jeudi, mai 31, 2018

Hervé Ryssen ira-t-il en prison ?

La liberté d'expression en France, pays des droits de l'homme, pas du goy.




Les origines politico-religieuses du mondialisme
Extraits de : 
Psychanalyse du judaïsme


Entretien avec Hervé Ryssen (extraits)

Hervé Ryssen, vous venez de publier un livre qui met enfin en pleine lumière la logique mondialiste et ses soubassements religieux. Depuis trop longtemps, en effet, les intellectuels de la mouvance nationale n’osent pas aborder les « sujets qui fâchent » et s’interdisent de dénoncer la propagande cosmopolite. Pourriez-vous tout d’abord expliciter le titre de votre livre pour nos lecteurs ? 

HR : Je me suis penché sur la production écrite des intellectuels juifs afin de tenter de comprendre leur vision du monde. Après avoir lu des dizaines d’essais politiques, de romans et de récits en tout genre, je me suis aperçu que le mot « espérance » apparaissait régulièrement dans les textes. Il s’agit bien entendu pour eux de l’attente d’un monde meilleur, du messie et de la « terre promise ». Rappelons que si les chrétiens ont reconnu leur messie, les juifs attendent toujours le leur. Cette attente messianique est au cœur de la religion hébraïque et de la mentalité juive en général, y compris chez les juifs athées. C’est le point fondamental. Quant au terme « planétarien », c’est un néologisme qui ne signifie rien d’autre que l’aspiration à un monde sans frontière. 

Mon travail est exclusivement centré sur les intellectuels juifs. Contrairement à ce que beaucoup de gens peuvent penser, l’utilisation du mot « juif » ne tombe pas encore sous le coup de la loi. Je sais bien que nombreux sont ceux dans le milieu nationaliste qui se mettent à avoir des sueurs à la simple évocation de ce mot, mais c’est probablement parce qu’ils craignent de tenir des propos antisémites, qui sont effectivement aujourd’hui lourdement condamnés. Personnellement, je n’éprouve nullement cette crainte, puisque mes travaux sont exclusivement basés sur la recherche à travers les sources hébraïques. Disons que j’ai une approche rationnelle du sujet, et, osons le dire, totalement dépassionnée. 

On entend effectivement souvent parler chez les juifs de « terre promise » et de « messie », mais nous avons toujours du mal à comprendre ce que ces concepts signifient. La « terre promise », n’est-ce pas l’Etat d’Israël ? 

HR : Historiquement, c’est bien la terre du pays de Canaan, que Yahvé à donné à Abraham, ainsi qu’on peut le lire dans la Genèse, le premier livre de la Torah. Mais avant même la destruction du second Temple par les légions romaines de Titus et la dispersion, de nombreux juifs vivaient déjà dans la diaspora. Il n’en demeure pas moins qu’en 1917, avec la déclaration Balfour qui créait un « foyer juif en Palestine », certains juifs ont pu penser qu’en récupérant la « terre promise », les temps messianiques étaient enfin proches. Mais il ne faut pas oublier que d’autres juifs, beaucoup plus nombreux, pensaient alors à la même époque que cette terre promise se situait plus au Nord, dans cette immense Union soviétique où, après la révolution d’Octobre 1917, tant de juifs apparaissaient aux plus hauts échelons du pouvoir. Cependant, il suffit de lire des textes un peu plus anciens pour s’apercevoir qu’au XIXe siècle, c’était la France - le pays des droits de l’homme - qui soulevait tous les espoirs et constituait aux yeux des juifs du monde entier la « terre promise ». La Vienne du début du XXe siècle, ou l’Allemagne de Weimar durant l’entre-deux guerres ont aussi pu être considérées comme des « terres promises », tant la culture et la finance, notamment, étaient à ce moment-là très largement influencées par les banquiers, les intellectuels et les artistes d’origine juive.

On notera que cet espoir se termine toujours par une cruelle désillusion. Le fait est que l’Etat d’Israël ne constitue pas un havre de paix, c’est le moins que l’on puisse dire. Quant à la Russie judéo-bolchevique, elle s’est retournée contre les juifs qui ont été évincés du pouvoir après la Seconde Guerre mondiale. La « France des droits de l’homme » est aujourd’hui en voie de tiers-mondisation, et l’on entend depuis 2001 certains juifs appeler à fuir ce pays « antisémite », où les juifs subissent de plus en plus la colère des jeunes Arabes. Bref, pour les juifs, tout semble se finir toujours très mal, où qu’ils aillent, quoi qu’ils fassent. La « terre promise » s’est aussi pendant longtemps incarnée dans le rêve américain. Dès les années 1880, des dizaines de milliers de juifs d’Europe centrale partent pour les Etats-Unis où ils espèrent une vie meilleure, loin des Cosaques, des pogroms et de ce tsar honni. 


La « terre promise » s’est aussi pendant longtemps incarnée dans le rêve américain. Dès les années 1880, des dizaines de milliers de juifs d’Europe centrale partent pour les Etats-Unis où ils espèrent une vie meilleure, loin des Cosaques, des pogroms et de ce tsar honni. Mais la « terre promise » la plus récente fut évidemment la Russie après l’effondrement du soviétisme. En quelques années, une poignée d’« oligarques » avait réussi à mettre le grappin sur une grande partie des richesses russes privatisées. Le plus connu d’entre eux, le milliardaire Khodorkovski, dort aujourd’hui dans les prisons de la nouvelle Russie de Vladimir Poutine. Manifestement, cette nouvelle « terre promise » n’a pas non plus été la bonne ! Bref, vous l’avez compris, depuis la sortie du ghetto, les juifs ne cessent de changer de « terre promise », et leur errance se termine systématiquement par une déception. Seuls les Etats-Unis représentent toujours à leurs yeux cet Eldorado et nourrissent encore leurs espérances. Mais pour combien de temps ? 


Vous nous entretenez ici d’histoire et de géographie, mais le messianisme et l’idée de terre promise ne sont-ils pas plutôt des concepts religieux ? 

HR : Nous rentrons ici au cœur du sujet. Si vous allez discuter avec un rabbin dans la rue des Rosiers, il va immédiatement vous dire que les juifs aspirent par-dessus tout à l’instauration d’un monde de Paix, un monde dans lequel tous les conflits auront disparu, qu’il s’agisse des conflits sociaux, ou qu’il s’agisse des conflits entre races ou nations. C’est à ce monde de Paix universelle qu’il faut parvenir, parce que ce monde de Paix se confond pour eux avec les temps messianiques. Les auteurs sont ici assez clairs. Voici ce qu’écrit le philosophe Emmanuel Lévinas à ce sujet : « On peut grouper les promesses des prophètes en deux catégories : politique et sociale. L’aliénation qu’introduit l’arbitraire des puissances politiques dans toute entreprise humaine, disparaîtra ; mais l’injustice sociale, l’emprise des riches sur les pauvres disparaîtra en même temps que la violence politique… Quant au monde futur, poursuit-il, notre texte le définit comme l'humanité unie dans un destin collectif. » ("Difficile liberté", 1963, pp. 85-86.) 

Le Grand Rabbin du Consistoire central, Jacob Kaplan a rappelé lui aussi dans "Le vrai Visage du judaïsme" (Stock, 1987) le passage célèbre qui est l’une des sources du messianisme juif : « le loup habitera avec la brebis, le tigre reposera avec le chevreau ; veau, lionceau, bélier vivront ensemble et un jeune enfant les conduira. » (Isaïe, XI, 6 à 9). « C’est évidemment une image, ajoute Kaplan, des relations qui s’établiront entre les nations, heureuses de maintenir entre elles l’union et la concorde. » 

Dans son livre sur le messianisme, David Banon confirme bien cette vision du monde : « L’ère messianique telle qu’elle a été décrite par l’ensemble des prophètes consiste en la suppression de la violence politique et de l’injustice sociale. »

Les prophéties hébraïques nous promettent donc à la fois une progression de l’humanité vers un monde unifié, et parallèlement à cela, la suppression des inégalités sociales. On reconnaît là évidemment aussi bien les sources primitives du marxisme que celles qui inspirent aujourd’hui notre idéologie planétarienne en ce début de troisième millénaire, et qui, publicité aidant, fait rêver tant de nos concitoyens. Voilà le point central de la vision juive du monde. C’est de là qu’il faut partir si l’on veut comprendre l’univers mental des juifs. Et c’est ce qui explique que les juifs ont toujours le mot « paix » plein la bouche. Leur « combat pour la paix » est incessant.

