samedi, juillet 21, 2018

Bodhi


Revue bouddhiste et civilisation narcissique

par l'instructeur de Patrick


Créer aujourd’hui une revue d’études bouddhiques peut sembler une véritable gageure car on n’en finirait pas d’énumérer les conditions inhérentes à la vie moderne qui éloignent toujours plus nos contemporains de toute Voie de Libération ou qui les empêchent d’accéder à une compréhension juste de tout enseignement traditionnel. Dans le cas précis du bouddhisme, nous nous contenterons de signaler quatre points fondamentaux sur lesquels la vision moderne des choses s’oppose radicalement à la vision bouddhique :

Le moi

Le bouddhisme, qui est par excellence la doctrine du non-moi, anâtmaniya, nie toute réalité au moi empirique. Le monde moderne en général, et les sociétés occidentales en particulier, évoluent de plus en plus vers un véritable culte du moi et ce que certains ont déjà appelé une “civilisation du narcissisme”.

La mort

Le bouddhisme ne se lasse pas d’insister sur l’impermanence, l’évanescence des phénomènes et accorde une grande importance à la “Contemplatio mortis” [les ascètes qui allaient méditer sur les lieux de crémation ou près des fosses communes pour pratiquer les Ashubhasamjñâ et les Dasa samjñâ] ; la société moderne escamote la mort, en fait quelque chose dont il est malséant de parler, car pour elle rien n’est pire que la mort.

La liberté

Le bouddhisme, qui pose un total déterminisme et affirme que “l’homme ordinaire”, prthagjana, est entièrement lié, se présente non comme un idéal de liberté, mais comme une Voie menant à la délivrance, ou libération, ce qui n’est pas du tout la même chose et en toute rigueur, un bouddhiste devrait s’interdire des phrases comme “je suis libre de faire ceci ou cela”. Le monde moderne fait de la liberté une valeur absolue, sans se rendre compte qu’un être esclave de lui-même mais voulant “tout, et tout de suite”, ne peut être qu’oppresseur et criminel [cas extrême : la “philosophie du marquis de Sade et ses lointains épigones qui font l’apologie aveugle du “désir”, de même que certaines déviances doctrinales aberrantes, par exemple chez certains sectateurs d’un Vajrayâna mal compris], et habitue les individus à mendier des apparences de liberté à l’état, à un syndicat, à une secte, à une croyance, à une religion, etc., au lieu de conquérir eux-mêmes la liberté.

Le silence

La sphère mentale du bouddhisme est un “monde du silence”, du recueillement, de la concentration, de la solitude active et consentie, de l’introspection équilibrée. Le monde moderne est un univers d’agités, de bruit et de fureur, d’individus extravertis qui cherchent tous les subterfuges possibles pour échapper à un sentiment profond de dépendance et d’angoisse ; c’est un monde qui bannit toute “vie intérieure” authentique.

En énumérant ces quatre points, nous avons aussi voulu suggérer quatre thèmes de réflexion qui pourraient faire l’objet d’études particulières, certains souhaitant que nous fassions alterner des numéros de “mélanges”, comme ce N°1, et des numéros “thématiques”.



Le culte du moi a tout envahi


Sous réserve d’y revenir plus longuement en une autre occasion, nous nous attacherons, dans ce premier éditorial, à décrire certaines expressions du “culte du moi” qui font de notre société un univers narcissique difficilement perméable aux vérités bouddhiques.

Le narcissisme contemporain n’est évidemment que la conséquence logique, lointaine mais inévitable, de l’idée même qui est à la racine de la mentalité moderne : l’individualisme, c’est-à-dire la négation de tout principe supra-individuel ou, pour reprendre une terminologie qui nous est plus familière, la négation ou la perte de vue du troisième mode constitutif de l’homme, le mode d’articulation métaphysique, seul capable d’“adombrer” le mode physiologique et le mode psychologique. Et l’individualisme moderne, bien loin d’être l’opposé de l’uniformisation des comportements, de la massification, de la dictature du collectif, en est au contraire la condition nécessaire et suffisante. Car c’est précisément quand le culte du moi a tout envahi, quand l’individu ne reconnaît plus rien qui le dépasse que la société, de communauté organique qu’elle était, constituée d’individus adhérant tous, implicitement ou explicitement, à un même ensemble de valeurs transcendant l’existence de chacun, devient une collectivité éclatée qui n’est plus, effectivement, que la somme “absurde” des individus qui la composent.

Le mythe raconte que Narcisse, si beau que filles et garçons étaient amoureux de lui, refusa la passion de la nymphe Echo, qui finit par dépérir, et qu’il fut puni de sa cruauté par Némésis, la déesse de la vengeance. Celle-ci le condamna à la contemplation de sa propre image. Plus Narcisse se regardait, plus il était amoureux de lui-même. Toujours penché sur l’eau pour admirer son reflet, il se consuma et mourut. Y-a-t-il allégorie plus parlante que celle-ci pour décrire la condition où commence à s’enfermer l’Occidental moyen ?

Nous vivons à l’ère des “foules solitaires”, nous sommes dans un univers étrange où l’on est isolé ensemble. De l’automobile à la télévision, le processus technique, en même temps qu’il fait communiquer apparemment, isole réellement : on est seul au volant de sa voiture, mais entouré par tous les autres dans les “bouchons” interminables ; avec des voisins partout dans l’immeuble, mais seul devant le récepteur de télévision qui diffuse le monologue incessant du système. Exemple typique du narcissisme d’aujourd’hui, qu’il vaudrait mieux peut-être qualifier de “nombrilisme” : la mode foudroyante du “walkman”, du “portable et de la tablette via internet”, qui compteront plus dans l’histoire de ce siècle que de soi-disant “grands événements” politiques. La période du repli général sur soi-même, de l’hédonisme médiocre, de l’idéal sénile du petit bonheur égoïste et frileux, de la philosophie pour midinettes [qui lisaient la revue “Nous deux”], s’instaure sous nos yeux, en ce moment même. Entouré de ses jeux numériques, le casque d’écoute individuel collé à la tête, connecté à Facebook ou Twitter, l’Occidental sera bientôt enfermé dans un univers complètement artificiel et faussement protecteur d’images et d’objets, lesquels ne lui renverront désormais que les signes de sa propre aliénation. Consommateur toujours passif des stéréotypes à la mode, il croira qu’il vit “une époque formidable” (Etymologiquement le mot formidable signifie : “Qui remplit d’effroi !”) qui a “inventé le bonheur”, il se croira même libre et aura des “droits” à ne plus savoir qu’en faire. Il ne comprendra pas que si nous sommes dans une société où l’on peut, en effet, pratiquement tout dire et tout faire, c’est précisément parce que tout ce que l’on y dit ou fait ne sert à rien et ne change rien. 


Fondamentalement, nous sommes dans un univers immobile, perdu dans l’auto-contemplation. La succession rapide des modes éphémères, les découvertes incessantes, la poussière des non-événements, les semblants de révolte immédiatement récupérés, en somme la micro-instabilité dans le détail, masquent mal la macro-stabilité de l’ensemble. Beaucoup d’agitation en surface ; mais, tout au fond, le grand silence de cette “mort tiède” qui, selon Konrad Lorenz, guetterait aujourd’hui l’espèce humaine.

L’occidental moyen s’imaginera être libre. Mais la liberté ne se réduit pas au sentiment qu’on en a. L’esclave et le robot peuvent très bien se croire libres. Il suffit pour cela qu’ils aient perdu toute possibilité de se représenter ce que pourrait être véritablement leur liberté.

C’est l’âge du “bonheur programmé” par une société qui assure aux gens les moyens matériels d’existence, mais qui leur vole en même temps toute raison de vivre. La suppression de la liberté ne résultera pas de la répression physique, mais d’une sécurité imposée, comme l’avait vu si prophétiquement George Orwell. Et Big Brother nous attend avec un grand sourire.

