argent existe, ont conduit tout le flux d'argent de la Terre entre leurs propres mains. Leurs fondateurs ont pour ainsi dire inventé l’argent. Ils ont créé l'argent sans autre intention que de pouvoir tout contrôler par le flux des intérêts et des intérêts sur les intérêts. Puisque les hommes d'État lui ont aussi emprunté de l’argent, cette société secrète de l'argent et de l'économie a librement manipulé à volonté nos politiciens et nos dirigeants visibles. Leurs organisations influencent tous les pays du monde depuis plusieurs centaines d'années.

Résumons jusqu'ici : On ne peut comprendre la rétrospective de l'évolution politico-militaire mondiale des 100 dernières années, que si on a compris qu'il existe des oligarchies organisées en sociétés secrètes qui pensent stratégiquement en siècles. Pour pouvoir gouverner les peuples de la Terre, ils planifient la destruction stratégique de toutes les petites et grandes puissances dans des processus qui durent des décennies, voire des siècles. A certains moments, ils planifient les destins des nations, comme les trois guerres mondiales, qui ont été clairement esquissées en 1871 par Albert Pike*, un franc-maçon du 33e degré. Premièrement, une première guerre mondiale qui doit servir à renverser la Russie tsariste. Une seconde guerre mondiale qui doit aider à fonder l'État d'Israël et à renforcer le communisme. Une 3e guerre mondiale qui doit commencer par des controverses entre les dirigeants musulmans et le sionisme politique. Le reste du monde, cependant, doit être entraîné dans ce conflit jusqu'à l'épuisement complet à tous les niveaux. C’est le plan satanique dévoilé en 1871 par Albert Pike, franc-maçon du 33e degré et sataniste. Ainsi, par l'intermédiaire de leurs vassaux rémunérés, ils infiltrent toutes sortes de gouvernements et de systèmes dont ils ont entrepris d'assujettir les pays, stratégiquement et systématiquement. Par leur gestion de la terreur, ils commencent à déstabiliser de l'intérieur des pays entiers en organisant toutes sortes de problèmes, de chaos et de désespoir. Parce que la population active avait une confiance enfantine et donc naïve envers leurs gouvernements et leurs systèmes, ces stratèges mondiaux ont pu se permettre de réaliser de grands scénarios avec les peuples, des scénarios gigantesques, pour effrayer les nations. En font même partie des grands soulèvements populaires, des révolutions, des préparatifs de guerre, des alliances militaires, des sanctions et bien d'autres choses encore. Donc, si une alliance militaire, un pacte militaire, s’établit autour d'un pays, cela ne veut pas dire que la menace annoncée contient le danger qu'elle représente. Permettez-moi de vous donner un exemple : Si ces gens ont l'Europe dans leur ligne de mire, c'est-à-dire s'ils veulent mettre toute l'Europe sous leur domination, ils ne procéderont pas de manière aussi grossière qu'au bon vieux temps, lorsqu’ils nous ont attaqués, nous Européens, avec un visage sombre et des massues. Ils préfèrent donc, d'un point de vue stratégique, nous gagner d'abord en tant que partenaires, pour piéger, disons, des amis. Pour ce faire, ils commencent à infiltrer toute la Russie. Car la Russie, elle aussi, en tant que puissance mondiale rivale, fait obstacle à leur prétention de domination mondiale. Dans ce cas, il serait encore plus impossible de se présenter grossièrement une massue à la main. C'est pourquoi la Russie doit d'abord être secrètement déstabilisée et affaiblie de l'intérieur. Tout d'abord, on infiltre en Russie des ambassadeurs bien intentionnés, des modèles économiques prometteurs et bien d'autres choses. Tout se passe secrètement et de l'intérieur. La Russie est délibérément divisée, déstabilisée par la mauvaise gestion, les idéologies, les révolutions de toutes sortes jusqu'à ce que le monde entier panique devant la Russie. C'était le prélude stratégiquement planifié pour briser la puissance de l'Europe.

