lundi, septembre 16, 2019

L’Inde avance à grand pas vers son indépendance énergétique grâce à l’énergie libre


« Toute la matière perceptible provient d’une substance originelle ou ténuité inconcevable, remplissant tout l’espace, l’akasha ou l’éther luminifère sur lequel agit la vie donnant le Prana ou la force créatrice appelant à l’existence, rendant infinis les cycles et toutes choses et phénomènes... » Nikola Tesla

Journaliste à la retraite, VERDI combat depuis des mois Macron, la marionnette des ultra-riches, et l'oligarchie mondialiste messianique. 

Dans cette vidéo, VERDI partage une information capitale : 

L’INDE avance à grand pas vers son indépendance énergétique grâce à l’énergie libre. 

"L’INDE, dit VERDI, ne supprimera pas la GÉNÉRATRICE d’énergie libre -TEWARI - malgré les menaces du Royaume-Uni, des États Unis, et de l’Arabie Saoudite. Malgré la résistance des lobbys pétroliers, l’idée de disposer d’une énergie libre et gratuite progresse à grande vitesse, dans les pays échappant à la domination occidentale. C’est le cas de l’Inde, qui soutient la recherche dans le sens qu’a décrit Nikola Tesla, sur l’utilisation de l’énergie cosmique : « Encore quelques générations qui passent, et nos machines seront conduites par la force obtenue à n’importe quel point dans l’univers… C’est une simple question de temps et les hommes réussiront à connecter leurs machines aux rouages mêmes de la nature. » 

Nikola Tesla est un ingénieur et inventeur serbe, né en 1856. Il est l’inventeur du moteur électrique asynchrone ou encore de la bobine à électro-aimants. « L’Inde estime que son propre programme d’énergie libre (ou gratuite), est une question de fierté nationale, et n’a pas peur de risquer de se mettre à dos les pays du pétrodollar, en apportant son soutien au générateur AC sans réaction synchrone (RLG) inventé par son propre citoyen, Paramahamsa Tewari, un ingénieur électricien, et ancien directeur exécutif du Nuclear Power Corporation of India. » 


L’énergie libre c’est quoi ? "L’énergie libre aussi appelée « énergie du vide » est une énergie électromagnétique contenue dans l’univers, dans la matière, des recherches tendant à montrer que cette source d’énergie peut être partiellement convertie en énergie utilisable. Cette énergie renouvelable existerait depuis 20 ans. Plusieurs inventeurs indépendants ont tenté de montrer la véracité de l’existence de cette énergie au travers de machines à énergie libre." 



vendredi, septembre 13, 2019

Sogyal est mort


Le lama tibétain qui enseignait le Dzogchen, ou l'art de devenir immortel grâce au "corps d'arc-en-ciel", est mort le 29 Août 2019 à 72 ans. 

La santé de Sogyal se détériora après une embolie pulmonaire dans un hôpital thaïlandais. Le gourou y avait été admis pour les complications résultant de sa lutte contre le cancer. "Les médecins avaient précédemment enlevé deux tumeurs cancéreuses de son foie."

Faux maître et vrai prédateur sexuel

Le gourou lamaïste avait fondé Rigpa, un réseau de 130 centres spirituels dont plusieurs en France. Parmi eux, le temple de Lérab Ling à Roqueredonde (Hérault), inauguré en 2008 par un illustre agent de la CIA, le Dalaï-lama, et les représentants du gouvernement de Sarkozy, un autre agent de CIA. 

Selon Le Figaro, "Sogyal avait dû quitter la direction spirituelle de Rigpa en août 2017 à la suite d'accusations d'abus.

Dans une lettre ouverte, huit anciens étudiants l'accusaient d'"abus physiques, émotionnels, psychologiques" et "sexuels" et dénonçaient un mode de vie "extravagant" et "avide". Longtemps critiqué pour sa mansuétude à son égard, le Dalaï-lama avait fini par déclarer que son ancien "très bon ami" était désormais "disgracié", poussant Sogyal Rinpoché à la retraite forcée. Il avait également été dépeint en 2016 dans un livre de l'anthropologue Marion Dapsance comme un maître irascible, porté sur l'argent et les jeunes femmes - des "partenaires tantriques" au consentement manipulé, selon l'auteur."

Le livre de Marion Dapsance Les dévots du bouddhisme.

mardi, septembre 10, 2019

Révolte contre le monde moderne




Le monde contemporain

par Julius Evola

(...) Dans les démocraties parlementaires, républicaines ou nationales, la constitution des oligarchies capitalistes exprime alors le passage du pouvoir de la seconde caste à l'équivalent moderne de la troisième : le pouvoir passe du guerrier au marchand. Les rois du charbon, du fer, du pétrole, prennent finalement la place des rois du sang et de l'esprit. L'antiquité aussi avait parfois connu, sporadiquement, ce phénomène : à Rome et en Grèce, l'"aristocratie du cens" a souvent forcé l'appareil hiérarchique, en accédant à des charges nobiliaires, en minant les lois sacrées et les institutions traditionnelles, en pénétrant dans l'armée et jusque dans le sacerdoce ou le consulat. 

Plus tard, on a vu la révolte des Communes et l'apparition, sous des formes diverses, d'une puissance commerciale. La proclamation solennelle des droits du "Tiers Etat", en France, constitua l'étape décisive à laquelle succédèrent les diverses variétés de la "révolution bourgeoise", c'est-à-dire précisément de la troisième caste, à laquelle les idéologies libérales et démocratiques servirent d'instruments. Parallèlement, la théorie du contrat social est caractéristique de cette ère : on ne trouve même plus à présent, comme lien social, une fides de type guerrier, des rapports de fidélité et d'honneur. 

Le lien social revêt un caractère utilitaire et économique : c'est un accord fondé sur la convenance et l'intérêt matériel le seul qu'un marchand puisse concevoir. L'or sert d'intermédiaire et celui qui s'en empare et sait le multiplier (capitalisme, finance, trusts, industrie) contrôle virtuellement, derrière la façade démocratique, le pouvoir politique et les instruments servent à former l'opinion publique. 

L'aristocratie cède la place à la ploutocratie ; le guerrier au banquier et à l'industriel. L'économie triomphe sur toute la ligne. Le trafic de l'argent et l'agiotage, jadis confiné aux ghettos, envahit toute la nouvelle civilisation. Selon l'expression de Sombart, dans la terre promise du puritanisme protestant, avec l'américanisme et le capitalisme, ne vit que de l'"esprit hébraïque distillé". Et il est naturel, compte tenu de cette parenté, que les représentants modernes de l'hébraïsme sécularisé aient vu s'ouvrir devant eux, durant cette phase, les voies de la conquête du monde. Le passage suivant de Karl Marx est, à cet égard, caractéristique : 

« Quel est le principe mondain de l'hébraïsme ? L'exigence pratique, l'avantage personnel. Quel est son dieu terrestre ? L'argent. L'Hébreu s'est émancipé d'une manière hébraïque non seulement parce qu'il s'est approprié la puissance de l'argent, mais aussi parce que, grâce à lui, l'argent est devenu une puissance mondiale et que l'esprit pratique hébraïque est devenu l'esprit pratique des peuples chrétiens. Les Hébreux se sont émancipés dans la mesure où les Chrétiens sont devenus des Hébreux. Le dieu des Hébreux s'est mondanisé et est devenu le dieu de la terre. Le change est le vrai dieu des Hébreux ».


En réalité la codification religieuse du trafic de l'or comme du prêt à intérêt, propre aux Hébreux, peut être considérée comme la base même de l'acceptation et du développement aberrant, dans le monde moderne, de tout ce qui est banque, finance, économie pure, phénomène comparable à l'envahissement d'un véritable cancer. Tel est le moment fondamental de l'"époque des marchands".

Enfin, la crise de la société bourgeoise, la lutte des classes, la révolte prolétarienne contre le capitalisme, le manifeste de la "Troisième Internationale" et l'organisation corrélative des groupements et des masses dans les cadres d'une "civilisation socialiste du travail" marquent le troisième effondrement, par lequel le pouvoir tend à passer à la dernière des castes traditionnelles, à celle de l'homme de peine et de l'homme-masse, ce qui entraîne comme conséquence la réduction de tous les horizons et de toutes les valeurs au plan de la matière, de la machine et du nombre. La révolution russe en est le prélude. Le nouvel idéal est l'idéal "prolétarien" d'une civilisation universelle communiste.

