dimanche, septembre 30, 2018

Convié par les francs-maçons, Bernard-Henri Lévy s'exprimera sur l'idée du Mal


Archive de l'INA montrant la fascination du sulfureux Lévy pour Satan (...le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre..., Apocalyse 12:9)



Le 18 octobre prochain, aura lieu la conférence de Bernard-Henri LEVY, « L’Idée du Mal », dans le temple maçonnique de la Grande Loge Nationale Française, 12 rue Christine de Pisan à Paris.

"Pour BHL, le XXe siècle est le siècle du Mal : fascisme, communisme et aussi, islamisme radical sont les visages successifs que ce Mal a pris et continue de prendre, en ce début du XXIe siècle."

BHL n'est-il pas lui-même un promoteur de guerre et déstabilisateur de régime au profit du Nouvel Ordre Mondial ?



Un don diabolique de BHL, le pouvoir de persuasion 



Pour le journaliste Benoît Rayski, Bernard Henri Lévy est "un pseudo philosophe autoproclamé. Une honte de l'esprit. Ses livres sont un "tissu d'âneries". Ses films des "navets". Et surtout il est "millionnaire". Ce qui colle assez bien avec son "communautarisme". De surcroît il est puissant, influent. Tous les plateaux de télévision lui sont ouverts alors qu'ils sont interdits à de véritables intellectuels, comme Soral, Nabe, Dieudonné.

Chacune de ses expéditions, toujours fortement médiatisée, est, bien sûr, synonyme de désastres présents et à venir. C'est que cet homme a la bougeotte. Dès que quelque chose s'anime, remue ou se soulève sur la planète, il y court avec des discours enflammés. Et ça depuis des dizaines d'années. Le Bangladesh, le Pakistan, la Tchécoslovaquie, la Bosnie et puis, plus récemment la Libye et l'Ukraine... Et 
 comble de l'horreur – il envoûte les uns après les autres tous nos pauvres présidents de la République, ensorcelés par un philtre d'amour dont il a, seul, le secret.

Ils ont tous succombé à son charme maléfique, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et peut-être même Hollande. C'est lui, BHL, qui est responsable de la mort du colonel Kadhafi et de "dizaine de milliers de Libyens innocents". Mais le dernier en date de ses forfaits a été commis à Kiev où il a été acclamé par les manifestants, victorieux aujourd'hui. Aveugle qu'il est il n'a pas su voir, ou pas voulu voir, que les révoltés de la Place Maidan étaient infiltrés par des ultra-nationalistes, fascistes et antisémites. Et c'est ainsi que bientôt – n'en doutons pas – le drapeau à croix gammée flottera sur le palais présidentiel de Kiev..." Lire la suite ICI.


Benoît Rayski a écrit Le gauchisme, maladie sénile du communisme .


Le gauchisme, maladie sénile du communisme

Présentation de l'éditeur :

Lénine avait défini le gauchisme comme la maladie infantile du communisme. 80 millions de morts et près de 100 ans plus tard, le communisme n'est plus guère vaillant. Le gauchisme, lui, se porte à merveille, en tout cas en France. Dans ce pamphlet, Benoît Rayski dresse un portrait décapant de cette spécialité française que le monde... ne nous envie pas : le "gauchiste".

Le gauchiste est ce produit 100% made in France, non exportable et non délocalisable, dont la caractéristique première est d'aimer les peuples. Tous les peuples. Dans la mesure, bien sûr, où ceux-ci ont le bon goût de se conformer à ses caprices, ses passions et ses détestations : le capitalisme, le FMI, la BCE, "notre ennemie la finance", les riches, l'occupation israélienne, la religion "opium du peuple", etc.

De son grand prêtre Hessel à son prophète Mélenchon ou ses icônes Mermet et Marcelle en passant par les incohérences de ses raisonnements ou son étrange pouvoir de séduction médiatique, plongée dans les étonnants méandres de la galaxie de cette vache sacrée de la société française.

vendredi, septembre 28, 2018

La vie après la mort et la science post-matérialiste





La science matérialiste ne serait-elle pas un peu dépassée aujourd’hui ? 

"Un comité de scientifiques, participants au Sommet international sur la science post-matérialiste, la spiritualité et la société, a élaboré un Manifeste arguant pour une ouverture des esprits scientifiques, au delà du matérialisme et vers une meilleure compréhension de l’esprit comme un aspect majeur de la fabrique de l’univers."

L'auteur du "Manifeste pour une science post-matérialiste", le Docteur Mario Beauregard, a écrit le livre "Un saut quantique de la conscience - Pour se libérer enfin de l'idéologie matérialiste" :


"Selon l'approche matérialiste de notre monde qui imprègne notre mode de pensée depuis déjà plusieurs siècles, notre esprit et tout ce que nous expérimentons de manière subjective ne relèveraient que d'activités physiques et chimiques de notre cerveau. Ainsi, nos pensées, notre personnalité et même notre conscience n'auraient d'existence que dans l'étroit périmètre de notre boîte crânienne, notre conscience ne survivrait pas à notre mort physique, et nos émotions n'auraient aucune influence, ni sur la chimie de notre cerveau, ni sur notre santé. 

Le Dr Mario Beauregard, neuroscientifique canadien de renommée internationale, démontre dans cet ouvrage que cette doctrine matérialiste est erronée, et qu'il est maintenant temps de nous en libérer pour profiter pleinement des pouvoirs de notre conscience. 

En s'appuyant sur les dernières recherches scientifiques concernant les expériences de mort imminente, la médiumnité, la communication avec les défunts, la réincarnation ou encore les états élargis de conscience, il nous révèle les capacités insoupçonnées qui sommeillent en nous. En effet, nos pensées, nos croyances et nos émotions, en influençant directement nos gènes et notre cerveau, exercent un véritable pouvoir sur notre bien-être et notre santé. Il est tout aussi stupéfiant de constater que dans la réalité quantique, notre esprit peut agir au-delà des limites de notre corps, sans contrainte d'espace ni de temps." 

Le livre du Dr Beauregard, Un saut quantique de la conscience, propose un nouveau modèle de la réalité, le paradigme post-matérialiste qui devrait nous amener à la prochaine grande révolution scientifique.


La vie après la mort

Au Tibet, sous le règne du dictateur religieux Lobsang Gyatso (le cinquième dalaï-lama), les Jonangpa furent persécutés et leurs monastères annexés par les Guélougpa (la congrégation du dalaï-lama).

Les Jonangpa entretenaient des liens avec le roi de Tsang qui résistait à la prise de contrôle du Tibet par le 5ème dalaï-lama. Ils furent donc accusés d'hérésie, leur philosophie présentant des affinités avec les conceptions du Sâmkhya et du Védanta.

Après le décès, selon la doctrine lamaïste, l'individualité humaine ne reste que 49 jours dans le bardo (monde intermédiaire). En revanche René Guénon, auteur de « L'homme et son devenir selon le Védanta », évoque une évolution posthume d'une durée illimitée.