Ainsi, une condition préalable a été créée pour mobiliser tous les pays environnants en vue d’une alliance militaire contre la Russie. Une fois que cette alliance, dans ce cas l'OTAN, a vu le jour, on provoque, dans une réaction de panique, le Pacte de Varsovie (*pacte d'assistance militaire sous direction soviétique – 1955-1991). Il convient de noter que l'une et l'autre alliance militaire ont probablement été initiées, voire organisées, par un seul et même service de renseignement. Ces menaces mutuelles ininterrompues, jusqu'au zénith d'une menace nucléaire telle qu'elle s'est produite entre 1947 et 1989, sont entrées dans l'histoire sous le nom de « guerre froide » (*conflit politique permanent entre les grandes puissances USA/URSS, y compris la course aux armements). C'était tout aussi intentionnel, parce qu'aucun citoyen de la Terre ne voudrait expérimenter comment ce monde est englouti par une boule de feu nucléaire. C'était le plan : ce frisson dans le dos, cette peur de la mort chez tous, cette guerre froide. On envoie alors stratégiquement un apôtre russe de la paix, provenant bien sûr des cercles des sociétés secrètes nommées ci-dessus, apôtre qui réussit devant un monde tremblant à dissoudre de nouveau l’alliance du bloc de l’Est, qui est une menace sur le plan militaire. Une nouvelle merveille du monde a eu lieu : presque du jour au lendemain, toute l'Union soviétique s'effondre sur elle-même et un jalon a été posé : la Russie a été déstabilisée et on peut donc alors s’attaquer progressivement au deuxième objectif stratégique, mais toujours prioritaire, à savoir la conquête européenne prévue dès le départ. Ceux qui avaient réussi à infiltrer la Russie s'installent maintenant à Bruxelles et, s'orientent stratégiquement, avec l'ensemble de l'Europe, vers l'asservissement définitif de la Russie, ennemie maléfique. Et bien sûr, ils n'expliquent pas à Bruxelles que fondamentalement ce n'était pas la Russie mais eux-mêmes qui étaient la menace rouge. Les mêmes sociétés secrètes qui, autrefois, affaiblissaient et déstabilisaient la Russie de l'intérieur cherchent maintenant à détruire définitivement depuis l’extérieur la Russie en tant que grande puissance. Aujourd'hui, les acteurs mondiaux ont en même temps entre leurs mains l'Europe et la Russie, une situation gagnant-gagnant classique, mais seulement pour les stratèges globaux, seuls et entre eux. Désormais, ces compagnons sans domicile feront jouer d'abord les deux grandes puissances que sont la Russie et l'Europe l'une contre l'autre. L'OTAN, composée de la plupart des pays européens autour de la Russie, qui en fin de compte doit également être affaiblie et soumise, devrait maintenant aussi mener la troisième guerre mondiale. Troisième guerre mondiale qui depuis l'époque de Mazzini (*1848 : révolutionnaire italien – révolution de mars) est sur l’agenda des alliances secrètes évoquées. Rien de tout cela n'a donc émergé des prétendues intentions que la presse mondiale nous pousse à croire depuis des décennies. Car la presse mondiale est aussi entre les mains de ces sociétés secrètes. C’est le contraire des rapports du mainstream sur les développements politico-militaires qui peut s’avérer être la vérité. Pour saigner à blanc des pays, aucun sacrifice n'est trop grand pour des stratèges globaux, aucun peuple et aucune culture ne compte, aucun sacrifice de peuple, de culture n’est regrettable. Après ces considérations préliminaires indispensables, nous examinons maintenant l'histoire des adhésions à l'OTAN, c'est-à-dire l'élargissement à l'Est, du point de vue susmentionné : Nous sommes au moment très stratégique où la première oeuvre préparée d’avance a été réalisée, où la Russie a été affaiblie de l'intérieur et dénigrée de l'extérieur comme ennemie du monde. Les infiltrés commencent leur déménagement à Bruxelles. Ici, en Occident, ils ne sont évidemment pas perçus comme faisant partie de l'organisation secrète qui, 100 ans plus tôt, a renversé le tsar russe et conduit la Russie unie et pacifique et qui aime la paix, à une ruine ciblée. Devant nous, Européens, ils apparaissent sous les feux de la rampe en tant qu'apôtres de la paix. Nous les célébrons comme des sauveurs de la dernière minute, ils entrent comme des rédempteurs dans la pensée et dans le Parlement européens sous le son de la fanfare de l’unification des peuples.



