lundi, septembre 10, 2018

11 Septembre, le coupable est celui à qui le crime profite


17 ans après, peut-on nier l'évidence ?

Laurent Guyénot 


L'empire américano-sioniste

Chez les analystes politiques critiques de ce qu’on peut nommer l’empire américano-sioniste, on trouve deux visions opposées de la relation entre les États-Unis et Israël. Pour certains, Israël est la tête de pont ou le gendarme des États-Unis au Moyen-Orient, voire une colonie américaine. Ce sont les États-Unis qui se servent d’Israël dans leur géopolitique hégémonique. C’est la vision de la gauche juive, représentée par Noam Chomsky. À mon avis, elle est fondamentalement malhonnête. Je pense qu’il n’y aujourd’hui aucune excuse pour ne pas voir que c’est en réalité Israël qui manipule les États-Unis. C’est le grand mérite des professeurs John Mearsheimer et Stephen Walt de l’avoir démontré dans leur livre Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, publié en 2007. La destruction de l’Irak, de la Libye et de la Syrie ne sont pas, et n’ont jamais été, dans l’intérêt des États-Unis. Bien sûr, il a fallu mobiliser certains intérêts américains pour entraîner les États-Unis dans ces aventures, mais fondamentalement, ces guerres ont été déclenchées dans l’intérêt d’Israël. Et cela a été possible parce que ce qu’on nomme l’État profond américain est aujourd’hui largement contrôlé par les néoconservateurs, qui sont, je le démontre dans mon livre, un réseau de crypto-sionistes machiavéliques.


La destruction des « sept nations » ennemies d’Israël


Je pense que la meilleure illustration de cette emprise d’Israël sur la politique étrangère américaine se trouve dans les déclarations faites par le président George W. Bush quelques jours après le 11 septembre 2001, ciblant sept nations. Ce chiffre de sept nations a été plusieurs fois repris depuis, par exemple par le général Wesley Clark, fils du rabbin Benjamin Jacob Kanne, qui donnait la liste suivante : « l’Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et pour finir l’Iran. » Or, tous les juifs savent ce que veulent dire les « sept nations » : ce sont les ennemis d’Israël voués à la destruction selon le Deutéronome (7 :1-2) et le Livre de Josué (24 :11). La destruction des « sept nations » ennemies d’Israël est un projet qui n’émane pas des vrais patriotes américains, mais des néoconservateurs, dont certains, je le rappelle, sont fils ou petit-fils de rabbins. Faut-il le rappeler, les néoconservateurs ne sont pas plus conservateurs que les « nouveaux chrétiens » du Moyen Âge n’étaient chrétiens : ils ont détourné le mouvement conservateur républicain, qui était traditionnellement isolationniste, pour le transformer en machine de guerre contre les ennemis d’Israël. [...]


Des agents d'Israël infiltrés dans le gouvernement US et dans la société civile américaine

Selon l’agent renégat Victor Ostrovsky (By Way of Deception, 1 990), le Mossad tire son efficacité de son réseau international de sayanim (« collaborateurs »), terme hébreu désignant des juifs vivant hors d’Israël et prêts à accomplir sur demande des actions illégales, sans nécessairement connaître leur finalité. Une opération de l’envergure du 11-Septembre nécessite la collaboration, non seulement d’un réseau infiltré dans le gouvernement, mais aussi de puissants collaborateurs dans la société civile.


Larry Silverstein, ami intime de Sharon et Netanyahou

Larry Silverstein, titulaire du bail des Tours jumelles depuis avril 2001, apparaît comme l’archétype de ces super-sayanim new yorkais. Il est membre dirigeant de la United Jewish Appeal Federation of Jewish Philanthropies of New York, le plus grand leveur de fonds américains pour Israël (après l’État américain, qui verse chaque année trois milliards d’aide à Israël). Silverstein était aussi, au moment des attentats, l’ami intime d’Ariel Sharon et de Benjamin Netanyahou ; il est en conversation téléphonique chaque dimanche avec ce dernier, selon le journal israélien Haaretz.

Le partenaire de Silverstein dans le bail du WTC pour le centre commercial du sous-sol était Frank Lowy, un autre « philanthrope » sioniste proche d’Ehud Barak et Ehud Olmert, et ancien membre de la Haganah. Le chef de la New York Port Authority, qui privatisa le WTC en concédant le bail à Silverstein et Lowy, était Lewis Eisenberg, également membre de la United Jewish Appeal Federation et ancien viceprésident de l’AIPAC.

Silverstein, Lowy et Eisenberg furent sans aucun doute 
trois hommes clés dans la planification des attentats contre les Tours jumelles. 

Un fils de rabbin, responsable de la Division criminelle du Département de la Justice en 2001, détruit de toutes les preuves concernant le 11-Septembre


Mais tout aussi crucial fut le rôle de ceux qui ont couvert les véritables criminels, au plus haut niveau des autorités policières et judiciaires. Au premier rang vient Michael Chertoff, qui dirigeait la Division criminelle du Département de la Justice en 2001 ; ce fils d’un rabbin orthodoxe et d’une pionnière du Mossad fut responsable de la rétention et destruction de toutes les preuves concernant le 11-Septembre, des caméras du Pentagone aux poutres du World Trade Center. C’est à lui également que les « espions » israéliens (y compris les « Israéliens dansants ») doivent leur discret rapatriement. En 2003, il est nommé à la tête du nouveau Department of Homeland Security chargé du contre-terrorisme sur le territoire américain, ce qui lui permet de contrôler la dissidence tout en continuant à restreindre l’accès au dossier du 11-Septembre à travers le programme Sensitive Security Information.