L'évolution posthume 

René Guénon


On peut cependant, il est vrai, avoir à envisager en un certain sens, et dans certains cas tout au moins, un prolongement, et même un prolongement indéfini, de l’individualité humaine, que l’on devra forcément rapporter aux modalités subtiles, c’est-à-dire extra-corporelles, de cette individualité ; mais ce prolongement n’est plus du tout la même chose que l’état subtil tel qu’il existait pendant la vie terrestre. Il faut bien se rendre compte, en effet, que, sous cette même dénomination d’« état subtil », on se trouve obligé de comprendre des modalités fort diverses et extrêmement complexes, même si l’on se borne à la considération du seul domaine des possibilités proprement humaines ; c’est pourquoi nous avons pris soin, dès le début, de prévenir qu’elle devait toujours être entendue par rapport à l’état corporel pris comme point de départ et comme terme de comparaison, de sorte qu’elle n’acquiert un sens précis que par opposition à cet état corporel ou grossier, lequel, de son côté, nous apparaît comme suffisamment défini par lui-même parce qu’il est celui où nous nous trouvons présentement. On aura pu remarquer aussi que, parmi les cinq enveloppes du « Soi », il en est trois qui sont regardées comme constitutives de la forme subtile (alors qu’une seule correspond à chacun des deux autres états conditionnés d’Âtmâ : pour l’un, parce qu’il n’est en réalité qu’une modalité spéciale et déterminée de l’individu ; pour l’autre, parce qu’il est un état essentiellement unifié et « non-distingué ») ; et cela est encore une preuve manifeste de la complexité de l’état dans lequel le « Soi » a cette forme pour véhicule, complexité dont il faut toujours se souvenir si l’on veut comprendre ce qui peut en être dit suivant qu’on l’envisagera sous des points de vue divers.

L'évolution posthume de l'être humain selon le védanta

Nous devons maintenant aborder la question de ce qu’on appelle ordinairement l’« évolution posthume » de l’être humain, c’est-à-dire des conséquences qu’entraîne, pour cet être, la mort ou, pour mieux préciser comment nous entendons ce mot, la dissolution de ce composé dont nous avons parlé et qui constitue son individualité actuelle. Il faut remarquer, d’ailleurs, que, lorsque cette dissolution a eu lieu, il n’y a plus d’être humain à proprement parler, puisque c’est essentiellement le composé qui est l’homme individuel ; le seul cas ou l’on puisse continuer à l’appeler humain en un certain sens est celui où, après la mort corporelle, l’être demeure dans quelqu’un de ces prolongements de l’individualité auxquels nous avons fait allusion, parce que, dans ce cas, bien que cette individualité ne soit plus complète sous le rapport de la manifestation (puisque l’état corporel lui manque désormais, les possibilités qui y correspondent pour elle ayant terminé le cycle entier de leur développement), certains de ses éléments psychiques ou subtils subsistent d’une certaine façon sans se dissocier. Dans tout autre cas, l’être ne peut plus être dit humain, puisque, de l’état auquel s’applique ce nom, il est passé à un autre état, individuel ou non ; ainsi, l’être qui était humain a cessé de l’être pour devenir autre chose, de même que, par la naissance, il était devenu humain en passant d’un autre état à celui qui est présentement le nôtre. Du reste, si l’on entend la naissance et la mort au sens le plus général, c’est-à-dire comme changement d’état, on se rend compte immédiatement que ce sont là des modifications qui se correspondent analogiquement, étant le commencement et la fin d’un cycle d’existence individuelle ; et même, quand on sort du point de vue spécial d’un état déterminé pour envisager l’enchaînement des divers états entre eux, on voit que, en réalité, ce sont des phénomènes rigoureusement équivalents, la mort à un état étant en même temps la naissance dans un autre. En d’autres termes, c’est la même modification qui est mort ou naissance suivant l’état ou le cycle d’existence par rapport auquel on la considère, puisque c’est proprement le point commun aux deux états, ou le passage de l’un à l’autre ; et ce qui est vrai ici pour des états différents l’est aussi, à un autre degré, pour des modalités diverses d’un même état, si l’on regarde ces modalités comme constituant, quant au développement de leurs possibilités respectives, autant de cycles secondaires qui s’intègrent dans l’ensemble d’un cycle plus étendu. Enfin, il est nécessaire d’ajouter expressément que la « spécification », au sens où nous avons pris ce mot plus haut, c’est-à-dire le rattachement à une espèce définie, telle que l’espèce humaine, qui impose à un être certaines conditions générales constituant la nature spécifique, ne vaut que dans un état déterminé et ne peut s’étendre au delà ; il ne peut en être autrement, dès lors que l’espèce n’est nullement un principe transcendant par rapport à cet état individuel, mais relève exclusivement du domaine de celui-ci, étant elle-même soumise aux conditions limitatives qui le définissent ; et c’est pourquoi l’être qui est passé à un autre état n’est plus humain, n’appartenant plus aucunement à l’espèce humaine.

Nous devons encore faire des réserves sur l’expression d’« évolution posthume », qui pourrait donner lieu trop facilement à diverses équivoques ; et, tout d’abord, la mort étant conçue comme la dissolution du composé humain, il est bien évident que le mot « évolution » ne peut être pris ici dans le sens d’un développement individuel, puisqu’il s’agit, au contraire, d’une résorption de l’individualité dans l’état non-manifesté ; ce serait donc plutôt une « involution » au point de vue spécial de l’individu. Étymologiquement, en effet, ces termes d’« évolution » et d’« involution » ne signifient rien de plus ni d’autre que « développement » et « enveloppement » ; mais nous savons bien que, dans le langage moderne, le mot « évolution » a reçu couramment une toute autre acception, qui en a fait à peu près un synonyme de « progrès ». Nous avons eu déjà l’occasion de nous expliquer suffisamment sur ces idées très récentes de « progrès » ou d’« évolution », qui, en s’amplifiant au delà de toute mesure raisonnable, en sont arrivées à fausser complètement la mentalité occidentale actuelle ; nous n’y reviendrons pas ici. Nous rappellerons seulement qu’on ne peut valablement parler de « progrès » que d’une façon toute relative, en ayant toujours soin de préciser sous quel rapport on l’entend et entre quelles limites on l’envisage ; réduit à ces proportions, il n’a plus rien de commun avec ce « progrès » absolu dont on a commencé à parler vers la fin du XVIIIe siècle, et que nos contemporains se plaisent à décorer du nom d’« évolution », soi-disant plus « scientifique ». La pensée orientale, comme la pensée ancienne de l’Occident, ne saurait admettre cette notion de « progrès », sinon dans le sens relatif que nous venons d’indiquer, c’est-à-dire comme une idée tout à fait secondaire, d’une portée extrêmement restreinte et sans aucune valeur métaphysique, puisqu’elle est de celles qui ne peuvent s’appliquer qu’à des possibilités d’ordre particulier et ne sont pas transposables au delà de certaines limites. Le point de vue « évolutif » n’est pas susceptible d’universalisation, et il n’est pas possible de concevoir l’être véritable comme quelque chose qui « évolue » entre deux points définis, ou qui « progresse », même indéfiniment, dans un sens déterminé ; de telles conceptions sont entièrement dépourvues de toute signification, et elles prouveraient une complète ignorance des données les plus élémentaires de la métaphysique. On pourrait tout au plus, d’une certaine façon, parler d’« évolution » pour l’être dans le sens de passage à un état supérieur ; mais encore faudrait-il faire alors une restriction qui conserve à ce terme toute sa relativité, car, en ce qui concerne l’être envisagé en soi et dans sa totalité, il ne peut jamais être question ni d’« évolution » ni d’« involution », en quelque sens qu’on veuille l’entendre, puisque son identité essentielle n’est aucunement altérée par les modifications particulières et contingentes, quelles qu’elles soient, qui affectent seulement tel ou tel de ses états conditionnés.