Un exemple : En mars 2000, Chirac inaugura un « Mur pour la paix » sur le Champ de Mars, conçu par Clara Halter, l’épouse de l’écrivain Marek Halter : c’est une sorte de vestibule de verre, où la petite Clara a écrit le mot « Paix » en trente-deux langues, pour narguer, on imagine, les élèves-officiers de l’école militaire installés juste en face. Ces œuvres ont une signification religieuse que bien peu de goys peuvent déceler. 

On peut donc avancer que le concept de « terre promise » ne signifie rien d’autre qu’un espoir de dimension planétaire, où toutes les nations auront disparu. C’est bien ce que nous dit le philosophe Edgar Morin, lorsqu’il écrit : « Nous n’avons pas la Terre promise, mais nous avons une aspiration, un vouloir, un mythe, un rêve : réaliser la Terre patrie. » Et c’est aussi ce dont parle Jacques Attali, dans "L’Homme nomade" : « faire du monde une terre promise. » C’est donc ce monde unifié, pacifié, qui sera la « terre promise ». Mais les textes nous laissent parfois penser que dans l’esprit de certains intellectuels, l’idée est prise au sens littéral : ce serait bien toute la Terre qui leur serait promise ! D’où certains comportement parfois un peu envahissants… [...]

On entend souvent dire que les juifs étaient considérés par les nazis comme une « race inférieure ». Vos recherches, je crois, tendent à démontrer qu’ils auraient plutôt tendance à se considérer eux-mêmes comme « la race supérieure ». Qu’en est-il ? 

HR : Je puis vous assurer qu’il existe un orgueil immense d’appartenir au « peuple élu ». Et cet orgueil se combine chez les intellectuels, avec un mépris non moins grand pour les nations sédentaires, considérés, comme très nettement inférieures. Les propos à ce sujet sont innombrables. Voici ce qu’écrivait par exemple Bernard-Henri Lévy, dans le premier numéro du journal Globe en 1985 : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux ». Les « patries en tout genre et leurs cortèges de vieilleries » le dégoûte au dernier degré : tout cela n’est qu’un « repli frileux et crispé sur les identités les plus pauvres ». « Parler patois, danser au rythme des bourrées, marcher au son des binious… tant d’épaisse sottise » l’ « écœure ». (L’Idéologie française, 1981, pp. 212-216). 

Le philosophe Emmanuel Lévinas a exprimé lui aussi sa foi dans les vertus du déracinement et du nomadisme. Pour lui, la plus grande arriération, assurément, est celle que représentent les civilisations païennes de l’antiquité : « Le paganisme, écrit-il, c’est l’esprit local : le nationalisme dans ce qu’il a de cruel et d’impitoyable. Une humanité forêt, une humanité pré-humaine. » Assurément, tout cela ne vaut pas le génie des bédouins du désert : « C’est sur le sol aride du désert où rien ne se fixe, que le vrai esprit descendit dans un texte pour s’accomplir universellement… La foi en la libération de l’homme ne fait qu’un avec l’ébranlement des civilisations sédentaires, avec l’effritement des lourdes épaisseurs du passé… Il faut être sous-développé pour les revendiquer comme raison d’être et lutter en leur nom pour une place dans le monde moderne. » 

Il ne suffit donc pas à ces intellectuels de nous raconter n’importe quoi, de nous endormir avec les droits de l’homme, de nous ligoter les mains dans le dos avec les lois répressives, et de nous injecter dans les veines un corps étranger. Il faut aussi qu’ils nous glissent à l’oreille leur mépris pour nos vieilles cultures. Mais le mépris ne semble pas apaiser complètement leur esprit de vengeance. Il faut encore qu’ils nous insultent et nous crachent au visage : « ignorants, xénophobes, paranoïaques, stupides, délirants, etc. » : voilà ce que nous sommes. Dans La Vengeance des Nations (1990), Alain Minc, qui nous explique les bienfaits de l’immigration, nous assure que c’est « l’ignorance qui alimente la xénophobie » (p. 154), qu’il faut donc « lutter contre le délire xénophobe » et en finir avec cette « paranoïa française » (pp. 208). Et pour ce faire, Alain Minc propose de favoriser systématiquement les immigrés par rapport aux Français sur le modèle américain. Comme le proclame le très médiatique Michael Moore, aux Etats-Unis, dans son livre sorti en 2002, ce n’est plus vraiment la peine de prendre de gants avec ces "Stupid White Men" (c’est le titre du livre), puisqu’ils ne comprennent rien à rien à ce qui leur arrive. 

Et je ne vous récapitulerai pas ici de tous ces films innombrables dans lesquels les cinéastes cosmopolites semblent assouvir leur vengeance contre la civilisation chrétienne et l’homme blanc en général. Il me paraît évident, au regard de toute cette logorrhée, que ces gens-là nous haïssent. S’ils étaient fluorescents, clignotants ou s’ils portaient un gyrophare sur le tête, on y verrait un peu plus clair ! 

Comment expliquez-vous ce sentiment manifeste de vengeance, alors que les textes religieux tendent vers la paix universelle ? D’où vient cette vengeance dont vous parlez ?

HR : L’esprit de vengeance se retrouve dans de très nombreux textes. Il transparaît sous la plume de romanciers comme Albert Cohen, dans Frères humains, ou chez Patrick Modiano (La Place de l’Etoile). 

Le grand Gourou américain du courant afro-centriste, Martin Bernal, qui est un « blanc », lui aussi, a lui aussi évoqué ce sentiment : « Mon but est de réduire l’arrogance intellectuelle des Européens. » Maintenant, si l’on se plonge dans un passé plus lointain, on peut se rendre compte que ces permanences ont traversé les siècles sans prendre une seule ride. 

Au début du XVIe siècle, par exemple, Rabbi Chlomo Molkho, qui était considéré par de nombreux juifs comme une figure messianique, écrivit ses visions prophétiques très révélatrices dans lesquelles on retrouve l’idée d’une « vengeance contre les peuples » qui va s’accomplir. Il nous assure aussi que « les étrangers seront brisés » et que « les nations trembleront. » (Moshe Idel, "Messianisme et mystique", 1994, pp. 65-66). Et Moshe Idel fait ce commentaire : « le poème de Molkho évoque clairement l’avènement d’une double vengeance : contre Edom et contre Ismaël », c’est-à-dire contre la chrétienté et l’islam, puis ajoute un peu plus loin : « Dieu révèle non seulement comment lutter contre le christianisme… mais encore comment briser la force du christianisme pour qu’advienne la Rédemption. » (page 48). C’est clair, non ? 

On peut trouver ce type de délire prophétique chez bien d’autres personnages historiques juifs, tel cet Isaac Abravanel (Editions du Cerf, Paris, 1992), qui était le chef de la communauté juive d’Espagne avant l’expulsion de 1492, et qui devint un des héros mythique des Juifs d’origine ibérique. Il a lui aussi exprimé très explicitement la vengeance du peuple d’Israël contre la chrétienté et appelait déjà « toutes les nations à monter vers la guerre contre le pays d’Edom » (vision d’Obadia, dans la Genèse 20, 13) (page 256). 

Pour ceux qui s’interrogent encore sur les raisons de cette haine séculaire, voici une petite explication : « Il est proche le jour où l’éternel tirera vengeance de toutes les nations qui ont détruit le Premier Temple et qui ont asservi Israël dans l’exil. Et à toi aussi, Edom, comme tu as fait lors de la destruction du Second Temple, tu connaîtras le glaive et la vengeance. (Obadia)… Toute délivrance promise par Israël et associé à la chute d’Edom. » [Lamentations 4, 22] (page 276). 

Cette haine vengeresse de vingt siècles a été aussi exprimée par le philosophe Jacob Talmon, qui écrit aussi en 1965 : « Les Juifs ont des comptes sanglants et très anciens à régler avec l’Occident chrétien. » Pierre Paraf, l’ancien président de la LICA (Ligue contre l’antisémitisme), rappelle, par la voix d’un personnage de son roman réédité en l’an 2000 : « Tant de nos frères, marqués de la rouelle, gémissent sous le fouet du chrétien. Gloire à Dieu ! Jérusalem les réunira un jour ; ils auront leur revanche ! » 2000 ans de haine ! Il faut croire que ces gens-là ont la rancune tenace !

Quelques livres d'Hervé Ryssen :




L’eschatologie, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons a été créé par Dieu, mais qu’il doit aussi se terminer.

Les cataclysmes, les guerres et toute sorte d’événements terrifiants qui doivent avoir lieu se retrouvent dans chacune de ces grandes traditions, ainsi que chez les anciens Aryas et dans la mythologie nordique. Du combat final contre les forces du mal – la grande guerre de la fin des temps – naîtra un monde régénéré, d’où seront bannis les incroyants et les hérétiques.