Le nombrilisme, l’avènement du moi comme valeur absolue, se manifestent aussi dans de multiples simulacres de “libération”. Le moi s’étale et occupe le devant de la scène : les modes “psy” parce qu’il faut “assumer son vécu”, les obsessions sexuelles platement énoncées dans le discours public, la frénésie des “expériences personnelles”, la famille devenue avant tout un petit noyau de consommateurs, le mimétisme vis-à-vis des vedettes, des peoples, de l’écran et de la chanson en sont autant de signes révélateurs.

La “permissivité”, dont l’Occident s’est fait un drapeau, loin de libérer, isole et accentue l’angoisse. Privé du cadre éducatif et des institutions héritées des ancêtres, l’individu ne sait plus comment se comporter. Il s’en remet alors aux injonctions passagères que lui distillent les médias, la publicité, les “manuels” d’éducation sexuelle. Les conseils intéressés des magazines et de la télévision se substituent à l’expérience intériorisée de la tradition familiale ou communautaire. Nous sommes dans un monde qui aime tellement l’ersatz, qui préfère tellement l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité, que les gens en sont réduits à demander à des livres comment il faut faire l’amour ou élever des enfants. Aucune liberté authentique n’est à l'oeuvre ici, et le cas des pays scandinaves, à la fine pointe du “progrès”, en est la preuve : à la morale puritaine des pasteurs protestants a succédé une autre morale, permissive celle-là ; dans un cas : “il ne faut pas jouir”, dans l’autre : “il faut jouir”. Dans les deux cas : une totale absence de liberté, car dès qu’on dit “il faut” ou “tu dois”, c’est que la liberté est déjà au tombeau. Il faut donc que les choses soient des “problèmes” : pour le pasteur protestant, un problème à éviter, pour l’émancipé(e) d’aujourd’hui, un problème à résoudre.

Mais jamais quelque chose de sain, de normal, qu’il faut accepter avec aussi peu de “surimpositions” que possible.



 On prend mentalement sa retraite à vingt ans


Ce n’est pas un hasard si la “culture du nombrilisme” se développe essentiellement parmi les jeunes. Car si la jeunesse peut être l’âge de la générosité, du désintéressement, du don de soi, elle est aussi, surtout aujourd’hui, l’âge de l’infatuation, de la prétention imbécile, des “opinions” à n’en plus finir. Il n’est que trop facile de se croire immortel quand on a un visage agréable à regarder, sur lequel les ans n’ont pas encore imprimé leur marque. Mais, en réalité, on ne voue aujourd’hui à la jeunesse un véritable culte que parce que les valeurs qui lui sont propres [le goût du risque, l’aventure, le courage, la disponibilité] ont été enterrées, après avoir été jugées “anachroniques”. Les marchands flattent d’autant plus la jeunesse qu’ils sont en train d’en faire un immense marché de consommateurs précocement séniles. De nos jours, en se repliant égoïstement avec tous ses gadgets sur la petite sphère psychique, on prend mentalement sa retraite à vingt ans.

Notre allusion aux “opinions” n’avait rien de gratuit. Autrefois, dans les temps traditionnels, l’homme, même analphabète, avait des savoirs, notamment pour tout ce qui touchait aux cycles naturels. A notre époque, grâce aux méfaits immenses de “l’instruction obligatoire”, idée chimérique qui amène à penser que tous les hommes sont aptes à recevoir le même enseignement et que les mêmes méthodes sont valables pour tous, indistinctement ; chaque année qui passe apporte son contingent d’individus gorgés “d’opinions” sur tout et sur rien. Comme pour confirmer ce que disait, nous semble-t-il, Julien Benda dans “la trahison des clerc” : “Un imbécile n’est jamais aussi parfait que lorsqu’il est un peu cultivé”, tandis qu’un autre Français avait pu écrire, à peu près à la même période : “Le drame de notre époque, c’est que la bêtise se soit mise à penser”.

Certains diront peut-être qu’une analyse comme celle qui précède n’a pas sa place dans une revue d’études bouddhiques. A quoi nous répondrons que le premier devoir d’un bouddhiste, c’est évidemment la lucidité, lucidité sur lui-même, bien sûr, mais aussi lucidité sur ce qui l’entoure. Tant qu’on nourrit encore certaines illusions, tant qu’on prend les vessies pour des lanternes, les vues justes ne peuvent éclore. Il est vrai aussi que la “civilisation du narcissisme” est un phénomène, en tant que tel, impermanent, insatisfaisant et sans réalité propre. Pourquoi donc faudrait-il en parler ? Mais Voir ce phénomène en vision profonde, Vipasyana, en s’abstenant de tout commentaire, est une chose, pas à la portée du premier venu d’ailleurs ; le décrire aussi précisément que possible, le connaître par la discrimination en est une autre, accessible à quiconque possède un minimum de lucidité. La vérité absolue, si elle peut se transmettre, ne peut pas s’exprimer : elle est littéralement indicible. Alors, puisque nous avons décidé de nous exprimer avec des mots en fondant cette revue, que cela serve du moins, entre autres choses, à énoncer des vérités relatives qui nous concernent tous très concrètement.

En faisant cette analyse, nous n’avons d’ailleurs pas voulu peindre le diable sur les murs, pour en conclure ensuite trop aisément au côté “satanique” du monde moderne. Cet adjectif figure parmi ceux qui doivent être employés avec une extrême prudence ; il s’agit, beaucoup plus simplement, de constater la loi implacable de la causalité, et de s’en convaincre une bonne fois pour toutes. Il ne s’agit pas non plus de peindre en rose les sociétés traditionnelles, de les voir d’un regard naïf, admiratif et béat :

“ Il n’y a pas de civilisations qui soit supérieure aux autres sous tous les aspects, parce qu’il n’est pas possible à l’homme d’appliquer également, et à la fois, son activité dans toutes les directions, et parce qu’il y a des développements qui apparaissent comme véritablement incompatibles” ( René Guénon : “Orient et Occident”, p. 9.)

Il n’est donc même pas question de jugement de valeur : le monde actuel présente-t-il des conditions, des structures favorables au cheminement sur une Voie de Libération ? Force nous est de répondre négativement, du moins en ce qui concerne une écrasante majorité.

Car c’est là le paradoxe : pour les âmes fortes, pour ceux qui sont capables de rester “droits dans ce qui est courbe”, de “se tenir fermement au-delà du supporté, au-delà du non-supporté”.

Le monde qui nous entoure pourra alors être une épreuve bénéfique et même un upâya, un “moyen habile” servant à l’ascèse. Pour ceux qui sont las des grands mots qu’on écrit avec une majuscule, des idéaux, des croyances, pour ceux qui ont connu un genre particulier de déception, notre époque de dissolution des formes peut aider à se pénétrer chaque jour un peu plus des vérités enseignées par le Bouddha, vérités qui ont parfois l’apparence de truismes mais que nous ne voyons pas précisément parce qu’elles nous crèvent les yeux : la voie de celui “qui peut ne faire fond sur rien” se passe volontiers d’un ordre traditionnel extérieur. Au contraire, elle puise sa force dans le dénuement, voire même dans l’adversité apparente d’un monde en dissolution. La désagrégation formelle générale l’oblige, salutairement, à se concentrer sur l’essentiel ” (Dharmadarshin : “la doctrine de l’Eveil et les écoles bouddhiques”).


Un bouddhisme non religieux et “gnostique”


Pour terminer, apportons quelques précisions sur le contenu de ce N°1, contenu qui pourrait par endroits surprendre le lecteur. 