Une autre réserve doit encore être faite au sujet de l’emploi du mot « posthume » : ce n’est que du point de vue spécial de l’individualité humaine, et en tant que celle-ci est conditionnée par le temps, que l’on peut parler de ce qui se produit « après la mort », aussi bien d’ailleurs que de ce qui a eu lieu « avant la naissance », du moins si l’on entend garder à ces mots « avant » et « après » la signification chronologique qu’ils ont d’ordinaire. En eux-mêmes, les états dont il s’agit, s’il sont en dehors du domaine de l’individualité humaine, ne sont aucunement temporels et ne peuvent par conséquent être situés chronologiquement ; et cela est vrai même pour ceux qui peuvent avoir parmi leurs conditions un certain mode de durée, c’est-à-dire de succession, dès lors que ce n’est plus la succession temporelle. Quant à l’état non-manifesté, il va de soi qu’il est affranchi de toute succession, de sorte que les idées d’antériorité et de postériorité même entendues avec la plus grande extension dont elles soient susceptibles, ne peuvent aucunement s’y appliquer ; et l’on peut remarquer à cet égard que, même pendant la vie, l’être n’a plus la notion du temps lorsque sa conscience est sortie du domaine individuel, comme il arrive dans le sommeil profond ou dans l’évanouissement extatique : tant qu’il est dans de tels états, qui sont véritablement non-manifestés, le temps n’existe plus pour lui. Il resterait à considérer le cas où l’état « posthume » est un simple prolongement de l’individualité humaine : à la vérité, ce prolongement peut se situer dans la « perpétuité », c’est-à-dire dans l’indéfinité temporelle, ou, en d’autres termes, dans un mode de succession qui est encore du temps (puisqu’il ne s’agit pas d’un état soumis à d’autres conditions que le nôtre), mais un temps qui n’a plus de commune mesure avec celui dans lequel s’accomplit l’existence corporelle. D’ailleurs, un tel état n’est pas ce qui nous intéresse particulièrement au point de vue métaphysique, puisqu’il nous faut au contraire envisager essentiellement, à ce point de vue, la possibilité de sortir des conditions individuelles, et non celle d’y demeurer indéfiniment ; si nous devons cependant en parler, c’est surtout pour tenir compte de tous les cas possibles, et aussi parce que, comme on le verra par la suite, ce prolongement de l’existence humaine réserve à l’être une possibilité d’atteindre la « Délivrance » sans passer par d’autres états individuels. Quoi qu’il en soit, et en laissant de côté ce dernier cas, nous pouvons dire ceci : si l’on parle d’états non-humains comme situés « avant la naissance » et « après la mort », c’est d’abord parce qu’ils apparaissent ainsi par rapport à l’individualité ; mais il faut d’ailleurs avoir bien soin de remarquer que ce n’est pas l’individualité qui passe dans ces états ou qui les parcourt successivement, puisque ce sont des états qui sont en dehors de son domaine et qui ne la concernent pas en tant qu’individualité. D’autre part, il y a un sens dans lequel on peut appliquer les idées d’antériorité et de postériorité, en dehors de tout point de vue de succession temporelle ou autre : nous voulons parler de cet ordre, à la fois logique et ontologique, dans lequel les divers états s’enchaînent et se déterminent les uns les autres ; si un état est ainsi la conséquence d’un autre, on pourra dire qu’il lui est postérieur, en employant dans une telle façon de parler le même symbolisme temporel qui sert à exprimer toute la théorie des cycles, et bien que, métaphysiquement, il y ait une parfaite simultanéité entre tous les états, un point de vue de succession effective ne s’appliquant qu’à l’intérieur d’un état déterminé."



Télécharger gratuitement L'homme et son devenir selon le Védanta :



jeudi, septembre 27, 2018

Liberté et autarcie

Ils fuyaient Nikon, fuyons Macron !


Est-il possible de protéger sa famille contre "le meilleur des mondes" concocté par les oligarchies politico-financières ?

Est-il possible de travailler et vivre en marge de la société orwellienne qui se met en place ?




OUI, une famille de quatre personnes peut vivre en autosuffisance avec 5 000 m² !


1. Le jardin potager (200 m²)

Si nous consommons par jour et par personne 400 g de légumes, cela représente 600 kg par an pour une famille de quatre personnes. Un bon jardinier peut les produire sur moins de 200 m².


2. Les petits élevages (2 000 m²)

La chèvre est l’animal idéal pour une famille : peu encombrante, mangeant peu, elle donne tous les jours 1,5 à 3 litres de lait, soit largement de quoi satisfaire les besoins de cinq ou six personnes. Il faut moins de 2 000 m² pour produire l’herbe et le foin nécessaire à sa nourriture.

Des poules fourniront les œufs : trois ou quatre poules suffisent pour une famille ayant un régime céréalien. Une partie du verger pourra servir d’enclos.



3. Les légumineuses (300 m²)

La culture des légumineuses ne pose aucun problème particulier. Pour les 60 à 80 kg nécessaires pour une famille, il faut environ 300 m². Les légumineuses les plus couramment cultivées au jardin sont les haricots, les fèves (surtout pour la consommation des fèves fraîches) et les pois. Le pois chiche ne réussit bien que dans les régions méridionales. Le soja donne de bons résultats au sud de la Loire, à condition de ne pas choisir des variétés trop tardives, qui ne réussissent que dans les régions franchement méridionales. Au nord de la Loire, sa culture reste possible, sauf peut-être dans le Nord et l’Est, mais il faut choisir des variétés très hâtives, à faible rendement. La lentille peut être cultivée dans toute la France. Elle est peu cultivée dans les jardins potagers car le battage et le triage manuels sont longs et fastidieux.



4. Les céréales (1 200 m²)


Il faut environ 1 200 m² pour produire 500 kg de céréales. Les céréales demandent peu de travail pour la culture elle-même, mais le battage et le vannage posent des problèmes lorsqu’on n’est pas équipé. On peut cependant conseiller à tous les jardiniers :

- de cultiver du maïs pour la consommation en épis (maïs sucré consommé légèrement avant maturité) ;


- d’essayer la culture du sarrasin : on peut le semer tard, jusqu’en fin juin, et même s’il ne donne pas grand chose, cela fera toujours un excellent engrais vert. Il n’y a pas de problème de battage car le sarrasin s’égrène facilement.