L’histoire a donc un sens : celle que lui donnent les hommes. On voit ici que la ligne de fracture ne se situe pas tant entre les adeptes d’une vision linéaire et les adeptes d’une vision cyclique de l’histoire, qu’entre ceux qui croient à une victoire terrestres et qui s’activent en ce sens, d’un côté, et ceux qui vivent dans la nostalgie d’un Âge d’or passé ou la vague espérance d’un paradis éternel dans l’au-delà.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi, aux États-Unis, des millions de chrétiens évangéliques sont les plus fervents partisans de l’État d’Israël.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi les musulmans sont aujourd’hui leurs ennemis les plus acharnés.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre le triomphe de l’idéologie mondialiste, le long déclin de l’Église catholique et la crise morale que traverse l’Occident.




Les Juifs ont un rapport très particulier avec l'argent. Il ne s'agit pas là d'un odieux « préjugé antisémite », mais d'une réalité tangible, puisque les Juifs sont très largement sur-représentés parmi les milliardaires de la planète. Depuis la nuit des temps, disséminés dans tous les pays, ils sont connus pour s'adonner au grand commerce international. Ils sont aussi, depuis des siècles, les maîtres de la banque et de la spéculation.

Naturellement, tous les financiers internationaux ne sont pas juifs – il s'en faut de beaucoup – et inversement, tous les juifs n'exercent pas les métiers de la banque. Mais il est indéniable qu'ils y ont joué et qu'ils y jouent encore un rôle moteur. Ils sont aussi les rois des escroqueries. Les records en la matière ne cessent d'être pulvérisés ; pas simplement dépassés, mais bien « pulvérisés », au point que les affaires précédentes évoquées dans La Mafia juive, en 2008, paraissent relever d'une autre époque.

Là encore, il faut préciser que tous les escrocs ne sont pas des juifs, et que tous les Juifs ne sont pas des escrocs. Mais on peut difficilement cacher le fait que tous les très grands escrocs internationaux sont des membres de cette communauté.




L'histoire du judaïsme est celle d'une secte en guerre permanente avec le reste de l'humanité. Ainsi, à toutes les époques et dans tous les pays, les juifs ont naturellement suscité l'antisémitisme. 

Le scénario qui se déroule est alors toujours le même : après les violences et les règlements de compte, les goys (les non-juifs) légifèrent pour tenter d'endiguer le phénomène puis expulsent les indésirables. Mais inévitablement, au bout d'un certain temps, ceux-ci parviennent à se réintroduire dans la place et recommencent leurs trafics et leurs intrigues, n'ayant rien appris de la leçon qui leur a été donnée. 

Cette histoire dure depuis trois mille ans. Après la lecture de ce livre, en tout cas, on l'espère, personne ne parlera plus jamais de civilisation judéo-chrétienne.



La christianophobie au cinéma

À la télévision et au cinéma, les chrétiens sont le plus souvent représentés comme des gens bigots, bornés, racistes et intolérants, voire comme des violeurs ou des assassins. Quant au clergé catholique, il est le plus souvent dépeint comme un repère de sadiques.

Les films contenant ici ou là une charge anti-chrétienne se comptent par dizaines, et la liste se complète de plusieurs films chaque année.

Il faut donc se rendre à l'évidence : le christianisme - et plus particulièrement l'Église catholique - est attaqué au cinéma comme ne le sont ni l'islam, ni le judaïsme, ni aucune autre communauté au monde.

Depuis quelques décennies, les messages sont même de plus en plus explicites et agressifs, comme si l'affaiblissement du christiannisme en Occident excitait une haine vengeresse trop longtemps contenue.


Ce livre de 64 pages est accompagné d'un DVD contenant un documentaire vidéo de deux heures.





samedi, mai 26, 2018

Un plaidoyer pour Gaza de Matthieu Ricard, c'est pour quand ?

Selon le professeur Christophe Oberlin, les types de balles utilisés par l’armée israélienne sont choisis pour fabriquer des handicapés à vie, tant les blessures occasionnées sont graves et difficiles à guérir. https://youtu.be/DFtNJSGh75k


M
atthieu Ricard, moine bouddhiste proche du Dalaï-lama, est l'auteur de nombreux best-sellers, dont "Plaidoyer pour l'altruisme" et "Plaidoyer pour les animaux". La "bienveillance pour tous" qu'il revendique dans ses écrit s'exprime-t-elle d'avantage à l'égard des milliardaires de Davos que des Palestiniens de Gaza ?


Les lamaïstes et les juifs ont-ils un point commun : vendre la compassion ?

Matthieu Ricard, qui fréquente le forum économique mondial de Davos depuis des années, n'a jamais daigné se rendre en Palestine. Est-il indifférent à la condition des humains enfermés et tués à Gaza ? Le moine lamaïste préfère-t-il vendre une compassion livresque plus rentable que la cause palestinienne, cause qu'exècrent évidemment les militaires israéliens ? Il est vrai que la belle-mère de Matthieu Ricard se nomme Claude Sarraute qui est, elle aussi, "liée d'une manière éternelle à Israël" (1), où les juifs ont vendu partout la compassion pour les victimes de la Shoah.






Marc-Olivier Fogiel : « …pourquoi Claude a été écartée du Monde à un moment donné, puisque vous aimez bien le politiquement correct. Un de vos confrères est venu vous défier sur le thème : "Tu n'oseras jamais taquiner sur la Shoah" et vous avez écrit :

"Regardez-nous, les Juifs, ce qu'on a réussi à faire avec notre Shoah."

Claude Sarraute : "Ah ! J'ai dit ça à une Arménienne !"

Marc-Olivier Fogiel continuant à citer Claude Sarraute : "On l'a vendue partout, on est couverts d'argent, on est vraiment plus forts que vous."

Claude Sarraute : "Oui, j'ai dit ça, parce que c'était un sit-in arménien (rires). Ces cons-là, ils ont vraiment eu la même chose."

Marc-Olivier Fogiel : "Oui."

Claude Sarraute : "... Et tout ce qu'ils trouvent à faire, c'est de s'asseoir par terre dans la rue !" (rires).

Marc-Olivier Fogiel : « C’était donc Claude Sarraute. Claude, on peut vous dire qu’on vous aime pour terminer. »


Claude Sarraute (naissance à Paris, le 24 juillet 1927) est la fille de l’écrivaine Nathalie Sarraute. Elle est aussi la belle-mère du physicien et moine bouddhiste Matthieu Ricard et de l’écrivaine Eve Ricard, nés du premier mariage de l’Académicien Jean-François Revel, né Jean-François Ricard (1924-2006).



1) Emmanuel Valls : "Je suis lié d'une manière éternelle à Israël..."


Claude Sarraute est la belle-mère sioniste particulièrement cynique de Matthieu Ricard. Mais qui était son Académicien de père, l'illustre Jean-François Revel, décédé en 2006 ?







Un chantre du capitalisme pur et dur,

Jean-François Revel


par Jean-François kahn


Philosophe, journaliste, excellent et brillant polémiste qui osa de talentueuses sorties iconoclastes (ni Marx ni Jésus). Fut un ardent mitterrandiste, assimila la France gaulliste à une dictature bananière, avant d'expliquer, en 1981, que la France basculait inéluctablement dans le système totalitaire. Candidat aux élections, il bénéficia, en 1967, du désistement des communistes dont il expliqua, par la suite, qu'ils étaient en train de s'emparer de tous les leviers du pouvoir afin d'installer un régime soviétique.

Esprit aigu et lucide, il annonça, outre l'instauration d'une « dictature rouge » en France, l'élection de Mc Govern à la présidence des États-Unis ou l'émergence d'un « modèle vénézuelien » avant Chavez, ainsi que l'inévitable échec des démocraties face au rouleau compresseur soviétique. Il expliqua que se poser des questions sur les conditions de la première élection de George Bush, et en particulier sur la nature du scrutin en Floride, constituait le comble de l'antiaméricanisme forcément primaire.

Plus bushiste d'ailleurs que Bush lui-même, soutenant tout ce qui vient de Moscou (pardon, de Washington !), il applaudit à l'invasion de l'Irak, croisade légitime pour la démocratie, et expliqua ensuite que les Irakiens n'étaient « congénitalement » pas faits pour la démocratie.

Converti au néolibéralisme pur et dur dont il refusa, par esprit de système, d'examiner la moindre tare, il continua de batailler jour après jour, avec verve et talent, contre le monstre communiste...

jeudi, mai 24, 2018

Joël Labruyère et la Nation Libre






Considérations sur la Nation Libre

Par Joël Labruyère 

1 - La dissidence spirituelle 



La libération individuelle n’est possible que dans un cadre social harmonieux, où l’individu peut puiser la force de s’élever au dessus des systèmes de puissance matérielle. Or, aujourd’hui, l’emprise des réseaux électromagnétiques bloque la réception et l’assimilation des énergies cosmiques pures.