Le réveil et l'irruption des forces élémentaires sub-humaines dans les structures du monde moderne correspond, a le même sens que ce qui arrive à un individu qui ne supporte plus la tension de l'esprit (première caste), ne supporte pas même, ensuite, celle de la volonté en tant que pouvoir libre qui meut le corps (caste guerrière) s'abandonne aux forces sub-personnelles du système corporel, mais, tout d'un coup, se relève magnétiquement sous l'impulsion d'une autre vie qui se substitue à la sienne. Les idées et les passions du demos finissent par ne plus appartenir aux hommes, elles agissent comme si elles avaient une vie autonome et redoutable et en se jouant d'elles à travers les intérêts ou les "idéaux" qu'elles pensent poursuivre jettent les nations et les collectivités les unes contre les autres, dans des conflits ou des crises dont l'histoire ne connaissait pas d'exemple
avec, à la limite, la perspective de l'écroulement total, de l'internationale mondiale placée sous les signes brutaux de la faucille et du marteau.

Tels sont les horizons du monde contemporain. De même que l'homme ne peut vraiment être libre qu'en adhérant à une activité libre, de même, en se concentrant sur des buts pratiques et utilitaires, sur des réalisations économiques et sur tout ce qui appartient, en principe, au domaine des seules castes inférieures, l'homme abdique, se désintègre, se décentre, se rouvre aux forces inférieures, dont il est destiné à devenir rapidement et sans même qu'il s'en aperçoive, l'instrument. La société contemporaine se présente précisément comme un organisme qui est passé du type humain au type sub-humain, chez lequel toute activité et toute réaction est déterminée par des besoins et des tendances de la vie purement corporelle. Ses principes dominants coïncident, exactement avec ceux qui étaient propres à la partie physique des hiérarchies traditionnelles: l'or et le travail. Les choses sont orientées de telle sorte que ces deux éléments conditionnent aujourd'hui, presque sans exception, toute possibilité d'existence et forgent des idéologies et des mythes qui font apparaître on ne peut plus clairement le degré de perversion de toutes les valeurs...


Initialement paru en 1934, traduit en allemand un an après, " Révolte contre le monde moderne " est considéré comme l'ouvrage le plus important de Julius Evola (1898-1974). Ce livre prouve que déjà à cette époque, les bases d'une révolte globale contre la civilisation contemporaine avaient été posées, révolte en comparaison de laquelle la " contestation " qui s'est exprimée à la fin des années soixante du XXe siècle apparaît chaotique et invertébrée. Au-delà des derniers aspects du monde moderne - hypertrophie de la technique, société de consommation, conditionnement de masse, etc. -, ce livre remonte aux causes, analyse les processus qui, depuis des siècles, ont exercé une action destructrice sur toute valeur authentique et toute forme supérieure d'organisation de l'existence, ont soustrait le monde des hommes aux influences spirituelles pour le livrer à l'individualisme, au matérialisme, à l'irréalisme et à sa rhétorique spectrale. 

La première partie du livre, " Le monde de la Tradition ", définit, à travers une étude comparée embrassant les civilisations les plus variées, une doctrine des catégories fondamentales du monde traditionnel : la royauté sacrée, la paix et la justice, l'État et l'Empire, le rite, la contemplation et l'action, l'initiation et le sacre, la guerre, les " jeux ", le statut de l'homme et de la femme, etc. Ainsi sont indiquées les voies qui conduisent parfois au-delà de la condition humaine, ou bien qui lui assuraient une stabilité inébranlable. A l'inverse, l'homme moderne apparaît comme un cas aberrant d'être non plus relié aux forces d'en haut et emporté par la "démonie" du collectif vers de nouvelles formes de la barbarie. 

La deuxième partie du livre, "Genèse et visage du monde moderne", développe une "métaphysique de l'histoire", à travers l'exposition de la doctrine traditionnelle des cycles, des considérations sur le symbolisme du pôle, l'habitat hyperboréen originel, la "Lumière du Nord" et la "Lumière du Sud", le matriarcat, etc. Elle se poursuit par l'analyse des cycles de la décadence, depuis les grandes cultures préchrétiennes jusqu'à la Russie et l'Amérique contemporaines, en passant par le monde gréco-romain et le Moyen Age. 

En 1935, le poète Gottfried Benn salua ce livre comme "une oeuvre dont l'importance exceptionnelle apparaîtra clairement dans les prochaines années et écrivit qu'en la lisant" on regardera l'Europe d'une autre manière". 


vendredi, août 30, 2019

La super-classe mondiale contre les peuples



Qu’est-ce que la Super Classe Mondiale qui nous dirige ?

par Francesca de Villasmundo


Michel Geoffroy, contributeur régulier du blog Polémia, a récemment publié La Super-classe contre les peuples. Cet ouvrage, préfacé par Jean-Yves Le Gallou, s’attache à démasquer ceux qui détiennent le pouvoir dans le monde moderne. Avec ce dévoilement magistral de la super-classe mondiale, Michel Geoffroy permet de poser les bases d’une reconquête essentielle : celle de notre liberté.

Polémia propose une analyse en 10 points de cette super-classe mondiale qui fait tout pour nous diriger :

“1/ La Super Classe Mondiale (SCM) n’est pas un fantasme : elle existe bien et elle a pris le pouvoir en Occident et notamment en Europe Occidentale.

Elle est propriétaire des médias, elle finance le microcosme culturel, les ONG et les groupes de pression et elle impose partout une politique qui va à l’encontre de la volonté du corps électoral. En France elle a réussi à faire élire son candidat lors de la présidentielle de 2017 : Emmanuel Macron

2/ La SCM correspond à la domination sans limite de l’économie et de la finance sur la société et sur la souveraineté politique, qui s’est produite à la fin du XXème siècle.

La SCM regroupe les super riches qui veulent s’enrichir toujours plus, grâce notamment à la dérégulation économique et financière. Grâce aussi à la modification des lois fiscales à leur profit. Grâce enfin au « socialisme des riches » qui consiste à mettre à la charge de la collectivité les charges induites par la mise en œuvre des politiques libre-échangistes, pendant que ses bénéfices reviennent à la seule oligarchie

La SCM incarne la domination sans partage de la loi de l’argent, donc la réduction des hommes à l’état de simple ressource au service des plus riches.

Pour cette raison on ne pourra remettre à sa place la SCM, si on ne régule pas l’économie et la finance mondiales

3/ La SCM incarne aussi le retour d’une vieille eschatologie : la prétention hérétique de bâtir le paradis sur terre et d’unifier le genre humain, sans attendre la venue ou le retour du Messie, prétention qui a été reprise par le messianisme protestant et sa croyance en la destinée manifeste des anglo-saxons. Cette eschatologie fonde le projet cosmopolite ou mondialiste de la SCM, qui se prétend élue pour ce faire.

Ce projet est bien un complot contre la liberté, la souveraineté et l’humanité de l’homme. Car le gouvernement mondial n’ouvrirait pas la voie à une « démocratie planétaire » mais au contraire à la dictature mondiale de l’oligarchie.En accusant les autres de complotisme la SCM pratique en réalité l’inversion accusatoire.

4/ La SCM est une classe sociale : c’est une oligarchie transnationale qui partage plus de traits communs qu’avec sa population d’origine. C’est une classe qui se croit suffisamment éclairée pour prétendre faire le bien des gens malgré eux.

Elle correspond au parti de Davos : de ceux qui se rencontrent tous les ans lors du World Economic Forum de Davos, qui partagent la même vue du mondelibérale/libertaire et cosmopolite et qui l’imposent aux gouvernements.

5/ La SCM a pris le pouvoir en Occident grâce à la conjonction de trois changements historiques majeurs au cours du XXème siècle : l’avènement de la surpuissance anglo-saxonne, la fin du socialisme et du communisme et enfin la mondialisation de l’économie. La fin du socialisme et du communisme a notamment provoqué le grand soulagement des super-riches qui n’ont plus à craindre en Occident une révolution qui menacerait leurs privilèges et leurs intérêts : avec l’immigration, les délocalisations et bientôt l’intelligence artificielle, ils pensent même avoir trouvé le moyen de remplacer les peuples puis de se passer d’eux. Et la mondialisation a donné aux grandes entreprises transnationales plus de pouvoirs que de nombreux Etats, de plus en plus paupérisés.