5. Le verger (400 m²)

Le verger exige un peu plus de place, de compétence et de patience que le potager. Un verger de 400 m² suffit amplement à satisfaire les besoins d’une famille, tout en faisant de l’arboriculture relativement extensive.

Il importe de choisir très soigneusement les espèces et les variétés cultivées, en recherchant les variétés rustiques, bien adaptées aux conditions locales et donnant des fruits savoureux, plutôt que les variétés à haut rendement. Un bon échelonnement des variétés permet d’avoir des fruits toute l’année.



6. La maison et le jardin d’agrément (900 m²)


Les plantes médicinales et les plantes ornementales complètent harmonieusement l'ensemble autarcique.

Claude Aubert, Une autre assiette, éditions Debard.




Le travail doit rendre libre et digne

Salariés

"Dans la Grèce archaïque, connue à travers les textes d’Homère ou d’Hésiode, la hiérarchie des activités s’ordonne selon le plus ou moins grand degré de dépendance par rapport aux autres qu’elles impliquent : an bas de l’échelle, on trouve l’activité de l’esclave et du thète (le mercenaire qui loue ses bras à un propriétaire pour un temps déterminé et qui peut être utilisé pour toutes les tâches, à la différence de l’artisan qui maîtrise un savoir spécialisé). […]


Artisans

Viennent ensuite les démiurges, ou encore artisans. Certes, ceux-ci maîtrisent une « technique » mais ils sont également frappés de dégradation sociale, car ils travaillent pour le « demos », le peuple, et sont donc redevables à autrui de leurs moyens d’existence. Artisans et mendiants appartiennent à la même catégorie : celle où l’on ne vit que de la commande et de la rétribution d’autrui. 


Commerçants

Les activités commerciales sont également condamnées : elles révèlent une avidité indigne de l’homme. 


L'homme libre vit de sa terre

Seules les activités agricoles échappent à la condamnation, car seules elles permettent d’échapper à la dépendance d’autrui. Ainsi les activités laborieuses ne sont-elles pas méprisées en elles-mêmes, mais surtout en raison de la servitude par rapport à autrui qu’elles entraînent. Hésiode ne méprise pas le travail, il le considère nécessaire depuis que les hommes ont perdu l’âge d’or, mais si le travail est obligatoire pour pourvoir aux besoins de la vie, il doit s’opérer dans des conditions qui permettront de sauvegarder l’indépendance, c’est-à-dire la liberté et la dignité." 

Dominique Méda, Le travail, une valeur en voie de disparition.



L'habitation


Une maison d'une grande efficacité thermique et très économique dans le cas d’une auto-construction :



Pourquoi vivre en retrait durant l'effondrement de la république maçonnique.




La vidéo expose l'analyse d'Hervé Ryssen sur le choc des civilisations et la guerre civile qui vient, guerre probablement fomentée par des nationaux-sionistes (dénoncés par Alain Soral et Egalité et Réconciliation).

Quoi qu'il en soit, des agents du sionisme sont sous l'emprise de l'égrégore de la kabbale, c'est-à-dire de la contre-initiation judaïque qui oeuvre à l'avènement du Messie, ou Chakravartin à rebours, ou Antéchrist, ou Dajjal... Quiconque possède un minimum de discernement peut développer une véritable compréhension de ce sujet en consultant les travaux d'auteurs dignes de foi.

Actuellement, des îlots de résistance se forment en marge de la société. A l'instar des territoires perdus de la République où la racaille est parvenue à isoler leurs zones de non-droit de tout contrôle étatique, ces îlots devront s'affranchir de la "dictature molle" qui a pris le pouvoir en France.


Dans une communauté du sud de la France, entraînement à un art martial français, la canne de combat.


Pas de véritable autonomie sans désobéissance civile 

Macron fait des siennes : Israël, la France et la Grande Bretagne face à la Russie. Nous sommes sur un volcan...

(...) "les Talmudistes au pouvoir en Israël, veulent provoquer la guerre totale (comme d'ailleurs aux USA un Jared Kushner), et la France Macron leur pion, également", alerte la journaliste Chantal Dupille dans son blog. Lire la suite ICI

Le devoir des militaires et des civils n'est-il pas de désobéir à l'oligarchie de psychopathes qui veut provoquer la guerre totale ?

mardi, septembre 25, 2018

Le 20 juillet 2019, le grand jugement ?



Un jour ou peut-être une nuit, le grand médium brésilien Chico Xavier (1910 - 2002) reçut un message de son esprit guide l'informant d'une "réunion des membres du conseil galactique comprenant les puissances célestes de notre système solaire, anges et extraterrestres, sous la supervision de Jésus en personne", précisent les sources, s’était tenue au moment de l’alunissage d’Apollo, le 20 Juillet 1969.

Devant le développement inquiétant de la science, notamment dans le domaine nucléaire et la conquête spatiale, des membres du conseil souhaitèrent mettre un terme à la folie technologique de l'humanité. "C’est alors, toujours d'après les sources, que Jésus prit la défense (encore une fois) des humains et une dernière chance fut accordée à l’humanité."


Le conseil galactique donna 50 années aux peuples de la Terre pour évoluer moralement et parvenir à coexister pacifiquement, sans provoquer une troisième guerre mondiale.

Le 20 juillet 2019, les grandes âmes de la galaxie examineront l'évolution morale et pacifique de l'humanité durant les 50 dernières années et décideront de son sort.

On nous pardonnera peut-être la pollution planétaire et la sixième extinction de masse des animaux. Quant à l'interdiction absolue de provoquer la Troisième Guerre mondiale, le conseil galactique constatera que nous (mais surtout l'empire américano-sioniste) avons dépassé les bornes. 

"La guerre contre le terrorisme, aux dimensions planétaires, est de plus en plus souvent présentée comme la 4ème Guerre mondiale. En effet, face à ce défi majeur, le monde occidental est appelé, comme il le fut pendant la 3ème Guerre mondiale, la guerre froide, à former un bloc sous leadership américain." (Pascal Boniface, "Vers la Quatrième Guerre mondiale ?")


