jeudi, mai 24, 2018

Joël Labruyère et la Nation Libre






Considérations sur la Nation Libre

Par Joël Labruyère 

1 - La dissidence spirituelle 


La libération individuelle n’est possible que dans un cadre social harmonieux, où l’individu peut puiser la force de s’élever au dessus des systèmes de puissance matérielle. Or, aujourd’hui, l’emprise des réseaux électromagnétiques bloque la réception et l’assimilation des énergies cosmiques pures.

L’individu, sous tension constante de millions d’ondes, est le récepteur inconscient d’informations fausses dont l’atmosphère est saturée. Il doit s’en soustraire en transférant son potentiel vital dans un système social absolument différent que nous appelons la « Nation Libre ».

La Nation Libre n’est pas une entité fermée mais c’est la fédération des communautés réunies par affinités d’âme, et échappant au contrôle mondial.

L’individualisme est une attitude de liberté illusoire qui conduit à une plus forte dépendance par rapport à la sous-conscience collective.

La liberté intérieure ne peut s’exercer pleinement que dans un cadre véritablement humain, une communauté d’âme – une famille énergétique - unie dans la création, la production, la spiritualité et le gouvernement. 



Il faut s’organiser en nation politique indépendante pour semer le germe d’une nouvelle civilisation.

L’isolement de la fausse unité virtuelle fait retomber dans la sphère du système de masse qui domine la conscience collective. (exemple : les réseaux de « prière pour la paix » sous contrôle de services spéciaux et des gourous qu’ils manipulent ; les émissions « d’ondes d’amour » par la technologie ELF, la propagande pour « l’unité mondiale », et toutes les séductions anesthésiantes…)

L’espoir en une unité internationale – l’alter mondialisme ou le nouvel âge – est une propagande pour mettre l’humanité sous contrôle par la « douceur » avant l’usage de la violence effective – ou pour la masquer.

L’espérance en un sauveur providentiel, politique ou messianique, paralyse la volonté d’agir et anesthésie les ressources spirituelles profondes.

A l’avenir, une authentique communauté humaine devra être constituée d’un groupe d’individus unis dans un même but spirituel. Ils se seront choisis et acceptés, se connaîtront, pourront se voir, se parler, collaborer et s’aimer. Ils viseront un but supérieur de libération de groupe. Leur potentiel énergétique collectif se déploiera en une force donnant naissance à la « technologie morale ». (Machines éthériques réagissant à l’amour et protections neutralisantes.)

Il faut se soustraire à l’emprise psychique et culturelle collective pour recréer des foyers de civilisation qui seront comme des îles sur la mer houleuse des temps à venir.

L’idée de se constituer en Nation Libre est un acte de rupture. C’est l’amorce de la séparation de l’humanité en deux races distinctes. Ce processus de sélection est en voie de s’accomplir. D’un côté, la masse soumise aux autorités, et de l’autre, une minorité qui aspire à une vie radicalement autre.

Cette minorité doit s’organiser pour se protéger des nuisances de la « technologie noire », mais aussi, dans un proche avenir, elle devra repousser les pressions brutales exercées pour la remettre au pas. Plus tard, grâce à la technologie morale fondée sur « l’énergie libre intérieure », l’adversité sera tenue à distance, et cette minorité pourra créer une civilisation autonome.

Ceux qui ne peuvent pas encore lâcher le système, ou qui croient en son amélioration, pourront rejoindre la Nation Libre ultérieurement. Pour le moment, peu d’êtres comprennent ce qu’implique une rupture avec le système, et comment la réaliser spirituellement et pratiquement.

Lorsque des coercitions morales ou des persécutions surviendront, ils verront clairement à quel type d’esclavage et de robotisation on les amène dans l’ordre mondial. Alors, beaucoup voudront s’échapper. En attendant, ils rêvent que les loups vont se transformer en agneaux. Cette inertie est entretenue par la propagande idéaliste et pacifiste par laquelle on leur lave le cerveau.

Comment libérer l’énergie libre intérieure ? 

Cette question conditionne l’existence d’une Nation Libre. Sans énergie, pas de survie et pas de vie. L’acte de dissidence par rapport au « monde du mal » – qui est la civilisation fondée sur les énergies électromagnétiques violentes et le matérialisme – cet acte de dissidence est un acte de conscience. Celui qui est conscient de la souffrance qui règne ici-bas, l’exploitation des règnes vivants et l’esclavage humain, et qui réalise lucidement que la situation dépassera les cauchemars de la science fiction, cet être est en train d’acquérir la conscience de l’ère nouvelle.

Cette conscience sensible est capable de se relier à des courants spirituels qui peuvent régénérer la vie planétaire corrompue. Mais, ces forces ne sont assimilables que par des êtres humains acceptant les enjeux de ce renouvellement. Cela implique de fonder un groupe social, une civilisation fondée sur l’énergie libérée par un nouveau métabolisme organique et spirituel. Il faut une mutation intérieure pour parvenir à l’unité de la tête et du cœur et disposer d’une véritable science spirituelle.

Cette conscience morale ne peut se compromettre avec la civilisation actuelle. Un être qui s’attache au vieux monde ne peut pas éprouver cette force subtile. Il n’est pas encore sur la bonne fréquence. Par contre, un groupe d’êtres conscients, emplis d’un désir d’absolu, peut devenir le récepteur d’une grande force cosmique. C’est cela la Nation Libre.

2 - L’âme combattante 

Qu’est-ce qu’un esprit léger aujourd’hui ? C’est quelqu’un qui dit par exemple : « Moi , on ne m’obligera pas à recevoir la puce sous-cutanée ! »

A l’heure ou certains pays imposent la « puce » aux enfants des écoles sous prétexte de sécurité, on peut prévoir que de manière irréversible, ce processus aboutira à une loi « démocratique » nous obligeant à nous faire injecter une micro chip, au risque, en cas d’insoumission, de devenir des parias privés de droits et de moyens de subsistance. Il ne sera plus temps d’appeler au secours les ligues de défense des droits de l’homme, car celles-ci seront alors devenues les pires adversaires de la liberté. Il n’y aura aucun lieu où se réfugier dans l’empire mondial. Pas même une jungle.

Un esprit superficiel, c’est quelqu’un qui dit : « On en arrivera jamais là ». (C’est qu’il a déjà accepté).

Un esprit plus stupide encore, dira : « On verra pour se protéger le moment venu ». Quant à celui qui est débile, il en arrive à penser : « De toute façon, je serai mort d’ici là ».

Que peuvent faire les êtres sensibles et conscients ? Il faut examiner la situation sans se voiler la face, en restant sourd au chant des sirènes, ce qui est devenu une tâche de tous les instants.

Il faut anticiper les événements à venir, en déduisant les effets lointains de ce qui se prépare sous nos yeux. Il faut réaliser qu’un puissant esprit démoniaque est à l’œuvre, et qu’il attaque l’âme depuis l’intérieur de l’être – si bien qu’on ne peut que constater son inexorable avancée. Il faut savoir également que l’enjeu spirituel de cette bataille est d’opérer une sélection des âmes, en mettant l’homme au défi de résister au mal en refusant la robotisation de la culture binaire.

C’est le temps de la séparation entre les « bons » tournés vers l’esprit, et les « mauvais » tournés vers la matière. Ceux qui voient là un dualisme simpliste, ont déjà choisi leur camp. La minorité qui se démarquera sera constituée des êtres (encore humains) qui prennent conscience de l’enfer où l’on nous entraîne, enfer où nous descendons lentement et inéluctablement, par manque de vision des risques – comme si nous étions paralysés dans l’impasse du présent.

On ne voit pas ce qu’il serait possible de faire pour inverser le cours des choses. Alors, en attendant, nous nous perdons en conjonctures, en nous réfugiant dans notre séculaire attitude de l’autruche.

Vous pouvez encore agir, spirituellement et concrètement. Il y a une marge de manœuvre si vous vous arrachez à vos évasions. Mais il faut mettre de côté ce qui est personnel, alors que tout renforce notre individualisme.

Rassemblez-vous avec ceux qui refusent l’engloutissement matérialiste. Démontrez votre volonté de maintenir des foyers de vie décente sur cette planète, afin que les âmes qui doivent y descendre, trouvent des conditions d’incarnation préservées. Pensez à défendre la dignité de l’âme, maintenant et pour le futur.

Tout en travaillant à votre élévation de conscience dans le présent, vous pouvez préparer de bonnes conditions pour les âmes qui descendront ici-bas pour accomplir leur périple selon le plan divin. Car la vie continuera pendant des millénaires même si une guerre éclate entre les camps des « bons » et des « mauvais ». (Les forces libres seront protégées par leur technologie morale fondée sur l’énergie libre intérieure.)

La puissance démoniaque qui agit à travers la technologie actuelle n’en est encore qu’à ses débuts ! Sa victoire sur l’ensemble de l’humanité sera totale, à l’exception du petit nombre qui se démarque, avec encore trop d’hésitation, à cause de la névrose sécuritaire qui s’est emparée de tous.

C’est le temps de la grande séparation. Pour que personne ne s’échappe, l’ordre mondial nous met sous contrôle par tous les moyens : économiques, technologiques et même spirituels !

Comment s’échapper ? Regroupez-vous au sein de la nouvelle entité communautaire – la Nation Libre – qui forgera sa propre économie, sa technologie et sa jurisprudence. Quittez le courant de la mort.

Un noyau de personnes très déterminées constitue déjà le germe d’une nation libérée. C’est une force collective pouvant déplacer des montagnes. La séparation a commencé. Elle s’opérera durant les siècles à venir et sera définitive lorsque la planète, transformée en un immense appareil électronique ne permettra plus aux âmes de s’incarner.