Les milliardaires anglo-saxons ont toujours eu la prétention de gouverner le monde. Mais à la fin du XXème siècle, ils ont fini par croire qu’ils en avaient désormais la possibilité.

6/ La SCM fonctionne par la mise en synergie de 4 cercles ou engrenages : le cercle de la richesse financière et économique transnationale, le cercle des médias et de la culture, le cercle des organisations non gouvernementales et de la société civile, enfin le cercle des élites publiques. Le cercle de la richesse financière et économique transnationale est celui où la puissance est la plus concentrée et la plus opaque : il dirige, influence et achète tous les autres cercles.

Le premier cercle ne comprend que quelques milliers d’individus, mais les autres cercles sont plus nombreux, en particulier parce qu’ils regroupent des idiots utiles.

La SCM repose pour cette raison sur un pouvoir impersonnel, désincarné et collégial donc insaisissable (par opposition à la tradition de l’incarnation du pouvoir en Europe)

7/ La SCM est une oligarchie et non pas une élite : elle préfère toujours l’influence des autres à l’engagement personnel direct.

C’est pourquoi on peut assimiler son action et son projet à un complot, car elle refuse de le soumettre au verdict démocratique : elle veut au contraire l’imposer subrepticement en le rendant inéluctable. Pour cette raison elle s’est rendue maîtresse du pouvoir médiatique en Occident, qui sert à ahurir la population, à diffuser l’idéologie libérale/libertaire et cosmopolite et à diaboliser tous ceux qui s’opposent au projet de la SCM.

8/ La SCM fait avancer son projet et son agenda selon une dialectique du chaos et du contrôle. Elle sème le chaos partout comme moyen de détruire la résistance psychologique et l’homogénéité des peuples : c’est principalement le rôle dévolu au chaos migratoire en Europe. Mais aussi au chaos économique, conséquence de la dérégulation systématique, qui place les populations en insécurité économique et sociale croissantes. Ou au chaos moral qui sert à déstructurer les personnalités. Enfin la SCM ne répugne pas à la guerre comme moyen chaotique.

Le chaos sert ensuite de prétexte à l’instauration du contrôle : la SCM substitue à la souveraineté nationale, le contrôle de la population, qui correspond à l’instauration de la post-démocratie en Occident. La post-démocratie illustre le caractère totalitaire du gouvernement mondial que la SCM voudrait instaurer à son profit : un système où les peuples se voient retirer le pouvoir de changer de politique, où les juges supplantent les législateurs et dont l’Union Européenne constitue le laboratoire

9/ L’idéologie libérale/libertaire et cosmopolite a été le principal vecteur de l’instauration du chaos au service de la SCM en Occident. Parce qu’elle a contribué à détruire toutes les régulations qui faisaient obstacle à l’instauration du règne de l’argent. Et parce qu’elle a contribué à diffuser un individualisme radical qui détruit tout ordre social et qui ouvre la voie à la marchandisation du monde et finalement de l’homme lui-même.

Mais la SCM pratique le double standard permanent : dans son comportement interne elle fait tout le contraire de la doxa libérale/libertaire qu’elle préconise pour le reste de la population : elle est hiérarchique, patriarcale et elle aspire au monopole, au pouvoir opaque et au contrôle, non pas à la liberté, à la transparence et à la concurrence

10/ La SCM a réussi à mettre l’Europe en servitude et à s’enrichir démesurément. Par contre elle va échouer au XXIème siècle à contrôler le monde. La SCM n’est donc pas omnipotente : en fait le monde est en passe d’échapper aux mondialistes, en particulier parce que le cœur nucléaire de la SCM -les pays anglo-saxons- est entré en déclin, et parce que le monde devient multipolaire.

L’idéologie de la SCM peine à s’imposer partout et en Europe même, elle soulève une opposition croissante.

L’oligarchie en a bien conscience et il ne faut donc pas exclure que la SCM ait recours à la guerre mondiale pour tenter de garder son leadership coûte que coûte.

C’est aussi pourquoi les Européens doivent se libérer de la tutelle de la SCM, qui ne peut que conduire à leur destruction, et pour cela, s’ériger en pôle de puissance autonome.

Source :


Michel Geoffroy

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d'argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l'URSS le pouvoir économique et financier s'affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force. Ce double mouvement s'incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite. Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d'un utopique gouvernement mondial, c'est-à-dire la mise en servitude de toute l'humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s'exposer elle-même directement. 

Avec "La Superclasse mondiale contre les peuples", Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions : que recouvre l'expression superclasse mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ? Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

mercredi, août 28, 2019

Les sionistes seront expulsés en Sibérie, affirme un porte-parole des sociétés secrètes asiatiques

Selon l'énigmatique journaliste Benjamin Fulford, "le gouvernement militaire de facto aux États-Unis a " déclaré la guerre à la mafia Juive en date du jour le plus triste pour eux, Tisha B'av ", disent les sources. Les documents relatifs au maître-chanteur pédophile Jeffrey Epstein ont été descellés le 9 août et " il a été " suicidé " le 10 août pour accélérer les poursuites contre d'autres individus, puisque toutes les preuves accumulées sont désormais admissibles sans contestation judiciaire ", selon les sources du Pentagone".



Le Pentagone projette d'expulser les Sionistes alors que la réinitialisation financière mondiale se profile à l’horizon.


par Benjamin Fulford

Des sources du Pentagone ont indiqué que le complexe militaro-industriel Américain prend de sérieuses mesures contre les sionistes et se préparent à en expulser un grand nombre vers une zone autonome juive en Sibérie.

Alors que le Pentagone et ses alliés sont tout à fait impatients de se débarrasser du contrôle sioniste, même les banquiers centraux et les dirigeants du G7 réunis la semaine dernière à Jackson Hole, Wyoming et à Biarritz, en France, admettent qu'un changement de paradigme économique est nécessaire. 


Ces mouvements sont liés à des discussions à l’effet d’une réinitialisation financière mondiale qui mettrait fin au contrôle sioniste des banques centrales privées, ont indiqué les sources.
Toute une série de grosses têtes de l'establishment réclament maintenant publiquement une remise à zéro financière. Il s'agit notamment de Christine Lagarde, présidente du FMI, de Vladimir Poutine, président de la Russie, de Xi Jinping, président de la Chine, la revue Economist, propriété de Rothschild et autres. Ils ont tous réclamé le remplacement du dollar américain par une nouvelle monnaie internationale. Presque par définition, une telle monnaie, échapperait au contrôle des Sionistes parce que les intérêts de l'économie mondiale et ceux du gouvernement des États-Unis, lequel est contrôlé par les Sionistes, seraient en conflit.

"La guerre commerciale est un prétexte pour une remise à zéro de la monnaie mondiale", confirment des sources du Pentagone. Le Président des États-Unis, Donald Trump, a fait appel aux PDG de JPMorgan Chase Bank, Bank of America, Citigroup et d'autres pour obtenir un soutien à sa position sur la guerre commerciale, disent les sources. Selon eux, l'annulation par JPMorgan Chase de toutes les dettes par carte de crédit au Canada, l'implosion de la Deutsche Bank, l'exposition des fraudes de General Electric, la dépréciation du yuan et un dollar adossé à l'or, faisaient tous partie des marchandages intenses qui se déroulaient dans la foulée de ce nouveau système.

Cependant, peu importe le nombre d'appels et de discours flamboyants de Trump, les chiffres montrent clairement que le nouveau système amènera la centralisation du pouvoir loin des États-Unis. Les États-Unis ne représentent aujourd'hui que 10 % du commerce mondial, mais plus de 70 % du PIB mondial utilise le dollar américain comme monnaie d'ancrage, selon la Banque d'Angleterre. Il est donc évident que toute réinitialisation de la monnaie mondiale priverait la Corporation des États-Unis d'une grande partie de son pouvoir.

M. Trump a admis la semaine dernière qu'il pourrait " déclarer une urgence nationale " à ce sujet parce que " nous perdons presque un milliard de dollars par année depuis de nombreuses années ".

C'est ce qui se rapproche le plus d'une déclaration publique de faillite de la part d'un président en exercice aux États-Unis. D'autres déclarations et actions de Trump pointent toutes vers une crise existentielle. Il a essayé de s'emparer du Groenland et de ses ressources, de faire payer à ses alliés l'intégralité des coûts des bases militaires américaines "plus 50%", et d'imposer des tarifs sur tout ce qui est chinois, tout cela à cause de ce déficit imminent, selon plusieurs sources.