L’individu, sous tension constante de millions d’ondes, est le récepteur inconscient d’informations fausses dont l’atmosphère est saturée. Il doit s’en soustraire en transférant son potentiel vital dans un système social absolument différent que nous appelons la « Nation Libre ».

La Nation Libre n’est pas une entité fermée mais c’est la fédération des communautés réunies par affinités d’âme, et échappant au contrôle mondial.

L’individualisme est une attitude de liberté illusoire qui conduit à une plus forte dépendance par rapport à la sous-conscience collective.

La liberté intérieure ne peut s’exercer pleinement que dans un cadre véritablement humain, une communauté d’âme – une famille énergétique - unie dans la création, la production, la spiritualité et le gouvernement. 




Il faut s’organiser en nation politique indépendante pour semer le germe d’une nouvelle civilisation.

L’isolement de la fausse unité virtuelle fait retomber dans la sphère du système de masse qui domine la conscience collective. (exemple : les réseaux de « prière pour la paix » sous contrôle de services spéciaux et des gourous qu’ils manipulent ; les émissions « d’ondes d’amour » par la technologie ELF, la propagande pour « l’unité mondiale », et toutes les séductions anesthésiantes…)

L’espoir en une unité internationale – l’alter mondialisme ou le nouvel âge – est une propagande pour mettre l’humanité sous contrôle par la « douceur » avant l’usage de la violence effective – ou pour la masquer.

L’espérance en un sauveur providentiel, politique ou messianique, paralyse la volonté d’agir et anesthésie les ressources spirituelles profondes.

A l’avenir, une authentique communauté humaine devra être constituée d’un groupe d’individus unis dans un même but spirituel. Ils se seront choisis et acceptés, se connaîtront, pourront se voir, se parler, collaborer et s’aimer. Ils viseront un but supérieur de libération de groupe. Leur potentiel énergétique collectif se déploiera en une force donnant naissance à la « technologie morale ». (Machines éthériques réagissant à l’amour et protections neutralisantes.)

Il faut se soustraire à l’emprise psychique et culturelle collective pour recréer des foyers de civilisation qui seront comme des îles sur la mer houleuse des temps à venir.

L’idée de se constituer en Nation Libre est un acte de rupture. C’est l’amorce de la séparation de l’humanité en deux races distinctes. Ce processus de sélection est en voie de s’accomplir. D’un côté, la masse soumise aux autorités, et de l’autre, une minorité qui aspire à une vie radicalement autre.

Cette minorité doit s’organiser pour se protéger des nuisances de la « technologie noire », mais aussi, dans un proche avenir, elle devra repousser les pressions brutales exercées pour la remettre au pas. Plus tard, grâce à la technologie morale fondée sur « l’énergie libre intérieure », l’adversité sera tenue à distance, et cette minorité pourra créer une civilisation autonome.

Ceux qui ne peuvent pas encore lâcher le système, ou qui croient en son amélioration, pourront rejoindre la Nation Libre ultérieurement. Pour le moment, peu d’êtres comprennent ce qu’implique une rupture avec le système, et comment la réaliser spirituellement et pratiquement.

Lorsque des coercitions morales ou des persécutions surviendront, ils verront clairement à quel type d’esclavage et de robotisation on les amène dans l’ordre mondial. Alors, beaucoup voudront s’échapper. En attendant, ils rêvent que les loups vont se transformer en agneaux. Cette inertie est entretenue par la propagande idéaliste et pacifiste par laquelle on leur lave le cerveau.


Comment libérer l’énergie libre intérieure ? 


Cette question conditionne l’existence d’une Nation Libre. Sans énergie, pas de survie et pas de vie. L’acte de dissidence par rapport au « monde du mal » – qui est la civilisation fondée sur les énergies électromagnétiques violentes et le matérialisme – cet acte de dissidence est un acte de conscience. Celui qui est conscient de la souffrance qui règne ici-bas, l’exploitation des règnes vivants et l’esclavage humain, et qui réalise lucidement que la situation dépassera les cauchemars de la science fiction, cet être est en train d’acquérir la conscience de l’ère nouvelle.

Cette conscience sensible est capable de se relier à des courants spirituels qui peuvent régénérer la vie planétaire corrompue. Mais, ces forces ne sont assimilables que par des êtres humains acceptant les enjeux de ce renouvellement. Cela implique de fonder un groupe social, une civilisation fondée sur l’énergie libérée par un nouveau métabolisme organique et spirituel. Il faut une mutation intérieure pour parvenir à l’unité de la tête et du cœur et disposer d’une véritable science spirituelle.

Cette conscience morale ne peut se compromettre avec la civilisation actuelle. Un être qui s’attache au vieux monde ne peut pas éprouver cette force subtile. Il n’est pas encore sur la bonne fréquence. Par contre, un groupe d’êtres conscients, emplis d’un désir d’absolu, peut devenir le récepteur d’une grande force cosmique. C’est cela la Nation Libre.

2 - L’âme combattante 

Qu’est-ce qu’un esprit léger aujourd’hui ? C’est quelqu’un qui dit par exemple : « Moi , on ne m’obligera pas à recevoir la puce sous-cutanée ! »

A l’heure ou certains pays imposent la « puce » aux enfants des écoles sous prétexte de sécurité, on peut prévoir que de manière irréversible, ce processus aboutira à une loi « démocratique » nous obligeant à nous faire injecter une micro chip, au risque, en cas d’insoumission, de devenir des parias privés de droits et de moyens de subsistance. Il ne sera plus temps d’appeler au secours les ligues de défense des droits de l’homme, car celles-ci seront alors devenues les pires adversaires de la liberté. Il n’y aura aucun lieu où se réfugier dans l’empire mondial. Pas même une jungle.

Un esprit superficiel, c’est quelqu’un qui dit : « On en arrivera jamais là ». (C’est qu’il a déjà accepté).

Un esprit plus stupide encore, dira : « On verra pour se protéger le moment venu ». Quant à celui qui est débile, il en arrive à penser : « De toute façon, je serai mort d’ici là ».

Que peuvent faire les êtres sensibles et conscients ? Il faut examiner la situation sans se voiler la face, en restant sourd au chant des sirènes, ce qui est devenu une tâche de tous les instants.

Il faut anticiper les événements à venir, en déduisant les effets lointains de ce qui se prépare sous nos yeux. Il faut réaliser qu’un puissant esprit démoniaque est à l’œuvre, et qu’il attaque l’âme depuis l’intérieur de l’être – si bien qu’on ne peut que constater son inexorable avancée. Il faut savoir également que l’enjeu spirituel de cette bataille est d’opérer une sélection des âmes, en mettant l’homme au défi de résister au mal en refusant la robotisation de la culture binaire.

C’est le temps de la séparation entre les « bons » tournés vers l’esprit, et les « mauvais » tournés vers la matière. Ceux qui voient là un dualisme simpliste, ont déjà choisi leur camp. La minorité qui se démarquera sera constituée des êtres (encore humains) qui prennent conscience de l’enfer où l’on nous entraîne, enfer où nous descendons lentement et inéluctablement, par manque de vision des risques – comme si nous étions paralysés dans l’impasse du présent.

On ne voit pas ce qu’il serait possible de faire pour inverser le cours des choses. Alors, en attendant, nous nous perdons en conjonctures, en nous réfugiant dans notre séculaire attitude de l’autruche.

Vous pouvez encore agir, spirituellement et concrètement. Il y a une marge de manœuvre si vous vous arrachez à vos évasions. Mais il faut mettre de côté ce qui est personnel, alors que tout renforce notre individualisme.

Rassemblez-vous avec ceux qui refusent l’engloutissement matérialiste. Démontrez votre volonté de maintenir des foyers de vie décente sur cette planète, afin que les âmes qui doivent y descendre, trouvent des conditions d’incarnation préservées. Pensez à défendre la dignité de l’âme, maintenant et pour le futur.

Tout en travaillant à votre élévation de conscience dans le présent, vous pouvez préparer de bonnes conditions pour les âmes qui descendront ici-bas pour accomplir leur périple selon le plan divin. Car la vie continuera pendant des millénaires même si une guerre éclate entre les camps des « bons » et des « mauvais ». (Les forces libres seront protégées par leur technologie morale fondée sur l’énergie libre intérieure.)

La puissance démoniaque qui agit à travers la technologie actuelle n’en est encore qu’à ses débuts ! Sa victoire sur l’ensemble de l’humanité sera totale, à l’exception du petit nombre qui se démarque, avec encore trop d’hésitation, à cause de la névrose sécuritaire qui s’est emparée de tous.