Idéalistes, vous ne sauverez pas la nature de la dégradation, mais vous pourrez trouver refuge dans les enclaves des tribus de la « nation libre ».

Pour les plus téméraires, il n’est pas interdit de programmer une future reconquête de la planète. Cela est une belle éventualité, si l’on parvient à développer une puissance énergétique pouvant neutraliser les organisations qui détiennent la technologie noire. Pour l’heure, l’idée de combattre nous effraie, car nous sommes anesthésiés. Mais, lorsqu’on viendra nous implanter la puce ou pour toute autre raison abominable, il se peut qu’un sursaut se produise.

S’arracher à l’individualisme est le défi actuel car la culture binaire isole l’individu. En unissant nos forces, nous pourrons résister à la Bête.

Nous ne pouvons vaincre le Mal mais on peut le tenir à distance et construire une société hors de son influence. C’est la mission d’une âme combattante.

3 – Principes de fondation 

Sans craindre de passer pour un utopiste, ce qui est contraire à mon état d’esprit, puisque je dénonce le messianisme nouvel âge et les idéalismes planétaires, je prends le risque de poser les principes d’une société alternative. Cela paraît irréalisable aux esprits à la vue courte, mais il faut commencer à forer une issue. C’est le premier pas qui coûte. La théorie sera brève, car il ne s’agit pas de démonstration intellectuelle mais de compréhension du Cœur.

La plupart des penseurs sont prisonniers d’une vision internationaliste du destin humain. Tout au contraire, l’avenir dépend d’une minorité de conscience qui rompra avec l’ordre ancien pour prendre une voie nouvelle.
La Nation Libre est une dissidence, spirituellement armée, qui organise la défense des âmes qui s’incarneront longtemps encore sur cette terre pour y faire les expériences nécessaires à l’élaboration de leur « corps d’immortalité ».


C’est du réalisme spirituel, en opposition au matérialisme qui va robotiser l’homme jusqu’à produire des monstres.

Au début de toute chose, il y a une idée qui a fait son chemin. Une idée est une graine. Placée dans un milieu propice, elle germera au bon moment si un nombre suffisant d’esprits lui en donnent la force. Ainsi vitalisée, l’idée déploiera sa vitalité et son champ de rayonnement dans le domaine approprié : artistique, scientifique, philosophique ou politique.

L’idée de la « Nation Libre » est spirituelle mais sans rapport avec une tradition. Elle est sociale mais sans rapport avec une idéologie.

L’idée de fonder une nation libre au cœur de l’ordre mondial impérial, peut être exprimée simplement, sans démonstration philosophique. C’est une idée évidente pour qui la capte. Mais elle ne concerne pas les foules, et ne fera pas l’objet de prosélytisme.

Rappelons ce qu’est une nation. 

Une nation est une « communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité historique ou culturelle, et généralement par l’unité linguistique ou religieuse ».

Nous sommes des êtres humains, membres de la nation française dont les restes historiques, religieux et culturels surnagent dans la mare de l’ordre mondial. L’unité linguistique est le dernier lien entre nous, quoique menacé par la puissance de l’impérialisme anglo-saxon.

Bientôt, le dernier vestige authentique de la France, comme de toutes les nations historiques, sera dans un musée, et les nostalgiques de la « patrie » ne s’accrocheront qu’à des lambeaux de rêves à jamais perdus. Certains s’en contentent et continueront de crier « vive la liberté » avec une puce digitale implantée dans le cou. L’idéalisme c’est stupide quand on est incapable d’élaborer une stratégie. Nous vivons souvent dans un rêve. Le rêve d’un monde meilleur ou d’une société idéale. Les gens qui veulent refaire le monde empoignent le problème du mauvais côté.

L’état du monde est le reflet de la conscience globale de l’humanité. Tous les gouvernements sont légitimes, même s’ils nous révulsent, car ils sont à l’image des masses. C’est la première leçon de réalisme si l’on veut aller plus loin.

Allant au bout de la réflexion, on se dit : « Il faut se changer soi-même ». C’est le début de la sagesse. C’est une prise de conscience élémentaire mais que nombre d’idéalistes ne font pas. Elle couperait l’herbe sous le pied de l’activisme qui masque leur incompétence à penser les problèmes jusqu’au bout. Car il est plus difficile de se changer intérieurement que de militer pour une bonne cause ou d’adopter un mode de vie extérieur. Si un changement de conscience était facile, ceux qui descendent dans la rue pour contester l’ordre mondial, réaliseraient qu’ils sont les pions d’une partie macabre. Alors, ils feraient retour sur eux-mêmes, et commenceraient leur révolution intérieure. Mais c’est plus difficile que de brandir des slogans, au demeurant inventés par les maître de l’ordre mondial totalitaire.

S’il était facile de se changer soi-même, les gens le feraient car ils y verraient un avantage. Tandis que l’on bataille avec soi-même pour changer de mentalité, la société ne nous facilite pas la tâche. Certes, elle nous procure les épreuves dont nous avons besoin pour avancer, mais de plus en plus, le monde des gens ordinaires est pénible à supporter. Pour les âmes sensibles, la décadence moderne rend l’existence douloureuse.

La vie est devenue un combat dangereux, ne serait ce que par l’air qui véhicule une pollution spirituelle qui n’a rien de chimique.

Les expériences de « vie alternative » ont échoué, et qu’on ne vienne pas nous dire que des « écovillages gaulois » résistent à l’ordre mondial. Tout le monde respire l’air empoisonné, et cherche trois sous à gagner. L’individualisme est à son comble. Considérant cette situation, deux attitudes sont possibles : se lamenter ou accepter. Ces attitudes ne sont pas satisfaisantes. Les agressions que l’on endure ne sont pas acceptables, et le pire est à venir.

Tout en nous consacrant à notre éveil intérieur, on se demande ce qui est souhaitable pour le bien collectif ?

La solution est loin d’être évidente de prime abord. Puisque tout semble perdu, que le système n’est pas réformable, et qu’il serait même criminel de l’entretenir et de le faire durer à coups de thérapies miracles, il reste une issue pour qui n’accepte pas de sombrer.

Nous parlons à ceux qui ne supportent plus le matérialisme arrogant et la propagande cynique du « meilleur des mondes ». En aucune façon, il ne s’agit de troubler les gens satisfaits de leur sort, la masse soumise et les charlatans du new age. Non, nous parlons à une minorité de conscience – une minorité moralement persécutée – et sans doute à une minorité infime dans cette catégorie. Qu’avons-nous à lui annoncer qui pourrait la tirer de sa morosité et l’aider à faire face au temps présent ? Nous lui proposons d’imaginer ce que pourrait être la civilisation qui remplacera l’ordre des choses qui s’engage toujours plus dans la folie.

Il ne s’agit pas d’un « royaume terrestre ». Nous ne leur offrons pas une théocratie, mais nous leur proposons de devenir un peuple de la conscience. L’alternative est simple : soit constituer une fédération de nations indépendantes ou bien se résoudre à adopter la citoyenneté de l’ordre mondial. Aujourd’hui, la nationalité française ne recouvre que l’appartenance linguistique à la minorité francophone, laquelle est fondue dans le nouvel ordre mondial. C’est valable pour les indiens d’Amazonie comme pour les esquimaux. Tous les humains sont citoyens de l’ordre impérial planétaire dont la République française maçonnique n’est qu’une colonie, au demeurant bananière. L’idée de la Nation Libre est annoncée.

Comment définir la Nation Libre ? 

C’est une communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité morale et spirituelle. C’est un groupe humain, difficilement quantifiable, qui ne s’identifie plus au monde actuel. Rien de spectaculaire pour le moment, et cette « migration spirituelle » n’est pas observée par les instituts. Les participants à cette mutation, ont un point commun, ils ressentent un appel indicible qui les détache du monde des gens ordinaires.

Sortir d’où pour aller vers quoi ?

L’histoire contemporaine nous a montré qu’un groupe ethnique dispersé sur la surface de la terre a constitué un état qui n’existait pas – l’Etat d’Israël – grâce il est vrai, à l’argent de financiers dont ce projet satisfaisait les visées politiques. Au début, personne ne voulait du projet « terre promise ». Personne ne l’aurait suggéré sans craindre le ridicule, et, Herzl le prophète du retour à Sion, fut pris pour un rêveur sans esprit pratique. Par l’effet de circonstances dramatiques – manipulées il est vrai par des agents sionistes – le monde a été mis devant l’évidence de la création d’un état juif. Alors, nous voulons aussi retrouver un territoire, pour y vivre en accord avec notre conscience.

Toutefois, avant de revendiquer un territoire, il faut d’abord justifier qu’il existe bel et bien un peuple qui est réellement fondé d’avoir cette exigence. Il faudrait d’abord être constitué en nation selon la définition de « communauté caractérisée par une identité culturelle ou spirituelle ». En principe, ce peuple existe dans les faits mais il doit manifester sa volonté de se couper de l’ordre mondial pour intégrer sa « terre promise » dans la nouvelle ère. Ce peuple, ce pourrait être vous.

Sur le territoire français, cela concerne un million de déportés placés sous le joug d’une civilisation d’occupation. Mais en réalité, nous sommes peut-être quelques milliers à comprendre ces choses. Et encore moins à vouloir quitter le courant…

Comment constituer la Nation Libre ? 

Il n’est pas nécessaire de la constituer puisqu’elle existe de fait. Ceux qui en acceptent l’idée, tout en rejetant l’ancien système autant que les idéologies réformistes, et qui savent que le temps d’une mutation est venu, sont déjà accordés à la fréquence de la nation Libre.

