jeudi, janvier 31, 2019

La fin de l’empire des mensonges

Jean-Michel Vernochet était l’invité de Radio Lorraine Enragée pour y commenter le phénomène des gilets jaunes.


Jean-Michel Vernochet :
"Les gilets jaunes contribuent à la fin de l’empire des mensonges".

Lecture :


Jean-Michel Vernochet


La France profonde souffre d’un Etat jacobien délocalisé à Bruxelles, ses forces vives sont entravées par une bureaucratie tatillonne qui impose des règles et des mises aux normes sans fin.
Cette démocratie là est aujourd’hui remise en cause par une large partie du peuple : les Gilets Jaunes. Malgré les injonctions du Gouvernement et ses fallacieuses promesses, le fleuve de la colère populaire ne semble pas vouloir regagner son lit.

Vous avez eu ce que vous demandiez : smic augmenté de cent euros, gel des hausses de carburants et puis l’on vous octroie un grand débat national… Un débat oui, mais encadré. Bien sûr sont interdites les questions qui fâchent : l’immigration sauvage, les milliards ponctionnés sur les revenus des classes moyennes, l’effondrement du niveau scolaire… Pourtant ces questions sont le non-dit qui sous-tend la révolte de la France périphérique.


« Ce pays de Gaulois réfractaires au changement » que l’on croyait condamné à se taire et à payer toujours plus, s’est réveillé dans son instinct de survie au grand dam des bobos, héritiers des événements de 1968.


mercredi, janvier 30, 2019

La liberté d'expression en danger

La VRAIE ACTU par Michel Drac

Spéciale Liberté d'expression : alerte sur le Web



Un entretien avec Roubachof sur les menaces pesant actuellement sur la neutralité du Net. 

Sommaire : 

L'affaire Patreon Purge : 1:15 
Petite explication technique : 5:15 
La suite des évènements : 8:15 
Annonce prochaine vidéo : 16:00

Activité traditionnelle et travail moderne

Le corporatisme, une solution d'avenir...





"(...) on verra le monde revenir à l'état social du temps de
l'Empire romain, qui connut lui aussi les siècles de l'Usure ;
l'esclavage aura pris la forme du prolétariat, la ploutocratie
tiendra la place de l'aristocratie, et tout idéal aura disparu..."




Activité traditionnelle et travail moderne


(...) dans la conception traditionnelle, ce sont les qualités essentielles des êtres qui déterminent leur activité ; dans la conception profane, au contraire, on ne tient plus compte de ces qualités, les individus n’étant plus considérés que comme des « unités » interchangeables et purement numériques. 

Déshumanisation de l'activité professionnelle

Cette dernière conception ne peut logiquement aboutir qu’à l’exercice d’une activité uniquement « mécanique », dans laquelle il ne subsiste plus rien de véritablement humain, et c’est bien là, en effet, ce que nous pouvons constater de nos jours ; il va de soi que ces métiers « mécaniques » des modernes, qui constituent toute l’industrie proprement dite, et qui ne sont qu’un produit de la déviation profane, ne sauraient offrir aucune possibilité d’ordre initiatique, et qu’ils ne peuvent même être que des empêchements au développement de toute spiritualité ; à vrai dire, du reste, ils ne peuvent même pas être considérés comme d’authentiques métiers, si l’on veut garder à ce mot la valeur que lui donne son sens traditionnel.

Si le métier est quelque chose de l’homme même, et comme une manifestation ou une expansion de sa propre nature, il est facile de comprendre qu’il puisse servir de base à une initiation, et même qu’il soit, dans la généralité des cas, ce qu’il y a de mieux adapté à cette fin. En effet, si l’initiation a essentiellement pour but de dépasser les possibilités de l’individu humain, il n’en est pas moins vrai qu’elle ne peut prendre pour point de départ que cet individu tel qu’il est, mais, bien entendu, en le prenant en quelque sorte par son côté supérieur, c’est-à-dire en s’appuyant sur ce qu’il y a en lui de plus proprement qualitatif ; de là la diversité des voies initiatiques, c’est-à-dire en somme des moyens mis en œuvre à titre de « supports », en conformité avec la différence des natures individuelles, cette différence intervenant d’ailleurs d’autant moins, par la suite, que l’être avancera davantage dans sa voie et s’approchera ainsi du but qui est le même pour tous. 

Éveiller les possibilités latentes que l’être porte en lui

Les moyens ainsi employés ne peuvent avoir d’efficacité que s’ils correspondent réellement à la nature même des êtres auxquels ils s’appliquent ; et, comme il faut nécessairement procéder du plus accessible au moins accessible, de l’extérieur à l’intérieur, il est normal de les prendre dans l’activité par laquelle cette nature se manifeste au dehors. Mais il va de soi que cette activité ne peut jouer un tel rôle qu’en tant qu’elle traduit effectivement la nature intérieure ; il y a donc là une véritable question de « qualification », au sens initiatique de ce terme ; et, dans des conditions normales, cette « qualification » devrait être requise pour l’exercice même du métier. Ceci touche en même temps à la différence fondamentale qui sépare l’enseignement initiatique, et même plus généralement tout enseignement traditionnel, de l’enseignement profane : ce qui est simplement « appris » de l’extérieur est ici sans aucune valeur, quelle que soit d’ailleurs la quantité des notions ainsi accumulées (car, en cela aussi, le caractère quantitatif apparaît nettement dans le « savoir » profane) ; ce dont il s’agit, c’est d’« éveiller » les possibilités latentes que l’être porte en lui-même (et c’est là, au fond, la véritable signification de la « réminiscence » platonicienne).

Activité professionnelle, voie de réalisation intérieure


On peut encore comprendre, par ces dernières considérations, comment l’initiation, prenant le métier pour « support », aura en même temps, et inversement en quelque sorte, une répercussion sur l’exercice de ce métier. L’être, en effet, ayant pleinement réalisé les possibilités dont son activité professionnelle n’est qu’une expression extérieure, et possédant ainsi la connaissance effective de ce qui est le principe même de cette activité, accomplira dès lors consciemment ce qui n’était d’abord qu’une conséquence tout « instinctive » de sa nature ; et ainsi, si la connaissance initiatique est, pour lui, née du métier, celui-ci, à son tour, deviendra le champ d’application de cette connaissance, dont il ne pourra plus être séparé. Il y aura alors correspondance parfaite entre l’intérieur et l’extérieur, et l’œuvre produite pourra être, non plus seulement l’expression à un degré quelconque et d’une façon plus ou moins superficielle, mais l’expression réellement adéquate de celui qui l’aura conçue et exécutée, ce qui constituera le « chef-d’œuvre » au vrai sens de ce mot.

Esclavage de la main-d'œuvre 

On voit sans peine par là combien le véritable métier est loin de l’industrie moderne, au point que ce sont pour ainsi dire deux contraires, et combien il est malheureusement vrai, dans le « règne de la quantité », que le métier soit, comme le disent volontiers les partisans du « progrès », qui naturellement s’en félicitent, une « chose du passé ». Dans le travail industriel, l’ouvrier n’a rien à mettre de lui-même, et on aurait même grand soin de l’en empêcher s’il pouvait en avoir la moindre velléité ; mais cela même est impossible, puisque toute son activité ne consiste qu’à faire mouvoir une machine, et que d’ailleurs il est rendu parfaitement incapable d’initiative par la « formation » ou plutôt la déformation professionnelle qu’il a reçue, qui est comme l’antithèse de l’ancien apprentissage, et qui n’a pour but que de lui apprendre à exécuter certains mouvements « mécaniquement » et toujours de la même façon, sans avoir aucunement à en comprendre la raison ni à se préoccuper du résultat, car ce n’est pas lui, mais la machine, qui fabriquera en réalité l’objet ; serviteur de la machine, l’homme doit devenir machine lui-même, et son travail n’a plus rien de vraiment humain, car il n’implique plus la mise en œuvre d’aucune des qualités qui constituent proprement la nature humaine. Tout cela aboutit à ce qu’on est convenu d’appeler, dans le jargon actuel, la fabrication « en série », dont le but n’est que de produire la plus grande quantité d’objets possible, et des objets aussi exactement semblables que possible entre eux, et destinés à l’usage d’hommes que l’on suppose tous semblables également ; c’est bien là le triomphe de la quantité, comme nous le disions plus haut, et c’est aussi, et par là même, celui de l’uniformité. 