L’Empire en guerre


"Il suffit de regarder et d’analyser le modus operandi de l’empire anglo-américano-sioniste pour détruire un pays qui résiste à son hégémonie afin d’en tirer la trame standard. Voici comment l’affaire se déroule pas à pas même si tout n’est pas systématiquement employé, l’adaptation et l’innovation au fil tu temps étant aussi d’usage :

- Envoyer un “assassin économique” dont le rôle est de pousser à la dette le pays concerné, le tout suivi de l’envoi de barbouzes de la CIA ayant pour fonction de former des agents provocateurs intra muros et de les superviser (principe de la corruption par la dette, qui si il échoue est remplacé par un coup d’état, ou une “révolution colorée”) ;

- Commencer une campagne de propagande contre les dirigeants et le pays, campagne de diffamation et de diabolisation ;

- Les accuser de posséder des armes de destruction massive ;

- Dépeindre le pays et le régime comme refusant les plus simples des droits à son peuple ;

- Pousser le monde à soutenir un embargo, des sanctions et/ou une zone d’interdiction de survol pour établir un “couloir humanitaire” ;

- Commencer les bombardements, ainsi que le soutien et la formation au sol d’une “opposition” armée et d’escadrons de la mort, les protéger des atrocités commises pour terroriser la population et faire glisser la responsabilité sur le régime en place dont il veut se débarrasser ;

- Faire ouvrir une banque centrale pour les Rothschild (sous contrôle de la Banque des Règlements Internationaux – BRI – basée à Bâle et dépendante de la City de Londres) ;

- Privatiser à outrance et vendre les ressources naturelles à ses sbires des entreprises transnationales ;

- Y établir des bases militaires américaines qui contrôleront le pays, instaureront un climat mafieux de terreur et favoriseront tous les trafics en tout genre générant une masse de fric à recycler par les banques et pour financer les opérations ne devant pas être connues (trafic d’armes, de drogues, d’humains, d’organes) ;

- Mettre un régime/gouvernement marionnette.

Regardez simplement depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale comment ce modus operandi s’est perfectionné au fil des années pour parvenir à sa plénitude actuelle :

Guatemala (1953), Iran (1956), Congo (1961), Vietnam (1962), Brésil (1964), Grèce (1967), Thaïlande (1971), Chili (1973), Argentine (1978), Nicaragua (1985), Panama (1989), Irak (1991), Afghanistan (2001), Irak (2003), Tunisie-Egypte-Libye (2011), Syrie (2011), Soudan (2013).

En préparation : Iran, Corée du Nord, Venezuela, Russie… Aucun pays, même “allié” n’est à l’abri.

Que ce soit clair pour tout le monde : l’empire (l’oligarchie eugéniste qui le mène) n’a pas vraiment d’alliés ou d’ennemis… il n’a que des intérêts à court, moyen et long termes…

Source : https://resistance71.wordpress.com/2017/08/27/controle-et-guerre-imperialiste-perpetuelle-modus-operandi/


Livre (format Kindle) :


de Mickael Ponsardin


La préoccupation essentielle du Spiritisme brésilien n’est pas d’apporter des preuves de la réalité de la communication avec les Esprits, mais de mettre la pratique médiumnique au service du bien-être de l’homme. Rien ne peut mieux illustrer les différents aspects de la culture spirite brésilienne que la vie de Chico Xavier. Respecté et apprécié par toutes les communautés religieuses de son Pays, considéré par certains comme un saint, il a incarné toutes les vertus chrétiennes et en particulier l’humilité. Véritable icône du Spiritisme brésilien, il a été le médium le plus complet et le plus prolifique de sa génération. À la lecture de ce livre consacré à la biographie de Chico Xavier, vous comprendrez pourquoi cet homme et ce médium, par sa vie et par son oeuvre, a marqué profondément et durablement le Spiritisme.


Le but de certaines prophéties :


(...) "il s’agit surtout actuellement, pour certains, de créer un « état d’esprit » favorable à la réalisation de « quelque chose » qui rentre dans leurs desseins, et qui peut sans doute se trouver différé par l’action d’influences contraires, mais qu’ils espèrent bien amener ainsi à se produire un peu plus tôt ou un peu plus tard ; il nous reste à voir plus exactement à quoi tend cette entreprise « pseudo-spirituelle »..." (René Guénon)


samedi, septembre 22, 2018

Un danger européen, les sociétés secrètes musulmanes.


En 1890, Napoléon Ney (1849-1900), petit-fils du maréchal Ney, dénonce le danger islamiste dans un texte intitulé "Un danger Européen, les sociétés secrètes musulmanes". 

Extraits :

L'islam est [...] un monde fermé, rétif à l'idée du progrès, que sa religion a condamné sans appel. Or ici la religion est tout. Sa base est le fatalisme, où le musulman puise sa force par lequel il est redoutable. [...] Le vrai musulman (homme résigné à la volonté de Dieu) puise dans son dédain et dans son mépris pour les non-croyants une force invincible, alors même qu'il ne leur a pas voué une haine sanglante. Le Djihad (la guerre sainte) est prescrite par le Coran. Le Prophète a dit La guerre durera jusqu'au jour du jugement. Il peut y avoir des trêves, jamais de paix. [...]

(...) les chefs religieux de l'Islam ont, non sans succès, resserré les liens spirituels qui unissent tous les disciples du Prophète. Ces efforts, timides d'abord, se sont peu à peu organisés et développés dans tous les pays musulmans.

Aujourd'hui ils ont réussi à déterminer un mouvement secret qui s'étendant des îles de la Sonde à l'Atlantique constitue un véritable danger pour tous les peuples européens ayants des intérêts en Afrique et en Asie.


Ce mouvement a comme force et comme moyens d'action de nombreuses associations religieuses qui ont pris un énorme développement sur tous les points du monde musulman et exercent une immense influence sur les masses aveugles et fanatiques. 

Les Confréries constituent de véritables sociétés secrètes avec leurs formalités d'initiation, leurs degrés d'affiliation, leurs signes, leurs mots de passe et leurs moyens de reconnaissance. Leur réseau s'étend jusqu'aux points les plus éloignés de l'Islam. C'est le foyer toujours latent où couvent les insurrections, où s'avive sans trêve la haine ardente de l'infidèle qu'il soit chrétien, juif, païen ou idolâtre. [...]


L'invasion


Si nous ne nous étions limités à dessein le champ du présent travail, nous montrerions aux lecteurs de l'Initiation (revue de l'Ordre Martiniste fondé par Papus, alias Gérard Encausse) quelles éventualités redoutables menacent l'Europe chrétienne au courant du vingtième siècle. Il est à craindre qu'elle ne se trouve prise entre la marche en avant vers le nord des musulmans d'Afrique et la marche en avant vers l'ouest des musulmans d'Asie. Nous ne parlons pas de la réserve innombrable des peuples de race jaune qui, comme une invasion de sauterelles, viendra achever et clore l'œuvre destructive et dévastatrice si bien commencée par les Mahométans dans une Europe qui a oublié la solidarité qui devrait unir les nations menacées. [...]

Il nous a paru toutefois intéressant de soulever, pour les lecteurs de l'Initiation. un coin du voile qui cache à nos regards profanes l'Orient musulman, mystérieux creuset où s'élabore peut-être pour le vingtième siècle une force expansive, dont le monde occidental sentira tout à coup la redoutable puissance de destruction. L'heure n'est pas venue encore, mais les temps sont proches. Déjà nous sommes menacés.