Cette fréquence spirituelle est indépendante des croyances particulières et exclusives. Cela présage l’apparition d’une nouvelle race sur la terre, comme un « peuple élu », un groupe qui se sépare.

Qui est citoyen de la Nation Libre ? 

La plupart sont en recherche d’une vérité qu’ils ne reconnaissent dans aucun système standardisé. Ils vivent dans un état de conscience limite, comme entre deux mondes, avec la nostalgie d’une perfection qui n’est pas de ce monde.

Ils seraient éventuellement prêts à laisser leur vie ancienne derrière eux, si l’opportunité se présentait de partir vers un autre monde. Sans doute, très peu d’entre eux ont vu cette aspiration autrement que comme un rêve lointain, car l’idée elle-même ne leur a jamais été présentée.

Les idéalistes de la vieille école ne parlent que de réformer le système, et aucun n’a le courage d’annoncer sa fin, et de préparer l’après ordre mondial.

Quelle que soit son orientation philosophique, quel que soit son statut social et son origine culturelle, sa psychologie ou ses goûts, le citoyen de la Nation Libre est une personne en voie de se reconnecter avec l’univers total et qui ne désire rien d’autre.

L’ouverture de la conscience et le désir d’une vie nouvelle sont les caractéristiques du citoyen de la Nation Libre. Il s’agit des qualités du pionnier. Ce pionnier est centré sur le pôle spirituel de son être, et quoiqu’il soit conscient des réalités de l’existence, il n’est pas matérialiste, ni séduit par un projet ou une idéologie matérialiste.

Le pionnier de l’ère nouvelle a rejeté les idéologies anciennes, et les idéaux qui ne cadrent pas avec la réintégration dans l’univers multidimensionnel.

La Nation Libre est-elle soutenue ? 

A défaut de recevoir le soutien des forces spirituelles anciennes, nous pensons que les hautes intelligences qui suivent le déroulement des affaires terrestres, ont déjà mis en place les lignes directrices de la civilisation qui naîtra à partir des nouveaux rayonnements cosmiques.

Contrairement à l’utopie new age qui espère la venue d’un sauveur, nous ne voulons pas sauver l’ordre ancien, ce qui est de toute façon impossible. Cette vision naïve est entretenue par des forces rétrogrades qui veulent neutraliser nos initiatives. Nous avons déjà réfuté l’idéologie nouvel âge et son néo-messianisme politique.

Si vous attendez un salut d’en haut, ou si vous espérez en un âge d’or sur la terre, cela vous rend inapte à changer les choses. L’espérance passive vous berce pendant que les maîtres du jeu blindent leur pouvoir. Il ne faut compter que sur nous-mêmes.

Les intelligences supérieures qui ont la bienveillance de s’intéresser à notre sort – ceux qui supervisent la situation dans ce coin mal famé de la banlieue galactique – n’interviennent jamais personnellement dans notre destin.

Exceptionnellement, ils lancent une incitation au respect du libre arbitre. Se référer aux puissances supérieures n’est pas utile. Il y a toujours une possibilité d’exploitation dès qu’on en réfère à une autorité invisible prestigieuse.

De grandes âmes sont incarnées sur la terre, et les vaisseaux de visiteurs de civilisations plus avancées suivent les opérations en cours.

Chacun d’entre nous est aidé si cela s’avère utile. Nous recevons les informations qui peuvent nous mobiliser et s’harmoniser avec la stratégie de la fraternité spirituelle qui veille sur le système solaire, mais qui nous laisse décider de notre sort. L’homme est libre de choisir son chemin. Or, il y a deux chemins qui s’ouvrent…

Quelle force fera naître la Nation Libre ? 

Le peuple qui se prépare à construire la civilisation nouvelle sera placé sous l’influence d’un champ spirituel spécial.

La nation Libre sera branchée sur un courant émanant de la source universelle. Dans le règne humain, cette énergie se manifeste comme une force intérieure harmonisant le mental et l’émotion. Elle peut devenir d’une grande puissance lorsqu’un groupe d’âmes se branche en unité sur cette force. Pour la différencier des qualités énergétiques répertoriées par les anciens systèmes ésotériques, nous l’avons nommé « énergie libre intérieure » car elle a le pouvoir d’être utilisée par des systèmes de « technologie morale », les appareils éthériques qu’utilisera la nation libre.

L’énergie libre intérieure est la propriété d’un collectif de conscience mais pas d’un individu isolé.

Sous la pression des événements, des groupes accordés spirituellement, se retrouveront unis au sein d’une confédération des peuples de la Nation Libre. Il recevront un afflux d’énergie qui les propulsera en avant car leur potentiel collectif servira de circuit de transmission aux rayonnements qui balaient actuellement notre planète. Voilà ce que signifie approximativement la Nation Libre et la mission planétaire qui l’attend.

Les êtres humains ont été conditionnés à remettre leur sort entre les mains d’une autorité. Pour la masse, cela ne changera guère, mais ce n’est pas la masse qui déclenche les initiatives historiques. C’est une minorité qui fait l’histoire.

Un jour ou l’autre, il faudra bien se dire : « et si l’on reprenait en mains les affaires de cette planète au lieu de se laisser guider par de mauvais bergers qui nous tondent la laine sur le dos. »

Cette prise de conscience rebute l’être humain habitué à la passivité car il n’y voit pas d’issue immédiate. Il ne peut concevoir que sa volonté, sa pensée et son amour sont des forces qui peuvent influer sur le destin collectif.

Au lieu de rejoindre la cohorte des mécontents et des braillards, au lieu de se morfondre, au lieu d’attendre un miracle, au lieu de se résigner, au lieu de devenir malade ou méchant, reprenons notre destin en mains car l’opportunité est dans l’air.

Comment accélérer ce processus ? 

Premier constat : une civilisation commence toujours avec quelques personnes réceptives qui sont là au bon moment pour incarner une idée.

Deuxième constat : les grandes intelligences qui supervisent les cycles terrestres travaillent avec ceux qui sont là pour passer à l’action. Il n’y a rien de pénible à faire si on se tient à l’écoute de l’univers. Rien de pénible ni de compliqué. Il suffit d’être ensemble, et d’être conscients.

Les esprits rassemblés dans l’intention de constituer le nouveau peuple qui construira la civilisation future, forment un champ de conscience particulier qui attire à lui la force universelle réservée à cet effet. A chaque nouveau cycle, une énergie nouvelle apparaît dans l’atmosphère. Ceux qui la captent forment le peuple élu de la nouvelle période.

Il n’est pas nécessaire d’enrober ce processus naturel avec de l’imagerie religieuse. Il est même déconseillé d’y projeter les bondieuseries de l’ère des Poissons. Cela ne sert plus à rien, et freinerait plutôt le flux de l’énergie pure qui se répand sur ceux dont le cœur est aujourd’hui ouvert.

Aide-toi et le ciel t’aidera 

Rien ne peut s’opposer à la détermination positive de ceux qui sont appelés à recréer une réalité qui est déjà inscrite dans le devenir du monde. Il n’y a aucun risque de défaite lorsqu’on se place du côté de la loi universelle fondamentale.

Sans doute, nous avons beaucoup de volonté lorsqu’il s’agit de nous battre pour notre survie personnelle, mais nous sommes moins dynamiques quand c’est la cause collective qui nous sollicite. Les humains attendent que le ciel fasse tourner le monde et pendant ce temps des pirates prennent les postes de commande. Après, il est trop tard, et l’on dit que c’est la faute aux méchants. Mais c’est la faute à notre paresse.



mercredi, mai 23, 2018

Pour le meilleur ou pour le pire



Pour le meilleur 

Macron et la cabale des ultra-riches, ça ne va pas durer, « leur réseau international est démantelé... » C'est ce que Matthieu, un esprit décédé, a récemment murmuré à l'oreille de sa mère médium (Suzanne Ward). Il a précisé :

« Bien avant qu’un groupe secret ne soit étiqueté cabale ou Illuminati, élitistes, gouvernement fantôme, nouvel ordre mondial ou autre, les masses vivaient sous le contrôle de groupes reconnus – Khazars, hiérarchie du Vatican, guerriers vikings, dynasties en Extrême-Orient, royauté européenne – et les “heures sombres” ont abondé tout au long de ces siècles.

Beaucoup d’entre vous ont vécu à cette époque et ont connu des difficultés extrêmes, mais vous ne vous en souvenez pas, de sorte que les événements d’aujourd’hui peuvent sembler être les heures les plus sombres non seulement pour les gens aux États-Unis, mais aussi dans le monde entier. Aussi tumultueux que puisse paraître le monde, alors que la civilisation est libérée de longs et longs âges de captivité virtuelle, seule la cabale est dans ses heures les plus sombres : Ils sont furieux que leur réseau international soit démantelé et ils craignent ce qu’il adviendra d’eux lorsque les systèmes judiciaires ne seront plus sous leur emprise collective et qu’ils seront tenus responsables de leurs crimes contre l’humanité... »

La suite des bonnes nouvelles en provenance de... l'au-delà :


LIVRES de Suzanne Ward

Matthieu, raconte-moi ta vie au paradis et  Révélations pour une ère nouvelle.



Pour le pire 

Macron et la cabale ont gagné, guerre, crise économique, fin des aides sociales..., il faut vivre sans argent. 


Une journée sans argent type 

par Mark Boyle


Je commençais à trouver mon rythme. Au bout d'une semaine, j'avais mis au point une petite routine. J'adore le matin, je commence donc ma journée à 5 heures avec les oats and oaths (1). L'avoine est une nourriture locale qui me renforce physiquement, et les engagements sont une liste de pensées et de serments qui renforcent mon mental et me mettent dans la bonne disposition d'esprit pour démarrer la journée.