Adhésion à l’OTAN/élargissement à l’Est


En 1999, sous la direction du franc-maçon du 33e degré Michael Gorbatschev, la Russie a permis la réunification de l’ancienne République démocratique allemande (RDA) avec la République fédérale d’Allemagne (RFA). C’est ainsi que la Russie a rendu possible l’adhésion de la nouvelle Allemagne dans son ensemble à l’OTAN. La Russie a retiré ses troupes de la République démocratique allemande. Comme seule contre-valeur, Gorbatschev exigeait qu’il n’y ait plus d’expansion de l’OTAN vers l’Est. L’administration américaine et l’Allemagne l’ont promis dans un esprit fraternel.

Cependant, peu après le retrait des troupes russes, l’OTAN a commencé son expansion vers l’Est sous la domination des États-Unis – en d’autres termes, sa politique d’encerclement de la Fédération de Russie. Voici à quoi cela ressemblait : Dès 1997, moins de sept ans après cette promesse, l’OTAN a entamé ses premières négociations d’adhésion avec la Pologne, la République tchèque et la Hongrie. Et à partir de 1999, ce qu’on appelle l’élargissement à l’Est de l’OTAN a commencé, c’est-à-dire les premières adhésions à l’OTAN qui violaient ce contrat. À ce stade, l’observateur neutre se place dans la position de la Russie et se demande s’il perçoit le nouveau partenaire américain davantage comme un ami ou comme un agresseur, alors qu’il installe son expansion de l’OTAN, contraire au contrat, directement aux portes de la Russie.

Le 12 mars 1999, la Pologne, la République tchèque et la Hongrie ont adhéré les premiers à l’OTAN. Et la Russie précédemment vidée de sa substance, a regardé à nouveau comme au bon vieux temps d’avant son infiltration, sans réaction agressive.

Cela a évidemment encouragé l’administration américaine à poursuivre les négociations d’adhésion à l’OTAN aux portes de la Russie. À ce stade, il convient de rappeler à nouveau que ceux qui infiltrent la Russie la quittent systématiquement car la Russie doit finalement être libérée… ou peut-être plutôt achevée ? A mon avis, depuis que le véritable agresseur s’est retiré de l’intérieur de la Russie, la Russie a retrouvé sa mentalité traditionnelle.

Ce n’est que cinq ans plus tard, le 29 mars 2004 que sept autres pays du bloc de l’Est rejoignent l’OTAN : la Bulgarie, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie. Et la Russie regardait toujours… ou bien de nouveau, sans réaction agressive. Ce n’est que lorsque l’OTAN a voulu amener l’Ukraine à rejoindre l’UE et l’OTAN en 2008 que la Russie a commencé à réagir de manière visible. Et cela seulement après que le président ukrainien Yanoukovitch refuse toute adhésion à l’UE et à l’OTAN – parce que « UE » et « OTAN » ne sont que des termes interchangeables pour une seule et même chose. L’UE n’a absolument rien à voir avec les peuples d’Europe. L’UE est exclusivement une plate-forme d’opérations de l’OTAN et de son oligarchie financière transatlantique, c’est-à-dire des dictateurs économiques. Ainsi, lorsque Yanoukovitch a refusé d’adhérer à l’UE/OTAN, il a été très rapidement destitué, en 2014, par une opération américaine sous faux pavillon, et on a mis à sa place Porochenko, un candidat favorable à l’UE/OTAN.

Mais même ici, la Russie n’a pas réagi avec agressivité ou avec des équipements militaires. Ce n’est que par une habileté extrême et des mesures politiques hautement tactiques que Vladimir Poutine a réussi à ramener en Russie, par des élections libres, la Crimée, lieu militaire stratégique le plus important de la Russie sur son front occidental. Cet acte de défense réalisé avec une grande maîtrise de soi et exclusivement sur le plan politique a néanmoins été immédiatement qualifié par toute la presse mondiale, d’agression dangereuse de la part de la Russie. Une fois de plus, la presse mondiale n’a pas du tout considéré les nouveaux avancements de l’administration américaine et de l’OTAN comme une agression. Malgré une nouvelle rupture du contrat passé avec Gorbatchev, ils ont néanmoins réussi à intégrer également l’Albanie et la Croatie à l’OTAN le 1er avril 2009. Et la Russie est restée silencieuse à ce sujet, sans agressivité. Enfin, le 5 juin 2017, l’OTAN sous contrôle américain a également saisi le Monténégro, un État des Balkans.