C’est le temps de la grande séparation. Pour que personne ne s’échappe, l’ordre mondial nous met sous contrôle par tous les moyens : économiques, technologiques et même spirituels !

Comment s’échapper ? Regroupez-vous au sein de la nouvelle entité communautaire – la Nation Libre – qui forgera sa propre économie, sa technologie et sa jurisprudence. Quittez le courant de la mort.

Un noyau de personnes très déterminées constitue déjà le germe d’une nation libérée. C’est une force collective pouvant déplacer des montagnes. La séparation a commencé. Elle s’opérera durant les siècles à venir et sera définitive lorsque la planète, transformée en un immense appareil électronique ne permettra plus aux âmes de s’incarner.

Idéalistes, vous ne sauverez pas la nature de la dégradation, mais vous pourrez trouver refuge dans les enclaves des tribus de la « nation libre ».

Pour les plus téméraires, il n’est pas interdit de programmer une future reconquête de la planète. Cela est une belle éventualité, si l’on parvient à développer une puissance énergétique pouvant neutraliser les organisations qui détiennent la technologie noire. Pour l’heure, l’idée de combattre nous effraie, car nous sommes anesthésiés. Mais, lorsqu’on viendra nous implanter la puce ou pour toute autre raison abominable, il se peut qu’un sursaut se produise.

S’arracher à l’individualisme est le défi actuel car la culture binaire isole l’individu. En unissant nos forces, nous pourrons résister à la Bête.

Nous ne pouvons vaincre le Mal mais on peut le tenir à distance et construire une société hors de son influence. C’est la mission d’une âme combattante.

3 – Principes de fondation 

Sans craindre de passer pour un utopiste, ce qui est contraire à mon état d’esprit, puisque je dénonce le messianisme nouvel âge et les idéalismes planétaires, je prends le risque de poser les principes d’une société alternative. Cela paraît irréalisable aux esprits à la vue courte, mais il faut commencer à forer une issue. C’est le premier pas qui coûte. La théorie sera brève, car il ne s’agit pas de démonstration intellectuelle mais de compréhension du Cœur.

La plupart des penseurs sont prisonniers d’une vision internationaliste du destin humain. Tout au contraire, l’avenir dépend d’une minorité de conscience qui rompra avec l’ordre ancien pour prendre une voie nouvelle.
La Nation Libre est une dissidence, spirituellement armée, qui organise la défense des âmes qui s’incarneront longtemps encore sur cette terre pour y faire les expériences nécessaires à l’élaboration de leur « corps d’immortalité ».


C’est du réalisme spirituel, en opposition au matérialisme qui va robotiser l’homme jusqu’à produire des monstres.

Au début de toute chose, il y a une idée qui a fait son chemin. Une idée est une graine. Placée dans un milieu propice, elle germera au bon moment si un nombre suffisant d’esprits lui en donnent la force. Ainsi vitalisée, l’idée déploiera sa vitalité et son champ de rayonnement dans le domaine approprié : artistique, scientifique, philosophique ou politique.

L’idée de la « Nation Libre » est spirituelle mais sans rapport avec une tradition. Elle est sociale mais sans rapport avec une idéologie.

L’idée de fonder une nation libre au cœur de l’ordre mondial impérial, peut être exprimée simplement, sans démonstration philosophique. C’est une idée évidente pour qui la capte. Mais elle ne concerne pas les foules, et ne fera pas l’objet de prosélytisme.

Rappelons ce qu’est une nation. 

Une nation est une « communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité historique ou culturelle, et généralement par l’unité linguistique ou religieuse ».

Nous sommes des êtres humains, membres de la nation française dont les restes historiques, religieux et culturels surnagent dans la mare de l’ordre mondial. L’unité linguistique est le dernier lien entre nous, quoique menacé par la puissance de l’impérialisme anglo-saxon.

Bientôt, le dernier vestige authentique de la France, comme de toutes les nations historiques, sera dans un musée, et les nostalgiques de la « patrie » ne s’accrocheront qu’à des lambeaux de rêves à jamais perdus. Certains s’en contentent et continueront de crier « vive la liberté » avec une puce digitale implantée dans le cou. L’idéalisme c’est stupide quand on est incapable d’élaborer une stratégie. Nous vivons souvent dans un rêve. Le rêve d’un monde meilleur ou d’une société idéale. Les gens qui veulent refaire le monde empoignent le problème du mauvais côté.

L’état du monde est le reflet de la conscience globale de l’humanité. Tous les gouvernements sont légitimes, même s’ils nous révulsent, car ils sont à l’image des masses. C’est la première leçon de réalisme si l’on veut aller plus loin.

Allant au bout de la réflexion, on se dit : « Il faut se changer soi-même ». C’est le début de la sagesse. C’est une prise de conscience élémentaire mais que nombre d’idéalistes ne font pas. Elle couperait l’herbe sous le pied de l’activisme qui masque leur incompétence à penser les problèmes jusqu’au bout. Car il est plus difficile de se changer intérieurement que de militer pour une bonne cause ou d’adopter un mode de vie extérieur. Si un changement de conscience était facile, ceux qui descendent dans la rue pour contester l’ordre mondial, réaliseraient qu’ils sont les pions d’une partie macabre. Alors, ils feraient retour sur eux-mêmes, et commenceraient leur révolution intérieure. Mais c’est plus difficile que de brandir des slogans, au demeurant inventés par les maître de l’ordre mondial totalitaire.

S’il était facile de se changer soi-même, les gens le feraient car ils y verraient un avantage. Tandis que l’on bataille avec soi-même pour changer de mentalité, la société ne nous facilite pas la tâche. Certes, elle nous procure les épreuves dont nous avons besoin pour avancer, mais de plus en plus, le monde des gens ordinaires est pénible à supporter. Pour les âmes sensibles, la décadence moderne rend l’existence douloureuse.

La vie est devenue un combat dangereux, ne serait ce que par l’air qui véhicule une pollution spirituelle qui n’a rien de chimique.

Les expériences de « vie alternative » ont échoué, et qu’on ne vienne pas nous dire que des « écovillages gaulois » résistent à l’ordre mondial. Tout le monde respire l’air empoisonné, et cherche trois sous à gagner. L’individualisme est à son comble. Considérant cette situation, deux attitudes sont possibles : se lamenter ou accepter. Ces attitudes ne sont pas satisfaisantes. Les agressions que l’on endure ne sont pas acceptables, et le pire est à venir.

Tout en nous consacrant à notre éveil intérieur, on se demande ce qui est souhaitable pour le bien collectif ?

La solution est loin d’être évidente de prime abord. Puisque tout semble perdu, que le système n’est pas réformable, et qu’il serait même criminel de l’entretenir et de le faire durer à coups de thérapies miracles, il reste une issue pour qui n’accepte pas de sombrer.

Nous parlons à ceux qui ne supportent plus le matérialisme arrogant et la propagande cynique du « meilleur des mondes ». En aucune façon, il ne s’agit de troubler les gens satisfaits de leur sort, la masse soumise et les charlatans du new age. Non, nous parlons à une minorité de conscience – une minorité moralement persécutée – et sans doute à une minorité infime dans cette catégorie. Qu’avons-nous à lui annoncer qui pourrait la tirer de sa morosité et l’aider à faire face au temps présent ? Nous lui proposons d’imaginer ce que pourrait être la civilisation qui remplacera l’ordre des choses qui s’engage toujours plus dans la folie.

Il ne s’agit pas d’un « royaume terrestre ». Nous ne leur offrons pas une théocratie, mais nous leur proposons de devenir un peuple de la conscience. L’alternative est simple : soit constituer une fédération de nations indépendantes ou bien se résoudre à adopter la citoyenneté de l’ordre mondial. Aujourd’hui, la nationalité française ne recouvre que l’appartenance linguistique à la minorité francophone, laquelle est fondue dans le nouvel ordre mondial. C’est valable pour les indiens d’Amazonie comme pour les esquimaux. Tous les humains sont citoyens de l’ordre impérial planétaire dont la République française maçonnique n’est qu’une colonie, au demeurant bananière. L’idée de la Nation Libre est annoncée.

Comment définir la Nation Libre ? 

C’est une communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité morale et spirituelle. C’est un groupe humain, difficilement quantifiable, qui ne s’identifie plus au monde actuel. Rien de spectaculaire pour le moment, et cette « migration spirituelle » n’est pas observée par les instituts. Les participants à cette mutation, ont un point commun, ils ressentent un appel indicible qui les détache du monde des gens ordinaires.

Sortir d’où pour aller vers quoi ?