Vivre sans argent signifie que je ne vais plus à la salle de sport. Au lieu de cela, à 5 h 20, je fais cent vingt pompes pour faire circuler le sang et me réchauffer.

Pétant la forme et armé de ma lampe torche, je pars à la recherche de nourriture sauvage. J'ai choisi, sur un coup de folie, de commencer mon année juste à la saison où la nourriture se fait plus rare, le moment où il n'y a presque plus de légumes frais dans un potager.

Ma récolte sauvage hivernale est composée essentiellement de nèfles, d'égopodes, de cerfeuil sauvage, d'aiguilles de pin pour le thé, de pissenlit, d'orties et de champignons comestibles. Les oreilles de Judas sont mes préférés : d'un marron foncé violacé, caoutchouteux et en forme d'oreille. Leur texture est fantastique, je les appelle « ma viande végétalienne ». Ils poussent surtout sur les troncs de sureau morts, et j'en ai pas mal à disposition. Leur nom vient de l'histoire qui veut que Judas, l'homme qui a trahi Jésus pour trente pièces d'argent, se soit pendu à un sureau. Je ramasse aussi le chou plume et les brocolis que je cultive - ces derniers ne sont pas sauvages, mais ils sont frais, délicieux et essentiels pour passer ces mois d'hiver.

Vers 6 heures, je reviens à ma caravane. Je n'ai pas d'électricité, je ne peux donc pas simplement mettre de l'eau à chauffer, je dois allumer mon rocket stove. En regardant le soleil se lever à l'orient, bercé par les piaillements de l'orchestre d'oiseaux qui s'accordent avant leur symphonie quotidienne, je mets les orties à bouillir puis je verse le bouillon dans ma gourde, j'ai ainsi du thé à disposition toute la journée. Ensuite, je fais ma vaisselle, comme tout le monde. Ce que tout le monde ne fait pas, c'est casser la glace dans l'évier de fortune extérieur. En cette saison, le matin de bonne heure, il fait très froid dans la vallée où j'habite. L'eau est glacée, mais la vue est enivrante.

Avant que le jour se lève, je fais un tour dans mes toilettes sèches. Mon modèle n'a pas de cuvette et je dois m'accroupir. C'est une position très appréciée en Orient, où l'on considère que c'est le moyen le plus sain de vider ses intestins. C'est la position que les humains ont adoptée pour déféquer depuis la nuit des temps, et nos corps n'ont pas évolué au même rythme que la technologie moderne et ses cuvettes (si on peut appeler les cuvettes des toilettes de la technologie). Au lieu d'utiliser du papier-toilette, je recycle les journaux. Ce n'est pas aussi désagréable que ça en a l'air, il faut simplement choisir le bon type de journal. Les journaux les plus sérieux ne sont pas les plus agréables au derrière, même si leur contenu est plus intéressant à lire. Ma préférence va aux tabloïds, qui finissent ainsi par trouver l'usage qu'ils auraient toujours dû avoir. Leur papier n'est pas aussi épais qu'avant, mais on s'habitue assez vite à la nouvelle épaisseur. L'ironie veut que le meilleur papier-toilette soit le journal Trade-it (2) : taille parfaite et texture assez douce. Un matin, j'arrachai une page du Daily Mirror et, alors que j'allais m'essuyer le derrière, je vis ma gueule en train de fixer mon arrière-train. Ça ne m'arrêta pas : on n'a pas souvent l'occasion de se manquer de respect à ce point.

Ensuite, je passe au lavage de dents. J'utilise un mélange de graines de fenouil sauvage et des os de seiche (qui finissent sur les plages anglaises de temps en temps). Les os de seiche servent à polir l'émail et à se débarrasser de la plaque dentaire, alors que les graines de fenouil purifient l'haleine et tuent les bactéries qui attaquent les dents et les gencives. Le fenouil est couramment utilisé dans le plus commun des dentifrices. Mes brosses à dents proviennent d'un pack de soixante-dix pièces qu'un ami a trouvé dans une poubelle de supermarché. Elles étaient en parfait état et semblaient avoir été jetées uniquement parce que l'emballage avait été légèrement abîmé par l'eau. Je les avais acceptées avec gratitude, réglant ainsi un problème potentiel.

Je me rase rapidement le visage et le cou avec un rasoir coupe-chou, que j'aiguise avec un champignon, le polypore du bouleau (autrement connu sous l'appellation pertinente de cuir à rasoir). C'est un truc de végétalien que m'a appris Fergus. Je termine par un lavage rapide sous ma douche solaire. L'eau est absolument glacée, nous sommes en hiver
mais cet appareil me permet au moins de me laver. Je remplis le sac noir avec Peau de la rivière pour le jour suivant. 

Il est maintenant 7 heures, et c'est le moment d'allumer mon ordinateur. En attendant que le système se mette en route, sur Linux c'est long je fais une autre série de soixante pompes et je soulève un parpaing de 60 kg au-dessus de ma tête quatre-vingt-dix fois. 

Freeconomy a tellement évolué depuis deux mois que je suis assez submergé de travail. Je passe une heure à administrer le site Web, à régler ses inévitables petits problèmes, ensuite je réponds aux mails. Je ne peux plus téléphoner, alors les mails sont devenus mon deuxième moyen de communication, après la rencontre en face à face. Une fois tout cela terminé, je prépare les deux autres repas de la journée avant 8 h 30, heure à laquelle je commence mon travail. 

Le travail à la ferme est très varié. Un jour je m'occupe des légumes, un autre je nettoie les haies, un autre je me sers de mes connaissances en affaires (ce qui est assez ironique) pour mettre en place un business plan viable pour la ferme. À 11 heures je fais une pause, pendant laquelle je m'occupe de la soirée Freesskilling que je gère avec le groupe de Freeconomy local. Une semaine, il peut s'agir de faire du pain ou de la bière, la suivante d'apprendre à construire un four en terre et celle d'après, un ordinateur. Après quelques heures de dur labeur, je me retire dans ma caravane pour mon déjeuner, composé d'un mélange de ce que j'ai cueilli le matin, de la nourriture périmée trouvée dans des bennes la veille, et des produits bio et végétaliens contre lesquels j'ai troqué mes talents. Tout en déjeunant, j'essaye d'écrire quelque chose, un papier, mon blog ou ce livre, avant de retourner au travail de la terre. 

À 16 h 30, j'allume le rocket stove pour le dîner. En général, je cuisine pour deux jours, afin d'économiser du temps et du bois. Cette cuisinière est très efficace, mon dîner est donc prêt à 17 heures. Je dévore mon repas bien plus vite que je ne le voudrais et j'enfourche mon vélo pour filer en ville à un rendez-vous, en y accrochant ma petite remorque. Bien que ce soit plus lourd, ça me permet de transporter les trésors (que ce soit des légumes ou un cuit vapeur) que je trouve dans les poubelles sur le chemin du retour. Les 30 km de route prennent une heure et dix minutes à l'aller et une heure et trente minutes au retour. Le retour est en montée et je suis bien plus fatigué. 

Si je n'ai pas de rendez-vous le soir, je passe trente minutes à couper du bois, un sous-produit de notre gestion des haies à la ferme, ensuite je mets en marche le poêle à bois en me servant de papiers et de cartons usagés, de paille, d'une pierre à feu et d'un morceau d'acier pour l'allumage. Une fois le feu parti, je continue à travailler sur mon ordinateur quelques heures. Je fais de mon mieux pour arriver à me promener dans les champs vers 21 h 30. J'apprécie la tranquillité, la beauté et la brise glaciale de la nuit qui m'entoure. 

Encore une centaine de pompes et il est l'heure d'allumer une bougie pour lire. Ma lecture de décembre alterne entre "Deep Economy" de Bill McKibben, "Walden ou la vie dans les bois" de Henry David Thoreau et "Le Prophète" de Khan Gibran, un livre que j'ai lu plusieurs fois mais qui m'apprend toujours des choses. Lorsque je ne m'endors pas avec la bougie éteinte et le livre posé sur le visage, je me lève vers 23 heures pour un dernier pipi dans mes toilettes à compost, je reviens dans ma caravane, j'observe le ciel étoilé épargné par la lumière urbaine et je m'endors d'un très bon et très profond sommeil qui recharge mon corps et mon esprit, afin de vivre les prochaines fabuleuses dix-huit heures du lendemain. 

L'homme sans argent, Mark Boyle.


1. Jeux de mots intraduisible avec oat (avoine) et oath (engagement).

2. Journal de vente entre particuliers de la région de Bristol.


mardi, mai 22, 2018

La contre-initiation maçonnique



Le futur gouvernement italien sera interdit aux francs-maçons : le Grand Orient s'indigne.

A
vant de révéler de la composition de la future équipe gouvernementale, le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue ont présenté leur contrat de gouvernement qui prévoit notamment d'interdire aux francs-maçons de gouverner. Le Grand Orient d'Italie a réagi.

Le «code éthique» de la future coalition gouvernementale italienne a été dévoilé le 18 mai. S'il prévoit entre autres d'interdire l'accès au gouvernement à des personnes condamnées pénalement, il réserve le même sort pour les membres de la franc-maçonnerie italienne.

Celle-ci n'a pas manqué de monter au créneau dans un communiqué face à ce qu'elle qualifie de clause «contraire aux principes constitutionnels». Le Grand Orient d'Italie déplore en effet une décision qui selon lui «rappelle les lois fascistes que les francs-maçons ont toujours dénoncé et qui représentent les conséquences d'une dérive liberticide dangereuse».