Le commandement militaire des USA se prépare aux grands changements en cours en confiant à l’Armée la responsabilité générale pendant que la Marine prend le contrôle des différents départements de renseignements, selon des sources du Pentagone.
Cela signifie que le nouveau chef de tous les services de renseignement des États-Unis est l'ancien Vice-Amiral Joe Maguire, le nouveau Directeur des Renseignements Nationaux, d'après des sources du Pentagone. Maguire prend la relève après le lomogeage de, " non seulement l'ex-sénateur Dan Coats, mais aussi de Sue Gordon de la CIA, complice de son adjoint et [ancien directeur de la CIA John] Brennan, " disent-ils.

Le gouvernement militaire de facto aux États-Unis a " déclaré la guerre à la mafia Juive en date du jour le plus triste pour eux, Tisha B'av ", disent les sources. Les documents relatifs au maître-chanteur pédophile Jeffrey Epstein ont été descellés le 9 août et " il a été " suicidé " le 10 août pour accélérer les poursuites contre d'autres individus, puisque toutes les preuves accumulées sont désormais admissibles sans contestation judiciaire ", selon les sources du Pentagone.

Les sources du Pentagone déclarent : "Le premier temple détruit en 586 av. J.-C., le deuxième temple détruit en 70 après J.-C., l'expulsion de l'Angleterre en 1290, l'expulsion d'Espagne en 1492, et maintenant la fin du sionisme sur Tisha B'av peut conduire à des transferts forcés vers la zone autonome juive de l'extrême orient de Russie, comme le disent les sources du Pentagone, car les Juifs récoltent la justice karmique pour leurs siècles de perfidie anti-gentils".

Les sources ajoutent : "Epstein est apparemment un agent militaire qui aurait été exfiltré dans le but d'éradiquer les opérations de chantage du Mossad en Occident, les parasites Sionistes, le méga-groupe AIPAC, et toute la cinquième colonne Israélienne."

Dans une manche victorieuse contre les satanistes et les sionistes, Epstein " est mort " à 66 ans, 6 mois, 22 jours = 66,6 ans à 6 heures du matin, un jour de deuil pour les Juifs, " continuent les sources.
"Ce jour du 10 août, où des satellites multispectrales ont balayé l'île d'Epstein dans cette poursuite contre la pédophilie meurtrière et autres crimes odieux, marque également le 70e anniversaire du Ministère de la Défense" disent-ils.

Les sources disent aussi : "Trump a astucieusement forcé Bibi (le Premier Ministre Israélien Benjamin Netanyahou) à bannir du Congrès, les femmes musulmanes Ilhan Omar et Rashida Tlaib, exposant Israël comme un état oppressif, fracturant le soutien bipartisan tout en renforçant le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissements et Sanctions). Bibi, le criminel de guerre du 9/11, 3/11 ressemble maintenant à un laquais de Trump qui pourrait ne pas être réélu."

Le fait que Trump déclare à la fois le Président de la Chine, Xi Jinping, et le Président de la Fed, Jérôme Powell, comme "ennemis", montre assez clairement que la faillite des États-Unis entraîne des réactions à la fois antisionistes et anti-chinoises. Cependant, le vrai problème n'est pas si simple.

Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, l'a dit clairement dans un discours très intéressant qu'il a prononcé la semaine dernière devant ses homologues des banques centrales.
Selon M. Carney, le système monétaire et financier international (SFMI) présente " de profondes failles dues en grande partie à une asymétrie déstabilisatrice au cœur de l'IMFS ", le dollar Américain.

Les États-Unis représentent aujourd'hui 10 % du commerce mondial et 15 % du PIB mondial, mais " le dollar sert d'ancrage monétaire dans les pays, représentant les deux tiers du PIB mondial et plus de 70 % du PIB mondial ".

Les marchés émergents (EME) qui sont largement exclus de la gestion de l'IMFS représentent aujourd'hui 60 % du PIB mondial et en représenteront 75 % d'ici 2030, dit-il. Leur exclusion du contrôle du système financier ralentit la croissance économique pour "les cinq sixièmes de l'économie mondiale".

M. Carney s'attaque également au régime actuel de taux d'intérêt très bas, notant que " les cas passés de taux très bas ont eu tendance à coïncider avec des événements à haut risque comme des guerres, des crises financières et des ruptures dans le régime monétaire ". M. Carney conclut en disant : " Mettons fin à la négligence malveillante de l'IMFS et construisons un système digne d'une économie mondiale multipolaire et diversifiée qui est en voie d'émergence ".

[Téléchargez le discours au format PDF ici:]
Les défis grandissants de la politique monétaire

Fait intéressant, l'analyse de Carney est venue au moment où le département du Trésor Américain a publié la déclaration suivante:
«Le Secrétaire du Trésor... doit examiner si les pays manipulent le taux de change entre leur monnaie et le dollar des États-Unis dans le but d'empêcher des ajustements effectifs de la balance des paiements ou d'obtenir un avantage concurrentiel injuste dans le commerce international. Le secrétaire Mnuchin, sous les auspices du président Trump, a déterminé aujourd'hui que la Chine est un manipulateur de devises. ”

Le président Trump a tweeté : "Notre pays a perdu, stupidement, des milliards de dollars avec la Chine pendant de nombreuses années. Nous n'avons pas besoin de la Chine et, franchement, nous serions bien mieux sans elle." Il a aussi tweeté, "La question se pose, pourquoi payons-nous beaucoup plus d'intérêts que l'Allemagne et certains autres pays ?" La réponse, bien sûr, est que le dollar américain, tel qu'il existe actuellement, n'est pas bon pour l'économie des États-Unis.

La solution proposée par Carney est de remplacer le dollar par la " libra ", une cryptomonnaie contrôlée par ses anciens chefs Cabale. Cependant, la vraie solution, bien sûr, est quelque chose que votre correspondant vous dit depuis des années : les États-Unis doivent émettre une nouvelle monnaie séparée du dollar américain lequel n'est plus le dollar des États-Unis.

Une source au sein du comité directeur des 13 lignées sanguines contrôlant l'ancien système dit : "Dans l'ensemble, nous avançons très vite ; c'est ce qu'on appelle l'accélération en banque d'investissement". La source, un membre de la famille royale en Europe, indique qu'une future agence de planification est activement envisagée. Elle aurait une structure de vote basée sur la réalité mondiale actuelle, et non sur celle qui existait après la Seconde Guerre Mondiale lorsqu’a été mis en place le système que nous utilisons maintenant, dit-il.

Le monde est comme un superpétrolier géant avec tellement d'élan qu'il faut beaucoup de temps pour le faire changer de course, et ce, même si un nouveau capitaine veut la changer. C'est la raison pour laquelle les progrès semblent si lents, même si le changement s'opère très rapidement sur la base des mesures traditionnelles. 

Néanmoins, il sera intéressant de voir ce qui se passera vers le 31 septembre, date à laquelle la Corporation des États-Unis devra effectuer des paiements à ses créanciers internationaux. Cet auteur n'est pas un investisseur en matière de hedge funds, mais s'il l'était, il parierait sur la volatilité cet automne.

Si l'Occident ne fait rien de décisif d'ici là, il est fort à parier que les Asiatiques bougeront après le Nouvel An Chinois de 2020. S'ils le font, rappelez-vous que les Chinois sont très prudents, mais quand ils bougent, ils bougent en grand.




Traduction Petite Étoile
Version originale anglaise : https://benjaminfulford.net/
Ndlt : Pour ceux qui comprennent l’anglais, je suggérerais vraiment, que vous vous abonniez à la lettre hebdomadaire de Benjamin Fulford. Les gens comme lui travaillent fort pour nous, et ce, au péril de leur vie. Les soutenir est un tout petit moyen de leur témoigner notre reconnaissance.


Source :
https://benjaminfulford.net/2019/08/26/pentagon-plans-to-deport-zionists-as-global-financial-reset-looms/ via LE SUISSE.

lundi, août 26, 2019

Des francs-maçons s'opposent au CRIF, l'analyse de Stéphane Blet


Assistons-nous à l'implosion de la franc-maçonnerie ?