Pourquoi faire appel à des auteurs occidentaux, contemporains ou non ? Parce que le bouddhisme n’a pas le monopole de la vérité, parce que ces auteurs, dans la mesure où ils sont occidentaux, peuvent s’exprimer d’une façon immédiatement plus proche de notre sensibilité native que de respectables sutta et sûtra datant de 2000 ans et plus, toujours pleins de sagesse mais parfois bien ennuyeux pour nous. Dans ce domaine, nous voulons être fidèles au véritable esprit traditionnel, esprit de tolérance éclairée et non d’indifférence vers le bas : “ …toute vérité est exclusive de l’erreur, non d’une autre vérité (ou, pour mieux nous exprimer, d’un autre aspect de la vérité) ; et, nous le répétons, tout autre exclusivisme que celui-là n’est qu’esprit de synthèse, incompatible avec la compréhension des principes universels ” (René Guénon : op. cit ., p. 194.).

Pourquoi aussi avoir publié un poème qui relève plus de la farce que de la doctrine ?

Parce que “Bodhi” veut être une revue faite par des gens sérieux ne se prenant pas au sérieux, parfaitement conscients que leur contribution sera une simple goutte dans la mer de la Sagesse sans temps ni lieu. Le sérieux crispé et impeccable, nous le laissons aux “bouddhologues”, plus compétents que nous pour disséquer les textes. A chacun son petit rôle.

Pourquoi enfin des allusions plus ou moins ironiques, mais jamais vraiment méchantes, aux croyances et aux religions ? Parce que cette revue s’adresse prioritairement à des athées.

Mais pas à des athées militants, pas à des religionnaires de l’incroyance. A partir du moment où l’on a saisi que certains ont autant besoin de croire que de manger, boire ou dormir, on ne perd plus de temps à s’adonner à des formes faciles et stupides d’anticléricalisme. “Bodhi”, par conséquent, ne ressemblera pas, de près ou de loin, à “La Calotte”, organe de l’Union des Athées.

Signalons aussi que tous les articles écrits par des membres du groupe d’Etudes Bouddhiques, éditeur de la revue, sont volontairement non signés, car cette revue est faite par des gens qui n’ont d’autre intention que de servir le Dharma.

“Bodhi” ne vivra, c’est évident, que si ses lecteurs la soutiennent en s’abonnant. Un petit éditeur d’ouvrages traditionnels, à qui l’on reprochait le prix trop élevé de ses livres, répondit une fois très justement : “C’est vrai, les livres que j’édite sont chers, mais bien moins chers que la viande de porc”. A chacun donc de considérer ce qui lui est vraiment indispensable : la viande de porc ou la parole du Bouddha.

Alors, pourquoi “Bodhi” ? Parce qu’il faut expliquer les modalités d’un bouddhisme non religieux, “gnostique”, pour ceux qui sont aptes à se tourner vers lui ; parce que le don du Dharma est le plus grand des dons ; parce que toute action noble a quelque chose de “gratuit” et “d’inutile”…


(Editorial du premier numéro de la revue Bodhi.)


mercredi, juillet 18, 2018

Fonder un gouvernement libre

Artémisia Collège décrypte les "incidents" du 14 juillet et envisage le "renversement par l'armée de ce gouvernement fantoche, indigne et corrompu". Toujours selon Artémisia Collège, la rupture est proche : 

"Pour affronter ouvertement Macron, ce sont les pilotes de l’escadrille de France qui modifient le drapeau français en plaçant une “ligne rouge”. La "red line" est un avertissement en langage militaire pour prévenir que la rupture est proche... En hommage à Marc Granié, ex motard émérite de la garde présidentielle, interné 2 mois pour avoir parlé, ses collègues “chutent” juste devant la tribune présidentielle, rompant ainsi la cérémonie. Tout comme les Français, les militaires n'en peuvent plus de la situation. Les raisons sont multiples et sérieuses, au point de faire ce genre de manifestations spectaculaires. Le renversement par l'armée de ce gouvernement fantoche, indigne et corrompu, est devenu une question d'actualité."


Un gouvernement est un système qui contrôle un vaste ensemble énergétique sur la zone de sa juridiction nationale. Ce contrôle couvre les nombreux êtres humains qui vivent dans ce secteur d’espace-temps ainsi que les sites naturels, la faune et la flore, mais aussi les aspects spirituels plus subtils qui sous-tendent tous ces éléments vivants.

Par son autorité, l’Etat impose l’ordre, la sécurité et les autres fonctions organiques de la nation. Ce pouvoir s’effectue par l’administration, qui dans un Etat laïc, fixe le rythme et le rituel de la vie collective. L’administration agit comme une sorte de prêtrise laïque qui administre les sacrements et décrète les pénitences.



Un autre système de gouvernement


Lorsqu’un groupe de personnes idéalistes ou spirituelles projette de s’émanciper des règles et des croyances communes qui sont en usage dans une zone nationale, elles doivent d’abord élaborer un nouveau système de croyances et de lois. Il leur faudra créer au sein de la zone nationale un autre système gouvernemental, qui pour durer, devra concentrer en lui tous les aspects d’un gouvernement normal, avec ses systèmes d’organisation, de décision, de protection, de survie et de production.

Ce groupe doit refléter les lois universelles qui sont à l’origine de tout organisme vivant.

Un collectif social ou spirituel ne peut échapper à ces lois. Si ce groupe ne répond pas à un minimum de lois élémentaires en ce qui concerne la cohésion d’un système de vie, il ne peut durer, et il demeure à l’état d’idée ou de rêve.

Un groupe qui désire s’émanciper d’un collectif social qui est soit obsolète, destructeur ou répressif, doit assumer sa responsabilité auto-gouvernementale, ce qui l’oblige à vivre dans deux systèmes durant l’incarnation physique : l’ancien ordre qui fixe les règles sociales extérieures et le nouvel ordre qui s’en détache pour aller vers son autonomie spirituelle et éventuellement vers une autarcie physique – ce qui est très difficile à réaliser mais deviendra nécessaire à l’avenir.

Un Etat de droit offre la sécurité pour les corps et la liberté de conscience pour les âmes.

Mais il n’en est jamais vraiment ainsi car l’Etat et l’Eglise sont rarement en équilibre, l’un désirant toujours imposer sa volonté à l’autre. Toutefois, un consensus préserve le citoyen d’une trop forte pression de l’un ou l’autre, qui sortant de son domaine, cherche à contrôler à la fois les corps et les âmes.


Les besoins créatifs et fonctionnels 


Un groupe en voie d’émancipation doit disposer de tous les éléments allant de l’organisation matérielle à la vie de la conscience, sinon il sera récupéré par l’ordre établi sur les zones où il n’a rien construit.

Ce groupe doit devenir son propre gouvernement et sa propre autorité spirituelle. Il doit pourvoir aux besoins créatifs et fonctionnels de ses membres, sinon il demeure dépendant du vieux système qui continue à le nourrir et à lui imposer son rythme et son rituel. La plupart des communautés idéalistes ont échoué parce qu’elles n’ont pas envisagé que l’émancipation devait être totale, et que la condition de la libération est de viser un but de réintégration dans l’univers, et pas seulement de vivre un projet idéaliste terrestre où tout se transforme continuellement en son contraire.

L’univers ne traite qu’avec des organismes constitués et qui ont démontré leur capacité de s’organiser et de survivre de manière autonome. Il est donc nécessaire de satisfaire à toutes les conditions pour générer un tel organisme, à partir d’une haute idée spirituelle jusqu’au plan vital.

Il ne faut rien laisser dans le vague, et le premier travail d’un tel groupe est de s’organiser et de s’équiper comme un équipage qui partirait en mer. Ici l’équipage devra choisir son gouvernement. Car un groupe désirant être pris en compte par l’univers doit disposer d’un système de gouvernement organique, ce qui est la fonction d’un conseil des ministres sous tous les régimes. Un conseil des ministres qui se réunit est le signe de la légitimité sous n’importe quel régime, car à cet instant ce conseil est représentatif dans l’invisible comme étant le miroir de la nation et du peuple.