Cités concentrationnaires

Ces hommes réduits à de simples « unités » numériques, on veut les loger, nous ne dirons pas dans des maisons, car ce mot même serait impropre, mais dans des « ruches » dont les compartiments seront tous tracés sur le même modèle, et meublés avec ces objets fabriqués « en série », de façon à faire disparaître, du milieu où ils vivront, toute différence qualitative ; il suffit d’examiner les projets de certains architectes contemporains (qui qualifient eux-mêmes ces demeures de « machines à habiter ») pour voir que nous n’exagérons rien ; que sont devenus en tout cela l’art et la science traditionnels des anciens constructeurs, et les règles rituelles présidant à l’établissement des cités et des édifices dans les civilisations normales ? 

Il serait inutile d’y insister davantage, car il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte de l’abîme qui sépare de celles-ci la civilisation moderne, et tout le monde s’accordera sans doute à reconnaître combien la différence est grande ; seulement, ce que l’immense majorité des hommes actuels célèbrent comme un « progrès », c’est là précisément ce qui nous apparaît tout au contraire comme une profonde déchéance, car ce ne sont manifestement que les effets du mouvement de chute, sans cesse accéléré, qui entraîne l’humanité moderne vers les « bas-fonds » où règne la quantité pure.

René Guénon

lundi, janvier 28, 2019

La tentation des armes


Eric Drouet réagit à la blessure de Jérôme Rodrigues : "On aurait dit une élimination de leader". En éborgnant Jérôme Rodrigues, le régime veut-il créer le chaos ?



 La tentation des armes

par Lotfi Hadjiat


La république maçonnique se fissure, le bétail goy est en colère et le fait savoir brutalement en s’en prenant physiquement aux représentants et aux institutions de ladite république. 

L’abrutissement méthodique des masses goy n’a pas fonctionné, même avec une propagande acharnée sur tous les fronts, musique, cinéma, publicités, informations, polémiques, divertissements, écoles, publications… Quant à la dernière tactique du détournement de la colère du bétail goy vers et contre l’islam, cette stratégie a elle aussi échoué malgré les hurlements aux loups des Zemmour, Finkielkraut, Bernard-Henry Lévy…, incitant hystériquement à une guerre civile ; les trois têtes de ce cerbère républicain sont littéralement folles de rage de voir qu’au lieu de plonger dans une guerre civile contre les musulmans, le bétail goy se soit levé plutôt contre cette république à laquelle ces têtes folles sont si attachées ! 

Prière rabbinique pour la république maçonnique

En désespoir de cause, le 7 décembre 2018, le Grand Rabbin de France Haïm Korsia a même appelé le corps rabbinique français à réciter la prière pour la république, car oui il y a une prière pour la république dans le corpus de leurs prières, la seule prière dite en français. 

Sommes-nous en train de vivre les dernières heures de cette république maçonnique ? Les dernières heures de l’oligarchie maçonnique française qui s’engraisse sur le dos des paysans qui se suicident ? Voire l’écroulement de la franc-maçonnerie tout court ? Car même si cette oligarchie républicaine décide de sacrifier Macron, qu’en sera-t-il de l’après-Macron ? 

Colère insurrectionnelle du peuple

Rien n’est plus incertain que l’après-Macron, rien n’est plus imprévisible que la colère d’un peuple qui se rend compte à quel point on se fout de lui depuis des décennies, qui n’a plus rien à perdre et qui reste déterminé jusqu’à la mort à ne plus se laisser duper par les manœuvres de cette oligarchie gavée de tous les privilèges. À part mettre le peuple en prison, ou l’éradiquer pour le remplacer par un autre, cette oligarchie n’a pas beaucoup de solutions pour se maintenir au pouvoir. Surtout que l’après-Macron va arriver très vite. Même un État martial décidé à la hâte avant que le peuple n’arrive au pouvoir, avant que la porte de l’Élysée ne soit enfoncée par la France d’en bas, comme l’a été tout à fait physiquement celle du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, même un État militaire dirigé par des généraux très grassement stipendiés n’aurait finalement pour effet que de décupler la colère déjà insurrectionnelle du peuple. Reste l’infiltration, le noyautage, le sabotage… ou le pourrissement, le chaos. 

Le chaos irréversible, la guérilla généralisée

Ces fumiers oligarchiques n’accepteront de toute façon la défaite qu’en enlisant le pays dans le chaos et la destruction totale, car ils ont la défaite mauvaise. Voilà le piège que la colère du peuple doit éviter : le chaos irréversible, la guérilla généralisée… 

Tout ça pour dire que les appels aux armes de certaines figures de ce soulèvement populaire français me paraît hautement suspect. Le bras de fer, le rapport de forces politique doit continuer en se rappelant cette parole très juste de Rousseau : « Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître ».

Source : https://www.lelibrepenseur.org

dimanche, janvier 27, 2019

La vraie actu : Spéciale Gilets Jaunes

La généralisation du "projet chaos" ?


La vraie actu par Michel Drac 
Spéciale Gilets Jaunes 2 : Fight Club

Le point sur l'évolution du mouvement des gilets jaunes et le contexte politique général dans lequel il s'insère, à fin janvier 2019.

Fait suite à une vidéo présentant une analyse de ce mouvement, à mi-décembre 2018 : https://www.youtube.com/watch?v=mlNow...


Sommaire : 
6 semaines plus tard : 1:30 
Une population déboussolée : 2:45 
Un pouvoir autiste : 13:45 
Un mouvement en mutation : 33:15 
Les risques de contagion : 46:00 
Les conséquences politiques : 1:00:45


vendredi, janvier 25, 2019

L'Histoire suit un scénario écrit pour le Messie de Rothschild

Le clip Hip-hop "Gilets jaunes" (soumis à une limite d'âge sur YouTube) dénonce les Rothschild, la finance apatride, la classe politique corrompue...

L'Histoire suit un scénario écrit pour le Messie de Rothschild 

Henry Makow


L’idéologie derrière le Nouvel Ordre Mondial relève certainement du Messianisme Juif, la vision du monde selon laquelle Dieu a choisi le «Roi des Juifs» pour diriger les nations. Ce «Messie», ou Antéchrist, sera sélectionné parmi les rangs de la famille Rothschild.

Cet argument est exposé dans un livre rare et supprimé intitulé: "Elijah, Rothschilds and the Ark of the Covenant" - "Elijah, les Rotschild et l’Arche d’Alliance" de Tom Crotser & Jeremiah Patrick (Restoration Press, 1984). Il vient confirmer les Protocoles des Sages de Sion (23-24) révélant qu’un descendant du Roi David, le «Roi des Juifs» sera couronné «Roi du Monde».

L’ouvrage détaille la quête des Rothschild pour la découverte de l’Arche d’Alliance, une boite recouverte d’or construite par Moïse après l’Exode pour y recueillir la canne d’Aaron et les tablettes originales des Dix Commandements. Apparemment les Rothschild avaient l’intention de la placer dans le Temple de Salomon à Jérusalem pour légitimer leur prétention à être le «Messie».

Cette vision bizarre ayant sa racine dans les prophéties bibliques, se trouve à l’origine des évènements politiques et économiques d’aujourd’hui. Le projet Sioniste voit bien au-delà d’une patrie juive. «L’espoir messianique promet la mise en place par les juifs d’un pouvoir mondial en Palestine auquel toutes les nations de la Terre rendront hommage.» (p. 29) «Cet âge glorieux ne peut être amené que par un homme, un descendant de la maison de David» qui conduira les juifs vers la «droiture» et «régénèrera» la race humaine.

D’après le Talmud, ce Messie de la lignée de David soumettra toutes les nations païennes et Israël détiendra le pouvoir mondial.