Et le communiqué de poursuivre par une mise en garde adressée à la future coalition : «Ceux qui pensent utiliser à des fins politiques une campagne contre les francs-maçons pour les empêcher d'exercer leurs droits élémentaires, commettent un abus et devront en assumer la responsabilité.»

Après avoir reçu le feu vert de Silvio Berlusconi, les nationalistes de la Ligue et les antisystèmes du Mouvement 5 Etoiles s'apprêtent à diriger l'Italie. Les deux partis ont notamment en commun un rejet des forces politiques traditionnelles et des promesses en matière de retraites et de lutte contre l'immigration.


Source


En France, Eric Fiorile dénonce la gouvernance franc-maçonnique et accuse l'Etat de dérive dictatoriale. 



Eric Fiorile est l'auteur d'un ebook gratuit intitulé "LA DEMOSOPHIE" 

PDF "LA DEMOSOPHIE pour construire une société du futur sans politiciens", Eric Fiorile. Téléchargement ICI


lundi, mai 21, 2018

Une critique sévère du bouddhisme à l’occidentale

Homer Simpson (le super-héros PIE MAN) est missionné pour entarter le Dalaï-lama


Dans La Croix du 18 mai 2018, Claire Lesegretain, revient sur les travaux de l’anthropologue Marion Dapsance.

Marion Dapsance "démontre comment le bouddhisme en Occident a été transformé en une sorte de philosophie progressiste visant à la fois l’épanouissement individuel et une réforme sociétale.

En dénonçant, dans Les Dévots du bouddhisme (Éd. Max Milo, 2016), les agissements et pratiques de Sogyal Rinpoché, fondateur des centres tibétains ­Rigpa, la jeune anthropologue Marion Dapsance avait fait preuve de clairvoyance. Quelques mois plus tard, ce lama était démis de ses fonctions par la direction spirituelle du réseau Rigpa pour « abus physiques, émotionnels, psychologiques et sexuels »(lire La Croix du 29 août 2017).


Qu’ont-ils fait du bouddhisme ? (Éd. Bayard, 2018) de Marion Dapsance.

Marion Dapsance poursuit ici sa remise en cause du bouddhisme tel qu’il est trop souvent présenté en Occident. Comment en est-on arrivé, s’interroge-t-elle, à expurger le bouddhisme de ses éléments constitutifs pour en faire une espèce de sagesse universelle, capable d’apporter le bien-être et la paix ?

« Le Bouddha est devenu philosophe quand nous avons cessé d’être chrétiens », répond-elle, en dénonçant l’objectif idéologique de faire du Bouddha « un anti-Christ », ou plutôt un « messie oriental duquel viendrait la régénérescence de l’Occident moribond ». Une idéologie qu’elle fait remonter au début du XIXe siècle, avec le Français Eugène Burnouf, anticlérical et libre-penseur. À partir de 1870, d’autres Occidentaux souhaitant promouvoir à l’échelle mondiale une religion « rationnelle » non chrétienne, ont fait du Bouddha un « initié » (1).

Or une telle présentation du Bouddha est une erreur, non seulement en considération du Bouddha historique qui n’a jamais rien écrit, mais aussi des traditions asiatiques. Le Bouddha n’a jamais été considéré en Asie comme « ce penseur de l’immanence, cet intellectuel concerné uniquement par des questions liées à la nature et au fonctionnement de l’esprit », comme on le présente en Europe. Le Bouddha n’est pas non plus un « révolutionnaire ». La seule révolution qu’il a opérée, rappelle l’auteur, est la loi de causalité (2). Le bouddhisme postule l’absence de toute âme individuelle et de tout dieu créateur.

De plus, pour les bouddhistes traditionnels, notamment pour le dalaï-lama, le Bouddha est un être pourvu de pouvoirs surnaturels. Or ces pouvoirs, obtenus par les pratiques tantriques, sont systématiquement gommés par les Occidentaux qui préfèrent évoquer des notions psychologisantes et floues.

L’auteur s’en prend aussi aux « quatre porte-parole français de l’idéologie de la pleine conscience dont l’efficacité serait prouvée par la science » : Matthieu Ricard, Christophe André, Fabrice Midal et Frédéric Lenoir. Selon cette idéologie, « les personnes heureuses et épanouies étant naturellement respectueuses et altruistes, si leur nombre augmentait dans la société, celle-ci s’en trouverait automatiquement apaisée ». Là encore, cette idéologie est totalement étrangère au bouddhisme qui ne conçoit pas un « retour rapide sur investissement » et qui encourage à faire le bien sans aucune intention égoïste – au risque sinon d’annuler les effets karmiques positifs des actions altruistes."


Claire Lesegretain



(1) Allusion au livre Les Grands Initiés (1889) du philosophe français Édouard Schuré qui se voulait une histoire secrète des religions et qui a connu un succès planétaire.

(2) Selon cette loi, le soi, qui n’est qu’une apparence, est le résultat d’actes passés.

SOURCE :
https://www.la-croix.com/amp/1200939932?utm_referrer=https%3A%2F%2Fzen.yandex.com

dimanche, mai 20, 2018

La contre-initiation à La Mecque

Vidéo de Salim Laïbi

Les pèlerins musulmans, qui se rendaient à La Mecque, lapidaient une représentation de Satan, un obélisque. 

Il y a quelques années, on a construit un mur à la place de l'obélisque satanique qui fut discrètement déplacé au sommet d'une colline nommée Jabal ar-Raḥma ou « montagne de la miséricorde » ou mont Arafat. 

Cette colline est l'endroit où Mahomet aurait donné son sermon d'adieu aux musulmans qui l'avaient accompagné pour le hajj (pèlerinage) à la fin de sa vie. C'est un lieu important dans l'islam car les pèlerins doivent y passer l'après-midi et prier durant le 9ème jour de Dhu Al-Hijjah. 

Bien entendu, les pèlerins ignorent qu'ils prient devant la représentation de Satan qui était autrefois lapidée.

Selon le livre de Salim Laïbi, "La faillite du monde moderne", les Saoud (la dynastie régnante d'Arabie saoudite) sont des sabbataïstes, autrement dit des satanistes.


Les satanistes sont au pouvoir




La Faillite du Monde Moderne, sous-titré Aux premières loges d'un chaos planifié (360 pages, 4e édition). Cet ouvrage représente une synthèse de 6 années de recherches sur le monde moderne actuel et le désordre qui y règne. Il se fixe comme objectif d'expliquer le pourquoi du chaos, ses origines ainsi que les plans des élites oligarchiques maçonniques. 

René Guénon a très vite constaté les dérives des pseudo Lumières en les dénonçant dans son livre La crise du monde moderne ; il est temps d'en faire le constat, celui d'une faillite. Rien n'est laissé au hasard. 

Le livre est construit en 12 chapitres plus un avant-propos, une conclusion et des annexes. Il traitera aussi bien de la crise, de l'argent, de la franc-maçonnerie, de Big Pharma, de subversion, des médias, de politiques corrompus, ésotérisme, spiritualité..., bref, du paradigme moderne. C'est une image fidèle du monde actuel. Le but d'une synthèse est de sortir de la simple analyse et de prendre de la hauteur, en essayant d'en saisir et de dégager le schéma global. C'est chose faite.

samedi, mai 19, 2018

Contre-initiation et contre-tradition, les brûlots de Kerry Bolton



Israël Shamir rappelle la définition de la contre-initiation formulée par Alexandre Douguine.

"René Guénon, dit Israël Shamir, a formulé le concept de la contre-initiation. Les contre-initiés sont des adeptes entièrement convertis à l’aspect ésotérique d’une foi, mais qui agissent à l’encontre de ses buts profonds. Pour lui, les satanistes, ou certains francs-maçons, sont les adeptes d’une contre-initiation. 

Mais Alexandre Douguine a proposé une interprétation différente : c’est entre elles que certaines religions agissent mutuellement à la manière de groupes de « contre-initiation ». Le judaïsme et le christianisme constituent un couple de ces religions ainsi mutuellement contre-initiées. Elles sont apparues et se sont développées en même temps, dans les premiers siècles après Jésus Christ, époque où les Pères de l’Eglise, d’un côté, et les Tanaïm et les Amoraïm, de l’autre, composaient, en pleine connaissance de leurs adversaires, leurs commentaires de la Bible mutuellement anathémisants. Un juif studieux convenablement formé se comporte comme un contre-initié dans la société chrétienne, et un prêtre chrétien, dans l’Etat juif, sape la loyauté aveugle des juifs. Ce n’est pas un hasard, si le christianisme est en butte aux persécutions, dans l’Etat juif. Pour vivre, le christianisme doit lutter contre la tendance judaïque, quand bien même elle se serait accoutrée des oripeaux d’un mouvement non-religieux. Néanmoins, la symétrie (entre judaïsme et christianisme) n’est pas totale."

Les forces contre-initiatiques qui chamboulent les religions, sont-elles aussi à l'oeuvre dans le domaine politique et noyautent-elles le mouvement social afin d'instaurer une dictature mondiale ou le règne de la contre-tradition ?

"La gauche, écrit Israël Shamir, y compris la gauche communiste, est manipulée par les super-riches dans leur propre intérêt. Ceux-ci conspirent pour détruire la tradition et créer un ordre collectiviste et despotique, à l’échelle mondiale, soumis à leur férule, et la gauche n’est qu’un ramassis d’idiots utiles pour ces grippe-tout assoiffés de pouvoir politique. Voilà la thèse de [...] l'ouvrage de Kerry Bolton “La révolution par le haut” (Revolution from Above).