Voici une fois de plus un aperçu de ce qu'on appelle l'élargissement à l'Est, c’est-à-dire des adhésions à l'OTAN violant le contrat établi.

12 mars 1999 : Pologne, République tchèque, Hongrie
29 mars 2004 : Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, Slovaquie, Slovénie
1er avril 2009 : Albanie, Croatie
5 juin 2017 : Monténégro (État des Balkans)

Tandis que la Russie est condamnée dans la presse mondiale et dans les médias du mainstream d'une manière tout à fait unanime comme un État agresseur et belliciste, comme cela vient d'être mentionné, la Russie s'est comportée de manière totalement non agressive. Par contre l'administration américaine, au cours des 231 années de son existence, depuis 1776, a mené plus de 220 guerres d'agression, d’interventions militaires ou a été impliquée dans des actions belliqueuses de même type. Elle a par exemple participé avec ses services secrets, aux attaques terroristes et tentatives de putsch sur le territoire d'un autre État. Alors que les États-Unis n'ont même pas été attaqués une seule fois. Pour rappel, voici un extrait des guerres menées par les Etats-Unis depuis 1979 :

1979 Afghanistan (CIA) -1992 
1980 Salvador [CIA] -1994 
1986 Haïti (CIA) -1994 
1987 Liban 
1990 2e guerre du Golfe (Irak) 
1991 1re guerre d'Irak 1992 Somalie -1991/1995 
1995 Bosnie 
1999 Kosovo 
2001 Afghanistan 
2003 2e guerre d’Irak 
2011 Libye 
2013 Syrie 
2014 Ukraine

Et pourtant, la presse mondiale dénonce comme agresseur la Russie et non les Etats-Unis, qui ont plus de 220 guerres à leur actif. Le plan stratégique qui sous-tend tout cela est révélé ici sans équivoque. À ce stade, le mainstream endoctrine également le monde avec l’opinion selon laquelle l'alliance militaire de l'OTAN a vu le jour en réponse à l'agression russe qui a précédé. Mais cela ne correspond pas non plus à la réalité. Celui qui connaît les stratégies des sociétés secrètes décrites précédemment et qui les compare aux informations du mainstream au grand public, peut reconnaître que la réalité est exactement à l’opposé. Car bien avant que la Russie infiltrée ne prenne des mesures d'alliance militaire, c'est-à-dire qu'elle soit forcée à entrer dans le Pacte de Varsovie (*pacte d'assistance militaire sous direction soviétique - 1955-1991), les Etats-Unis, avec leur OTAN agressive, cherchaient ouvertement à dominer le monde, c'est-à-dire à instaurer ce qu’ils appellent le nouvel ordre mondial. Pour le dire en d’autres termes :

Le Pacte de Varsovie n'était rien de plus qu'une contre-alliance stratégique, insidieusement mise en œuvre de force ; autrement dit, la Russie, qui existait encore en grande partie, a dû se défendre contre l'impertinence de l'OTAN, comme cela avait précisément été planifié. Mais les accusations d'agression n'ont toujours été portées que contre la Russie. Le Pacte de Varsovie était donc un pacte d'assistance militaire des Etats du bloc de l'Est pour la survie de la Fédération de Russie. Elle a existé entre le 14 mai 1955 et le 1er juillet 1991. Le Pacte de Varsovie était en quelque sorte un pacte d'autodéfense forcé du « bloc de l'Est » contre le Pacte de l'Atlantique Nord de l'Ouest (*Traité international fondateur de l'OTAN), c'est-à-dire l'OTAN, fondée en 1949 sous la direction des Etats-Unis.

Le facteur décisif pour la fondation du Pacte de Varsovie a été ce qu’on appelle les Accords de Paris du 5 mai 1955.