Par prudence, le groupe en voie de structuration et d’émancipation ne doit pas émettre de charge revendicatrice ou belliqueuse envers l’ordre établi dont il commence à s’extraire. Il ne doit rien demander ni devoir - rendre à césar ce qui lui appartient - mais respecter simplement le jeu des protocoles administratifs, financiers et politiques de la zone physique où il a son campement.

Le système de puissance d’un Etat est considérable et écrasant. Il ne faut donc pas provoquer sa prêtrise administrative, qui ne cherchera pas à faire des problèmes gratuitement, par goût du moindre effort.



Une légitimité spirituelle

Pour échapper à l’éventuelle pression du gouvernement en place et de l’ordre social où l’on est physiquement inscrit, il faut se placer spirituellement et énergétiquement sur un plan supérieur. Si l’on a une démarche spirituelle authentique, ce positionnement est la moindre des choses. Si l’on tente de mener des activités au même niveau que l’ordre social et culturel environnant, on risque de se retrouver en position de rivalité avec le gouvernement en place. Celui-ci peut alors traiter le groupe comme un dissident dangereux, une faction antisociale ou subversive.

Mais si l’on parvient à mener des activités à un niveau au-dessus de celles de l’ordre établi, alors,les circuits universels qui enregistrent et traitent les organisations nationales vont pouvoir se brancher librement sans interférence avec les systèmes dont on veut s’extraire. Une parole dit : « Dieu ne s’occupe pas des personnalités » ce qui signifie que les lois universelles ne traitent qu’avec des collectifs représentatifs. Il faut donc devenir une nation et un gouvernement à part entière pour être pris en compte régulièrement par l’univers. Ce fait est simple mais sans doute difficile à comprendre par les utopistes et les idéalistes qui, n’ayant pas connaissance des lois universelles, ont tenté de s’arracher au vieux système sans avoir de légitimité spirituelle. Ils n’ont donc pas été repérés ni pris en compte par manque d’un branchement effectif avec les circuits spirituels qui traitent les organismes appelés à être enregistrés dans l’univers. Ces circuits de réglementation universels sont impersonnels et ne négocient pas avec les personnalités individuellement, mais seulement avec des systèmes organiques à même de survivre - et de se mouvoir comme des vaisseaux sur la mer universelle.



Se connecter aux intelligences opératives universelles


Si un groupe réunit les justes conditions, à partir de son autonomie gouvernementale, sans se laisser reprendre par le système social ambiant, tout en ayant élevé son taux vibratoire au-dessus de ce que le système ambiant peut capter, alors, l’intelligence universelle sera agissante à travers les relais angéliques électromagnétiques qui traitent les opérations de réintégration spirituelle. Il faut considérer tout cela de manière scientifique.

Les intelligences opératives universelles pourront élever le système vibratoire du nouveau groupe naturellement, en l’alimentant en énergie supérieure, et en le guidant sur les voies de retour vers le cœur de l’univers.

Pour se maintenir durant l’incarnation physique dans la zone où l’on doit nécessairement résider, il faut maintenir une relation diplomatique avec l’environnement et négocier continuellement pour se maintenir dans une juste orientation spirituelle.

C’est pourquoi, il est impératif que les membres du groupe soient sur la même fréquence, et qu’il n’y ait pas de tiraillements idéologiques ou philosophiques.

La difficulté est de réussir à faire fonctionner un système différent dans une zone étrangère régie par d’autres codes. Il est donc important de disposer extérieurement d’un réseau matériel faisant office de protection au cas où l’environnement deviendrait inquiet à cause de l’élévation du taux vibratoire du groupe. L’histoire a montré que les cathares étaient entourés d’un cercle de seigneurs occitans dévoués à leur cause, ce qui représentait une force matérielle protectrice qui était comme un bouclier préservant leur travail spirituel intérieur. Mais, lorsque le blindage de la population et la noblesse fidèle au catharisme fut anéanti lors de la croisade, les cathares devinrent vulnérables et furent exterminés.

Si l’on ne dispose pas de biens matériels, on peut toujours s’en passer dans la vie individuelle mais dans la vie d’un groupe qui veut parvenir à l’autonomie optimale cela est difficile. Une communauté ne vit pas à l’hôtel. Par contre, il ne faut pas trop s’extérioriser en activités diverses ou en possessions. La dernière heure des Templiers sonna le jour où le roi de France convoita leur biens.

A l’opposé, un groupe qui élève son niveau vibratoire sans s’entourer d’un cercle protecteur matériel suffisant, pourra enregistrer des réactions brutales de la part d’un environnement perturbé par la force spirituelle qui a été soulevée et que cet environnement ne peut intégrer dans ses registres ordinaires. Dans ce cas la fonction des biens matériels est de faire tampon, car les coups atteignent d’abord la structure lourde.

C’est pourquoi il faut s’ORGANISER concrètement, contrairement à la propagande new age qui veut enfermer l’individu dans un réseau collectif virtuel où il n’a plus aucun pouvoir.

Il est amusant d’entendre les nouilles-ageux individualistes se vanter de n’appartenir à aucun groupe. Ils démontrent ainsi qu’ils sont les prisonniers inconscients de la grande secte globale.

Nous espérons que les communautés de bonne foi vont découvrir qu’elles pourraient très bien s’organiser en une fédération de nations libres, et que de nombreux individus isolés vont se regrouper pour générer une force alternative véritable.


Joël Labruyère, texte inspiré d’une communication transmise par JP 
Appel-Guéry dans la "Science Unitaire de l’Intra-Univers". (chapitre 100 : "Incarnation sur une planète déconnectée", p. 445 - version intégrale, Ed Transtar)

dimanche, juillet 15, 2018

La super-classe mondiale contre les peuples

M. Geoffroy : "pour s’affranchir de la super-classe mondiale, il faut être une puissance".


Michel Geoffroy, essayiste, contribue au travail de la Fondation Polémia. Avec ce livre, il s’attaque à un sujet fondamental, cette super-classe mondiale agissant systématiquement contre les peuples, même lorsqu’elle prétend faire de l’action humanitaire.

L’auteur commence par définir cette super-classe mondiale et expliquer ce qui la caractérise. Il s’agit bien d’une classe, au sens sociologique du terme, celle d’un groupe de super-riches présentant des traits particuliers et durables qui le distinguent des autres. Elle se situe au-dessus des anciennes élites nationales et hors de portée, voire de la vue, des peuples. Elle est transnationale et son mode d’action, comme son projet, est mondial. Michel Geoffroy livre ensuite quelques exemples de personnalités qui composent ce cercle de l’élite économique et financière mondiale et examine leurs liens avec un second cercle, celui des médias et de la culture. Cette super-classe mondiale étant propriétaire de tous les médias dominants et finançant l’essentiel de ce qui se fait dans le domaine culturel relayé par les médias, elle contrôle les leviers d’influence majeurs. Pour compléter le tableau, ces oligarques mondialistes sont également aux commandes de myriades d’organisations non gouvernementales et de fondations diverses participant à l’entreprise de subversion générale à laquelle nous assistons en tous domaines.

Ce livre aborde aussi le projet eschatologique de la super-classe mondiale. L’une des biographies les plus connues du milliardaire mondialiste George Soros est d’ailleurs intitulée "Soros : The Life and Times of a Messianic Billionaire".

L’aspect totalitaire du plan de cette super-classe ne fait aucun doute. Du cosmopolitisme au transhumanisme, elle impose toutes ses volontés à la façon d’un rouleau compresseur prêt à écraser toute opposition.

Pourtant, ce livre tient à se conclure sur une touche positive en soulignant le réveil de certains peuples à travers ce que la presse appelle les « populismes ». Mais l’auteur note aussi que les oligarques mondialistes accélèrent la mise en place de leur gouvernance mondiale. Le temps est compté.

Source :


La Super Classe Mondiale (SCM) n’est pas un fantasme : elle existe bien et elle a pris le pouvoir en Occident et notamment en Europe Occidentale.