Le but des contre-initiés est l'instauration d'une société planétaire contre-traditionnelle, c'est-à-dire satanique. Nous pouvons constater quotidiennement que ce plan est en partie réalisé.

Récemment, Kerry Bolton a écrit "Les mouvements occultes et subversifs : Tradition & Contre-Tradition dans la lutte pour le pouvoir mondial". Dans ce livre, Bolton examine le rôle des sociétés secrètes dans les révolutions, l'ébranlement des religions traditionnelles dans la poursuite d'une «religion syncrétique» mondiale, l'utilisation des Nations Unies et de l'Union européenne, et le vieux rêve des siècles de reconstruire le Temple de Salomon comme le centre d'une république universelle.


Les livres de Kerry Bolton ne sont pas traduits en français. La France est l'un des pays les plus farouchement contre-traditionnels d'Occident. La liberté d'expression y est plus bafouée qu'aux USA. (Pour l'instant, la liberté d'expression des Américains est protégée par le premier amendement de leur Constitution.)

Quelques livres de Kerry Bolton :



Tradition & Counter-Tradition in the Struggle for World Power
From Jacobin France to the Occupy Movement
Multicultralism, Globalisation and the New World Order.





The Enduring Legacy 


PDF gratuits de Kelly Bolton





vendredi, mai 18, 2018

Hollywar : Hollywood, arme de propagande massive

French stereotypes in movies : les Français ne sont pas courageux (couards et fainéants), leur hygiène est douteuse (Pépé le putois), ils sont très prétentieux, etc.


Questions à Pierre Conesa



Le point de vue de Pascal Boniface 


Pierre Conesa, spécialiste des questions géopolitiques, a occupé différentes fonctions au ministère de la Défense. Il est maître de conférences à Sciences Po et à l’ENA. Il répond à mes questions à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage « Hollywar : Hollywood, arme de propagande massive », aux éditions Robert Laffont.

Hollywood est donc essentiel dans la constitution de l’opinion publique américaine ?

Je ne m’intéressais qu’à la façon dont Hollywood traite du rapport avec « l’Autre », l’étranger, celui qui n’est pas de droit, membre à part entière de la société américaine : ce pouvait être le « Noir », ou les « peaux rouges », mais aussi les « Hispaniques » ou les « Jaunes ». Hollywood les traite tous comme des « sous-hommes » (ennemis cruels, serviteurs, simplets, combattants perfides…). Pour moi, ce ne sont pas les excellents films produits par Hollywood, ceux que nous voyons, qui forment l’opinion américaine, ce sont les mauvais, produits en quantité : les 2700 westerns, les 1500 films représentant le Mexicain comme un personnage transpirant (le Greasy), au rire sardonique, ou les 100 films consacrés au « Jaune » cruel (le docteur Fu Manchu d’abord Mandchou, puis Chinois et enfin Tibétain…) avant de laisser la place au Japonais, au Coréen puis au Chinois aujourd’hui… C’est une sorte de bizutage pour avoir ensuite le droit d’accéder à d’autres rôles, tout en devant attendre encore un certain temps pendant lequel le héros du film est encore un acteur blanc grimé. Je cite un certain nombre de documentaires faits par un arabo-américain ou un sino-américain qui démonte tous les stéréotypes dont leur communauté a souffert. Les Français y ont eu droit aussi, pendant le French Bashing. Aujourd’hui, l’ennemi est « l’arabo-irano-terroristo-nucléaro-musulman ». C’est l’ennemi « busho-trumpien » !

Les États-Unis sont un pays qui n’a pas de ministère de l’Education nationale et donc pas de « récit national » officiel comme le fut l’Histoire de Michelet pour la France de la IIIe république. C’est Hollywood qui a assumé ce rôle. D’autre part, les États-Unis sont un pays fermé sur lui-même : la moitié des parlementaires n’a pas de passeport. Donc les mauvaises productions hollywoodiennes ont constitué et constituent encore la fenêtre sur le monde.

Comment se fait-il que le mass shooting soit absent des scénarios contrairement au terrorisme ?

Hollywood produit des films extrêmement critiques sur la société américaine ou sur la vie politique à Washington. Mais dès qu’il s’agit du rapport avec un ennemi ou une menace, la machine déraille ! Des films montrant la capacité des forces de police et de sécurité ou des services d’espionnage contre les terroristes sont nombreux. C’est de la propagande : je rappelle que les deux dernières interventions militaires américaines (Irak et Afghanistan) ont été des catastrophes, que la CIA a mis 10 ans à retrouver Ben Laden, et on attend toujours de savoir qui a commandité l’assassinat de Kennedy.

Il reste aussi des sujets tabous qu’Hollywood ne tente même pas d’aborder comme les mass shooting. Au XX° siècle, les guerres ont causé moins de morts américains que les morts par armes à feu et les mass shooting, ces tueries anonymes, font une moyenne de 30 000 morts par an. Pourquoi ce manque ? Pour ne pas heurter la puissante National Riffle Association (NRA) ?

« Elephant » de Gus Van Sant (2003) sur le massacre de Colombine (1999) produit par la chaine HBO n’eut qu’une « sortie fantomatique » aux États-Unis. « American Yearbook » (2004) ne fut pas distribué ; « Beautiful Boy » (2010) ; « Heart of America » (2002) ; « Hello Herman » (2012); « Home Room » (2002) ; « The Only Way » (2004), tous ces films qui évoquent le sujet n’ont eu que des diffusions confidentielles. « Bowling for Columbine » de Michael Moore est un documentaire plus qu’un film et il n’a dû son succès qu’à la Palme attribuée à Cannes.

Comment expliquer que le cinéma américain représente 90 % des recettes cinématographiques de la planète pour seulement 15 % des films produits ?

Le cinéma est considéré aux États-Unis comme un secteur de production plus que comme une activité culturelle et fait dès lors partie des domaines que les autorités américaines veulent ouvrir au libre marché dans les négociations de l‘OMC. On se souvient que dans les accords Blum/Byrnes, signés en 1946, juste à la fin de la guerre, le prêt accordé par Washington à la France était conditionné par l’ouverture des écrans français aux 2700 films américains tournés pendant la guerre. Or ces films décrivaient la réalité d’un pays, les États-Unis, qui n’avaient pas connu la guerre sur son territoire alors que les productions françaises étaient principalement centrées sur l’Occupation, la Résistance, les tueries et les privations. Le succès des films américains d’après-guerre auprès d’un public qui avait envie de souffler fut aussi commercial.

Aujourd’hui, seules la France et la Corée s’opposent à Washington exactement pour les mêmes raisons. Mais la grande force d’Hollywood est l’extraordinaire créativité des scénaristes qui sont capables de raconter n’importe quelle histoire en prenant toutes les libertés du monde avec la réalité historique et en faire un magnifique film. Je cite l’exemple du film « Argo » contre lequel les protestations sont venues du Canada, car tout le travail a été fait par l’ambassadeur canadien pendant la révolution islamique à Téhéran, alors que l’agent de la CIA, joué par Ben Affleck, n’a passé qu’une demi-journée à Téhéran. Mais on ne peut pas faire un film comme cela à Hollywood.

Même remarque pour le combattant américain : les États-Unis n’ont jamais connu la guerre sur leur territoire et les guerres modernes ont toujours été médiatisées par le cinéma. C’est le seul cinéma qui peut se permettre de faire un film (« Rambo 2 ») dans lequel un ancien combattant du Vietnam, revenant dix ans après la fin de la Guerre, tue seul 76 Vietnamiens. Jamais la France n‘aurait pu faire un film comme cela sur la guerre d’Algérie.

Vous remarquerez que Sylvester Stallone, qui n’a jamais fait la guerre, ne souffre pas du syndrome post-traumatique. On vient d’ailleurs d’apprendre qu’il rempile avec sa bande de sexagénaires dans « The Expendables » 6 ou 7, bande de joyeux compagnons qui ravagent régulièrement des pays mythiques opprimés par un sanglant dictateur… Dans « The Expendables 2 », c’est le Népal où un groupe armé impossible à reconnaitre a eu le tort d’enlever Schwarzenegger. La bande de joyeux vandales se déplace ensuite en Bulgarie pour libérer des femmes et des enfants esclaves dans une mine puis en Albanie pour une autre tâche humanitaire et enfin dans un des pays d’Asie centrale (le Kazakhstan).

Les spectateurs américains eux-mêmes ne sont pas dupes des films pleins d’hémoglobine et de super-héros puisqu’un site délivre chaque année l’Oscar du film le plus meurtrier.




jeudi, mai 17, 2018

Un politicien californien crache sur le drapeau Israélien

(vidéo en anglais non sous-titrée)
Patrick Little est candidat au poste de gouverneur de la Californie.

Dans cette vidéo, Patrick Little exprime sa réprobation de la politique pro-sioniste des Etats-Unis et affirme qu’il refuse d’être au service d’autres pays que le sien, allusion à Israël.

"Je viens d’être expulsé de la [salle où se tient le rassemblement] parce que je refuse de m’incliner devant un drapeau étranger. Je ne me mettrai pas au service d’un gouvernement étranger", a dénoncé Patrick Little, le candidat déchu qui a accusé le parti des républicains en Californie de rouler pour les sionistes. "Ils misent sur un gouvernement qui a commis des actes terroristes", s’est-il indigné, avant d’énumérer une longue liste d’opérations menées par Israël dans le monde arabe, mais aussi contre des intérêts et des citoyens américains. Malgré cela, les auteurs de ces opérations ont été remis par les autorités américaines à Israël sans qu’ils aient été sanctionnés.