Depuis trente ans, dans le renouveau de la foi islamique fermentent sous l'apparence des formules et des doctrines religieuses des échanges d'idées, des tendances, des groupements, une concentration musulmane qui à un instant donné seront devenues formidables. Notre curiosité, notre intérêt, l'esprit de solidarité européen, notre sécurité même nous font un devoir d'étudier autant qu'il nous sera possible ce monde fermé et obscur. Nous devons y pénétrer très profondément afin de le mieux connaître et de déjouer le moment venu ses trames et combattre en état de légitime défense.

Napoléon Ney, 
précurseur de l'analyse du danger islamiste

Petit fils du maréchal Ney, par son père Joseph Napoléon Ney, lui même prince de la Moskowa, pair de France, général, président du Jockey club, député de la Moselle et même écrivain, Jules Napoléon Ney fut lui aussi un personnage haut en couleurs. Comme son père et son grand-père, il va d'abord servir dans l'armée, mais n'y dépassera pas le grade de capitaine. Il n'eut d'ailleurs pas droit, à la mort de son père, à ses titres, car il n'était que fils naturel.

Né à Paris le 6 juillet 1849, Jules Napoléon Ney n'a que 21 ans quand, en octobre 1870, il se distingue au combat de Buzenval.
En 1873, il est dans l'armée d'Afrique.
En 1874 et en 1877, il sert dans le sud Algérien.
En 1877, il publie Histoire de la carte d'Etat Major
En 1878, il accède au grade de capitaine.
En 1880, il remplit des missions en Orient.
En 1881 il s'inscrit à la Société de Géographie, en se présentant comme capitaine d'infanterie. Il est alors domicilié 73, avenue des Champs-Elysées à Paris.
En 1882, il est en Espagne et au Portugal, puis à Tunis en 1882. Cette même année, il devient le premier président du Racing Club, qui vient d'être fondé par les élèves du lycée Condorcet, et qui deviendra le Racing club de France.
En 1883, il démissionne de l'armée, et entame une carrière d'explorateur mondain. Il collabore à des revues comme la Revue des traditions populaires, ou l'Initiation, fondée par Gérard Encausse, dit Papus.
En 1885, il écrit la genèse du canal de Suez.
En 1886, il fait partie de la délégation française pour l'inauguration de la statue de la Liberté, et décrit l'exposition universelle d'Anvers.
En 1888, profitant de l'inauguration du chemin de fer Transcaspien, il s'offrit un périple de 43 jours, à travers Odessa, Sébastopol, Batoumi, Tiflis, Samarkande (où il côtoya le colonel Niox), Kiev... et en tira un livre "En Asie centrale à la vapeur". Fini le temps des explorateurs avec casque colonial, sac à dos, machette et carabine. Vive le progrès technique, et bonjour le temps de l'exploration en chemin de fer !
Il s'inscrit en 1889 à la société astronomique de France, sous le numéro 204, en affichant la profession d'explorateur. Il est alors domicilié 7, rue Bastiat.
En 1890, il écrit : Un danger Européen. Les sociétés secrètes musulmanes. [...]
Il meurt en 1900, au même âge que Napoléon.


Napoléon Ney
Date de l'édition originale : 1890


"Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.

Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.

Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique."




Le texte de Napoléon Ney, une inversion accusatoire ?

L'immigration massive aurait été planifiée par les décideurs de la haute franc-maçonnerie. Napoléon Ney correspondait avec l'Ordre Martiniste, était-il martiniste ou/et franc-maçon, comme son grand-père le maréchal Ney, initié en 1801 à la loge Saint Jean de Jérusalem de Nancy ?


Un PDF gratuit :

Martinisme et franc-maçonnerie, de Gérard Encausse (Papus).




vendredi, septembre 21, 2018

Invitée en France, Ahed Tamimi témoigne



Ahed Tamimi, l'icône de la résistance palestinienne, et sa famille étaient à la fête de l’Humanité où ils ont témoigné de la violence de l’occupation israélienne et de l'engagement de la jeunesse de Palestine.

Suite à l'invitation de l’Association France Palestine Solidarité, ils se sont rendus dans trois villes de France :



A Nantes, le 18 septembre 2018

A Grenoble (Échirolles), le 20 Septembre 2018

A Nancy (Tomblaine), le 21 septembre 2018




Mon refus d’être juif

(J’ai même souvent honte d’Israël, notamment lorsque je vois la cruelle colonisation militaire dont sont victimes des faibles, sans défense, qui ne font pas partie du « peuple élu ».)


par Shlomo Sand


Au cours de la première moitié du XXe siècle, mon père a abandonné l’école talmudique, n’a plus remis les pieds à la synagogue et a depuis lors exprimé son aversion pour les rabbins. 

En ce début de XXIe siècle, je me sens à mon tour dans l’obligation morale de rompre définitivement avec ce judéocentrisme tribal. Je suis pleinement conscient de n’avoir jamais véritablement été un juif laïc, sachant qu’un tel sujet imaginaire est dépourvu d’assise et d’horizon culturels et que son existence se fonde sur une vision creuse et ethnocentrique du monde. Je me suis trompé à l’époque, lorsque je croyais que la culture yiddish dans laquelle j’ai grandi était l’incarnation de la culture juive. En compagnie de Bernard Lazare, Mordechaï Anielewicz, Marcel Rayman et Marek Edelman, je me suis longtemps identifié comme partie prenante d’une minorité opprimée et rejetée. Je me suis obstiné à être juif avec Léon Blum, Julian Tuwim et bien d’autres qui avaient accepté d’endosser cette identité à cause des persécutions et des bourreaux, du crime et des assassinés.

Supportant mal que les lois israéliennes m’imposent l’appartenance à une ethnie fictive, supportant encore plus mal d’apparaître auprès du reste du monde comme membre d’un club d’élus, je souhaite démissionner et cesser de me considérer comme juif.

Bien que l’État d’Israël ne soit pas disposé à transformer la mention de ma nationalité de « juif » en « Israélien », j’ose espérer qu’aussi bien des gentils philosémites que des sionistes engagés et des antisionistes exaltés, souvent nourris de conceptions essentialistes, respecteront ma volonté et cesseront de me cataloguer comme juif. En vérité, ce qu’ils pensent m’importe peu, et pas davantage ce que pense le reliquat d’idiots antisémites. À la lumière des histoires tragiques du XXe siècle, je suis déterminé à ne plus faire bande à part dans un club de prestige réservé auquel d’autres hommes n’ont ni possibilité ni vocation de se joindre.

Par mon refus d’être juif, je représente une espèce en voie de disparition. En insistant sur le fait que seul mon passé historique était juif, que mon présent quotidien est israélien, pour le meilleur et pour le pire, et qu’enfin mon futur et celui de mes enfants, tel qu’en tout cas je le souhaite, doit être guidé par des principes universels, ouverts et généreux, je sais que je vais à l’encontre des modes dominantes orientées vers l’ethnocentrisme.

En tant qu’historien des temps modernes, j’émets l’hypothèse que la distance culturelle entre mon arrière-petit-fils et moi sera égale, voire supérieure, à celle qui me sépare de mon arrière-grand-père. Tant mieux ! Je vis, malheureusement, parmi trop de gens qui croient que leurs descendants leur ressembleront en tout point parce que pour eux les peuples sont éternels, et a fortiori un peuple-race comme leur peuple juif.