Elle est propriétaire des médias, elle finance le microcosme culturel, les ONG et les groupes de pression et elle impose partout une politique qui va à l’encontre de la volonté du corps électoral. En France elle a réussi à faire élire son candidat lors de la présidentielle de 2017 : Emmanuel Macron [...]

La SCM incarne aussi le retour d’une vieille eschatologie: la prétention hérétique de bâtir le paradis sur terre et d’unifier le genre humain, sans attendre la venue ou le retour du Messie, prétention qui a été reprise par le messianisme protestant et sa croyance en la destinée manifeste des anglo-saxons. Cette eschatologie fonde le projet cosmopolite ou mondialiste de la SCM, qui se prétend élue pour ce faire.


Ce projet est bien un complot contre la liberté, la souveraineté et l’humanité de l’homme. Car le gouvernement mondial n’ouvrirait pas la voie à une « démocratie planétaire » mais au contraire à la dictature mondiale de l’oligarchie. En accusant les autres de complotisme la SCM pratique en réalité l’inversion accusatoire.

Lire la suite :
https://www.polemia.com/super-classe-mondiale-contre-peuples-dirige-reponse/



Se procurer le livre :


Michel Geoffroy

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d'argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l'URSS le pouvoir économique et financier s'affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force. Ce double mouvement s'incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite. Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d'un utopique gouvernement mondial, c'est-à-dire la mise en servitude de toute l'humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s'exposer elle-même directement. Avec La Superclasse mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions : que recouvre l'expression superclasse mondiale ? Que veut-elle ? Comment agit-elle ? Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? Quelle alternative lui opposer ? Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

samedi, juillet 14, 2018

L'occultisme dans le show-business




Beyoncé, Jay Z, XXX Tentacion, Katy Perry, Cardi B, Lil Xan, Jennifer Lawrence...

APPRENEZ À VOIR #1 
Un initié vous fait passer derrière le rideau



Commentaire d'Alexandre Lebreton, auteur de "MK Abus rituel et contrôle mental" : 

"1er épisode de la série "APPRENEZ À VOIR" où l'auteur vous apprendra à identifier et décoder les nombreux symboles dont nous sommes bombardés légalement dans les clips, les films, les pubs et qui représentent un réel DANGER pour nous ! Au sommaire de la série : découverte du milieu occulte des célébrités, cours intensif sur le programme de Contrôle Mental MK ULTRA ainsi que ses conséquences sur notre esprit et décryptages réguliers de nombreuses vidéos d'actualité. L'objectif de cette série : vous sortir définitivement de cette hypnose dont vous n'avez même pas conscience."

Occultisme et contrôle mental dans l’Industrie du divertissement

par Alexandre Lebreton 

L’industrie du divertissement semble être particulièrement touchée par l’occultisme et le contrôle mental, cela est sans doute dû au fait que de toutes les industries, c’est celle-ci qui s’expose publiquement le plus ; donc fatalement des failles apparaissent sous les projecteurs et laissent parfois entrevoir les symptômes des traumatismes et des programmations. [...]

Cette industrie du divertissement joue un rôle essentiel dans le contrôle mental des masses, il faut donc qu’elle soit elle-même parfaitement contrôlée et connectée au monde des esprits pour canaliser et diffuser la ‘‘lumière luciférienne’’ ici-bas. Les artistes destinés à la gloire mondiale doivent donc être de parfaits médiums et de parfaites marionnettes servant à infuser cette ‘‘lumière’’ dans la masse. La programmation mentale basée sur les traumatismes est l’outil idéal pour cela.

Nous sommes toutes et tous victimes de contrôle mental à différents degrés mais les célébrités du show-business sont sûrement celles qui le sont le plus. Leur opulence et leurs comportements dégénérés sont mis en avant dans les médias afin que nous envions leur mode de vie et consommions leurs productions, ne sachant pas que pour obtenir une telle situation, ils sont sous le joug d’une servitude physique, psychique et spirituelle absolue. Les traumatismes qu’ils endurent s’expriment souvent à travers leur art mondialement diffusé, ainsi tout le monde peut-être indirectement traumatisé… et ils appellent cela du divertissement…


La pédocriminalité dans le show-business

Les petites stars qui sont introduites dans le ‘‘système Hollywoodien’’, passent souvent par toutes sortes de traumatismes et d’abus. Il devient aujourd’hui très clair que les abus sexuels sur des enfants ne sont pas quelque chose d’anecdotique à Hollywood et que globalement c’est tout le show-business qui est gravement touché. C’est un phénomène très répandu, une sorte ‘‘d’épidémie’’ se transmettant comme une morsure de vampire.

Source : 


Satan ou Yahvé, un méli-mélo judaïque

Représentation de Satan dans le livre de Dana Goldstein.

"Dans les synagogues Hassidiques, écrit Henry Makow, de nombreuses prières juives sont conduites en yiddish, une langue composite loin de la prononciation prévue de l’Hébreu originel. Ces prières ne sont rien de moins que des invocations démoniaques déguisées. Elles sont des sorts hypnotiques, semblables à la langue Enochienne de l’Église de Satan.

Des jeunes Juifs passent d’innombrables heures à se préparer pour leur Bar Mitzvah en mémorisant les longs chants, la cadence et le ton appropriés. La plupart de ceux qui passeront leur Bar Mitzvah ne seront pas en mesure de traduire plus d’une poignée de mots. Ces jeunes hommes et femmes n’ont aucune idée de ce qu’ils disent ou à qui ils prient. Les Juifs invoquent dans leurs rituels les démons appelés Adonaï, Élohim, El Shaddai, Zeba’ot, Diyenu (Diana) et bien d’autres."


Dans le second tome de "La véritable nature du judaïsme", Dana Goldstein dénonce l'inversion qui place le diable Jéhovah/Yahvé à la place de Satan, l'Éternel (Sanatana en sanskrit).



SATAN, la signification originelle
par Dana Goldstein


(...) Satan signifie VÉRITÉ en sanskrit, la langue originelle de l’Humanité.

La racine SAT signifie l’Existence Pure, l’Être Réel, la VÉRITÉ.

SATYA : signifie Vérité, Réel, Honnête, Droit, ce qui est le même dans le passé, le présent, le futur. La Vérité Inaltérable, qui ne s’altère jamais, ni par le passage du temps, ni par l’espace, ni par l’influence d’aucun ‘Guna’ (caractéristiques humaines).

SATYA ACHARANA : pratique de la Vérité.

SATGURU : le maître parfait, celui qui incarne la Vérité

SAT NAMA : le vrai nom

ANANTAM signifie sans fin, illimité, ETERNEL. Il est le nom du serpent Shesa, roi des Nagas, les serpents génies dont les circonvolutions encerclent la Terre et qui symbolise l’Éternité.

SANATANA DHARMA : Loi Éternelle, Éternelle Religion qui n’a ni commencement ni fin, la Loi Immuable.

SATAN dans son entièreté se traduit par VÉRITÉ ÉTERNELLE. LA VÉRITÉ ÉTERNELLE QUI NE FINIT JAMAIS.

D’autre part, nous avons les quatre Kumaras qui sont appelés Fils de Brahma et sont les quatre pouvoirs spirituels: Sanaka, Sanatana, Sanandana et SanatKumara. Ils sont décrits comme les Grands Sages.

Brahma ici repésente le principe d’Énergie et de Pouvoir Eternels, l’Ether, à partir duquel Tout est créé. Aussi les Quatre Kumaras symbolisent les Quatre Eléments Primordiaux, l’Ether étant le Cinquième duquel découlent les autres.

Ces Éléments sont vitaux pour toute Vie Humaine.

Si nous prenons en compte tout ce qui a été dit précédemment et notamment que l’Energie Originelle de l’Inde est SACRÉE, il apparaît que la plus grosse erreur que les Juifs aient commise est d’avoir récupéré le mot satan dans leur langue contrefaite et d’en avoir fait le mot adversaire, opposant, ennemi.