"Nous savons qu’il y a les empreintes d’Israël dans les attaques du 11 septembre 2001", a encore dit le candidat 
républicain.

"Aux Etats-Unis, les voix qui s’opposent à l’Etat voyou d’Israël sont étouffées par les médias dominants, détenus dans leur quasi totalité par le lobby sioniste. Pourtant, de nombreuses personnalités et organisations de toutes obédiences condamnent avec force la politique américaine au Proche-Orient et dénoncent l’interventionnisme américain qui a détruit de nombreux pays de la région, notamment l’Irak et la Syrie, et son soutien inconditionnel à Israël." 

(Source K. B.)


"Ce qui inquiète les médias affiliés à Israël, écrit Alimuddin Usmani, c’est que, d’après un sondage du 24 avril, il est placé deuxième dans la course au Sénat. Il récolte deux fois plus de voix que les autres candidats Républicains. Si les sondages s’avéraient exacts, il affronterait la sénatrice démocrate Diane Feinstein lors de la primaire du 5 juin prochain. 

Patrick Little n’hésite pas à remettre en question la version officielle de l’Holocauste [...]

Il accuse également Israël de soutenir Daech et souligne que Trump est otage du lobby juif. Par ailleurs, il affirme ne pas être antisémite car cela inclurait la haine des Arabes."

En France, on n'a pas de courage politique, mais on a des collabos qui ont de grandes gueules.



La consécration par le sang de Jérusalem, capitale mondiale de la Cabale des fous


60 morts et 2 400 blessés dont 1 200 par balles. C’est le dernier bilan de la sanglante journée du 14 mai 2018 dans la bande de Gaza.

Lors de la cérémonie d’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem, Netanyahou a dit :

"Quel jour glorieux ! Souvenez-vous toujours de ce moment, c’est un jour historique. C’est un grand jour pour Jérusalem et pour l’État d’Israël. Un jour qui restera dans nos mémoires pour des générations et des générations".




Les banquiers cabalistes et les Rothschild suivent le plan biblique 

"Au début du 19ème siècle, les Rothschild commencèrent à faire campagne pour le retour des Juifs en Israël, ainsi que l’achat de terrains là-bas et cherchèrent des moyens de briser l’Empire Ottoman. Ils achetèrent ensuite le canal de Suez pour protéger leur pouvoir au Moyen-Orient. 


 Etablir le gouvernement mondial à Jérusalem


Bjerknes écrit :

"La ruine de l’Empire Turc et l’assassinat en masse des chrétiens arméniens étaient une étape de la longue et tumultueuse marche juive vers la mort de l’humanité. La ruine de l’Empire Russe en fut une autre, suivie par la destruction répétée de l’Europe, en particulier de l’Allemagne, au cours des guerres mondiales provoquées par ce culte juif pour accomplir artificiellement la prophétie messianique et forcer les juifs de l’Europe à fuir vers la Palestine contre leur gré."

Selon Bjerknes, le soutien juif était la seule chose qui manquait au plan des Rothschild visant à établir un gouvernement mondial à Jérusalem, avec eux en tant que Roi :

"Ils pouvaient mettre en faillite l’Egypte et la Turquie. Ils pouvaient faire de la Russie un champ de ruines. Ils pouvaient même acheter le Pape, mais la seule manière de forcer un grand nombre de juifs à s’établir en Palestine, était de mettre au pouvoir Hitler et Staline et de persécuter les juifs à une échelle massive et sans précédent."



Les chrétiens sont trompés

Bjerknes a un avertissement poignant pour les chrétiens :

"Dans les médias d’aujourd’hui dominés par les juifs, nous trouvons beaucoup de juifs prêchant au public que la Fin des Temps est à venir et que les chrétiens doivent considérer leur propre destruction sous un angle positif comme si cela était la réalisation divine des prophéties chrétiennes et juives. Beaucoup de chrétiens ont été dupés par ces charlatans... la destruction du monde et de ses nations se produit à la suite de l’intervention délibérée de juifs immensément riches, et non comme le résultat de la volonté de Dieu. Ces dirigeants juifs considèrent la Bible hébraïque comme un plan, qu’ils ont délibérément l’intention d’accomplir..." [...]



ISRAËL SHAMIR 

Israël Shamir, un juif israélien converti au christianisme, avertit que le judaïsme veut que les Juifs remplacent le Christ comme intermédiaire entre Dieu et l’homme. Les juifs en tant qu’individus doivent décider s’ils veulent participer ou non à ce plan.

Le messianisme juif (la construction d’un "paradis terrestre" humaniste selon les spécificités juives) remplace le salut spirituel. L’holocauste juif remplace la passion du Christ. C’est pourquoi ce dernier a la préséance sur les 60 millions d’autres personnes qui sont décédées au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

"Israël veut unir le monde sous sa direction spirituelle", dit Shamir. "Le Temple de Dieu... doit être situé à Jérusalem, le centre de cet univers judéo-ordonné et toutes les nations lui apporteront leur hommage. Les Nations adoreront Dieu en servant Israël..."

Le Dieu de l'argent et des plaisirs sensuels

Shamir dit que la déification des juifs exige que les gens n’aient pas d’autre Dieu que le gain matériel et le plaisir sensuel. "Dans les écrits religieux juifs, la sacralité exclusive [sacré] de Jérusalem et d’Israël appelle à la désacralisation des nations et du reste du monde. Il n’y aura pas d’églises, ni de mosquées, ni de prêtres chrétiens ou musulmans. Le monde deviendra un désert profane peuplé de bêtes profanées, les nations, et leurs bergers, les Juifs.

"Cela commence par de petites choses : la suppression des signes religieux des écoles et des lieux publics. Mais nos âmes interprètent cet abandon de l’esprit comme la preuve de la victoire des Juifs...


L’univers juif est construit brique par brique et un de ses signes est l’abaissement de la vie éducative et spirituelle des gentils... les films américains dégradent leurs spectateurs... Car la victoire totale de l’esprit juif ne sera atteinte que lorsqu’un goy débile et analphabète viendra joyeusement lécher la main du juif et le bénir pour ses conseils.  

Le porteur de lumière

Les soi-disant "Lumières" (du nom de Lucifer, le "Porteur de Lumière") sont vraiment un rejet du plan de Dieu pour l’homme et une affirmation téméraire de l’arrogance humaine. Le résultat de cette philosophie perverse, c’est que nous vivons de plus en plus dans un solipsisme judéo-maçonnique basé sur le mépris de Dieu, de la nature et de la vérité.

Je m’attends à ce que la plupart des juifs répondent à cette information en ne se demandant pas : "Est-ce que c’est vrai ?" mais plutôt par : "Est-ce peu flatteur pour les Juifs ?" Voilà de plus en plus la norme de la vérité dans notre monde solipsiste.



Le judaïsme totalitaire sert de modèle au Nouvel Ordre Mondial 


D'après le livre d’Israël Shahak, "Histoire Juive, Religion Juive" (1986), depuis le IIème siècle jusqu’aux alentours du XVIIIème siècle, les Juifs étaient sous la botte de leurs rabbins et de leurs dirigeants richissimes. Ils constituaient une "société en vase clos… une des sociétés les plus totalitaire de toute l’histoire de l’humanité." 

Shahak (1933-2001) était un professeur de chimie à la retraite ayant enseigné à l’université hébraïque de Jérusalem. Il est arrivé en Israël en 1945, a servi dans l’armée israélienne puis étudié l’histoire et la religion juive en hébreu.

Son livre révèle que le Judaïsme Kabbalistique est le modèle sur lequel repose le Communisme et le Nouvel Ordre Mondial, à part qu’aujourd’hui tout le monde est en train d’être réduit en esclavage. 

Depuis l’Empire Romain, le Judaïsme s’est préservé par la coercition et la violence physique. Les cours de justice rabbiniques infligeaient les amendes, les flagellations, les peines de prison et même la peine de mort pour les Juifs qui transgressaient la moindre des centaines de lois triviales gouvernant chaque aspect de leur vie quotidienne. «Les femmes juives qui cohabitaient avec les Gentils avaient leur nez coupé par les rabbins… Au cours des disputes religieuses, ceux qui étaient désignés comme hérétiques avaient leur langue coupée.» 

Les rabbins et les riches juifs faisaient alliance avec l’aristocratie des Gentils qui appliquaient cette tyrannie et en partageaient les profits. Ils exploitaient les juifs pauvres et les paysans de la même manière. Les riches Juifs prospéraient toujours au sein des régimes féodaux oppressifs, parce qu’en tant que bureaucrates, baillis et fermiers généraux, ils servaient d’intermédiaire pour exercer l’oppression envers les paysans.



Une société en vase clos

D’après Shahak, le Judaïsme classique fut inspiré par l’image de Sparte telle qu’elle fut décrite dans les Lois de Platon en 942. Le Judaïsme a adopté les objectifs décrits par Platon dans le passage suivant : 

"Le principal est que personne, homme ou femme, ne doit jamais se trouver affranchi de la tutelle d’un officier, et que personne ne doit jamais prendre l’habitude mentale, même pour plaisanter, de sa propre responsabilité individuelle. En temps de paix comme à la guerre, l’individu doit toujours vivre les yeux fixé sur son officier supérieur…" en d’autres termes, nous devons former les esprits à ne jamais considérer d’agir en tant qu’individu, ni même de savoir comment le faire. (Shahak, p.13) 

Shahak explique que les termes de "rabbin" et d’"officier" sont interchangeables. Dans le Communisme, les fils de rabbins ont établi une nouvelle religion mondiale qui reflétait le fanatisme et l’oppression du Judaïsme classique.