La Russie se sentait menacée par les Accords de Paris pour les raisons suivantes :

Les Accords de Paris sont un traité international qui contient les très importants « Accords de Bonn ». Ces derniers ont mis fin au régime d'occupation en Allemagne de l'Ouest, ont aboli le statut d'occupation et ont rétabli la souveraineté partielle de la République fédérale d'Allemagne. Mais qui a rédigé ces Accords de Paris, qui menaçaient la Russie ? C'étaient les six États de la CED (*Communauté européenne de défense), ainsi que la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et le Canada, qui ont tenu une conférence de neuf puissances. C'est là que le cabinet américain d’Eisenhower et le cabinet de Churchill de Grande-Bretagne se sont déclarés prêts à poster des forces armées sur le continent européen. L'Union soviétique a naturellement protesté fortement contre cette déclaration, car cette décision a permis à la République fédérale d'Allemagne d'adhérer à l'OTAN le 9 mai 1955 et de fonder de nouveau sa propre armée. Mais ces Accords de Paris ont été conclus et mis en œuvre malgré toutes les protestations politiques de la Russie. En d'autres termes, c'est l'agression précédente de la Conférence des neuf puissances dirigée par la Grande-Bretagne et les USA et l’Allemagne nouvellement militarisée qui a menacé la Russie. Ainsi, le Pacte de Varsovie était en réalité une alliance militaire de défense des États du bloc de l'Est et non un pacte d'attaque agressif de l'Union soviétique, comme les médias l'ont constamment décrit. Les membres du Pacte de Varsovie étaient, sans exception, ces pays qui, après une déstabilisation et une infiltration habiles, se retrouvent tous aujourd'hui dans l'OTAN : Albanie, Bulgarie, ex-RDA, Pologne, Roumanie, Union soviétique, Tchécoslovaquie, Hongrie.

La presse du mainstream, cependant, a dénoncé le Pacte de Varsovie (*Pacte d'assistance militaire sous direction soviétique) parce que le commandement russe l'a utilisé pour former des Etats satellites (*Etats dépendants de la Russie) et a imposé une interdiction stricte à ses Etats membres d'accepter l'aide occidentale au moment de l’introduction du Plan Marshall (*plan américain de reconstruction après la guerre). Celui cependant, qui connaît les liens mentionnés précédemment ne sera pas surpris. On reconnaît la double morale de la presse mondiale : Chaque fois par contre que l'administration américaine avec son OTAN ont fait la même chose ou le font encore, la presse mondiale s'est toujours abstenue de crier. 

Pour finir cette rétrospective de 100 ans, nous rappelons la première partie du présent documentaire.

Qui étaient les vrais agresseurs de l'Union soviétique ? Les plus de 100 millions de morts dus à l'idéologie marxiste et aux diverses cruautés donnent la réponse : La Russie a été infiltrée et déstabilisée en 1917 selon le même modèle que l’Ukraine en 2014, ou lors des printemps arabes et de toutes les révolutions de couleurs, etc.

Quiconque examine très attentivement toutes ces déstabilisations et ces guerres, arrive à cette conclusion d’une importance capitale : L'infiltration de la Russie a été causée par une seule et même unification qui terrorise actuellement aussi l’Ukraine. Mais l'Ukraine serait encore une autre étude à elle seule, qui irait au-delà du cadre défini ici.

Mais une chose peut être déclarée sans l’ombre d’un doute : Les tireurs de ficelles, qu'il s'agisse de l'infiltration russe de 1917 ou de l'Ukraine en 2014, sont tous issus d'une seule et même alliance secrète politico-religieuse.

La direction de cette alliance secrète est assurée par des oligarques financiers, des magnats des médias, des bellicistes, et d’autres de ce genre. Au sommet de cette structure de pouvoir pyramidale, il y a cependant une secte luciférienne, une secte hautement hostile à l'humanité et donc satanique. Les mêmes tireurs de ficelles ont à nouveau déplacé leur trône et l’ont établi à Shanghai, où ils peuvent régner sans limites à travers l’organisation de coopération de Shanghai, l'Alliance eurasienne pour la politique, l'économie et la sécurité. Avec leur coup d’échec tactique de déstabilisation, ils ont, comme toujours, plusieurs décennies d'avance sur notre perception, et c'est habituel pour ce club. Et donc bien sûr aussi sur l’écriture de notre histoire.