Résumant le Talmud, le rabbin Michael Higger écrit que: «Tous les trésors et les ressources naturelles du monde deviendront la possession des vertueux.» Cela, dit-il, se fera en accomplissant la prophétie d’Isaïe: «Mais son gain et son salaire impur seront consacrés à l’Eternel, Ils ne seront ni entassés ni conservés; Car son gain fournira pour ceux qui habitent devant l’Éternel une nourriture abondante et des vêtements magnifiques.» ("The Jewish Utopia" - "L’Utopie Juive", 1932) Évidemment, la majorité des juifs ne sont pas au courant de ce plan, il est donc d’autant plus aisé de les manipuler.



LES FAISEURS DE MESSIE

Les Rothschild se considèrent eux-mêmes comme des faiseurs de Messie, si ce n’est le Messie lui-même.

Dès 1836, Anselme Meyer Rothschild recevait une lettre du rabbin Hirsch Kalischer, qui lui révéla le plan divin: «Ne pensez pas que le Messie apparaitra soudainement par un miracle et au milieu de merveilles, et conduira les israélites vers leur ancien héritage. Le début de la rédemption s’accomplira de manière naturelle, par le désir des juifs de s’installer en Palestine, et la volonté des nations de les aider à accomplir ce projet.»

Sans l’Holocauste Juif, il n’y aurait pas eu d’état d’Israël. Si nous considérons le fait que l’Holocauste fut essentiel à l’établissement d’Israël, le messianisme donne à l’histoire moderne un éclairage tout à fait nouveau. L’Holocauste faisait probablement parti d’un plan pour amener un Messie Juif en forçant les juifs à créer Israël.

Après que les Juifs soient retournés en Palestine et que le Temple ait été reconstruit, «Dieu leur montrera alors tous les miracles en accord avec la description donnée par les prophètes et les sages… Dieu enverra son prophète et son Roi pour qu’il reçoive l’onction sacrée», écrivait Kalischer à Rothschild.

Albert Cohen, le tuteur d’Edmond de Rothschild, partageait les vues de Kalisher et en imprégna son pupille. Ainsi Edmond de Rothschild finança la colonisation juive de la Palestine au 19ème siècle.

Edmond de Rothschild organisa la célèbre affaire Dreyfus de manière à créer l’antisémitisme et forcer les juifs à soutenir la création d’Israël comme un refuge.



PAR LA DETTE

Les Rothschild ont soumis les nations à leur volonté grâce la dette. Moïse en décrit le principe de base dans le Deutéronome 15:6: «Tu prêteras à de nombreuses nations, mais tu n’emprunteras pas; et tu règneras sur beaucoup de nation, mais elles ne règneront pas sur toi.»

L’auteur explique: «Notez qu’il ne s’agit nullement d’une suggestion donnée dans les Écritures. C’est un commandement du Dieu d’Israël. Le prêt usuraire est le moyen de s’emparer de la terre.» «Le prêt usuraire aux consommateurs et en cas d’urgence est devenu un monopole virtuel Juif en Europe Occidentale entre le 12ème et le 15ème siècle… Comme garantie, l’immobilier était le moyen privilégié. De cette manière, les Juifs ont acquis des demeures, des vignobles, des fermes, des villages, des châteaux, des villes et mêmes des provinces entières.» «L’émergence de monarchies absolues en Europe Centrale a conduit de nombreux Juifs à des positions influentes où ils furent en mesure de négocier des emprunts pour les cours royales. Le phénomène de Juifs de cour s’est prolongé en Europe. Les plus célèbres étaient Lehmann, Oppenheimer et Goldschmidt en Allemagne et en Autriche.» «Jean Izoulet, un membre de l’Alliance Israélite Universelle, a écrit en 1932 : «Le sens de l’histoire du dernier siècle est qu’aujourd’hui 300 financiers Juifs, tous maitres des loges, dirigent le monde.»

«La Cité du Vatican est tombée sous l’influence des Rothschild au début du 19ème siècle… Le Pape Jean-Paul II a admis que l’Église Catholique Romaine était toujours liée aux Rothschild… En septembre 1979, le Pape a révélé que l’Église détenait 50 milliards de dollars investis au sein de diverses banques Rothschild…»



CONCLUSION

Edmond de Rothschild a joué un rôle majeur dans un drame d’une ampleur bien plus grande, qui verra son descendant devenir finalement l’Antéchrist. Cela nécessitait que les juifs retournent en Palestine, et que Rothschild organisât un énorme pogrom en Europe. (Voir Makow, Hitler a été un don du ciel pour Israël) Il avait établi sa propre administration en Palestine, décidait de ce qui devait pousser et achetait tous les produits à prix fixe. Entre 1887 et 1899, il effectua trois visites au sein de bon nombre de campements éloignés.

L’auteur des "Protocoles des Sages de Sion" se réfère de manière répétitive à la conquête mondiale dans les termes suivant: «lorsque nous aurons atteint notre royaume.» Je suis convaincu qu’il était un Rothschild.

Nous pouvons déjà voir ce plan se mettre en place dans la manière dont les États-Unis et les autres nations Occidentales financent Israël et se porte garant de sa sécurité.


Henry Makow, né le 12 novembre 1949 à Zurich, est un écrivain canadien.

"Henry Makow affirme que la « force occulte » qui agit en arrière-plan de l'Histoire provient d'un cartel de banquiers de la ville de Londres qui exerce une influence sur les médias et agit par l'intermédiaire de la franc-maçonnerie. Ce cartel souhaite établir une « dictature mondiale » pour défendre son monopole du crédit et sur la création de la monnaie. En ayant recours à la guerre, leur objectif est le dépeuplement, lequel aboutira, en dernière instance, à l'esclavage mental et spirituel voire physique de l'humanité. Makow est aussi un dénonciateur de réseaux pédocriminels canadiens."

mercredi, janvier 23, 2019

La vraie actualité pour sortir du conditionnement médiatique




Commentaire de l'actualité par Michel Drac 

Le postérisé du mois : 1:00 
Démographie et flux migratoires : 3:45 
Energies et technologies : 14:45 
Géopolitique : 19:45 
Economie et écologie : 38:00 
Eurocrise : 55:15 
Politiques intérieures : 1:09:15 
Cultures et société : 1:09:30

(Risque d'une nouvelle guerre dans l'ex-Yougoslavie, retour des talibans en Afghanistan, troubles au Soudan, encerclement du bloc sino-russe... "Quand vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres...")

Livre :
Michel Drac

Macron : un illusionniste. Son élection : un trompe-l'œil. Sa politique : du théâtre. Sa méthode : communiquer sur des détails insignifiants pour faire perdre de vue le tableau d'ensemble. Donc, afin que nous puissions voir Macron, et le voir réellement, Michel Drac va à l'essentiel. En huit scénarios, il dévoile les vrais enjeux du quinquennat :

1. La mort douce : 2020, la conjoncture mondiale se retourne. Mal remise de la crise de 2008, l'économie française encaisse durement le choc. Le climat politique se dégrade...

2. Euro : Le Brexit est conflictuel. La City of London passe à l'attaque. Crise de la zone euro, le retour...

3. La grande spoliation : les élites américaines se déchirent. Wall Street n'accompagne pas la politique de Donald Trump. 24 octobre 2018, le Dow Jones est divisé par deux...

4. Le printemps italien : panique à Rome, le Mouvement 5 Étoiles a remporté les élections législatives...

5. Mourir pour Riga : le commandant en chef de l'OTAN en Europe veut contraindre Paris, Madrid et Berlin à lui confier les pleins pouvoirs sur la défense européenne. Mais rien ne se passe comme prévu...

6. Le dérapage incontrôlé : 2020, élections en vue aux États-Unis. Trump joue au chef de guerre pour rallier l'électorat républicain. Il défie la Corée du Nord...

7. La découverte de l'Europe : 2019, cataclysme climatique majeur. Partout dans le monde, les stocks de céréales plongent. Des dizaines de millions de migrants affluent vers le vieux continent...