"Stéphane Blet est un pianiste et compositeur français, né à Paris en 1969, auteur de trois cents œuvres éditées et d'une trentaine de CD. Il est également un spécialiste du symbolisme, des mouvements ésotériques et de la franc-maçonnerie, donc il fut l'un des "Maîtres". Après des années d'engagement, c'est avec soulagement qu'il en a démissionné il y a quelques années, après en avoir saisi les véritables objectifs. 

Stéphane Blet raconte dans son livre, Franc-Maçonnerie l´effroyable vérité, ce qu'il a vu, ce qu'il a compris du sens profond de la maçonnerie. Qu'est-ce qu'une obédience, une loge, un atelier ? À quoi correspondent les trente-trois degrés - pourquoi ce nombre ? - et quelles sont leurs significations symboliques ?"



Le patron du CRIF, Francis Kalifat, après le discours du président français envers le sionisme et l'antisémitisme, tient fermement le poignet d'Emmanuel Macron en brandissant son bras tel un trophée. 



The Times of Israël :

Dans un article publié samedi dernier, L’Express a révélé qu’une fraction de francs-maçons du Grand Orient de France s’était attaquée au Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

Première obédience de la franc-maçonnerie française, le Grand Orient de France (GODF) compte 53 000 membres. Leur congrès, le « convent », sera organisé les 29, 30 et 31 août 2019 à Rouen. Alors que les membres voteront pour désigner leur nouveau grand maître et pour la validation du rapport d’activité, ils décideront aussi s’ils adoptent ou non cette résolution concernant le CRIF, proposée et rédigée par une poignée de membres.

Celle-ci viserait à interdire au grand maître de participer au dîner annuel de l’organisation, ainsi qu’aux autres évènements du CRIF. Afin de justifier cette proposition de résolution, les francs-maçons ont accusé le CRIF de soutenir la « politique de l’extrême droite religieuse » en Israël, qui « conduit à des fractures et à une montée de l’antisémitisme ».


https://fr.timesofisrael.com/des-francs-macons-du-grand-orient-de-france-sattaquent-au-crif/

dimanche, août 25, 2019

Du « réchauffement » du Soleil


L'ensemble du système solaire se réchauffe

Avec l'accélération du dérèglement du climat, on a, depuis quelque temps, le sentiment d'être sur une sorte de tapis roulant qui nous mène, lentement mais sûrement, vers un bouleversement peu rassurant. L'environnement autour de nous change et pas dans le bon sens : les neiges fondent, la banquise disparaît, la température grimpe, les rivières et les neuves s'assèchent à une vitesse jamais vue, l'eau commence à manquer et les déserts progressent, tout comme les pluies diluviennes, les tempêtes de neige, les canicules, les tornades et les sécheresses. Nous sommes bien au bord de quelque chose, mais on n'ose pas poser un nom la dessus, de peur de l'attirer encore plus. C'est un sujet de réflexion tabou. [...]


Et pendant qu'on le culpabilise sans cesse, au-dessus de nos têtes, le petit 4x4 de la NASA qui sillonne Mars, le Mars Global Surveyor, envoie ses informations montrant "que les niveaux d'eaux glacées  sur les pôles martiens ont fondu de presque 3 mètres en l'espace d'une année martienne, soit presque deux ans pour nous." Information incroyable, passée totalement inaperçue : la
Terre n'est donc pas la seule à se réchauffer. Mars aussi. Quant à la planète Neptune et à ses Lunes, distantes de 4.5 milliards de kilomètres du soleil, c'est même pire :


"Depuis 1989, on a enregistré une augmentation de 5% de la température à la surface de Triton, un phénomène de réchauffement inattendu pour ces planètes si éloignées du Soleil."

Sur Pluton, pourtant la planète la plus éloignée du soleil, c'est même un véritable enfer qui a commencé, sous forme de canicule accélérée :

« Le professeur James Elliot a établi avec certitude qu'en l'espace de 14 ans, la planète Pluton s'est réchauffée. Sa température a été multipliée par 3 ... C'est une surprise totale pour l'ensemble de la profession qui ne pouvait pas prévoir  une telle transformation ».

La nouvelle est précise. La pollution sur terre n'est donc pas la seule responsable, il existe un autre phénomène, bien plus grave, puisque l'ensemble du système solaire se réchauffe.

Qui aurait imaginé une chose pareille ? En tout cas pas les scientifiques qui feignent toujours de tout savoir et qui découvrent, les yeux écarquillés, l'impensable et se dépêchent ensuite de présenter leurs nouvelles conclusions comme des grandes découvertes.

Les satellites n'ont pourtant pas photographié d'usines Michelin sur Mars ou des mines de charbon soviétiques en activité sur Neptune et encore moins sur Pluton ... Mais les médias répètent chaque jour que les gaz à effet de serre sont responsables de tout. Ben voyons ! Heureusement qu'on ne vit pas sur Pluton avec sa température qui a été multipliée par trois !  [...]


Notre-Dame de l'Apocalypse

L'Apocalypse a toujours attiré les dérangés (d'ailleurs il faut peut-être que je voie un psy ), sauf que j'y suis arrivé de manière inattendue, par le chemin détourné de tous mes livres précédents sur les Anges et la littérature sumérienne. En effet, on ne compte plus depuis deux siècles les optimistes qui ont annoncé la fin du monde pour hier et demain. Ils sont tous très pressés, on se demande pourquoi, de le voir disparaître simplement pour avoir eu raison de dire que vous et moi avons péché et qu'on ira brûler en enfer, tandis qu'eux, les élus (fondamentalistes chrétiens, témoins de Jéhovah, mormons, adventistes, raeliens, etc. ) feront la fiesta éternelle avec les Anges au paradis. Cela me rappelle les paroles du chanteur Marylin Manson, "Merci maman, Merci papa de m'avoir mis dam ce monde à la fin amère", un autre remarquable musicien prophète ... Seul problème, tous ceux qui avaient annoncé la Fin des Temps n'étaient pas des contemporains du dernier pape sur la liste de saint Malachie, et surtout ne vivaient pas un dérèglement du climat qui aligne chaque année des blessés par centaines de milliers, juste par une simple hausse d'un demi-degré sur le thermomètre. Ils sont incapables de nous expliquer le réchauffement aussi spectaculaire que soudain des planètes les plus éloignées du soleil, et encore moins toutes ces statues de la Vierge pleurant sur les cinq continents.

Extrait du livre de Pierre Jovanovic Notre-Dame de l'Apocalypse.


Des francs-maçons des premiers degrés exigent l'interdiction du lien Grand Orient-CRIF



"Selon L’express, qui a consacré un article sur la question, des francs-maçons du Grand-Orient de France (GODF), la plus ancienne loge française et la plus importante d’Europe continentale – à laquelle appartiennent par exemple Jean-Luc Mélenchon, Jérôme Cahuzac ou encore Manuel Valls -, prendrait quelques distances avec le CRIF en raison de son soutien indéfectible envers la politique d’extrême-droite du premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

D’après l’Express, pour la première fois, une résolution adoptée par le Grand-Orient de France vise en effet à « interdire à ses dirigeants, principalement le ‘grand maître’ de participer aux événements organisés par le CRIF, avant tout le dîner annuel » auquel prennent part nombre de personnalités politiques françaises."



Lire la suite dans Lanceur d'alerte.info :


jeudi, août 22, 2019

Le saint patron des enfants torturés et sacrifiés




Simon de Trente

par Frederik To Gaste


Le jeudi de la semaine pascale de l’an 1475, dans la ville de Trente, se déroula un drame épouvantable : un meurtre rituel dont la victime fut le petit Simon Gerber âgé de 2 ans et demi ; meurtre à propos duquel nous sommes renseignés jusque dans les moindres détails grâce aux documents du procès obtenus dans leur intégralité.

Da
ns la ville habitaient alors trois familles de "cabalistes" dont les chefs, Angelo, Tobias et Samuel se retrouvèrent à plusieurs reprises manifestant leur contrariété à l’idée de manquer de sang chrétien indispensable à la préparation des galettes azymes de Pâque.

Ce fait et la description ultérieure du crime seront donnés en toute clarté lors des séances d’audition des témoins.

Les trois "cabalistes" pressèrent un marchand "cabaliste" de passage, du nom de Lazzaro, de leur fournir un enfant chrétien. Après quelque hésitation, il se déclara d’accord pour le prix de 100 ducats et parvint à attirer, le petit Simon Gerber de 2 ans et demi, enfant particulièrement beau, dans le maison de Samuel. La nuit tombée, le crime fut accompli, auquel participèrent les 7 "cabalistes" suivants : Samuel et son fils Israël, Moïse (le vieux), son fils Mohar et son petit-fils Bonaventura, le serviteur Vitale, le cuisinier Bonaventura et le médecin Tobias. Angelo, qui avait vraiment été l’instigateur du rapt de l’enfant, n’était pas présent.