Mais voici encore un dernier regard sur la Russie d'origine : Avant l'infiltration de la Russie en 1917, la Russie était une fédération extrêmement unifiée et communautaire, et cela est encore visible aujourd'hui à travers une langue russe unifiée sans accent, de Minsk à Magadan. La Russie était auparavant un organisme vivant de peuples avec une unité incomparable malgré sa grande diversité de peuples.

Mais ensuite vint l'histoire de l'Union soviétique, qui dura de 1917 à 1991.

Elle a commencé en 1917 avec la Révolution d'Octobre des bolcheviks sous la direction du marxiste Vladimir Ilitch Lénine, alias Vladimir Ilitch Oulianov, et s'est terminée avec la Déclaration d'Alma-Ata du 21 décembre 1991, déclaration contractuelle attestant la dissolution de l'Union soviétique.

Mais les chefs des bolcheviks étaient ces alliés secrets radicaux qui ont fait des prolétaires russes qui ne se sont pas méfié, leurs donneurs de pain. De même, ils ont fait de leur parti ouvrier social-démocrate leurs vassaux, des combattants des rues et des révolutionnaires. Léon Trotsky, alias Lev Davidovich Bronstein (*1879, †1940), était le chef de l'Armée rouge bolchévique portant des armes, qui a dirigé la sanglante Révolution d'Octobre du 25 octobre au 7 novembre 1917, jusqu'à la prise du pouvoir par les bolcheviks dirigés par Vladimir Ilitch Lénine en Russie. Pendant longtemps, les bolcheviks avaient fortement espéré la chute du tsar Nicolas II, ce qu'ils ont réussi à faire dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. Ils ont assassiné le tsar et sa merveilleuse famille à Ekaterinbourg d’une manière extrêmement cruelle. Mais la véritable vie ainsi que le véritable travail du tsar étaient exactement le contraire de ce que la presse mondiale avait répandu de manière hérétique à son sujet. C'était un bienfaiteur extraordinaire, tout comme Mouammar Kadhafi. Néanmoins, des calomnies cruelles ont conduit ces deux dirigeants à la mort, en martyrs. Leurs bonnes œuvres ne sont apparues qu'après leurs décès.

Le sanguinaire Staline, alias Joseph Vissarionovitch Djougachvili, était aussi secrétaire général de cette secte bolchévique qui déstabilisa et infiltra l'empire tsariste bien avant la révolution d'Octobre. Avec Staline, les représailles contre son propre pays, contre l'ensemble de la population soviétique, ont une fois de plus augmenté de manière drastique. Cela révèle que cette secte secrète ne se sentait d'aucune façon appartenir à ce peuple, mais elle a uniquement cherché à le déstabiliser et l’humilier stratégiquement, comme elle le fait à nouveau avec les Ukrainiens depuis 2014. A l'époque aussi, cette secte luciférienne a établi une force de police secrète (la Tchéka, ou GPU) et a réprimé avec elle toute opposition. Elle a arrêté de nombreux critiques et a exécuté impitoyablement tous les ennemis potentiels.

Avec cette mentalité, ils ont longtemps dominé tout le pays par l'intermédiaire du « Parti communiste ».

Plus de 100 millions de personnes ont été assassinées. En raison des liens de cause à effet décrits précédemment, en 1952 le terme bolchevik a bien sûr été supprimé des noms des partis du PC de l’Union soviétique et également aboli dans la langue officielle de l'Union soviétique.

Ce n'est qu'au cours du mandat de Mikhaïl Gorbatchev, franc-maçon du 33e degré, que le tournant a eu lieu. 

L'œuvre de Gorbatchev :


Gorbatchev a été secrétaire général du Comité central du Parti communiste de l'Union soviétique de mars 1985 à août 1991 et président de l'Union soviétique de mars 1990 à décembre 1991. Tel un héros sorti de l'oubli, il a apporté la glasnost, le mot russe pour « ouverture/transparence ». Comme un sauveur descendu du ciel, Gorbatchev a aussi commencé à expulser les bolcheviks et à partir de 1985 il a introduit des réformes pour renforcer la liberté d'opinion et de la presse.