Ce qui signifie clairement que la VÉRITÉ ÉTERNELLE EST L’ENNEMIE DES JUIFS. Et c’est exactement ce que nous constatons actuellement, les Juifs ne supportent pas la Vérité qui est leur plus grave adversaire. Leur plus dangereux ennemi. Ils traquent la vérité et tentent de l’étouffer par tous les moyens. Puisque, eux, ne sont que mensonges et impostures.

Par ailleurs, si SATAN, votre Père et véritable Dieu a accepté de garder ce nom de Satan, c’est qu’Il se reconnaît pleinement sans sa signification originelle et non pas celle trafiquée par les juifs, ses ennemis.

Par conséquent Satan et Dieu ont été inversés pour les Chrétiens.

Le dieu que l’on vous fait prier (Jésus fils de Dieu) est votre véritable diable dans le sens ENNEMI.


Votre VÉRITABLE DIEU est celui qui est appelé Satan par les chrétiens alors qu’il n’est autre que ENKI.

Aussi, il m’apparaît évident que, eu égard, au caractère sacré de l’Inde Ancienne et à sa puissance originelle profondément engrammée dans sa terre comme dans tout ce qu’elle fut, c’est grâce à l’utilisation du nom SATAN que la VÉRITÉ va retentir sur la planète et va faire que les juifs font se fracasser purement et simplement, eux et tous leurs mensonges avec.

Ils ont fait là une erreur qui va leur être FATALE.

Mais comme désormais, le mot/nom SATAN est lié à deux égrégores ennemis qui se mènent une guerre à mort, et emploient chacun satan dans un sens totalement opposé l’un de l’autre, tous ceux qui resteront dans l’égrégore du Satan/ennemi/adversaire/opposant/diable risquent bien d’être détruits puisqu’ils appartiennent à l’égrégore de l’ennemi de la VÉRITÉ.

Là nous entrons dans un domaine purement physique, énergétique. C’est une loi physique. C’est la raison pour laquelle, je vous presse de rejoindre votre Père, car il est évident que lorsque la Vérité va submerger la planète, le vortex, l’égrégore du mensonge/ennemi va être détruit. [...]

Je n’en ai pas fini avec Satan puisqu’il va falloir parler de l’autre Satan, le vrai diable pour les gentils et qui n’est autre que les dieu des juifs. Les juifs ont utilisé et superposé les deux aspects, histoire que vous ne compreniez plus rien. [...]

ANU qui devint JEHOVAH/YAHVÉ, dictateur, despote, tyran prône l’obéissance absolue (jusqu’à la négation totale de toute expression individuelle), le collectivisme et ne conçoit les êtres que comme des exécutants, des esclaves à son service.

Dana Goldstein, "La véritable nature du judaïsme", tome II.
Téléchargement gratuit ICI



vendredi, juillet 13, 2018

La véritable nature du judaïsme

Les révélations d'une juive dissidente.


Le livre  de Dana Goldstein dévoile la face sombre du Judaïsme - la talmudisation de la planète - l'argent, moyen d’asservissement - l'empoisonnement par l’alimentation et la médication - l'imposture christique - le nouvel âge - les jésuites...


Israël se situe à un carrefour de lignes ley. "Il n’y a pas de meilleure situation géographique pour un contrôle mondial surtout lorsque l’on veut établir l’esclavage." (Dana Goldstein)



Quelques extraits :

L'argent

Les Chrétiens ont été endoctrinés à laisser le flot des richesses terrestres aux mains des seuls Juifs. Écoutons ce que nous dit Jacques Attali dans son livre "Les Juifs, le Monde et l’Argent" au sujet de la relation des Chrétiens et Juifs face à l’argent. «Mais pour les Juifs, il est souhaitable d’être riche tandis que pour les chrétiens, il est recommandé d’être pauvre. Pour les uns, la richesse est un moyen de mieux servir Dieu ; pour les autres, elle ne peut que nuire au salut. Pour les uns, l’argent peut être un instrument du bien; pour les autres, ses effets sont toujours désastreux. Pour les uns, chacun peut jouir de l’argent bien gagné ; pour les autres, il doit brûler les doigts. Pour les uns, mourir riche est une bénédiction dès lors que l’argent a été acquis moralement et qu’on a accompli tous ses devoirs à l’égard des pauvres de la communauté ; pour les autres, mourir pauvre est la condition nécessaire du salut...» [...]


La France est un pays juif


(...) la France n’est pas un pays laïc mais un pays juif parce qu’entièrement sous leur contrôle via la Franc-Maçonnerie qui est une organisation occulte transnationale. Elle fut infiltrée lourdement par les juifs qui en prirent le contrôle et décidèrent d’en faire leur levier principal dans la conquête planétaire. [...]

Israël  

Israël n’aurait jamais existé s’il n’y avait pas eu la Seconde Guerre Mondiale et les Juifs de la diaspora pour manipuler les forces en présences et envoyer les Gentils se faire tuer pour eux.

Israël n’aurait jamais prospéré de la sorte s’il n’y avait eu les Juifs vivant en diaspora pour pomper le maximum d’argent dans les pays d’accueil et l’envoyer direction Israël.

Israël est l’exemple type du pays parasite. Il n’existe et ne fonctionne que grâce à l’argent surtout des Etats-Unis bien que d’autres pays, enfin d’autres populations financent Israël sans le savoir, déjà par le paiement de la taxe cachère.

Mais là, n’est pas encore le plus grave. Pendant que, les pays, notamment en Europe s’affaiblissaient, Israël gagnait en force et en vigueur par l’aide, double, des Juifs de la diaspora qui, d’une part, travaillèrent d’arrache-pied pour financer grassement Israël tandis que d’autre part, ces mêmes Juifs mirent tout en oeuvre pour détruire les pays dans lesquels ils vivaient.

Le résultat actuel est que les anciens pays riches sont exsangues alors que l’état hébreu sera bientôt prêt à accueillir le gouvernement mondial. Il y a encore là un système de vases communicants, typique du parasite.

Le flux d’argent qui va vers Israël est colossal et arrive de toutes parts. Les Juifs eux-mêmes après avoir volé les goys tant et plus font des dons très importants à l’état hébreu. Nous ne sommes informés que d’une partie des infrastructures que possèdent Israël qui se prépare à accueillir le gouvernement mondial, une fois que tous les pays du monde seront tombés. [...]

Le choix de la Palestine

(...) Israël est situé sur la terre volée aux Palestiniens car les juifs avaient besoin de cet emplacement précis pour installer leur gouvernement mondial lequel sur un plan occulte est le support de la magie noire qui est constamment relayée et disséminée sur Terre via ces lignes ley (lignes énergétiques de la terre). C’était donc le le lieu idéal pour mettre le monde à genoux, sous contrôle et domination juifs et c’est bien ce que nous constatons sur le plan physique concret depuis la fin de la seconde guerre mondiale. [...]


Israël se situe à un carrefour de ces lignes ley : l’une traverse le continent européen et va jusqu’à la côte Est des Etats-Unis et l’autre va de l’Asie à l’ Afrique et rejoint celle qui fait Australie/Etats-Unis.

Aussi, il n’y a pas de meilleure situation géographique pour un contrôle mondial surtout lorsque l’on veut établir l’esclavage. Ensuite toute la technologie de contrôle peut être programmée en fonction de ces paramètres. Vous voyez que nous sommes loin d’avoir affaire à des enfants de cœur.

Chaque guerre, chaque massacre, chaque souffrance, chaque mort du Moyen-Orient inscrit une mémoire dans la terre. Toutes ces mémoires s’unissent et se jettent dans les lignes d’énergie qui sont encore amplifiées par leur disposition.