J’ai conscience de vivre dans l’une des sociétés les plus racistes du monde occidental. Le racisme est bien sûr omniprésent, mais en Israël on le trouve dans l’esprit des lois, on l’enseigne dans les écoles, il est diffusé dans les médias. Surtout, c’est là le plus terrible, les racistes ne savent pas qu’ils le sont et de ce fait ne se sentent nullement obligés de s’excuser. En conséquence Israël est devenu une référence particulièrement prisée par une majorité de mouvements d’extrême droite dans le monde dont jadis l’antisémitisme était bien connu.

Vivre dans une telle société m’est devenu insupportable mais, je l’avoue, il ne m’est pas moins difficile d’habiter ailleurs. Je fais partie du produit culturel, linguistique et même mental de l’entreprise sioniste, et je ne peux m’en défaire. Par ma vie quotidienne et ma culture de base, je suis un Israélien. Je n’en éprouve pas de fierté, pas plus qu’à être un homme aux yeux bruns et de taille moyenne. J’ai même souvent honte d’Israël, notamment lorsque je vois la cruelle colonisation militaire dont sont victimes des faibles, sans défense, qui ne font pas partie du « peuple élu ».


par Shlomo Sand


Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d'historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ?

Dans le sillage de la " contre-histoire " née en Israël dans les années 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l'histoire " de longue durée " des juifs.

Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l'an 70 de l'ère chrétienne, ou bien s'agit-il d'un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ?

L'auteur montre comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d'une nation. Ce détour par le passé conduit l'historien à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l'heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d'un ADN spécifique, que cache aujourd'hui le concept d'" État juif ", et pourquoi cette entité n'a-t-elle pas réussi jusqu'à maintenant à se constituer en une république appartenant à l'ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ?

En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays.



mercredi, septembre 19, 2018

L’hiver d’un monde


La contrefaçon du spirituel à la fin des temps.



L’hiver d’un monde


par Pierre-Yves Lenoble



En langage guénonien, on peut avancer que la Gauche est comparable à l’ « Anti-Tradition », alors que la Droite équivaut à la « Pseudo-Tradition ».

Qu’est-ce exactement qu’avoir une « bonne mort » ? : c’est parvenir à dématérialiser sa partie matérielle et à matérialiser sa partie immatérielle.

À bien des égards, il n’est pas impossible que l’humanité est en train de vivre une période post-apocalyptique : en effet, toutes les eschatologies traditionnelles affirment qu’à la fin des temps les hommes seront gourmands et pleins d’envies, en revanche aucune n’a prédit la surconsommation et l’obésité ; elles déclarent que la luxure et la dépravation des mœurs se répandront en masse mais aucune ne parle d’industrie du porno, de millions et de millions d’IVG ou de drag-queens éduquant les enfants ; elles évoquent les dissensions familiales et la division sociale, aucune n’avait prévu le féminisme, le transgenre ou la GPA/PMA ; toutes annoncent des calamités naturelles en tout genre, aucune n’a prédit la géo-ingénierie et les chemtrails ; toutes nous disent qu’il y aura des guerres destructrices partout sur terre, aucune ne fait mention d’attentats sous faux drapeaux ou de soft-power…

Corruption généralisée à tous les échelons de l’appareil étatique, hommes politiques soumis à des intérêts étrangers, conflits inter-ethniques, décadence culturelle et intellectuelle, flicage des populations, paupérisme et formation de bidonvilles, développement d’églises évangélistes et du wahhabisme, réseaux pédocriminels, attrait croissant pour le foot et la télé-poubelle, influence grandissante des ONG, bref, à la vue de tous ces signes des temps, il apparaît clair que la France va bientôt devenir un pays du Tiers-monde.

Les petits soldats de la sacro-sainte « liberté d’expression » autoriseraient-ils Voltaire à écrire cela en 2018 ? : « Vous prétendez que vos mères n’ont pas couché avec des boucs, ni vos pères avec des chèvres. Mais dites-moi, messieurs, pourquoi vous êtes le seul peuple de la terre à qui les lois aient jamais fait une pareille défense (Lévitique 17, 7 et 20, 15) ? Un législateur se serait-il jamais avisé de promulguer cette loi bizarre, si le délit n’avait pas été commun ? » (Dictionnaire Philosophique, Édition du journal Le Siècle, 1867, p. 497).

Chaque découverte scientifique chasse l’autre dans l’oubli et chacune est un coup de grâce à la pensée matérialiste et progressiste : il n’y a qu’une seule vérité, immuable car de nature toute spirituelle, il n’y en a pas trente-six.

Aucune civilisation n’a survécu à la perte de sa sacralité révélée. Notre société mondialisée n’est qu’une parodie de civilisation, un amas humain acculturé se cherchant en vain des sacralités artificielles.

L’homme inférieur préfère avoir tort avec la masse qu’avoir raison avec la minorité. L’homme supérieur préfère la liberté de penser et la quête de vérité à toute représentation sociale… et même à sa propre mort.

Les formes externes que revêtent les êtres sont transitoires, seules les formes internes qui les soutiennent sont éternelles.

Le destin des civilisations ressemble par analogie au déroulement annuel des quatre saisons : 

1) Printemps : la civilisation bourgeonne à partir d’une sacralité collective révélée et autour d’une autorité spirituelle légitime, porteuse d’une vision du monde unicitaire, qui organise pas à pas l’ensemble du corps social ; 

2) Été : le groupe, notamment et surtout les élites temporelles, est totalement soumis aux représentants du Sacré, toute la société est ordonnée, hiérarchisée et atteint un apex civilisationnel (cela se concrétise par de grandioses productions intellectuelles, architecturales et artistiques en tant que fruits culturels) ; 

3) Automne : les élites profanes (noblesse et bourgeoisie) se révoltent contre l’autorité sacrale de leur cléricature, s’auto-divinisent illégitimement, remettent en cause les anciens piliers traditionnels et changent toute la tournure d’esprit générale (arrivée de nouveaux cultes, les pensées et les croyances se rationalisent, fractures diverses au sein de la société) : la décadence s’enclenche inexorablement ; 

4) Hiver : c’est l’ère terminale des foules et des masses indistinctes (mélangées spirituellement, culturellement et ethniquement) voyant la profanation, la solidification et la mort lente de tous les aspects de la société, c’est le « règne de la quantité », la « fin de l’histoire »…

Source :

mardi, septembre 18, 2018

Réouverture du National Solar Observatory, mais on ne nous dit pas tout !


Le National Solar Observatory (NSO) au Nouveau-Mexique est rouvert à compter de ce lundi 17 septembre. 

L'Association des universités pour la recherche en astronomie (AURA) a expliqué dans un communiqué que l'observatoire avait été fermé depuis le 6 septembre en raison d'une enquête visant à mettre fin à des activités criminelles dans la région.