L’histoire contemporaine nous a montré qu’un groupe ethnique dispersé sur la surface de la terre a constitué un état qui n’existait pas – l’Etat d’Israël – grâce il est vrai, à l’argent de financiers dont ce projet satisfaisait les visées politiques. Au début, personne ne voulait du projet « terre promise ». Personne ne l’aurait suggéré sans craindre le ridicule, et, Herzl le prophète du retour à Sion, fut pris pour un rêveur sans esprit pratique. Par l’effet de circonstances dramatiques – manipulées il est vrai par des agents sionistes – le monde a été mis devant l’évidence de la création d’un état juif. Alors, nous voulons aussi retrouver un territoire, pour y vivre en accord avec notre conscience.

Toutefois, avant de revendiquer un territoire, il faut d’abord justifier qu’il existe bel et bien un peuple qui est réellement fondé d’avoir cette exigence. Il faudrait d’abord être constitué en nation selon la définition de « communauté caractérisée par une identité culturelle ou spirituelle ». En principe, ce peuple existe dans les faits mais il doit manifester sa volonté de se couper de l’ordre mondial pour intégrer sa « terre promise » dans la nouvelle ère. Ce peuple, ce pourrait être vous.

Sur le territoire français, cela concerne un million de déportés placés sous le joug d’une civilisation d’occupation. Mais en réalité, nous sommes peut-être quelques milliers à comprendre ces choses. Et encore moins à vouloir quitter le courant…

Comment constituer la Nation Libre ? 

Il n’est pas nécessaire de la constituer puisqu’elle existe de fait. Ceux qui en acceptent l’idée, tout en rejetant l’ancien système autant que les idéologies réformistes, et qui savent que le temps d’une mutation est venu, sont déjà accordés à la fréquence de la nation Libre.

Cette fréquence spirituelle est indépendante des croyances particulières et exclusives. Cela présage l’apparition d’une nouvelle race sur la terre, comme un « peuple élu », un groupe qui se sépare.

Qui est citoyen de la Nation Libre ? 

La plupart sont en recherche d’une vérité qu’ils ne reconnaissent dans aucun système standardisé. Ils vivent dans un état de conscience limite, comme entre deux mondes, avec la nostalgie d’une perfection qui n’est pas de ce monde.

Ils seraient éventuellement prêts à laisser leur vie ancienne derrière eux, si l’opportunité se présentait de partir vers un autre monde. Sans doute, très peu d’entre eux ont vu cette aspiration autrement que comme un rêve lointain, car l’idée elle-même ne leur a jamais été présentée.

Les idéalistes de la vieille école ne parlent que de réformer le système, et aucun n’a le courage d’annoncer sa fin, et de préparer l’après ordre mondial.

Quelle que soit son orientation philosophique, quel que soit son statut social et son origine culturelle, sa psychologie ou ses goûts, le citoyen de la Nation Libre est une personne en voie de se reconnecter avec l’univers total et qui ne désire rien d’autre.

L’ouverture de la conscience et le désir d’une vie nouvelle sont les caractéristiques du citoyen de la Nation Libre. Il s’agit des qualités du pionnier. Ce pionnier est centré sur le pôle spirituel de son être, et quoiqu’il soit conscient des réalités de l’existence, il n’est pas matérialiste, ni séduit par un projet ou une idéologie matérialiste.

Le pionnier de l’ère nouvelle a rejeté les idéologies anciennes, et les idéaux qui ne cadrent pas avec la réintégration dans l’univers multidimensionnel.

La Nation Libre est-elle soutenue ? 

A défaut de recevoir le soutien des forces spirituelles anciennes, nous pensons que les hautes intelligences qui suivent le déroulement des affaires terrestres, ont déjà mis en place les lignes directrices de la civilisation qui naîtra à partir des nouveaux rayonnements cosmiques.

Contrairement à l’utopie new age qui espère la venue d’un sauveur, nous ne voulons pas sauver l’ordre ancien, ce qui est de toute façon impossible. Cette vision naïve est entretenue par des forces rétrogrades qui veulent neutraliser nos initiatives. Nous avons déjà réfuté l’idéologie nouvel âge et son néo-messianisme politique.

Si vous attendez un salut d’en haut, ou si vous espérez en un âge d’or sur la terre, cela vous rend inapte à changer les choses. L’espérance passive vous berce pendant que les maîtres du jeu blindent leur pouvoir. Il ne faut compter que sur nous-mêmes.

Les intelligences supérieures qui ont la bienveillance de s’intéresser à notre sort – ceux qui supervisent la situation dans ce coin mal famé de la banlieue galactique – n’interviennent jamais personnellement dans notre destin.

Exceptionnellement, ils lancent une incitation au respect du libre arbitre. Se référer aux puissances supérieures n’est pas utile. Il y a toujours une possibilité d’exploitation dès qu’on en réfère à une autorité invisible prestigieuse.

De grandes âmes sont incarnées sur la terre, et les vaisseaux de visiteurs de civilisations plus avancées suivent les opérations en cours.

Chacun d’entre nous est aidé si cela s’avère utile. Nous recevons les informations qui peuvent nous mobiliser et s’harmoniser avec la stratégie de la fraternité spirituelle qui veille sur le système solaire, mais qui nous laisse décider de notre sort. L’homme est libre de choisir son chemin. Or, il y a deux chemins qui s’ouvrent…

Quelle force fera naître la Nation Libre ? 

Le peuple qui se prépare à construire la civilisation nouvelle sera placé sous l’influence d’un champ spirituel spécial.

La nation Libre sera branchée sur un courant émanant de la source universelle. Dans le règne humain, cette énergie se manifeste comme une force intérieure harmonisant le mental et l’émotion. Elle peut devenir d’une grande puissance lorsqu’un groupe d’âmes se branche en unité sur cette force. Pour la différencier des qualités énergétiques répertoriées par les anciens systèmes ésotériques, nous l’avons nommé « énergie libre intérieure » car elle a le pouvoir d’être utilisée par des systèmes de « technologie morale », les appareils éthériques qu’utilisera la nation libre.

L’énergie libre intérieure est la propriété d’un collectif de conscience mais pas d’un individu isolé.

Sous la pression des événements, des groupes accordés spirituellement, se retrouveront unis au sein d’une confédération des peuples de la Nation Libre. Il recevront un afflux d’énergie qui les propulsera en avant car leur potentiel collectif servira de circuit de transmission aux rayonnements qui balaient actuellement notre planète. Voilà ce que signifie approximativement la Nation Libre et la mission planétaire qui l’attend.

Les êtres humains ont été conditionnés à remettre leur sort entre les mains d’une autorité. Pour la masse, cela ne changera guère, mais ce n’est pas la masse qui déclenche les initiatives historiques. C’est une minorité qui fait l’histoire.

Un jour ou l’autre, il faudra bien se dire : « et si l’on reprenait en mains les affaires de cette planète au lieu de se laisser guider par de mauvais bergers qui nous tondent la laine sur le dos. »

Cette prise de conscience rebute l’être humain habitué à la passivité car il n’y voit pas d’issue immédiate. Il ne peut concevoir que sa volonté, sa pensée et son amour sont des forces qui peuvent influer sur le destin collectif.

Au lieu de rejoindre la cohorte des mécontents et des braillards, au lieu de se morfondre, au lieu d’attendre un miracle, au lieu de se résigner, au lieu de devenir malade ou méchant, reprenons notre destin en mains car l’opportunité est dans l’air.

Comment accélérer ce processus ? 

Premier constat : une civilisation commence toujours avec quelques personnes réceptives qui sont là au bon moment pour incarner une idée.

Deuxième constat : les grandes intelligences qui supervisent les cycles terrestres travaillent avec ceux qui sont là pour passer à l’action. Il n’y a rien de pénible à faire si on se tient à l’écoute de l’univers. Rien de pénible ni de compliqué. Il suffit d’être ensemble, et d’être conscients.

Les esprits rassemblés dans l’intention de constituer le nouveau peuple qui construira la civilisation future, forment un champ de conscience particulier qui attire à lui la force universelle réservée à cet effet. A chaque nouveau cycle, une énergie nouvelle apparaît dans l’atmosphère. Ceux qui la captent forment le peuple élu de la nouvelle période.

Il n’est pas nécessaire d’enrober ce processus naturel avec de l’imagerie religieuse. Il est même déconseillé d’y projeter les bondieuseries de l’ère des Poissons. Cela ne sert plus à rien, et freinerait plutôt le flux de l’énergie pure qui se répand sur ceux dont le cœur est aujourd’hui ouvert.

Aide-toi et le ciel t’aidera 

Rien ne peut s’opposer à la détermination positive de ceux qui sont appelés à recréer une réalité qui est déjà inscrite dans le devenir du monde. Il n’y a aucun risque de défaite lorsqu’on se place du côté de la loi universelle fondamentale.