Après des millénaires de conflits, massacres et horreurs, la terre est profondément imprégnée par ces énergies négatives destructrices qui vont ensuite se déployer sur toute la planète, relayées par les rituels qui prirent place sur les points d’énergie.


La magie hébraïque


(...) le judaïsme est aussi une pratique religieuse faite de prières, de rites, du respect d’un calendrier de fêtes directement corrélé à leur histoire afin qu’ils se souviennent toujours du vécu de leurs ancêtres. Ainsi vous pouvez constater comment tout a été pensé jusque dans le moindre détail et verrouillé à l’intérieur de la communauté. Et ce n’est que la partie visible et la plus connue.

Il y en a une autre «invisible» qui relève de procédés magiques en rapport avec la Kabbale. C’est elle qui est à l’origine de la puissance juive comme elle est, inversement, à l’origine des malheurs des Gentils. Les Juifs ne sont pas arrivés à la situation de pouvoir actuel par hasard.
Il leur a fallu se «procurer» la Connaissance, la vraie, dont la magie qui n’est rien d’autre que l’alchimie, l’utilisation et la manipulation des cinq éléments primordiaux de la Création, est une composante majeure.

Cette Connaissance à l’origine appartenait aux Gentils. C’était leur Père, leur Créateur qui la leur avait transmise. Elle leur fut volée et utilisée contre eux. Dès que les Juifs se l’approprièrent, ils eurent en main les moyens magiques de maudire les Gentils et de bénir les leurs.

Aujourd’hui cette connaissance occulte est sous la responsabilité des rabbins, des hassidim, et de tous les juifs religieux et orthodoxes qui la pratiquent pour protéger le peuple juif et continuer de détruire les goyim. C’est leur travail quotidien et ils reçoivent un salaire de la communauté pour cela. Par exemple, chaque jour, les religieux prononcent des bénédictions pour les Juifs et des malédictions contre les non Juifs. Ce sont des rituels de prières quotidiennes récitées par des milliers d’individus, vous imaginez la puissance que cela peut avoir et l’impact sur les pauvres victimes qui entre temps ont été asservies spirituellement.

D’autant plus que ces malédictions quotidiennes nourrissent la magie noire de base dont les meurtres rituels font partie et sont perpétrés régulièrement.


La véritable nature du judaïsme, de Dana Goldstein, PDF gratuit :


mercredi, juillet 11, 2018

Le Dalaï-lama a appris l'exécution de son ami Shoko Asahara


L’ex-gourou de la secte Aum, Shoko Asahara, condamné à mort pour sa responsabilité dans l’attaque au gaz sarin dans le métro de Tokyo en mars 1995, a été exécuté le 6 juillet 2018.

Shōkō Asahara était initié à l'ésotérisme politique de Kalachakra ce qui lui avait valu l'amitié du dalaï-lama, le grand hiérophante des arcanes ténébreux de Kalachakra.

Marc Bosch écrit :

"Le gourou de la secte Aum se proposait de transformer à marche forcée le monde en un "royaume de Shambhala" et avait mis en valeur ses introductions auprès de sa Sainteté le Dalaï-lama pour faciliter la pénétration des idées du tantrisme bouddhique de Shambhala dans la société japonaise. [...]

A la fin des années 80, Shoko Asahara n’était plus un inconnu. Il rencontra cinq fois le Dalaï-lama dont il se disait le disciple. Même après l’attaque au gaz sarin, le Dalaï-lama aurait, selon le magazine Stern (Stern 36/95, p. 126), réaffirmé son amitié pour le responsable de Aum Shinrikyo, appelant ce dernier " un ami, peut-être pas parfait, mais un ami ". De nombreux courriers attestaient de relations très amicales et respectueuses entre Asahara et les nombreuses autorités tibétaines, incluant Khamtrul Rinpoche et Kalu Rinpoché.



Sa Sainteté le dalai-lama pose main dans la main avec le riche bienfaiteur Shoko Asahara qui aurait donné en tout à la cause tibétaine 45 millions de roupies, soit environ 170 millions de Yen ou encore 1,2 millions de dollars selon le journaliste Christopher Hitchens.

Quelques années plus tard, le 20 mars 1995, le même Shoko Asahara, gourou de la secte Aum, et surtout psychopathe ayant l'intention d'anticiper à sa manière la vision apocalyptique de Shambhala, fera gazer au sarin de sa propre initiative les passagers captifs du métro de Tokyo. L'attentat entraîna de nombreuses morts et de très nombreuses intoxications (environ 5500) dans ce qui devait s’avérer l'une des plus grandes catastrophes contemporaines en relation avec une secte.


Le dalaï-lama vient de perdre un ami


par Maxime VIVAS




« Troublants […] les rapports entre le gourou japonais de la secte Aum, Shoko Asahara, sponsor de « la cause tibétaine » et le dalaï-lama (des photos les montrent main dans la main). Or, Shoko Asahara a défrayé la chronique de l’horreur en faisant gazer au sarin des passagers du métro de Tokyo le 20 mars 1995 ».


En 2016, Macron rencontre en France le dalaï-lama et il twitte, extasié : « j’ai vu le visage de la bienveillance ».


Le 25 avril 2018 aux USA, il parle du dalaï-lama aux étudiants de l’université George Washington : « C’est un leader extraordinaire, je le respecte beaucoup ».

Il est juste de dire que l’engouement de Macron pour l’ex-esclavagiste théocratique est largement répandu dans la classe politico-médiatique française. La raison en est un alignement idéologique derrière les USA qui travaillent inlassablement à essayer d’amputer la Chine de sa région autonome tibétaine.

Lors de la recension par LGS en 2012 de mon livre sur le dalaï-lama, un lecteur (qui signe BQ) nous a envoyé ce commentaire dont je fais un copié-collé car il est un condensé puissant :


« Le 13 septembre 1994, à l’approche de ses 60 ans, le 14ème dalaï-lama invita quelques personnes à Londres pour un lunch. Des personnes qui avaient été au Tibet « avant l’arrivée du régime communiste », c.-à -d. avant les années 1950 (...).

Un des invités était Heinrich Harrer, célèbre alpiniste autrichien et nazi confirmé (SA) à partir de 1933, bien avant « l’Anschluss » de l’Autriche par l’Allemagne (1938) (...) Il se rendra à Lhassa où il deviendra le tuteur du jeune 14ème dalaï-lama.

Harrer était également un des hommes de liaison des Etats-Unis pour organiser concrètement en 1959 le départ en exil du 14ème dalaï-lama (...).

Un autre « invité de marque » en 1994 : Bruno Beger. Un nazi un peu plus dérangeant : condamné en 1970 pour assassinat de 86 personnes dans le camp d’Auschwitz (pour une recherche sur les crânes), mais jamais interné. (...) Fin des années 1930, Beger était allé au Tibet avec le zoologue SS Ernst Schäfer pour y mesurer des crânes, dans le cadre d’une recherche ethnologique subsidiée par… Himmler. Il était devenu l’ami du 14ème dalaï-lama.

Mais l’étrange cercle d’amis du 14ème dalaï-lama ne s’arrête pas là.

Dans le désordre :

Carl Gershman : ex-directeur de la NED (New Endorsement [lire : Endowment] for Democracy, USA, cousine germaine de la CIA et sponsor du DL) : a reçu une médaille « Lumière et Vérité » du DL en 2005 ;

Miguel Serrano : ouvertement nazi au Chili : rencontres avec le DL ; entre autres, accueil à l’aéroport de Santiago en 1992 (photos sur le net) ;

Shoko Asahara : gourou japonais (attentat au gaz dans le métro de Tokyo) : plusieurs rencontres. Le DL lui donna des lettres de recommandation destinées au gouvernement japonais, pour favoriser des subsides. Shoko Asahara fait un don important à Dharamsala [ C’est-à-dire au « gouvernement tibétain en exil » installé à Dharamsala. Note de MV].