8. La Troisième Guerre Mondiale : coup d'État néo-nazi à Kiev. Le conflit du Donbass dégénère. L'armée russe intervient...

mardi, janvier 22, 2019

TV Lobotomie





La vérité scientifique sur les effets de la télévision 



Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.

Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d'être en surpoids.

Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l'école primaire.

Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d'un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.

Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.

Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d'un tiers ses chances de développer la maladie d'Alzheimer.

Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d'un infarctus que René.

Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l'auteur, il n'y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l'attention, l'imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l'alcoolisme, la sexualité, l'image du corps, le comportement alimentaire, l'obésité et l'espérance de vie.


Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l'industrie audiovisuelle et son armée d'experts complaisants. La stratégie n'est pas nouvelle : les cigarettiers l'avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac...




La vérité scientifique sur les effets de la télévision

Extrait :

La télé cultive la peur et la violence


L'effet des programmes audiovisuels violents sur le psychisme et le comportement des spectateurs a été largement étudié par les scientifiques du monde entier, depuis plus de 60 ans. Toutefois, en ce domaine, l'effort de recherche ne s'est pas exprimé de façon linéaire. Il a pris corps principalement entre le début des années soixante et la fin des années quatre-vingt. Depuis cette dernière date, l'investissement des spécialistes s'est lentement étiolé jusqu'à devenir quasiment nul. Aujourd'hui, seul un petit nombre d'études longitudinales de très longue haleine parviennent encore à trouver leur place dans les revues internationales de premier plan. Sur le fond, cette désaffection progressive n'a rien de surprenant. Elle ne fait qu'entériner l'épuisement graduel du champ problématique et la conviction unanime que tout a été dit . En fait, depuis le début des années deux mille, c'est principalement à la diffusion de cette réalité que se sont attachés les chercheurs du domaine. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces spécialistes n'ont pas lésiné sur la clarté des formulations. «Le débat scientifique destiné à savoir si la violence médiatique augmente les comportements d'agression et de violence est fondamentalement terminé. » (Craig Anderson et collègues) « Il y a évidences claires selon lesquelles l'exposition à la violence médiatique contribue de manière significative à la violence du monde réel. » (Ellen Wartella et collègues) « Les recherches conduites durant les 50 dernières années amènent à la conclusion selon laquelle la violence télévisée affecte les attitudes, valeurs et comportements des spectateurs. En général, il semble y avoir trois classes principales d'effets : agression, désensibilisation et peur. » (John Murray) «La conclusion des organisations de santé publique, basée sur plus de 30 ans de recherches, est que regarder des spectacles violents peut conduire à augmenter les attitudes, valeurs et comportement agressifs, particulièrement chez les enfants. Les effets sont mesurables et de longue durée. » (Déclaration conjointe de 6 associations médicales américaines majeures) « Les évidences sont maintenant claires et convaincantes : la violence dans les médias est l'un des facteurs causaux des agressions et de la violence réelle. En conséquence, les pédiatres et les parents doivent agir. » (Académie américaine de pédiatrie) «Le corpus d'évidences accumulées est cohérent et clair — la violence à la télévision provoque une augmentation des comportements agressifs et violents. » (Rowell Huesmann et Laramie Taylor) « La controverse devrait être terminée. » (Victor Strasburger) L'ultime preuve de cette réalité réside sans doute, aujourd'hui, dans le développement des travaux de neuro-imagerie. En effet, ceux-ci témoignent directement du fait que les chercheurs ont dépassé le problème de mise en évidence (est-ce que les images violentes altèrent le comportement ?) pour s'intéresser à la question des causalités (comment les images violentes altèrent-elles le comportement ?).


Au vu des observations précédentes, on aurait pu s'attendre à ce que le message délivré au grand public, par les médias, soit d'une limpidité absolue. Il n'en est rien, bien au contraire. Contre vents et marées, « l'industrie du divertissement et certains critiques choisis continuent de nier l'évidence ». En fait, plus les scientifiques empilent les confirmations et plus le vulgum pecus médiatique affiche son scepticisme. Ce point a été clairement démontré par Bushman et Anderson au sein d'une étude quantitative réalisée en réponse à une série d'articles parus dans plusieurs organes de presse éminents, dont Newsweek et le New York Times. Avant de publier cette étude, nos deux chercheurs ont bien évidemment tenté de porter le fer au cœur de divers médias grand public. Ces derniers restèrent cependant de marbre. Comme beaucoup de leurs collègues, Bushman et Anderson furent poliment priés d'aller jouer plus loin. En désespoir de cause, les deux hommes se résolurent donc, finalement, à publier leurs arguments dans un journal scientifique familier des seuls spécialistes. Le citoyen lambda n'entendit jamais parler de la controverse. La position exprimée par la gent journalistique et son armée de pipeaulogues complaisants resta parole d'évangile. Un constat d'autant plus ennuyeux qu'il ne limite pas sa portée aux seuls États-Unis. Bien d'autres pays, dont la France, offrent un terreau fertile aux tribunes délirantes des bonimenteurs de tous horizons. Parmi les arguments favoris de ces braves gens se trouve, en tête de liste, l'inusable théorie du bouc émissaire. Selon cette dernière, la télévision ne serait en fait qu'une victime expiatoire désignée à la vindicte populaire afin d'exonérer le corps social de ses responsabilités. « Faute d'identifier les "vrais coupables", nous dit par exemple la sociologue Judith Lazar, on se rabat sur les "coupables idéaux". La télévision semble être un de ces coupables illusoires. » Une idée récemment reprise par Patrick Eveno. Selon cet historien des médias, il existe « une thématique récurrente qui attribue aux médias la cause des malheurs de la société. Ainsi, au début du XXe siècle, le sociologue Gabriel de Tarde suscite un ample débat médiatique en accusant la presse, par ses récits de crimes, de développer la criminalité ». À ce genre de discours on peut, je crois, opposer deux remarques. Premièrement, ce n'est pas parce qu'un éminent sociologue s'est peut-être trompé il y a plus d'un siècle à propos de la presse écrite, que les scientifiques se fourvoient aujourd'hui en référence à la télévision. Deuxièmement, comme ne cessent de le répéter les spécialistes, aucun individu sérieux n'a jamais érigé les médias en bouc émissaire, ni affirmé que la télévision était la source unique ou même principale des comportements violents qui traversent notre société. Selon les termes de Rowell Huesmann et Laramie Taylor, par exemple, « aucun chercheur respectable ne suggère que la violence médiatique est "la" cause des comportements violents ». La seule chose qu'osent affirmer les scientifiques, c'est que la télévision représente un facteur de violence significatif et qu'il serait dommage de ne pas agir sur ce levier causal, relativement accessible en comparaison d'autres déterminants sociaux plus profonds (pauvreté, éducation, cadre de vie, etc.). Des tréfonds de ma grande naïveté, cette position ne me semble ni scandaleuse, ni imbécile ni, surtout, de nature à rejeter sur les médias « la cause des malheurs de la société ».