Sans doute, nous avons beaucoup de volonté lorsqu’il s’agit de nous battre pour notre survie personnelle, mais nous sommes moins dynamiques quand c’est la cause collective qui nous sollicite. Les humains attendent que le ciel fasse tourner le monde et pendant ce temps des pirates prennent les postes de commande. Après, il est trop tard, et l’on dit que c’est la faute aux méchants. Mais c’est la faute à notre paresse.


Source : Undercover




mercredi, mai 23, 2018

Pour le meilleur ou pour le pire



Pour le meilleur 

Macron et la cabale des ultra-riches, ça ne va pas durer, « leur réseau international est démantelé... » C'est ce que Matthieu, un esprit décédé, a récemment murmuré à l'oreille de sa mère médium (Suzanne Ward). Il a précisé :

« Bien avant qu’un groupe secret ne soit étiqueté cabale ou Illuminati, élitistes, gouvernement fantôme, nouvel ordre mondial ou autre, les masses vivaient sous le contrôle de groupes reconnus – Khazars, hiérarchie du Vatican, guerriers vikings, dynasties en Extrême-Orient, royauté européenne – et les “heures sombres” ont abondé tout au long de ces siècles.

Beaucoup d’entre vous ont vécu à cette époque et ont connu des difficultés extrêmes, mais vous ne vous en souvenez pas, de sorte que les événements d’aujourd’hui peuvent sembler être les heures les plus sombres non seulement pour les gens aux États-Unis, mais aussi dans le monde entier. Aussi tumultueux que puisse paraître le monde, alors que la civilisation est libérée de longs et longs âges de captivité virtuelle, seule la cabale est dans ses heures les plus sombres : Ils sont furieux que leur réseau international soit démantelé et ils craignent ce qu’il adviendra d’eux lorsque les systèmes judiciaires ne seront plus sous leur emprise collective et qu’ils seront tenus responsables de leurs crimes contre l’humanité... »

La suite des bonnes nouvelles en provenance de... l'au-delà :


LIVRES de Suzanne Ward

Matthieu, raconte-moi ta vie au paradis et  Révélations pour une ère nouvelle.



Pour le pire 

Macron et la cabale ont gagné, guerre, crise économique, fin des aides sociales..., il faut vivre sans argent. 


Une journée sans argent type 

par Mark Boyle


Je commençais à trouver mon rythme. Au bout d'une semaine, j'avais mis au point une petite routine. J'adore le matin, je commence donc ma journée à 5 heures avec les oats and oaths (1). L'avoine est une nourriture locale qui me renforce physiquement, et les engagements sont une liste de pensées et de serments qui renforcent mon mental et me mettent dans la bonne disposition d'esprit pour démarrer la journée.

Vivre sans argent signifie que je ne vais plus à la salle de sport. Au lieu de cela, à 5 h 20, je fais cent vingt pompes pour faire circuler le sang et me réchauffer.

Pétant la forme et armé de ma lampe torche, je pars à la recherche de nourriture sauvage. J'ai choisi, sur un coup de folie, de commencer mon année juste à la saison où la nourriture se fait plus rare, le moment où il n'y a presque plus de légumes frais dans un potager.

Ma récolte sauvage hivernale est composée essentiellement de nèfles, d'égopodes, de cerfeuil sauvage, d'aiguilles de pin pour le thé, de pissenlit, d'orties et de champignons comestibles. Les oreilles de Judas sont mes préférés : d'un marron foncé violacé, caoutchouteux et en forme d'oreille. Leur texture est fantastique, je les appelle « ma viande végétalienne ». Ils poussent surtout sur les troncs de sureau morts, et j'en ai pas mal à disposition. Leur nom vient de l'histoire qui veut que Judas, l'homme qui a trahi Jésus pour trente pièces d'argent, se soit pendu à un sureau. Je ramasse aussi le chou plume et les brocolis que je cultive - ces derniers ne sont pas sauvages, mais ils sont frais, délicieux et essentiels pour passer ces mois d'hiver.

Vers 6 heures, je reviens à ma caravane. Je n'ai pas d'électricité, je ne peux donc pas simplement mettre de l'eau à chauffer, je dois allumer mon rocket stove. En regardant le soleil se lever à l'orient, bercé par les piaillements de l'orchestre d'oiseaux qui s'accordent avant leur symphonie quotidienne, je mets les orties à bouillir puis je verse le bouillon dans ma gourde, j'ai ainsi du thé à disposition toute la journée. Ensuite, je fais ma vaisselle, comme tout le monde. Ce que tout le monde ne fait pas, c'est casser la glace dans l'évier de fortune extérieur. En cette saison, le matin de bonne heure, il fait très froid dans la vallée où j'habite. L'eau est glacée, mais la vue est enivrante.

Avant que le jour se lève, je fais un tour dans mes toilettes sèches. Mon modèle n'a pas de cuvette et je dois m'accroupir. C'est une position très appréciée en Orient, où l'on considère que c'est le moyen le plus sain de vider ses intestins. C'est la position que les humains ont adoptée pour déféquer depuis la nuit des temps, et nos corps n'ont pas évolué au même rythme que la technologie moderne et ses cuvettes (si on peut appeler les cuvettes des toilettes de la technologie). Au lieu d'utiliser du papier-toilette, je recycle les journaux. Ce n'est pas aussi désagréable que ça en a l'air, il faut simplement choisir le bon type de journal. Les journaux les plus sérieux ne sont pas les plus agréables au derrière, même si leur contenu est plus intéressant à lire. Ma préférence va aux tabloïds, qui finissent ainsi par trouver l'usage qu'ils auraient toujours dû avoir. Leur papier n'est pas aussi épais qu'avant, mais on s'habitue assez vite à la nouvelle épaisseur. L'ironie veut que le meilleur papier-toilette soit le journal Trade-it (2) : taille parfaite et texture assez douce. Un matin, j'arrachai une page du Daily Mirror et, alors que j'allais m'essuyer le derrière, je vis ma gueule en train de fixer mon arrière-train. Ça ne m'arrêta pas : on n'a pas souvent l'occasion de se manquer de respect à ce point.

Ensuite, je passe au lavage de dents. J'utilise un mélange de graines de fenouil sauvage et des os de seiche (qui finissent sur les plages anglaises de temps en temps). Les os de seiche servent à polir l'émail et à se débarrasser de la plaque dentaire, alors que les graines de fenouil purifient l'haleine et tuent les bactéries qui attaquent les dents et les gencives. Le fenouil est couramment utilisé dans le plus commun des dentifrices. Mes brosses à dents proviennent d'un pack de soixante-dix pièces qu'un ami a trouvé dans une poubelle de supermarché. Elles étaient en parfait état et semblaient avoir été jetées uniquement parce que l'emballage avait été légèrement abîmé par l'eau. Je les avais acceptées avec gratitude, réglant ainsi un problème potentiel.

Je me rase rapidement le visage et le cou avec un rasoir coupe-chou, que j'aiguise avec un champignon, le polypore du bouleau (autrement connu sous l'appellation pertinente de cuir à rasoir). C'est un truc de végétalien que m'a appris Fergus. Je termine par un lavage rapide sous ma douche solaire. L'eau est absolument glacée, nous sommes en hiver
mais cet appareil me permet au moins de me laver. Je remplis le sac noir avec Peau de la rivière pour le jour suivant. 

Il est maintenant 7 heures, et c'est le moment d'allumer mon ordinateur. En attendant que le système se mette en route, sur Linux c'est long je fais une autre série de soixante pompes et je soulève un parpaing de 60 kg au-dessus de ma tête quatre-vingt-dix fois. 

Freeconomy a tellement évolué depuis deux mois que je suis assez submergé de travail. Je passe une heure à administrer le site Web, à régler ses inévitables petits problèmes, ensuite je réponds aux mails. Je ne peux plus téléphoner, alors les mails sont devenus mon deuxième moyen de communication, après la rencontre en face à face. Une fois tout cela terminé, je prépare les deux autres repas de la journée avant 8 h 30, heure à laquelle je commence mon travail. 

Le travail à la ferme est très varié. Un jour je m'occupe des légumes, un autre je nettoie les haies, un autre je me sers de mes connaissances en affaires (ce qui est assez ironique) pour mettre en place un business plan viable pour la ferme. À 11 heures je fais une pause, pendant laquelle je m'occupe de la soirée Freesskilling que je gère avec le groupe de Freeconomy local. Une semaine, il peut s'agir de faire du pain ou de la bière, la suivante d'apprendre à construire un four en terre et celle d'après, un ordinateur. Après quelques heures de dur labeur, je me retire dans ma caravane pour mon déjeuner, composé d'un mélange de ce que j'ai cueilli le matin, de la nourriture périmée trouvée dans des bennes la veille, et des produits bio et végétaliens contre lesquels j'ai troqué mes talents. Tout en déjeunant, j'essaye d'écrire quelque chose, un papier, mon blog ou ce livre, avant de retourner au travail de la terre. 