Il est intéressant de noter que la version du meurtre qui va suivre fut rapportée unanimement par les accusés, alors même qu’ils étaient gardés sous le régime d’isolement cellulaire et qu’aucun mauvais traitement corporel ne leur fut appliqué.

Nous commencerons par l’exposé du valet Vitale, particulièrement détaillé : le jour de la Pâque juive, jeudi, au crépuscule (il ne se souvenait plus exactement de l’heure), il (Vitale) était allé dans la maison de Samuel, puis dans la chambre qui faisait face à la synagogue.

Là se trouvaient aussi : Moïse, le vieux ; son fils Mohar ainsi que le fils de celui-ci, Bonaventura ; Samuel et son fils Israël ; Bonaventura, le cuisinier et Tobias, le médecin. Samuel entoura le cou de l’enfant, que le vieux Moïse, assis sur un banc, tenait sur ses genoux, d’un foulard. Moïse et Samuel tirèrent fortement sur le foulard afin d’étouffer tout cri que pût émettre l’enfant. Alors Moïse, muni d’une pince arracha un morceau de chair de la joue droite de la petite victime. Samuel et Tobias firent de même. Le sang qui s’écoulait de la joue était recueilli dans une écuelle ; Tobias et Mohar se relayaient pour récolter le sang.

Tous, y compris Vitale, avaient en main des aiguilles pour percer l’enfant, tout en articulant des paroles en hébreux qu’il ne comprit pas. Puis, avec la même pince, ils prélevèrent de la chair à l’extérieur de la cuisse droite du petit. Il ne se souvenait pas qui des deux avait été le premier à continuer ainsi l’infâme besogne, ni qui tenait ensuite l’écuelle dans laquelle s’écoulait le sang. Puis Moïse et Samuel, assis sur un banc, saisirent l’enfant et le placèrent debout entre eux, tout en le soutenant : Moïse, à la droite de l’enfant, saisit le pied de celui-ci et étendit en même temps son petit bras droit ; Samuel fit de même à gauche. Le témoin croit se souvenir que même Tobias maintenait les pieds de l’enfant ; ainsi le petit revêtait la position du crucifié. C’est alors que les autres juifs qui l’entouraient lui portèrent des estocades avec des aiguilles qu’ils avaient en main. Vitale, comme déjà dit, y participa aussi. Sous ce martyre, l’enfant expira.

L’interrogatoire aboutit à toute la clarté souhaitable, incluant les mobiles du meurtre : ainsi donc l’enfant fut tué en vue de récupérer son sang pour le mêler à la pâte dont on fait les galettes azymes qui sont consommées à Pâque. Ce sang, provenant d’un enfant chrétien serait nécessaire à chaque célébration pascale. Car il règne, dans les cercles de "cabalistes" initiés, la conviction selon laquelle le sang d’un enfant chrétien tué est de grande utilité pour le salut de leurs âmes ; mais que ce sang ne serait pas aussi efficace si on ne tuait pas la victime de la même manière que les juifs ont tué Jésus Christ ; que l’enfant peut vraiment être tué quel que soit le jour, son sang récolté, mais que le sacrifice est plus agréable à Dieu si l’expiation a lieu peu avant Pâque.

Les "cabalistes" ne seraient pas des "cabalistes" s’ils ne liaient pas leur désir de meurtre à un florissant trafic. Le procès du meurtre de Trente démontra clairement qu’il ne s’agissait nullement d’un cas isolé ; du reste les épouses de Tobias et de Mohar, auditionnées comme témoins, reconnurent encore bien d’autres meurtres auparavant. L’accusé Samuel rapporta, entre autres, que les sanguinaires marchands "cabalistes" étaient pourvus d’autorisations rabbiniques supérieures, afin que les « clients » soient sûrs de ne recevoir que du sang recueilli de manière irréprochable ; sang qui, selon les accusés, n’était pas utilisé que dans la cuisson de galettes pascales, mais aussi mélangé au vin de circonstance.

Il va de soi que, même pendant la durée du procès, s’installa une intense agitation juive afin d’obtenir la libération des accusés, occurrence coutumière que nous observons lors de tous les procès de meurtres rituels. Malgré toutes les démarches auxquelles participèrent ici exceptionnellement le pape et l’Eglise catholique, quatre des accusés furent condamnés à mort et exécutés. Le vieux Moïse, en tant que chef de la communauté, préféra se donner la mort en prison.

Pourtant l’agitation des "cabalistes" ne tarit pas, agitation qui, pour le moins, visait à disculper ultérieurement les "cabalistes" du fléau des meurtres rituels. Ils se réfugièrent avant toute chose derrière une protection papale, mais celui-ci avait été entre-temps dûment renseigné sur l’affaire ; ainsi confirma-t-il, dans une bulle extraordinaire, que la sentence des juges de Trente était équitable et inattaquable. C’est ainsi que le pape Grégoire XIII permit, cent ans plus tard, au petit Simon d’être accueilli au sein des martyrs de l’Église romaine et canonisé. 

Notes :

- Le culte de Simon de Trente, saint patron des enfants victimes d'enlèvement ou de tortures, fut aboli par Paul VI, le pape pédocriminel : LIRE Les révélations d'un ancien agent des services de renseignement du Vatican. 

- Frederik To Gaste utilise un autre mot à la place du mot "cabaliste".

mercredi, août 21, 2019

La pédocriminalité dans une communauté "dominatrice et sûre d’elle-même"

Les peintures de Biljana Djurdjevic prisées par Podesta, l'ancien directeur de campagne d'Hillary Clinton soupçonné d'appartenir à un réseau pédocriminel.


Le Général Dominique Delawarde (ancien chef "Situation-Renseignement-Guerre électronique" à l’État major interarmées de planification opérationnelle) écrit à propos de l'affaire Epstein : 


(...) les "grands malades du sexe de classe mondiale" qui se sont fait "prendre par la patrouille" : Epstein, Weinstein, Strauss Kahn... appartiennent tous, par coïncidence ?, à la communauté des gens très riches, voire milliardaires, communauté souvent insolente, dominatrice et sûre d’elle-même et de son impunité, qui évolue très au dessus du commun des mortels. Ces individus comptent, rarement à tort, sur leur argent et sur leurs relations pour s’en sortir.

Ce n’est probablement pas le dernier épisode
 du genre auquel l’opinion mondiale assiste aujourd’hui. Et peut être ne s’agit-il là que de la partie émergée de l’iceberg..."



Les révélations de Rabbi Moldavo 

« …Ils boiront le sang de leurs ennemis dont il s’enivreront, comme du vin… ».
Zacharie (Bible, chap. IX, vers. 15)

Un des témoins cardinaux, très au courant des débauches sanguinaires et des meurtres rituels d'enfants chrétiens, est "un rabbin passé à l’église orthodoxe en 1795 qui reçut lors de son baptême le nom chrétien de Théophilus, mais qui est connu sous le nom de Rabbi Moldavo". Celui-ci écrivit en 1803 un livre truffé d’accusations édifiantes, qui porte le titre « Du déclin de la religion hébraïque ».

Selon le rabbin Moldavo, une haine diabolique envers les Chrétiens se perpétue dans la communauté talmudique. "Ils croient fermement, écrit Moldavo, que cette haine est un don de Dieu et que c’est faire œuvre pieuse que de tuer les Chrétiens et de boire leur sang. Toutes ces malédictions antichrétiennes sont enseignées dès l’enfance."

Une des raisons, "qui explique l’usage du sang par (cette communauté), selon Moldavo, évidemment parfaitement au courant, réside dans leur superstition. Ils s’adonnent à la magie, à la Cabale, à la sorcellerie et à toutes sortes de pratiques superstitieuses ; pratiques diaboliques au cours desquelles ils se servent de sang chrétien."