En soutien à la fable du bouc émissaire, on trouve généralement aussi le conte des incertitudes scientifiques. Il est alors suggéré que les effets de la violence médiatique sur le comportement du spectateur ne sont en rien avérés. Cette idée fut notamment soutenue il n'y a pas si longtemps par Catherine Tasca déclarant, alors qu'elle était ministre de la Culture, que « les scientifiques sont loin d'établir un lien mécanique entre la violence des images et l'évolution des comportements des enfants ». Une idée réaffirmée ultérieurement de manière plus directe à travers l'assertion selon laquelle « majoritairement, les chercheurs disent qu'il n'y a pas de lien ». Et les énergumènes qui osent dire le contraire sont forcément malhonnêtes, En fait, tous ces lascars cachent un projet sournois. Ils veulent, à l'image de Blandine Kriegel (coordinatrice d'un rapport officiel remarqué sur la violence à la télévision ), « inquiéter pour contrôler » et ils n'hésitent pas, pour soutenir leurs fallacieuses conclusions, à sélectionner « certaines recherches aux dépens d'autres ». J'avoue que ce dernier argument est d'une beauté fatale. Ultime recours de la mauvaise foi, il se range avec agilité sous l'aile des théories complotistes en laissant entendre qu'il existerait, « quelque part », une littérature dissidente que les contempteurs de la violence médiatique passeraient sournoisement sous silence. Ce genre de saillie a déjà fait ses preuves dans bien des domaines dont le réchauffement climatique, les conséquences de l'homoparentalité, les effets de la garde alternée et (bien sûr) l'association cancer/tabac. Souvent, les chercheurs se désintéressent du problème, jugeant qu'il ne serait pas très convenable de dilapider l'argent des institutions publiques dans d'aussi vaines polémiques. Parfois, pourtant, la pression devient telle que la communauté scientifique n'a d'autre choix que de monter au créneau pour défendre sa probité. C'est précisément ce qui s'est passé avec la violence audiovisuelle. En ce domaine, la contre-offensive s'est notamment appuyée sur une identification systématique des recherches prétendument « oubliées ». Résultat des courses, selon les chiffres publiés par l'Académie américaine de pédiatrie, « plus de 3 500 travaux de recherche ont examiné l'association liant violence médiatique et comportements violents ; tous, à l'exception de 8, ont montré une relation positive ». 8 sur plus de 3 500, cela représente près de 99,8 % de corroboration ! Ce pourcentage, tout à fait faramineux pour des travaux de sciences humaines, n'est cependant pas surprenant au regard d'analyses antérieures, basées sur des approches dites méta-analytiques. Ces dernières sont couramment utilisées par les chercheurs pour combiner, au sein d'une seule étude « géante », un grand nombre d'observations indépendantes. L'objectif ultime est alors de déterminer si un effet s'avère présent, « dans l'ensemble », au-delà de possibles variations locales. Lorsque cela fut fait pour le problème de la violence à la télévision, on observa qu'il existait une influence fortement significative des images violentes sur l'émergence de conduites agressives. Ce résultat se révéla d'autant plus important qu'il reposait sur l'évaluation de populations générales, non pathologiques. Une telle représentativité souligne, pour reprendre les termes de Rowell Huesmann et de ses collègues, que les processus cérébraux qui mènent des images violentes aux comportements agressifs sont « immuables et universels ». Cette conclusion invalide clairement la thèse tristement répandue de prédisposition dont on trouve trace, par exemple, dans une interview de Mme Tasca déclarant doctement que « le passage à l'acte ne se fait que chez un public prédisposé ». Une affirmation que partagent évidemment Catherine Muller et François Chemel certifiant avec foi (mais sans source faut-il le préciser) que les images violentes « ne représentent un véritable danger que chez les sujets qui présentent déjà une pathologie certaine ». En d'autres termes, et pour citer Michael Stora, fondateur d'un obscur « observatoire des mondes numériques en sciences humaines », « les images sont prises pour cibles mais elles ne sont que des révélateurs de pathologies déjà existantes ». Tout cela n'est guère sérieux, vraiment... sauf si l'on considère que le célèbre Dr Knock avait raison lorsqu'il affirmait avec exaltation que « les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent ». Peut-être, après tout, que « tout spectateur équilibré cache au fond de lui un psychopathe en sommeil ». Nous aurons l'occasion de revenir ci-après sur cette idée en abordant la question centrale des priming sociaux. Avant cela toutefois, que l'on me permette de discuter un dernier reproche fait aux contempteurs de la violence audiovisuelle, et relatif à la faiblesse des influences observées. En termes statistiques, un effet peut être à la fois fortement significatif et désespérément faible. Pour illustrer ce point, prenons, par exemple, 1 000 adolescents de 16 ans. Demandons-leur de sprinter 50 mètres dans deux conditions expérimentales imposant d'évoluer soit tout nu, soit chargé d'une ceinture de 500 grammes. Chez presque tous les sujets, la performance aura tendance à se dégrader légèrement dans le second cas. Dès lors, si un test statistique est effectué pour déterminer l'effet de la charge sur la performance motrice, on obtiendra une très forte significativité en présence de faibles variations chronométriques. Ce type de dissociation a souvent été évoqué au sujet des images violentes. L'idée alors développée suggère que l'effet existe, mais qu'il est quantitativement marginal. Un simple coup d’œil à la problématique des grands nombres suffit à disqualifier irrévocablement ce propos. En effet, il est clairement établi qu'une influence localement minime peut avoir des conséquences majeures si elle s'applique à une large population et/ou de manière récurrente. Supposons, pour illustrer ce point, que la violence contenue dans un film affecte 1 spectateur sur 1 000. Si 10 millions de sujets voient ce film lors de sa sortie à la télévision, on se retrouve avec 10 000 actes agressifs ou violents sur les bras. En accord avec ce cadre théorique, Brandon Centerwall a évalué, au début des années quatre-vingt-dix, sur la base de données épidémiologiques de grande ampleur, le nombre de délits imputables à la télévision. Selon les conclusions présentées par cet auteur dans le très réputé Journal of the American Medical Association (JAMA), « chaque acte violent est manifestement le résultat d'un ensemble de forces agissant de concert pauvreté, crime, abus d'alcool et de drogue, stress — dont l'exposition précoce à la télévision n'est qu'une dimension. Néanmoins, les évidences épidémiologiques indiquent que si, hypothétiquement, la technologie télévisuelle n'avait jamais été développée, il y aurait aujourd'hui aux États-Unis chaque année 10 000 homicides de moins, 70 000 viols de moins et 700 000 agressions avec blessures de moins ». Pour ceux qui jugeraient ces chiffres extravagants, un petit retour sur une recherche déjà évoquée pourrait se révéler intéressant. Dans ce travail, trois villes sociologiquement comparables furent étudiées. Deux recevaient la télévision (UniTel, MultiTel). La troisième devait obtenir sa connexion à échéance de 24 mois (NoTel). Les auteurs étudièrent le comportement de jeunes élèves du primaire, alors que ceux-ci jouaient dans la cour de leur école pendant les récréations. Les conduites agressives et violentes furent classées selon deux axes, l'un physique (par exemple coups, bousculades, morsures, etc.), l'autre verbal (par exemple injures, menaces, altercations, etc.). Les résultats montrèrent, pour NoTel, suite à l'introduction de la télévision, un doublement des incidents verbaux et un quasi-triplement des accrochages physiques. Aucune évolution significative ne fut observée, sur la même période, pour les deux autres agglomérations (MultiTel et UniTel). Difficile de conclure, au vu de ces données, que l'effet télévision est marginal ! Une ultime illustration de cette réalité provient d'études de corrélations. Le principe consiste alors à déterminer, à conditions sociodémographiques, psychologiques et personnelles égales, si les enfants qui consomment le plus de contenus audiovisuels violents produisent un plus grand nombre de comportements agressifs. Ce lien potentiel est généralement exprimé sous forme d'un coefficient r, pouvant varier entre — 1 (lorsque l'une des deux variables augmente, l'autre diminue de manière strictement proportionnelle), 0 (les deux variables sont indépendantes) et 1 (les deux variables varient de manière strictement proportionnelle). Typiquement, les chercheurs ont trouvé, en fonction des études, des indicateurs d'agression considérés et des approches expérimentales utilisées, des coefficients situés entre 0,2 et 0,4. En termes mathématiques, cela veut dire que 5 à 15 % des différences comportementales observées entre les individus, en matière de violence, sont attribuables à la télévision. En termes qualitatifs, cela implique que le lien moyen associant images violentes et comportements agressifs a presque la même force que le lien unissant tabagisme et cancer du poumon. Ces deux liens sont eux-mêmes supérieurs à ceux observés entre l'absence d'utilisation du préservatif et le risque de contamination par le virus du sida, entre l'exposition précoce au plomb et la survenue de déficiences intellectuelles, entre la consommation de calcium et la valeur de masse osseuse, entre l'utilisation de patchs à la nicotine et l'arrêt des conduites tabagiques, ou entre l'absence d'administration de bêtabloquants après un infarctus et le risque de mortalité à 14 court terme. Ceux qui allèguent que la relation unissant images et comportements violents est négligeable oseraient-ils affirmer que l'utilisation du préservatif a une influence minime sur le risque de contamination par le VIH, ou que le recours aux bêtabloquants a un effet dérisoire sur la survie des patients exposés à un infarctus du myocarde, ou encore que le fait de fumer n'accroît que marginalement le risque de développer un cancer du poumon ? Je ne le crois pas. Or, on ne peut défendre l'une de ces stupides assertions sans les soutenir toutes.