À 16 h 30, j'allume le rocket stove pour le dîner. En général, je cuisine pour deux jours, afin d'économiser du temps et du bois. Cette cuisinière est très efficace, mon dîner est donc prêt à 17 heures. Je dévore mon repas bien plus vite que je ne le voudrais et j'enfourche mon vélo pour filer en ville à un rendez-vous, en y accrochant ma petite remorque. Bien que ce soit plus lourd, ça me permet de transporter les trésors (que ce soit des légumes ou un cuit vapeur) que je trouve dans les poubelles sur le chemin du retour. Les 30 km de route prennent une heure et dix minutes à l'aller et une heure et trente minutes au retour. Le retour est en montée et je suis bien plus fatigué. 

Si je n'ai pas de rendez-vous le soir, je passe trente minutes à couper du bois, un sous-produit de notre gestion des haies à la ferme, ensuite je mets en marche le poêle à bois en me servant de papiers et de cartons usagés, de paille, d'une pierre à feu et d'un morceau d'acier pour l'allumage. Une fois le feu parti, je continue à travailler sur mon ordinateur quelques heures. Je fais de mon mieux pour arriver à me promener dans les champs vers 21 h 30. J'apprécie la tranquillité, la beauté et la brise glaciale de la nuit qui m'entoure. 

Encore une centaine de pompes et il est l'heure d'allumer une bougie pour lire. Ma lecture de décembre alterne entre "Deep Economy" de Bill McKibben, "Walden ou la vie dans les bois" de Henry David Thoreau et "Le Prophète" de Khan Gibran, un livre que j'ai lu plusieurs fois mais qui m'apprend toujours des choses. Lorsque je ne m'endors pas avec la bougie éteinte et le livre posé sur le visage, je me lève vers 23 heures pour un dernier pipi dans mes toilettes à compost, je reviens dans ma caravane, j'observe le ciel étoilé épargné par la lumière urbaine et je m'endors d'un très bon et très profond sommeil qui recharge mon corps et mon esprit, afin de vivre les prochaines fabuleuses dix-huit heures du lendemain. 

L'homme sans argent, Mark Boyle.


1. Jeux de mots intraduisible avec oat (avoine) et oath (engagement).

2. Journal de vente entre particuliers de la région de Bristol.


mardi, mai 22, 2018

La contre-initiation maçonnique



Le futur gouvernement italien sera interdit aux francs-maçons : le Grand Orient s'indigne.

A
vant de révéler de la composition de la future équipe gouvernementale, le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue ont présenté leur contrat de gouvernement qui prévoit notamment d'interdire aux francs-maçons de gouverner. Le Grand Orient d'Italie a réagi.

Le «code éthique» de la future coalition gouvernementale italienne a été dévoilé le 18 mai. S'il prévoit entre autres d'interdire l'accès au gouvernement à des personnes condamnées pénalement, il réserve le même sort pour les membres de la franc-maçonnerie italienne.

Celle-ci n'a pas manqué de monter au créneau dans un communiqué face à ce qu'elle qualifie de clause «contraire aux principes constitutionnels». Le Grand Orient d'Italie déplore en effet une décision qui selon lui «rappelle les lois fascistes que les francs-maçons ont toujours dénoncé et qui représentent les conséquences d'une dérive liberticide dangereuse».

Et le communiqué de poursuivre par une mise en garde adressée à la future coalition : «Ceux qui pensent utiliser à des fins politiques une campagne contre les francs-maçons pour les empêcher d'exercer leurs droits élémentaires, commettent un abus et devront en assumer la responsabilité.»

Après avoir reçu le feu vert de Silvio Berlusconi, les nationalistes de la Ligue et les antisystèmes du Mouvement 5 Etoiles s'apprêtent à diriger l'Italie. Les deux partis ont notamment en commun un rejet des forces politiques traditionnelles et des promesses en matière de retraites et de lutte contre l'immigration.


Source


En France, Eric Fiorile dénonce la gouvernance franc-maçonnique et accuse l'Etat de dérive dictatoriale. 



Eric Fiorile est l'auteur d'un ebook gratuit intitulé "LA DEMOSOPHIE" 

PDF "LA DEMOSOPHIE pour construire une société du futur sans politiciens", Eric Fiorile. Téléchargement ICI


lundi, mai 21, 2018

Une critique sévère du bouddhisme à l’occidentale

Homer Simpson (le super-héros PIE MAN) est missionné pour entarter le Dalaï-lama


Dans La Croix du 18 mai 2018, Claire Lesegretain, revient sur les travaux de l’anthropologue Marion Dapsance.

Marion Dapsance "démontre comment le bouddhisme en Occident a été transformé en une sorte de philosophie progressiste visant à la fois l’épanouissement individuel et une réforme sociétale.

En dénonçant, dans Les Dévots du bouddhisme (Éd. Max Milo, 2016), les agissements et pratiques de Sogyal Rinpoché, fondateur des centres tibétains ­Rigpa, la jeune anthropologue Marion Dapsance avait fait preuve de clairvoyance. Quelques mois plus tard, ce lama était démis de ses fonctions par la direction spirituelle du réseau Rigpa pour « abus physiques, émotionnels, psychologiques et sexuels »(lire La Croix du 29 août 2017).


Qu’ont-ils fait du bouddhisme ? (Éd. Bayard, 2018) de Marion Dapsance.

Marion Dapsance poursuit ici sa remise en cause du bouddhisme tel qu’il est trop souvent présenté en Occident. Comment en est-on arrivé, s’interroge-t-elle, à expurger le bouddhisme de ses éléments constitutifs pour en faire une espèce de sagesse universelle, capable d’apporter le bien-être et la paix ?

« Le Bouddha est devenu philosophe quand nous avons cessé d’être chrétiens », répond-elle, en dénonçant l’objectif idéologique de faire du Bouddha « un anti-Christ », ou plutôt un « messie oriental duquel viendrait la régénérescence de l’Occident moribond ». Une idéologie qu’elle fait remonter au début du XIXe siècle, avec le Français Eugène Burnouf, anticlérical et libre-penseur. À partir de 1870, d’autres Occidentaux souhaitant promouvoir à l’échelle mondiale une religion « rationnelle » non chrétienne, ont fait du Bouddha un « initié » (1).

Or une telle présentation du Bouddha est une erreur, non seulement en considération du Bouddha historique qui n’a jamais rien écrit, mais aussi des traditions asiatiques. Le Bouddha n’a jamais été considéré en Asie comme « ce penseur de l’immanence, cet intellectuel concerné uniquement par des questions liées à la nature et au fonctionnement de l’esprit », comme on le présente en Europe. Le Bouddha n’est pas non plus un « révolutionnaire ». La seule révolution qu’il a opérée, rappelle l’auteur, est la loi de causalité (2). Le bouddhisme postule l’absence de toute âme individuelle et de tout dieu créateur.

De plus, pour les bouddhistes traditionnels, notamment pour le dalaï-lama, le Bouddha est un être pourvu de pouvoirs surnaturels. Or ces pouvoirs, obtenus par les pratiques tantriques, sont systématiquement gommés par les Occidentaux qui préfèrent évoquer des notions psychologisantes et floues.

L’auteur s’en prend aussi aux « quatre porte-parole français de l’idéologie de la pleine conscience dont l’efficacité serait prouvée par la science » : Matthieu Ricard, Christophe André, Fabrice Midal et Frédéric Lenoir. Selon cette idéologie, « les personnes heureuses et épanouies étant naturellement respectueuses et altruistes, si leur nombre augmentait dans la société, celle-ci s’en trouverait automatiquement apaisée ». Là encore, cette idéologie est totalement étrangère au bouddhisme qui ne conçoit pas un « retour rapide sur investissement » et qui encourage à faire le bien sans aucune intention égoïste – au risque sinon d’annuler les effets karmiques positifs des actions altruistes."


Claire Lesegretain



(1) Allusion au livre Les Grands Initiés (1889) du philosophe français Édouard Schuré qui se voulait une histoire secrète des religions et qui a connu un succès planétaire.

(2) Selon cette loi, le soi, qui n’est qu’une apparence, est le résultat d’actes passés.

SOURCE :
https://www.la-croix.com/amp/1200939932?utm_referrer=https%3A%2F%2Fzen.yandex.com