D'après F. To Gaste, des rapports précis sur les meurtres rituels émanent de toutes les parties du monde ; aucun pays n’a été épargné par ces meurtres  : en Allemagne comme en France, en Italie comme en Angleterre ou en Palestine, des talmudo-satanistes ("Yah serait une entité démoniaque") ont mené leur artisanat criminel ; "combien, écrit To Gaste, de filles et de garçons tombèrent victimes de leurs crimes ! Combien cruel fut le procédé des tueries : un sang soutiré lentement, dans d’épouvantables tortures, au travers d’innombrables et douloureuses plaies trocardées. Souvent les pauvres enfants, maintenus en vie afin de donner autant de sang que possible, souffraient des journées entières avant d’expirer, martyrisés sans pitié par les criminels (...) qui se repaissaient de leurs tourments." 



dimanche, août 18, 2019

Affaire Epstein, le complot des élites pédocriminelles enfin dévoilé !

"La France est le paradis des pédophiles."


"Cette vidéo de plus de 50 minutes va revenir sur un nombre très important de détails concernant cette affaire criminelle extrêmement grave. Avant de commencer, il sera question de poser le décor afin de comprendre pourquoi la France est le paradis des pédophiles. Ensuite nous allons parler de toutes les défaillances constatées autour de Jeffrey Epstein que ce soit lors de son suicide dans la prison new-yorkaise, lors de son arrestation et de sa condamnation à 18 mois de prison en Floride... Nous allons également revenir sur le CV de ce mathématicien non diplômé qui est pourtant devenu multimilliardaire. Ensuite, nous allons démontrer pourquoi nous affirmons que Jeffrey Epstein était un agent du Mossad mais également de la CIA et du MI6 anglais. Nous allons également parler dans cette vidéo de satanisme, le culte qui exige justement un comportement pédocriminel. Nous allons démontrer à quel point les élites hollywoodiennes, les stars les plus en vue et les plus connues, pratiquent le satanisme. 

Cela fait maintenant plus de 12 ans que l'on parle de ce fléau de la pédocriminalité. Tout le monde nous prenait pour des paranoïaques et des complotistes sauf que maintenant tout le monde peut voir que nous avions raison puisque le complot est mis à nu. Reste à savoir si les populations auront assez de courage pour combattre cette lèpre où est-ce qu'elles vont laisser leurs enfants en sortant de leurs collèges se faire aborder sur le trottoir par des prédateurs comme Jeffrey Epstein !"

"C'est en 2006, écrit Salim Laïbi dans son livre La faillite du monde moderne, après avoir visionné la vidéo concernant le 11 septembre 2001, qu'un membre de ma famille m'a apportée, que je suis tombé dans le gouffre insondable de la conspiration. Certes, je vivais déjà dans un monde complexe, plein de contradictions et d'une extrême violence, souvent incompréhensible ; mais je faisais avec, la vie passant si vite que je n'avais pas le temps de voir les choses de plus près. 

Depuis que j'ai commencé à explorer ce monde malsain, je constate que ma vision des événements qui m'entourent et leur compréhension ne sont que plus claires et limpides. C'est un travail de plusieurs années, des milliers d'heures de visionnage et de lectures très nombreuses. J'ai téléchargé tout ce qui se trouvait sur la toile, ayant un rapport avec les sociétés secrètes, les Illuminatis, la franc-maçonnerie, les Bilderbergers, le CFR ou Council of Foreign Relations, la Trilatérale, la Round Table, le Club de Rome, les fraternités sataniques des Skulls and Bones, le Bohemian Club et sa fameuse cérémonie de la « Cremation of Care », les multiples cercles de réflexion type « think tank » mais bien français tel le club le « Siècle », le cercle Léon Blum, Vauban, etc. J'ai pris connaissance du fameux programme de la CIA concernant la programmation mentale Monarch (du nom du papillon) ou MK-Ultra, et je suis tombé bien malgré moi dans le monde démoniaque de la pédophilie, du satanisme, des messes rouges avec sacrifice aussi bien animal qu'humain... Comment dès lors, pouvais-je garder tout ceci pour moi seul. C'est un trop lourd fardeau à porter; c'est ce qui m'a conduit à écrire cet ouvrage.

Pour pouvoir réagir, j'ai donc pensé à partager ces informations avec le plus grand nombre possible. J'ai commencé à réaliser des montages vidéos afin d'y expliquer les tares de ce monde dégénéré. Le choix du format vidéo est simple et s'est imposé de lui-même. À partir d'un constat évident : les générations actuelles sont incapables de se concentrer sur des textes longs et certainement pas sur des livres ; il m'était donc apparu clair et plus judicieux de leur donner envie de découvrir certains auteurs en ayant recours à des vidéos - donc le visionnage ne nécessite aucun effort personnel et est même compatible avec une certaine passivité - que le monde des médias a fini par imposer comme format standard.

Les sujets traités seront nombreux : politique, franc-maçonnerie, finance apatride et crise systémique, Big Pharma et sa folie criminelle, l'agrochimie suicidaire, des lectures précieuses, la propagande des médias, ésotérisme des élites, pédophilie et réseaux de l'horreur protégés..."



A VOIR la vidéo de Radio Québec :

Contrairement à Salim Laïbi, Alexis Caussette Trudel affirme que Donald Trump n'a jamais été compromis par Jeffrey Epstein, le pédophile maître-chanteur du Mossad et de l'Etat profond étasunien.

Selon le site Egalité & Réconciliation :

"Probablement diligenté par les services de Donald Trump, l’éclatement de l’affaire Epstein met à nu un réseau de domination international criminel, politique et financier composé de faux milliardaires philanthropes mais vrais agents d’Israël. Point névralgique de cet entrelacement, Jeffrey Epstein était – s’il est réellement mort – certainement l’un des plus grands maîtres-chanteurs des années 1990-2000 : en entraînant peoples et politiciens dans ses pratiques scélérates (prostitution, pédophilie, perversions, satanisme, trafic d’armes, etc. ), ce réseau tribaliste s’assurait silence, soumission et rétro-commissions, conformément à ses « valeurs » et à sa vision du monde...

Les dominos de la domination tomberont-ils tous à la suite de l’affaire Epstein ? Nombreux sont les protagonistes et autres maillons de la chaîne à s’inquiéter des suites, notamment en France où le réseau incriminé est fortement installé (monde de la mode, politique, médias, cinéma, culture, etc.)... Jusqu’à ce que le peuple ouvre les yeux."



Retrouvée accrochée dans la maison de Jeffrey Epstein, une peinture représente Clinton en robe et en chaussures rouges (chaussures qui seraient un symbole satanique du sacrifice d'êtres humains y compris d'enfants. Lire : Pourquoi les satanistes portent-ils des chaussures rouges ?).


Epstein France : au moins 66 personnes liées à la France dans le petit Carnet Noir de Jeffrey Epstein...

samedi, août 17, 2019

L'hommage d'Alain Soral aux intellectuels juifs



Alain Soral réédite le livre d'Abraham Léon, "La Conception matérialiste de la question juive". 

Extrait :


Le sionisme


Le sionisme est né à la lueur des incendies provoqués par les pogroms russes de 1882 et dans le tumulte de l'affaire Dreyfus, deux événements qui reflétèrent l'acuité que commence à prendre le problème juif à la fin du XIX° siècle.

La capitalisation rapide de l'économie russe après la réforme de 1863 rend intenable la situation des masses juives des petites villes. En Occident, les classes moyennes, broyées par la concentration capitaliste, commencent à se tourner contre l'élément juif dont la concurrence aggrave leur situation. En Russie se fonde l'Association des « Amants de Sion ». Léo Pinsker écrit « l'Auto-émancipation », livre dans lequel il préconise le retour en Palestine, unique solution possible de la question juive. À Paris, le baron Rothschild, qui, comme tous les magnats juifs, considère avec très peu de faveur l'arrivée massive dans les pays occidentaux des immigrants juifs, commence à s'intéresser à l’oeuvre de la colonisation juive en Palestine. Aider « leurs frères infortunés » à retourner dans le pays des « ancêtres », c'est-à-dire à aller le plus loin possible, n'a rien pour déplaire à la bourgeoisie de l'Occident, craignant avec raison la montée de l'antisémitisme. Un peu après la parution du livre de Léo Pinsker, un journaliste juif de Budapest, Théodore Herzl, assiste à Paris aux manifestations antisémites provoquées par l'affaire Dreyfus. Il écrira « l'état juif » qui demeure jusqu'à aujourd’hui l'Évangile du mouvement sioniste. Dès le début, le sionisme apparaît comme une réaction de la petite bourgeoisie juive (qui forme d'ailleurs encore le noyau du judaïsme), durement frappée par la vague montante de l'antisémitisme, ballottée d'un pays à l'autre, et qui essaie d'atteindre la Terre promise où elle pourra se soustraire aux tempêtes déferlant sur le monde moderne.