Ainsi, malgré les dénégations de l'industrie du divertissement et de ses maîtres pipeaulogues, il est aujourd'hui clairement établi que la violence des images affecte le comportement de nos enfants. Cette action prend trois formes principales : stimulation de comportements violents et agressifs abaissement du seuil de tolérance à la violence (c.-à-d. désensibilisation) exacerbation du sentiment d'insécurité. Ces différents points seront abordés successivement au sein des pages suivantes, après un bref état des lieux relatif à l'omniprésence des images violentes à la télévision. Le lecteur trouvera peut-être étonnant de ne pas voir développé aussi, au sein du présent chapitre, le concept de catharsis selon lequel les spectateurs se purgeraient de leurs pulsions violentes en voyant ces dernières mises en scène à la télévision. Cette idée d'une « libération par dérivation » pour reprendre l'expression d'Henri Piéron est en effet très populaire chez les défenseurs du droit à la créativité et à la violence audiovisuelle. Si elle n'apparaît pas ici, c'est tout simplement parce qu'elle ne jouit d'aucun support expérimental probant et que, selon la conclusion d'un large travail de synthèse, « il n'y a pas le plus petit début de donnée scientifique convaincante pour étayer cette théorie [...] [qui] peut être oubliée ». Victor Strasburger va même jusqu'à parler d'une « théorie complètement discréditée » qui doit son étonnante pérennité au fait qu'elle arrange bien les affaires des lobbies cinématographiques et audiovisuels. À ce jour, parmi les milliers d'études réalisées, aucune n'a pu montrer, en accord avec les prédictions du modèle de purge cathartique, que les comportements agressifs tendaient à diminuer après exposition à des contenus audiovisuels violents.


Michel Desmurget



Biographie de l'auteur

Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd'hui directeur de recherche à l'INSERM. Il est l'auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).



lundi, janvier 21, 2019

"Nous aurons la guerre… sauf si suffisamment de gens, dans le monde entier, se réveillent..."



La Controverse de Sion de Douglas Reed



D'après un résumé de Knud Eriksen 




Révolution mondiale, sionisme et gouvernement mondial

La révolution mondiale, qui a détruit, au cours de ce siècle, la civilisation humaine à un point inconcevable à ce jour, ne fut que l’un de deux mouvements révolutionnaires qui se répandirent sur le monde comme une épidémie de peste, cette même semaine d’octobre 1917. Les deux mouvements furent initiés par les juifs de l’Est guidés par le Talmud. La révolution mondiale correspond aujourd’hui à l’apogée de la conquête judaïque du monde. La défaite de la révolution n’est qu’apparente. Cette dernière continue à ressortir ses effets en sous-main, sans les soviétiques, mais toujours avec la Chine, exemple de société d’esclaves menés par la terreur, avec des agents du judaïsme solidement positionnés aux postes les plus importantes du monde. La promotion des « valeurs spirituelles » continue, notamment dans la Communauté européenne.

Jérusalem, capitale de la dictature mondiale 


"Les Juifs sont des êtres humains, mais les nations du monde
ne sont pas des êtres humains, mais des bêtes."
(Talmud, Saba Mecia 114, 6)
"Quand le Messie viendra, chaque Juif aura 2 800 esclaves." 
(Talmud, Simeon Haddarsen, fol. 56-D)


Et son frère jumeau, le sionisme révolutionnaire continue de monter en puissance en vue de la mise en place du Grand Israël ("Eretz Israël") qui doit s’étendre, du Nil à l’Euphrate, sur l’ensemble du « territoire originel » avec le rassemblement en cet endroit de l’ensemble des « juifs » du monde ; Jérusalem devenant la capitale du monde et le centre de « la Paix mondiale et du Gouvernement mondial ».

L’ensemble repose sur le Pentateuque de l’Ancien Testament, complété par le Talmud, qui instituent la prédestination du « peuple élu » pour l’extermination ou la soumission de toutes les autres nations. 

L’ONU , l’OTAN, l’UE, l’OMC

Les chefs sionistes ne doutent pas un instant de cette prédestination. Comme pour une opération militaire, les deux groupes [révolutionnaires] travaillent de conserve avec un degré de synchronisation incroyable en vue de cette domination totale par un Gouvernement mondial. Le temps de sa réalisation n’est plus très éloigné. Nous le voyons progresser chaque jour : l’ONU , l’OTAN, l’UE, l’OMC, les traités et les conventions internationaux, les Cours internationales dotées de juridictions supra-étatiques et les centaines – pour ne pas dire les milliers – de fusions internationales et de prises de contrôle dans le monde des affaires.


L’idée d’un Gouvernement mondial trouve aussi son fondement dans l’Ancien Testament et dans le Talmud. C’est le « peuple élu » qui arrange les choses selon les textes, avec le reste du monde pour esclave. Les succès les plus magistraux des deux mouvements eurent lieu dans les périodes de désordre vers la fin des deux guerres mondiales et tout après celles-ci ; périodes de désordres initiées par les chefs de ces deux mouvements. Les seuls à sortir vainqueurs des deux conflits mondiaux furent la Révolution et le sionisme, au milieu des souffrances inconcevables qui en découlèrent. [...]



Les révolutions maçonniques


L’homme d’Etat britannique (et juif converti au christianisme) Benjamin Disraeli disait qu’à partir de 1848 les juifs étaient derrière toutes les révolutions du milieu du XIXème siècle, et qu’il y avait aussi une participation juive considérable derrière la Révolution française. Cependant, pour Douglas Reed, on n’a trouvé nulle trace de l’influence juive dans la première aventure révolutionnaire. Ce furent des sociétés secrètes, en particulier les jacobins qui jouèrent le rôle principal et ces dernières menaient tout droit au professeur allemand Adam Weishaupt, fondateur, en 1776, des « Illuminés » ; société secrète dirigée contre l’ensemble des autorités chrétiennes. Cette société eu tôt fait d’infiltrer toutes les franc-maçonneries européennes avant de s’en prendre aux Etats-Unis.

La conspiration des Illuminés fut accidentellement révélée par le gouvernement bavarois en 1787. Selon Nesta Webster, le programme de cette conspiration était presque mot pour mot celui des « Protocoles des Sages de Sion », et on le retrouvait clairement dans les théories de la Révolution russe. Cette Révolution « russe » fut la première révolution à être d’essence juive sans l’ombre d’un doute (90 % de ses chefs étaient juifs) et, tout comme la première guerre mondiale, elle fournissait la première évidence claire que les « Protocoles des Sages de Sion » étaient suivis à la lettre quant aux évènements majeurs se produisant dans le monde. [...]


L'objectif de l'ONU et du 

Pacte mondial pour les migrations



Les Nations Unies, organisation planifiée et structurée par Alger Hiss et le juif Harry Dexter White – qui se révélèrent tous deux être des communistes et des espions – allaient constituer, pour un temps, le point culminant d’un Gouvernement mondial dominé par les juifs. Ses multiples ramifications avaient toutes en commun pour but primordial la réduction des nations souveraines à la condition de simples municipalités, donnant ainsi un pouvoir sans limites à l’organisation elle-même. [...]


Le rôle néfaste de l'Union européenne


L’Ouest a entamé le déclin de ses propres Etats, qu’il qualifie de « désuets » et qui tombent de plus en plus sous le contrôle d’organisations internationales, dominées par des agents « juifs », qui ne cessent de prendre de l’importance. La stratégie consistant à mettre en conflit les puissances occidentales les unes contre les autres pour les rendre exsangues a désormais été poussée à sa perfection et s’est pratiquement érigée au rang de science exacte.