Pinochet : le DL a au moins pris sa défense contre un jugement d’un tribunal international [En avril 1999, le dalaï-lama a appelé le gouvernement britannique à libérer le dictateur chilien, Augusto Pinochet, arrêté au cours d’une visite en Angleterre. Note de MV] ;

G.W. Bush : lors de la réception de sa médaille d’or par le Congrès américain, le DL appelé G.W. Bush un « grand ami qui a fait beaucoup de choses pour la démocratie et les droits de l’homme… ».

J’ajoute ceci : le 29 avril 2005, le dalaï-lama, parlant à des sénateurs français, a réussi en deux phrases à approuver deux guerres étatsuniennes et à suggérer leur prolongement en Chine : « La politique américaine veut promouvoir la démocratie en Irak et en Afghanistan, par des méthodes parfois controversées. Je dis tant mieux, c’est bienvenu. Mais ce serait encore mieux si la démocratie était promue en Chine ».


Reprendre des moules ?



Shoko Asahara, responsable de l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995, a été exécuté le vendredi 6 juillet 2018. J’ai souvent dit que j’étais hostile à la peine de mort. Cela me distingue en cette circonstance de quelques imitateurs de Pierre Desproges, lequel reprit deux fois des moules en apprenant la mort de Tino Rossi.


Lecture :
« Dalaï lama pas si zen » Maxime Vivas (Editions Max Milo, 2011).

Source :

La Kabbale et la fin des Etats-nations



La Kabbale de mort a infesté le judaïsme tout entier. Plus grave, elle a sapé tout l’Occident. Sous les attaques millénaires des adeptes du Serpent, les "Ophites kabbalistes", vous assistez à un effondrement général des Nations.



"Tout est proclamé aux U.S.A. […] L'objectif de Washington depuis 30 ans est d'étendre les principes fondamentaux de la démocratie occidentale à toute la planète, en établissant un système mondial de gouvernement représentatif. Notre concept d'universalité exige que le système inclue tous les peuples, y compris les éléments disparates." (Thomas Moinar)

N. Gordon Levin et Théodore de Bary affirment que l'américanisation de la politique internationale a pour but de « diffuser les valeurs universelles du progressisme libéral ». Donc, doublement antichristique.

Cette « méta-politique » du XXe siècle n'est autre, à l'échelle planétaire, que ce que les « Protocoles » se proposaient à l'échelle européenne, au XIXe siècle. Reste à mesurer la part des kabbalistes et des usurpateurs dans cet élargissement du programme ; et s'il n'y a pas divergences dans les méthodes d'application, entre les caméléons : Synarchie, Bildeberg, Trilatérale ?...

"Nous sommes actuellement dans le Troisième Age Technotronique", écrit Z. Brzezinsky (conseiller en chef de Carter), "un âge de l'humanisme rationnel à l'échelle planétaire" ! "La troisième révolution a pour tâche de démonter le système des États-Nations". "L'intérêt légitime des États-Unis, écrit W. Raslov, en 1960, est de voir la fin de la nation (nationhood), telle qu'elle est historiquement définie".

Certes, nous sommes arrivés à la "Fin du Temps des Nations". Il n'y a plus de nations chrétiennes, mais restent des peuples chrétiens, gouvernés par des Païens, des athées ou des antichrist. Si nous sommes arrivés à la Fin du Temps des Nations, c'est pour entrer dans le [Temps de la Miséricorde], et ce n'est guère l'"American Way of life" - ou mieux, comme dit Virgil Gheorghiu, l'"Animal Way of life" - qui va être universalisée par l'Esprit Saint, selon une "irrésistible douceur".

Fait regrettable - mais ç'aurait pu être pire - c'est de France que fut assurée la diffusion manuscrite du Talmud de Babylone par Rashi de Troyes (1040 - 1105). Ce seront ses commentaires qui seront mis en marge de l'édition princeps du Babli (en Calabre, 1475). Ce Talmud prendra vie, en Occident. Grâce à lui. Mais c'est en France qu'il sera interdit, depuis 1242, toujours sur d'énonciation d'un converti. Or, si le Talmud de Jérusalem, le « Jérusalémite », pouvait être dit celui de la fraternité-justice (à part le traité Abod Zara, contre les Païens), le fameux « Babil » est celui de la haine-volonté de puissance.

Le Babil n'exprime nullement l'âme juive en ce qu'elle a de meilleur et qu'avait recueilli Judah le Nasi, au IIIe siècle. Mais l'esprit de haine et l'orgueil des Juifs babyloniens, paganifiés et pervertis. Et c'est ce monument de turpitude. de « calomnies atroces et insensées » et « d'auto-glorification absurdes » qui fait autorité, imposé par les Princes usurpateurs de l'exil.

C'est grâce aux travaux de l'historien juif Max J. Dimont, encouragé – soulignons-le – par la Jewish Heritage Foundation si nous savons avec précision, maintenant, ce que signifie la nation judaïque (et non juive).

Sous sa forme dispersée, dans le monde, avec des noyaux plus ou moins concentrés, elle n'a cessé d'exister grâce au Pouvoir Organisateur de plus en plus occulté, suivant les circonstances.

« L'élément juif s'est maintenu dans le monde, à l'état de Nation et a toujours été gouverné comme les autres Nations, mais elle a été amenée à se gouverner secrètement. Un gouvernement juif existe à l'état occulte. Mais nous ne pouvons le définir, le nommer, le délimiter. Le gouvernement marxiste de l’État d'Israël capitaliste, n'est que la pointe d'un iceberg, dont nous ignorons quasi tout.

Rappelez-vous les 70 milliardaires à Jérusalem. 

Le premier ministre anglais Disraéli, lucide, l'avait écrit :

« Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne l'imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans la coulisse ». Et – d'après Serge Hutin – les derniers mots qu'a pu prononcer le premier ministre allemand (et banquier juif) Walter Rathenau – lors de son assassinat le 24 Janvier 1920, fait allusion aux « 70 gouvernants occultes qui mènent le monde » en agissant désormais comme Pouvoir Désorganisateur par le terrorisme.

De son côté, un mémorandum secret (au 25e Congrès du Parti Communiste de 1975) a fort bien vu que « l'Ordre des B'nai B'rith est le Sommet visible de la pyramide internationale judéo-maçonnique gouvernant le monde, et cherchant à influencer la politique soviétique par l'intermédiaire de ses agents (?) en Union soviétique.

Ce mémorandum a été seulement connu en 1978, d'après l'Agence Télégraphique Juive... d'où propagande philosémite immédiate.

L'Agence nous apprend surtout que le 2 mai dernier il y a désormais accord de coopération entre le Congrès Juif Mondial et le B'nai B'rith.

En outre, et c'est considérable de conséquence, les « Fils de l'Alliance » - sous la présidence du Grand Maître, le banquier Jacques Spitzer - admettent que les femmes ont désormais même droit de vote et mêmes responsabilités que les hommes au sein de l'Ordre... d'où les nouvelles mises en place de Juives dominatrices.

Notez qu'il est parfaitement logique que des judaïsants – convaincus que leur paradis est sur terre – réussissent bien mieux dans les affaires et s'élèvent plus vite socialement que des chrétiens, pour lesquels le but est le Ciel, et le détachement des biens de ce monde, condition de la sainteté et même de la simple joie intérieure.


Extrait du livre de Jean-Gaston Bardet "Qabalah de joie, kabbale de mort"

"Publié en 1979, cet ouvrage expose, définitivement, la QaBaLaH, c’est-à-dire, l’authentique tradition mosaïque. Par contre, il dévoile tout le mal causé par la Kabbale judéo-grecque, celle des sociétés occultes.

Cette Kabbale, « comme un poison subtil » a infesté le judaïsme tout entier (Théodore Reinach). Plus grave, elle a sapé tout l’Occident. Sous les attaques millénaires des adeptes du Serpent, les « Ophites kabbalistes », vous assistez à un effondrement général des Nations."