Après avoir visité la Russie bolchévique en 1920, Bertrand Russel écrivit à Lady Ottoline Morrell : 

"Le bolchévisme est une bureaucratie tyrannique en vase clos, dotée d’un système d’espionnage encore plus élaboré et terrible que celui du Tsar, et d’une aristocratie tout aussi insolente et impitoyable, composée de Juifs américanisés. Aucun vestige de liberté ne demeure, ni en pensé, ni en parole, ni en acte.» ("The Autobiography of Bertrand Russel", p.354) 

Shahak explique qu’Israël est aussi une «société fermée» franchement consacrée à la suprématie juive et la haine des non-juifs. La culture juive écarte tout examen de conscience honnête pour éviter que le véritable caractère maléfique du Judaïsme ne soit révélé.

Shahak écrit : "Le Judaïsme classique ne montre que peu d’intérêt à se révéler ou à s’expliquer auprès de ses adeptes… Le premier livre de l’histoire juive (traitant de l’histoire ancienne) fut promptement banni et supprimé par les plus hautes autorités rabbiniques… En conséquence, il y a ne serait-ce que 200 ans, la vaste majorité des Juifs se trouvait complètement ignorants au sujet de l’histoire juive et de celle de l’État de la juiverie contemporaine; et ils étaient plutôt satisfaits de le rester… Les études juives sont constituées de polémiques contre un ennemi externe plutôt que de débats internes… Lorsqu’une société entière tente de retourner au totalitarisme, une histoire totalitaire est écrite.» (p. 20-22) De la même manière, l’Occident retourne vers ce totalitarisme. L’Occident est un mini-Israël ou le discours dominant est étroitement encadré et contrôlé. Les experts qui s’écartent de la ligne du parti sont virés ou réduits au silence. Nous sommes devenus des Juifs sous la botte du Judaïsme (c’est-à-dire le Communisme).

D’après Shahak, le Judaïsme est constitué d’observances inutiles et de rituels formalistes, plutôt que de moralité ou de foi. Le Communisme est une doctrine entièrement d’origine Talmudique. Le Talmud régule "chaque aspect de la vie Juive, à la foi sur le plan individuel et social… avec les sanctions et les punitions adéquates pour toute infraction à la règle." (Shahak, p. 40) Loin d’être de nature monothéiste, l’Ancien Testament inclue l’existence de beaucoup de Dieux. La Kabbale contient beaucoup de cultes et de prières destinées à se concilier Satan. 

Les Frankistes Sabbatéens

Un savant de la région de Chicago, Christopher Jon Bjerknes, déclare que les adeptes d’un culte hérétique, les "Frankistes Sabbatéens", contrôlent la juiverie organisée, y compris le Sionisme et la Franc-maçonnerie. Ils ont commencé en tant que disciples de Sabbataï Tsevi (1626-1676) et plus tard Jacob Frank (1726-1791). Ils croient que Sabbataï était le Messie (Dieu) et que son âme a transmigré à travers la dynastie Rothschild, qui sont maintenant les "Rois des Juifs".

Selon leur système messianique, la Rédemption exige que les Rothschild deviennent Dieu, c’est à dire roi du monde. Ceci verra le sacrifice de 2/3 de tous les juifs et la destruction et l’asservissement du reste de l’humanité. 

Bjerknes estime que cette croyance démentielle est en fait la force motrice derrière l’histoire, y compris toutes les guerres, et le projet de "Gouvernement Mondial". 

D'après les livres d'écrivains juifs (Makow, Shahak, Bjerknes, Enderlin, Leibowitz) :


Henry Makow :


Christopher Jon Bjerknes :



Charles Enderlin :



Israël et l'irrésistible ascension du messianisme juif


"Plongeant ses sources dans la haute antiquité biblique, le fondamentalisme messianique juif a pris son essor en juin 1967, après la conquête de la Cisjordanie et, surtout, du Haram Al-Sharif, le troisième lieu saint de l'Islam - là où se trouvent aussi les ruines du Temple d'Hérode, là où le patriarche Abraham avait prétendu sacrifier son fils Isaac.

Convaincus que le monde est entré dans l'ère eschatologique, les militants de ce mouvement religieux, allié à la droite nationaliste, s'opposent à toute concession territoriale, et a fortiori à la création d'un Etat palestinien souverain et indépendant. Les idéaux, la politique, les principes qui avaient inspiré le sionisme des origines, libéral et pragmatique, ont été, à mesure que progressait la pénétration du fondamentalisme juif dans la société israélienne, de plus en plus marginalisés.

Dans ce nouveau document d'enquête, Charles Enderlin décrit la lente diffusion de l'idée messianique et son corollaire, le développement de la colonisation juive en Cisjordanie, qui rend impossible toute solution à deux Etats. Un nouvel Israël est-il en train de naître, menant le Proche-Orient à un point de non-retour ?

Charles Enderlin était le correspondant permanent de France 2 à Jérusalem.



Yeshayahou Leibowitz

Si plus de 70% des Israéliens approuvent le massacre des Palestiniens, des juifs lucides, comme Yeshayahou Leibowitz (chimiste, historien de la science et philosophe israélien, décédé en 1994), dénoncent la politique raciste et colonialiste de l’Etat sioniste. 





L’humanité vous maudit, immoraux complices des terroristes israéliens !



Par Youcef Benzatat


Les Français, trahis par les politiciens et les médias, sont livrés à 
la dictature de l'oligarchie apatride et financière 



L’humanité vous maudit, immoraux complices des terroristes israéliens !

Non pas les hommes politiques, qui fournissent armes et munitions à ces terroristes israéliens pour commettre des crimes abjects contre des femmes, des enfants et des civils innocents. Non pas pour leur acquiescement des violations des résolutions du droit international et des droits humains. Ceux-là sont dans leur rôle de bâtisseurs de la nouvelle civilisation qui a intériorisé le fascisme comme mode de domination, depuis leur destruction de la Libye, de l’Irak, de la Syrie, du Yémen et bientôt de l’Iran et qui rêvent d’en découdre avec le dernier bastion qui résiste à leur dérive meurtrière et destructrice, l’Algérie des millions de martyrs de la colonisation.

Mais plutôt, vous, intellectuels, journalistes, écrivains, hommes de lettres, artistes, qui prenez du plaisir à vociférer à longueur d’année contre les violations des droits humains par les Etats émergents de la cruelle nuit coloniale et qui peinent à se redresser, en grande partie à cause des obstacles qui leur sont dressés par vos gouvernants. A longueur d’année vous vous adonnez avec jubilation au clairon contre leurs violations du droit de manifester, de se rassembler, de militer pour la démocratie, pour la liberté d’expression, d’opinion, pour la citoyenneté, pour l’Etat civil et pour tous les autres droits.

Alors que devant les crimes abjects qui se déroulent sous vos yeux contre le peuple palestinien, par un Etat terroriste qui poste des snipers pour abattre des manifestants pacifiques, faisant des dizaines de morts et de milliers de blessés, vous vous terrez comme des lâches derrière votre autisme crapuleux.

A se demander où sont vos manifestations, vos dénonciations, vos pétitions et vos arsenaux de diabolisation et de harcèlement des nations qui tentent, comme elles peuvent, de se redresser de la barbarie coloniale de vos aïeux. L’humanité vous maudit, immoraux complices des terroristes israéliens !

Soyez maudits pervers héritiers de la civilisation des lumières, après avoir égaré ses valeurs pour vous muer en organisation terroriste. Soyez maudits devant les hommes et l’histoire, pour avoir été lâches et complices devant l’holocauste que subissent les enfants, les femmes, les personnes âgées, les convalescents dans les hôpitaux et toute une population enfermée dans un camp de concentration à ciel ouvert. Assassinée périodiquement et aveuglement, par terre, par mer et par ciel, par un épouvantable épouvantail que vous avez dressé face à eux et que vous nourrissez d’armes meurtrières et de haine raciale pour commettre le plus abjecte des crimes contre l’humanité : le génocide.

Maudits soit vos intellectuels, spectateurs complices de l’exécution sommaire d’un peuple réduit à l’indigence pour le dépouiller de ses terres ! Honte à vous arrogants lettrés à vouloir justifier la barbarie de vos pairs par vos discours truffés de mensonges et de caricatures de pensées misérables bâties sur votre avidité de charognards, sans scrupules, autour du cadavre de ce qui reste des fondations de votre civilisation décadente, rongée par l’érosion de la cupidité : ce que vous appelez les droits de l’Homme.

Vous détestez certainement votre vie de chiens de garde, mais vous l’assumez par lâcheté d’être vous-mêmes, par effraction sur votre conscience morale, en contrepartie d’un confort domestique dont seuls les animaux peuvent en tirer du plaisir et de la satisfaction, comme l’a voulue la nature. Mais vous avez décidé de pervertir sa sentence en vous dépouillant de votre humanité au profit de votre ré-animalisation et ses pulsions criminelles.

L’humanité indignée vous maudit, immoraux complices des terroristes israéliens, et arrachera de vos griffes avides de sang d’innocents les droits humains que vous mettez en péril. Depuis le début de votre folie criminelle, depuis les premières salves coloniales, des millions, des dizaines de millions, voire des centaines de millions d’innocents ne cessent de tomber en martyrs sous la cruauté de votre animalité. Les enfants qui naissent, jour après jour, se nourrissent de vos bévues en leçons d’humilité qui ensemence leur sens de la résistance, comme ce fut le cas un certain 8 mai 1945 qui précipita le vent de Novembre pour briser l’épée de l’injustice.