La destruction des « Nations chrétiennes » 

Les « agents juifs » de l’Ouest, qui travaillent à la victoire du sionisme ou du communisme, œuvrent désormais à la destruction des « Nations chrétiennes » en trahissant en toute liberté, tout à fait selon les principes des « Protocoles de Sion ». Une troisième guerre mondiale pourrait être le troisième acte estimé nécessaire par ces forces pour gagner le contrôle total à la faveur de la confusion et de la détresse qui en résulteraient.

Dans le but de conserver un gouvernement fondé sur la peur et aussi afin de peupler Israël grâce à un « antisémitisme » fabriqué, il a toujours été acceptable, voire nécessaire, pour les sionistes, de sacrifier nombre des «leurs».

Et ainsi nous aurons la guerre… sauf si suffisamment de gens, dans le monde entier, se réveillent et balayent du bouton fatal le doigt des fauteurs de guerre.

D'après un résumé de 
Knud Eriksen du livre de Douglas Reed, "La Controverse de Sion" (sur Amazon).

samedi, janvier 19, 2019

Stéphane Blet, Laurent Freeman, Alain Soral et le pouvoir occulte


Pianiste et auteur du livre "Franc-Maçonnerie l´effroyable vérité", Stéphane Blet dénonce une fois de plus le B'nai B'rith, "Les fils de l'Alliance", la puissante et redoutable maçonnerie juive qui serait parvenue à influencer, pour ne pas dire contrôler, l'État français. 

A l'instar d'une dictature, l'Elysée et Beauvau, le ministère de l'intérieur dirigé par le franc-maçon Castaner, sont responsables de la plus violente répression policière de l'Occident contemporain. 

De son côté, Laurent Freeman, créateur du site stopmensonges.com, appelle à soutenir Alain Soral.



Appel à la communauté Juive pour aider Alain Soral


par Laurent Freeman


Je lance un appel à la communauté Juive pour soutenir Alain Soral qui vient de se prendre 1 an ferme pour injure raciale, provocation et incitation à la haine raciale.

Non ceci n’est pas une blague, permettez moi de vous éclairer sur l’intention qui se cache derrière cette lettre, cet appel…

Posons nous 5 minutes et étudions la situation d’une vision d’aigle, d’une vision plus haute que nos limitations de perceptions habituelles, à l’échelle d’un individu ou d’une communauté. Voyons ce qui se passe vue d’en Haut…

Nous savons que pour nous contrôler, le gouvernement de l’ombre (non élu), a besoin de toujours nous diviser. C’est comme cela depuis des milliers d’années. Et ce n’est pas la première fois que la communauté Juive est utilisée, tout comme toutes les communautés d’ailleurs, toujours à être utilisées les unes contre les autres. On a jamais été Unis sur Terre, vraiment Unis, en tant que UN : Le Peuple Humain. On a toujours été divisé par des guerres et querelles internes.

C’est devenu tellement ancré dans le crâne des gens que toutes les communautés sont en mode survie en quelque sorte. Tout le monde se sent agressé (parfois à juste titre évidement car tout le monde est programmé à plus ou moins grand degré, surtout depuis qu’on subit propagande de la télévision et de Hollywood en plus de celle de l'”éducation nationale”).

On nous baratines à tous des conneries… à tous… sans exception… depuis des millénaires… Regardez même ce qu’il se passe du coté de l’archéologie… ils arrivent plus a nous mentir correctement… la vérité sort de partout… ils arrivent plus à contrôler les choses avec Internet… ils sont en panique totale… la reconnaissance faciale… le puçage électronique… ils veulent même remplacer les juges par des robots… ils misent tout sur l’intelligence artificielle pour tous nous contrôler… enfin quand je dis tous… ils ont bien des plans pour nous diminuer en nombre le plus possible… une bonne guerre par ci… une bonne guerre par là… des réfugiés par ci…. une bonne guerre civile par là… du fluorure dans l’eau… les sols sont empoisonnés avec des produits chimiques… l’eau aussi… les mers idem… des aliments OGM avec 10 fois moins de valeurs nutritives… tout devient payant… les technologies libératrices ne sortent toujours pas, comme pour l’énergie libre de Tesla… on est de plus en plus malade et gavés de médicaments… la liste pourrait continuer des kilomètres…

A qui profite tout ce mal ?

Quel est le dessein qu’ils ont tracé pour nous ?

Qui gagne au final ?

Ni vous ni moi ni tous ceux qu’on connaît, nous les 99% (1% de la population mondiale détient actuellement 80% des richesses de la surface de la Terre). C’est toujours les 1% qui nous contrôlent ainsi en nous faisant stagner dans une dualité moyenâgeuse comme si il n’existait pas d’autres solutions. Tout n’est pas blanc ou noir, il existe une infinité de couleurs et de possibilités nouvelles. Le nouveau, le neuf, ça existe et c’est possible. Ensemble si on s’unit c’est déjà du jamais vu, et tout le reste qu’on fera ensemble sera du jamais vu aussi. Que du nouveau. Que du neuf.

On est tous différents et alors, c’est très bien ces différences, cela ne nous empêche pas d’être unis en l’humanité et en le Créateur Infini Unique (qu’on le saches ou non).

Quand on est dans le cœur, on est tous unis. Et si on est pas capable d’être unis dans le cœur alors qu’on a tous une forme humaine, comment voulez vous qu’on soit aussi unis avec cette belle planète, avec ses animaux et toute ses vies ?

Je dis pas que ce que Alain Soral dit est bien ou pas bien, pareil pour Eric Zémmour. Mais on constate tous que l’État profond autorise l’un et pas l’autre. Ça se passe pareil avec les Gilets Jaunes, ils créent de l’indignation. Dans tous les camps. Ils veulent une guerre civile. Et l’histoire de Soral tombe a pic comme par hasard. Ils ont fait pareil avec Christophe Dettinger. C’est a chaque fois le même piège qui nous est tendu.

Lire la suite :

vendredi, janvier 18, 2019

Et si les Gilets Jaunes avaient soif d’absolu ?



Les nouvelles du front de la bataille des Champs Elysée - Apprenez à reconnaître un vrai Gilet Jaune - Les carnets de monsieur BHL et la conspiration du Poulpe. 


Et si les cris des Gilets Jaunes exprimaient autre chose qu’une crainte sur leur pouvoir d’achat ? Si le ras-le-bol exprimé aux ronds-points allait plus loin que la défiance envers les politiques ? S’il fallait comprendre que les révoltes qui s’expriment sont en fait le désir de quelque chose de plus grand, de plus fondamental ? Si nous assistions, même, à un réveil des consciences, à la naissance d’une nouvelle jeunesse, qui a soif de vérité et de bien, de justice et d’honneur, de transcendance peut-être ?

Parce que les revendications ne sont pas claires et uniformes, qu’elles ne sont pas même véritablement formulées, les chiens du systèmes en déduisent que le peuple est manipulé, téléguidé de l’étranger, qu’il est incohérent et irrationnel – donc, encore une fois, insignifiant et méprisable. Mais c’est peut-être, au contraire, parce que nos énarques et nos normaliens, penseurs du pouvoir, se sont rendus incapables d’entendre le langage du peuple, le sens même de ses aspirations les plus profondes et de ses attentes les plus élémentaires.

Les Luc Ferry et les BHL, comme tous ceux qui les écoutent dans les ministères, les classes prépa ou les plateaux télé, sont tellement imbus de leur philosophie idéaliste et individualiste qu’ils en ont perdu de vue la nature, le réel, et donc aussi le bon sens. La philosophie de l’utile et du plaisir dont ils sont les promoteurs réduit toute réalité à sa valeur marchande, à son intérêt individuel – ce que le philosophe catholique Robert Spaemann appelait « l’ontologie bourgeoise » – jusqu’à faire de l’homme une chose parmi les autres, un produit, un simple consommateur : l’homme n’est vu que comme une quantité, un pouvoir d’achat, un acteur économique qui fait circuler l’argent en dépensant son salaire ou sa retraite pour le réinvestir, en objets ou en impôts.
Or ces penseurs officiels oublient – et l’oubli, pour un philosophe, est une tentation bien connue, celle qui mène à l’erreur, à l’idéologie, puis finalement à la dictature – que cette réduction de l’humanité à une quantité, froide et statique, sans destin ni finalité, est toujours une violence qui aboutit à un drame : au plus profond de la nature humaine, qu’on le veuille ou non, il y aura toujours cette tendance vers l’absolu qui nous distingue des êtres sans raison. C’est la loi inscrite au plus profond du cœur des hommes, au plus intime de leur intelligence et de leur volonté : nous sommes fait pour connaître le vrai et pour aimer le bien.