"L'AURA a collaboré dans une enquête criminelle au Sacramento Peak. Durant cette période, nous avons eu peur qu'un suspect puisse représenter une menace pour les employés et les civils. C'est pour cette raison que l'AURA a évacué provisoirement les employés", apprend-on du message diffusé par l'AURA. (fr.sputniknews.com)

Le National Solar Observatory (NSO) avait été évacué le jeudi 6 septembre par des agents du FBI sans que les causes de cette décision soient communiquées. Le mutisme des autorités engendra de nombreuses spéculations de la part des internautes : vaisseaux spatiaux se dirigeant vers la terre, flash solaire apocalyptique, planète X...

La planète X

Au milieu du XXe siècle, un lama tibétain révèle l'existence de la planète X.

Au Tibet, "en 1959, écrit Peter Kolosimo, une mission russe erre de monastère en monastère (le récit de cette aventure sera fait par un Scandinave durant un congrès d’astronautique tenu à Moscou), cherchant dans le pays le plus secret du monde une voie qui la conduirait aux étoiles.

Le voyage est plein de difficultés : deux hommes de l’expédition sont blessés en tombant dans une crevasse ; trois autres, exténués, sont obligés de se faire hospitaliser dans un village. Pourtant, la ténacité reçoit sa récompense : dans une lamaserie située non loin du sanctuaire de Galjan, les explorateurs arrivent à obtenir d’être reçus par un vieux sage, astronome étonnamment au courant des problèmes de l’astronautique.

Ce lama ayant admis pouvoir – suivant certaines circonstances – entrer en contact avec les habitants d’une autre planète, les Russes lui demandent de leur permettre d’assister à ce genre d’expérience. Après s’être fait beaucoup prier, le vieillard finit par consentir à condition que seuls deux étrangers participent à la séance.

Après quelques jours de repos, les hommes choisis sont appelés à suivre une série d’exercices de concentration accompagnés de gymnastique yoga et d’un régime alimentaire particulier.

Puis, enfin, le grand jour arrive dans la pauvre cellule du lama. Le moine tient les étrangers par la main. Ils se concentrent comme on le leur a enseigné. Un instrument de musique scande à intervalles réguliers des sons assourdis jusqu’au moment où ils s’arrêtent brusquement. Le silence règne.

Une image provenant des profondeurs de l’espace prend consistance ; d’abord floue, elle devient de plus en plus claire. Un être extrêmement étrange regarde fixement le trio. Son corps a des apparences humaine, mais son visage est indescriptible, et ses membres sont ceux des arthropodes. Il se tient debout et immobile tandis qu’autour de lui tourne une miniature du Système solaire. Autour d’une grosse boule brillante se meuvent Mercure, Vénus, la Terre, Mars…

Les Russes regardent ces sphères, les identifient et les comptent… ils en compte dix… plus loin que Pluton, un autre globe tourne autour du Soleil.

D’où viennent ces images ? Le moine, têtu, ne veut répondre à aucune question. Il ne se montre un peu plus loquace que sur un point : au delà de Pluton, il existe effectivement une autre planète (ou un satellite de Neptune sorti de son orbite) qu’on découvrira dans peu de temps.

L’expérience a été intéressante mais, dans le fond, infructueuse. Voici ce qu’en dit un des hommes qui prirent part à la séance à côté du lama : « Ni moi ni mon camarade ne saurons jamais si cet être est apparu réellement devant nous ou si nous l’avons imaginé. Nous ne saurons jamais s’il a été projeté à travers le cosmos ou s’il dépendait de la volonté du Tibétain. Nous pouvons le décrire vaguement…, ce qui est vrai, c’est qu’il n’avait rien de réel ni de terrestre et il nous paraît impossible que l’imagination seule ait pu concevoir un personnage aussi étrange. »



Peter Kolosimo, Terre énigmatique.



dimanche, septembre 16, 2018

Tatiana agressée par des racailles d'origine arabe

Paris outragé, Paris  bidonvilisé, Paris insécurisé, mais Paris islamisé !


L’islamisation des banlieues françaises est totale ou presque


par Eric Zemmour


L’assimilation, l’intégration, la mise en conformité au sein de ces quartiers exigent désormais d’être un musulman comme les autres. L’islam est l’horizon identitaire indépassable de ces populations. Un islam bricolé, un islam mythifié, un islam simplifié par internet peut-être, mais un islam qui aspire à devenir leur identifiant politique. 

En 2007, déjà, certains ont évoqué des « émeutes de ramadan », mais les militants islamistes n’y avaient pris aucune part. La vie de ces derniers dans les banlieues françaises est rythmée par les relations ambivalentes qu’ils entretiennent avec les caïds de la drogue, à la fois complices – les trafiquants n’hésitent jamais à alimenter la cause tandis que certains dignitaires religieux pardonnent les exactions commises à l’encontre des « infidèles » – et tendues lorsque la morale islamique contredit les nécessités du business. Les caïds sont les patrons de nombreuses cités, ils déterminent la loi et l’appliquent aux contrevenants (y compris par condamnation à mort), et se substituent aux services publics et à l’action sociale, tandis que l’islam sculpte le paysage, mental et moral, mais aussi vestimentaire, sexuel, commercial. 

Trappes a bénéficié du plan Borloo de rénovation urbaine pour un montant de 350 millions d’euros. Les barres HLM ont été abattues ; des immeubles pimpants de trois étages et des rues arborées les ont remplacés. Le chômage y est important (17 % de la population), mais moins que dans la commune voisine de Chanteloup-les-Vignes (25 %). En 2011, Trappes a reçu le premier prix des villes fleuries. Mais la population est restée la même. Il y a quelques années encore, une troupe de théâtre local, dirigée avec un enthousiasme inaltérable par Alain Degois, dit « Papy », pouvait révéler un Jamel Debbouze, un Omar Sy, ou une Sophia Aram. Peu à peu, la mosquée fédère et rassemble la jeunesse de la ville. Trappes est aussi la preuve que la loi républicaine peine à s’appliquer dans des territoires où l’énorme majorité de la population n’accepte pas qu’elle soit en contradiction avec une loi religieuse qui la surplombe.


"La présence ostensible du salafisme – favorisée par l’accoutrement spécifique des adeptes – est un symptôme nouveau et fulgurant. Elle exprime une rupture en valeurs avec la société française, une volonté de la subvertir moralement et juridiquement qu’il serait illusoire de dissimuler et qui pose des questions essentielles."

La dernière étape – encore lointaine ? – sera-t-elle la fédération politique de ces mouvements spontanés et disparates ? Un an après l’alarme de Trappes, l’islam était assez enraciné et puissant pour envoyer des centaines de jeunes « français » se battre en Syrie au nom du djihad. Comme la pointe émergée d’un iceberg banlieusard grandi dans la haine du roman national français, en voie de lente sécession.

Eric Zemmour, Le suicide français.



Dans son dernier livre, Destin français, Eric Zemmour fait l'inventaire de ce qui a conduit le pays au déclin : l'immigration, l'antiracisme, la gauche, la mondialisation, l'effacement de la nation…