Le sionisme est donc un mouvement très jeune ; c'est le plus jeune des mouvements nationaux européens. Cela ne l'empêche pas de prétendre, bien plus que tous les autres nationalismes, qu'il tire sa substance d'un passé extrêmement lointain. Tandis que le sionisme est en fait le produit de la dernière phase du capitalisme, du capitalisme commençant à pourrir, il prétend tirer son origine d'un passé plus que bimillénaire. Alors que le sionisme est essentiellement une réaction contre la situation créée au judaïsme par la combinaison de la destruction du féodalisme et de la décadence du capitalisme, il affirme qu'il constitue une réaction contre l'état de choses existant depuis la chute de Jérusalem en l'an 70 de l'ère chrétienne. Sa naissance récente est naturellement la meilleure réplique à ces prétentions. En effet, comment croire que le remède, à un mal existant depuis deux mille ans, ait seulement pu être trouvé à la fin du XIX° siècle ? Mais comme tous les nationalismes, et bien plus intensément encore, le sionisme considère le passé historique à la lumière du présent. C'est ainsi d'ailleurs qu'il déforme l'image du présent. Tout comme on présente aux enfants français la France comme existant depuis la Gaule de Vercingétorix ; tout comme on présente aux enfants de Provence les victoires que les rois de l'Ile-de-France ont remportées contre leurs ancêtres, comme leurs propres succès, ainsi le sionisme essaie de créer le mythe d'un judaïsme éternel, éternellement en butte aux mêmes persécutions.

Le sionisme voit dans la chute de Jérusalem la cause de la dispersion et par conséquent l'origine de tous les malheurs juifs dans le passé, le présent et le futur.

« La source de tous les malheurs du peuple juif est la perte de sa patrie historique et sa dispersion dans tous les pays », déclare la délégation marxiste du Poaley-Zion au Comité hollando-scandinave. Après la dispersion violente des Juifs par les Romains, la lamentable histoire continue. Chassés de leur patrie, les Juifs n'ont pas voulu (ô beautés du libre arbitre !) s'assimiler. Pénétrés de leur « cohésion nationale », « d'un sentiment éthique supérieur » et « d'une croyance indestructible dans un Dieu unique », ils ont résisté à toutes les tentatives d'assimilation. Leur seul espoir, pendant ces jours sombres qui ont duré deux mille ans, fut la vision d'un retour dans leur antique patrie.

Le sionisme ne s'est jamais sérieusement posé cette question pourquoi, pendant ces deux mille ans, les Juifs n'ont-ils jamais tenté réellement de retourner dans cette patrie ? Pourquoi a-t-il fallu attendre la fin du XIX° siècle pour que Herzl parvienne à les convaincre de cette nécessité ? Pourquoi tous les prédécesseurs de Herzl, comme le fameux Sebetai Zevi, s'étaient-ils vus traiter de faux messie ? 

Pourquoi les adhérents de Sabetai Zevi furent-ils férocement persécutés par le judaïsme orthodoxe ?

Naturellement, pour répondre à ces questions intéressantes, on se réfugie derrière la religion.

« Aussi longtemps que les masses croyaient qu'elles devaient demeurer dans la Diaspora jusqu'à la venue du Messie, il fallait souffrir en silence », dit Zitlovski dont le sionisme est d'ailleurs assez conditionnel. Mais cependant cette explication ne nous explique rien. Il s'agit précisément de savoir pourquoi les masses juives croyaient qu'il fallait attendre le Messie pour pouvoir « retourner dans leur patrie » ? La religion étant un reflet idéologique des intérêts sociaux, elle doit forcément leur correspondre. Aujourd'hui, la religion ne constitue nullement un obstacle au sionisme.

En réalité, aussi longtemps que le judaïsme était incorporé dans le système féodal, le « rêve de Sion » n'était précisément rien d'autre qu'un rêve et ne correspondait à aucun intérêt réel du judaïsme. Le cabaretier ou le « fermier » juif de Pologne du XVI° siècle pensait aussi peu à « retourner » en Palestine qu'aujourd'hui le millionnaire juif d'Amérique. Le messianisme religieux juif ne se distinguait en rien des messianismes propres aux autres religions. Les pèlerins juifs qui se rendaient en Palestine y trouvaient des pèlerins catholiques, orthodoxes, musulmans. Ce n'était d'ailleurs pas tant le « retour en Palestine » qui constituait le fond de ce messianisme que la croyance dans la reconstruction du temple de Jérusalem.

Toutes ces conceptions idéalistes du sionisme sont naturellement inséparables du dogme de l'antisémitisme éternel.

« Aussi longtemps que les Juifs habiteront la Diaspora, ils seront haïs par les autochtones. »

Ce point de vue essentiel au sionisme, son ossature, peut-on dire, est naturellement nuancé par ses divers courants. Le sionisme transpose l'antisémitisme moderne à toute l'histoire, il s'épargne la peine d'étudier les diverses formes de l'antisémitisme, son évolution. Cependant, nous avons vu qu'à diverses époques historiques, le judaïsme faisait partie des classes possédantes et était traité comme elles. En somme, les sources du sionisme devraient être cherchées dans l'impossibilité de s'assimiler, à cause de l'antisémitisme « éternel » et de la volonté de sauvegarder les « trésors du judaïsme ».

En réalité, l'idéologie sioniste, comme toute idéologie, n'est que le reflet défiguré des intérêts d'une classe. C'est l'idéologie de la petite bourgeoisie juive, étouffant entre le féodalisme en ruine et le capitalisme en décadence. La réfutation des fantaisies idéologistes du sionisme ne réfute naturellement pas les besoins réels qui l'ont fait naître. C'est l'antisémitisme moderne, et non pas le mythique antisémitisme « éternel » qui est le meilleur agitateur en faveur du sionisme. De même, la question essentielle qui se pose est de savoir dans quelle mesure le sionisme est capable de résoudre, non pas « l'éternel problème juif, mais la question juive à l'époque de la décadence capitaliste ».

Les théoriciens sionistes aiment à comparer le sionisme à tous les autres mouvements nationaux. Mais, en réalité, les fondements des mouvements nationaux et du sionisme sont tout à fait différents. Le mouvement national de la bourgeoisie européenne est la conséquence du développement capitaliste; il reflète la volonté de la bourgeoisie de créer les bases nationales de la production, d'abolir les survivances féodales. Le mouvement national de la bourgeoisie européenne est étroitement lié à la phase ascendante du capitalisme. Mais au XIX° siècle, à l'époque de l'efflorescence des nationalismes, loin d'être sioniste, la bourgeoisie juive était profondément assimilatrice. Le processus économique, d'où sont issues les nations modernes, posait les bases de l'intégration de la bourgeoisie juive dans la nation bourgeoise.

C'est seulement quand le procès de la formation des nations touche à sa fin, quand les forces productives se trouvent depuis longtemps à l'étroit dans les frontières nationales, que commence à se manifester le procès de l'expulsion des Juifs de la société capitaliste, que commence à se développer l'antisémitisme moderne. L'élimination du judaïsme accompagne la décadence du capitalisme. Loin d'être un produit de développement des forces productives, le sionisme est précisément la conséquence de l'arrêt total de ce développement, le résultat de la pétrification du capitalisme. Tandis que le mouvement national est le produit de la période ascendante du capitalisme, le sionisme est le produit de l'ère impérialiste. La tragédie juive du XX° siècle est une conséquence directe de la décadence du capitalisme.

C'est là que gît l'obstacle principal à la réalisation du sionisme. La décadence capitaliste, base de la croissance du sionisme, est aussi cause de l'impossibilité de sa réalisation. La bourgeoisie juive est obligée de créer de toutes pièces un état national, de s'assurer les cadres objectifs du développement de ses forces productives, précisément à l'époque où les conditions d'un tel développement ont depuis longtemps disparu. Les conditions de la décadence du capitalisme qui ont posé d'une façon si aiguë la question juive, rendent aussi impossible sa solution par la voie sioniste. Et il n'y a rien d'étonnant à cela. On ne peut supprimer un mal sans en détruire les causes. Or, le sionisme veut résoudre la question juive sans détruire le capitalisme qui est la source principale des souffrances des Juifs.

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