Lorsque l’on gave l’être humain de biens de consommation et de plaisirs en tous genres, on parvient bien sûr à atténuer ce désir, à le faire taire un instant, mais jamais à l’éteindre. Un jour où l’autre – lorsque les plaisirs se font trop rares, ou que le gavage devient insupportable – les yeux s’ouvrent, et les consciences se réveillent. Les hommes crient alors, avec une légitime fureur, leur soif d’absolu, qu’aucune mesurette économique ne saura combler.

Il est grand temps alors de changer de philosophie et de revenir au réel.


Abbé Matthieu Raffray


jeudi, janvier 17, 2019

Le pouvoir occulte de la maçonnerie règne sur la France

"Le pouvoir c'est le racket légal." (Alain Soral)



MAÇONNERIE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI :
CFR, TRILATERALE, BILDERBERG...

par Alain Soral



Apparue en Grande-Bretagne au XVIIe siècle et introduite en France au siècle de la Révolution la franc-maçonnerie française, au-delà de la diversité de ses chapelles (Grand Orient de France, Grande Loge de France, Grande Loge nationale française, Fédération française du Droit Humain...) aime à se décrire comme une association essentiellement philosophique et philanthropique et comme un système de morale propagé de façon initiatique et par
cooptation.


Dans les faits, elle est une contre-Église, alternative à l'Eglise catholique. Menace très tôt identifiée par le pape Clément XII qui, dés 1738, la condamne par la bulle "In eminenti apostolatus specula". Une action sans effet, puisque aucune bulle ne pouvait avoir valeur de loi dans le royaume de France sans être enregistrée par le Parlement ; ce que le dit parlement, déjà largement maçon à l'époque, se garda bien de faire.

Et même si la maçonnerie prérévolutionnaire put compter au départ de nombreux aristocrates - Philippe Egalité qui vota la mort du roi (et qui était fort probablement l'homme des Anglais) fut un des premiers grand maître du Grand Orient. Même si la maçonnerie prérévolutionnaire comptait aussi de nombreux prêtres, son humanisme sociétal, inspirateur de notre Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, en attendant la « Déclaration universelle
des droits de l'Homme », était directement en concurrence avec l'ordre catholique et la monarchie ...


MAÇONNERIE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI


Quoi que l'on pense de la maçonnerie, il est évident que si être maçon sous Louis XV, comme Casanova ou Mozart, était la marque d'un esprit libre ou idéaliste qui cherchait à s'affranchir du pouvoir en place (celui de l'Eglise et du roi), être maçon à partir de la République c'est être du pouvoir.

Un pouvoir qui culminera sous la Troisième République par la loi de 1905 - loi dite de « séparation des Eglises et de l'Etat » - mais, en réalité, la dépossession du dernier bastion spirituel et politique, resté aux mains de l'Eglise catholique qu'était l'éducation des enfants. Une charge de formater les esprits et les âmes, cruciale pour la domination, dorénavant confiée aux instituteurs laïquards de culture ou d'obédience largement maçonnique.

Ajoutons, pour nous faire une idée encore plus précise de cet humanisme maçonnique fait d'occultisme et de cooptation initiatique, que l'Internationale communiste interdit, dès 1922, la double appartenance loge et Parti. L'appartenance à la franc-maçonnerie étant considérée alors par les communistes comme une trahison de classe.

Une interdiction qui vaudra à tous ces maçons, privés de communisme, de finir socialistes au Grand Orient de France.

Ajoutons enfin que la maçonne rie européenne est à l'origine, à la même époque, de la Société des Nations, comme après guerre de 1'ONU, elle même prodrome du futur gouvernement mondial...


LA MAÇONNERIE, CLERGÉ
OCCULTE DE LA RÉPUBLIQUE


Comme le pouvoir royal, militaire et économique, confiait à l'Eglise les domaines complémentaires du spirituel et de l'idée, le pouvoir bourgeois a donc aussi son clergé, chargé d'appliquer lui aussi, avec plus ou moins de bonheur, le cautère humaniste sur la botte de l'oppression économique dont chacun sait qu'elle est plus de fer que de bois.

Une maçonnerie, élevée sur les cendres de l'ancien pouvoir de l'Eglise devenue, de fait, la nouvelle religion du pouvoir, le clergé de la République bourgeoise et, au plan international, le nouvel ordre des jésuites de la République mondiale.

Un ordre occulte passé peu à peu, du XVIIIe au XXe siècle, de la maçonnerie symboliste et grandiose d'un Rudyard Kipling (exprimée dans son poème "Si..." , s'achevant par le fameux vers "Tu seras un homme mon fils !") à celle bien peu philosophique et encore moins laïque d'un Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient, aujourd'hui en charge des questions de sécurité au côté de Nicolas Sarkozy.

Mais à la différence du pouvoir de l'Eglise, officielle au côté du roi, ce pouvoir maçonnique dans la République a toujours été nié, caché, honteux. On doit se demander pourquoi.

Sans doute parce que la démocratie d'Agora, la République d'égalité citoyenne est, à l'évidence, aux antipodes d'une philosophie philanthropique occulte propagée de façon initiatique et par cooptation, qui plus est à travers les frontières et par dessus les classes.

Et ce n'est peut-être pas un hasard si le symbole de ces farouches bâtisseurs de démocratie laïque et républicaine n'est pas, comme on serait en droit de s'y attendre, le panthéon des Grecs, mais plus étrangement, le temple de Salomon...


MAÇONNERIE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI :
CFR, TRILATERALE, BILDERBERG...


Aujourd'hui, à l'heure du mondialisme, la maçonnerie française traditionnelle, à l'affairisme provincial et moyen-bourgeois, est sans doute en déclin, non pas quant aux nombres de ses initiés, mais quant à son influence sur la marche de la République.

Et c'est sans doute parce que, désormais, les décisions qui concernent notre Nation se décident au niveau mondial dans ces nouvelles maçonneries pour l'hyperclasse que sont les think tanks style Bilderberg, CFR et Trilatérale, que la plupart de nos grands médias respectables - et plus seulement le Crapouillot - sortent de plus en plus souvent des dossiers sur le scandale que constitue effectivement le pouvoir occulte de la franc-maçonnerie régnant
en douce sur la démocratie française.
Courageux médias osant enfin s'attaquer au pouvoir qui les paie maintenant qu'il est ailleurs...


Alain Soral


Alain Soral dérange, agace, mais il l'un des rares penseurs de sa génération à se poser et à poser les bonnes questions : celles qui font mal, parfois, et surtout celle que l'on n'aime pas s'entendre poser.

C'est l'une des raisons qui explique le succès populaire de ses deux abécédaires où il analyse avec pertinence, humour et humeur la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constituent aujourd'hui la société française. Avec Comprendre l'empire, Alain Soral continue à pourfendre les forces qui luttent pour le déclin des Nations et l'avènement de la gouvernance globale.

Alain Soral est apprécié d'un public jeune, révolté et anticonformiste qui se retrouve dans sa critique sans concession de cette société qui se délite dans une pensée molle et abêtissante.

Écrivains, intellectuels... dans cette France du déclin où tout semble à nouveau concourir au chaos, ils ne sont pas nombreux ceux dont on pourra dire, dans vingt ans, qu'ils ont tenté de résister, sauvé l'honneur de leur génération. Gageons qu'Alain Soral sera de ceux-là