La perestroïka, le terme russe pour « restructuration », est aussi venu de ce sauveur, sorti comme par magie d’un chapeau ; elle a abouti à une réforme en profondeur, à la transformation de tout le système politique, social et économique de l'Union soviétique. C'est ce que le monde à bout de souffle attendait : presque du jour au lendemain Gorbatchev, tel un lion apprivoisé, a fait du peuple le centre d'attention, il a introduit des élections libres et a assoupli l'économie planifiée.

Les conséquences de la glasnost et de la perestroïka étaient évidentes : A travers des révolutions uniquement pacifiques cela à finalement conduit à la désintégration de l'Union soviétique dans les États du bloc de l'Est. Tous les chrétiens et les contemporains aveugles ont crié « Alléluia » ! Malheureusement, ils le font même face à des propriétaires de casinos comme Donald Trump.

Puis, comme cela avait été planifié stratégiquement des décennies auparavant, il y a eu toute une série de déclarations d'indépendance, telles que celle de la Lituanie, de la Géorgie, de l’Estonie, de la Lettonie, de la Biélorussie, de l’Ukraine, de l’Ouzbékistan, de l’Arménie et du Kazakhstan. La glasnost et la perestroïka ont entraîné une politique de détente presque divine entre l'Union soviétique et les États-Unis, ainsi que la poursuite du désarmement nucléaire que le monde entier attendait. Mais depuis en dépit de ce salut pur et simple, qui venait directement de Russie, la haine contre la Russie a étonnamment non seulement persisté, mais elle n'a cessé de s’accroître.

C'est donc ici que s'achève notre rétrospective politico-militaire du siècle dernier. Que celui qui n’est pas aveugle s’arrache de la propagande anti-russe constante des médias de masse. La Russie doit d'urgence être perçue telle qu'elle était avant son infiltration cruelle, car ses déstabilisateurs qui l’ont infiltrée n'ont fait que changer de terrain de jeu, mais la haine contre la Russie qu’ils ont eux-mêmes attisée, avec tous les préjugés qui y sont liés, n’en a été que renforcée. Car ce genre de dénigrement est destiné à alimenter une guerre entre l'Europe et la Russie, comme c'est à nouveau le cas actuellement en 2019 en Ukraine de l’Est. Tant que la Russie sera diabolisée malgré tous les faits visibles, toute l'Europe restera dans la zone de danger d'un 3e incendie mondial. Une fois de plus, l'administration américaine et ses vassaux de l'OTAN font courir le danger d'une guerre en voulant à nouveau intégrer l'Ukraine dans l'UE, c'est-à-dire dans l'OTAN. Peu importe ce que le nouveau président de l'Ukraine peut désormais promettre au peuple ukrainien : tant que ce système bolchevik, qui réapparait finalement sous un nouvel habit et qui existe donc toujours, ne sera pas dévoilé et aboli, pas un seul président ne sortira de son propre peuple indépendant. Dans tous les pays que les Etats-Unis et l'OTAN ont déstabilisés, après la chute des présidents, seules les personnes choisies sont en réalité proposées au « vote libre ». Ces élections prétendues libres et démocratiques, qui ont été très bien accueillies par les médias, constituent donc la plus grande tromperie politique actuelle.


Conclusion : Les agresseurs d'une méchanceté indescriptible tiennent l'humanité actuelle dans leur emprise de fer et ils luttent sans merci pour leur propre domination du monde. Mais on est à l’aube du jour où les peuples apprennent à voir à travers ce sinistre jeu et pour une fois à renverser ces dirigeants auto-proclamés, ces fonctionnaires privés qui foulent tous les droits des peuples. Quiconque a les yeux ouverts sur la vérité ne servira plus ces terroristes revêtus d’un semblant de démocratie. Mikhaïl Gorbatchev a reçu le prix Nobel de la paix en 1990 pour sa politique de réforme – ce prix ne pourra à l'avenir être décerné qu'à ceux qui, sans hypocrisie stratégique, rendent à la communauté internationale sa paix, sa joie et sa force véritables.

de is.
Sources / Liens :

"La Fédération de Russie se présente indéniablement comme le dernier bastion de la civilisation contre la barbarie."

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