 Faire disparaître des indices avec les 70 000 tonnes d’acier du WTC  

Si une enquête impartiale était un jour ouverte, le maire de New York Rudolph Giuliani et son successeur à partir de janvier 2002, Michael Bloomberg, devraient aussi s’expliquer sur leur rôle dans la vente des 70 000 tonnes d’acier du WTC à Metals Management (dirigé par le sioniste Alan Ratner), pour recyclage en Chine et en Inde. Sur le banc des accusés devrait aussi comparaître le commissaire de police de la ville Bernard Kerik, aujourd’hui en prison pour fraude fiscale suite à un « prêt » de 250 000 dollars reçu de l’homme d’affaires israélien Eitan Wertheimer lors d’un « séjour d’observation » en Israël début septembre 2001.

Un autre richissime sioniste

Selon le rapport gouvernemental du NIST (National Institute for Standards and Technology), le Boeing qui s’encastra dans la Tour Nord « a fait une entaille de plus de la moitié de la largeur du bâtiment et qui s’étendait du 93e au 99e étage. Tous ces étages étaient occupés par Marsh & McLennan, une compagnie d’assurance internationale qui occupait également le 100e étage. » Le PDG de Marsh & McLennan est alors Jeffrey Greenberg, fils de Maurice Greenberg, richissime sioniste qui contribua massivement à la campagne de George W. Bush. 

Maurice Greenberg se trouve aussi être le propriétaire de Kroll Associates (renommée Kroll Inc. en août 2001), la compagnie en charge de la sécurité dans tout le complexe du World Trade Center. 

Les Greenberg étaient aussi les assureurs des Tours jumelles mais, le 24 juillet 2001, ils avaient pris la précaution de réassurer leur contrat auprès de concurrents, ce qui leur évita d’avoir à indemniser eux-mêmes Silverstein et Lowy. Et, comme le monde est petit, en novembre 2000, le conseil d’administration de Marsh & McLennan accueille en son sein Lewis Paul Bremer, celui-là même qui interviendra le 11 septembre 2001 sur le plateau de NBC – sans rien laisser transparaître de la peine que lui cause la mort de ses employés (295 seront officiellement dénombrés parmi les victimes).

Des complices dans les aéroports et les compagnies aériennes 

D’autres complicités devront être recherchées dans les aéroports et les compagnies aériennes impliquées dans les attentats, au minimum par de fausses informations. Les deux aéroports d’où sont prétendument partis les vols AA11, UA175 et UA93 (l’aéroport Logan à Boston et l’aéroport Newark Liberty près de New York) sous-traitaient leur sécurité à la compagnie International Consultants on Targeted Security (ICTS), une firme à capital israélien présidée par Menahem Atzmon, un des financiers du Likoud. 

Une société, couverture aux services secrets israéliens, quitte le WTC une semaine avant les attentats

Une enquête approfondie devrait aussi s’intéresser à Zim Israel Navigational, un géant du transport maritime détenu à 48 % par l’État hébreu (et connu pour servir occasionnellement de couverture aux services secrets israéliens), dont l’antenne américaine quitta ses bureaux du WTC avec ses 200 employés le 4 septembre 2001, une semaine avant les attentats – « comme par un acte de Dieu », commente le PDG Shaul Cohen-Mintz. Et, cela va sans dire, l’imposture massive du 11-Septembre n’aurait pas été possible sans un tamisage serré de la couverture médiatique, qui, comme chacun sait, est aujourd’hui entre les mains de directeurs et de rédacteurs ayant démontré leur indulgence sans limite envers les crimes d’Israël.

La messagerie israélienne Odigo prévient des attentats deux heures avant

D’autres aspects doivent être pris en considération. Dans son édition du 27 septembre 2001, le Washington Post rapporte que « des responsables de la société de messagerie instantanée Odigo ont confirmé aujourd’hui que deux employés ont reçu des messages les alertant sur une attaque du WTC deux heures avant que des terroristes n’écrasent des avions sur les points culminants de New York ». Le premier avion frappa les Tours jumelles comme annoncé, « presque à la minute près », a confirmé le vice-président d’Odigo, Alex Diamandis. Odigo est une firme israélienne rachetée peu après le 11-Septembre par Converse InfoSys, autre firme israélienne dont l’investigateur Carl Cameron révélera le rôle dans l’espionnage israélien : Converse InfoSys gère avec Amdocs (également israélienne) « pratiquement tous les aspects du système téléphonique américain », mais en plus « fournit aux agences américaines l’équipement et le software pour les écoutes téléphoniques » et, de surcroît, « travaille étroitement avec le gouvernement israélien ».


Malgré le nombre élevé d’Israéliens travaillant au WTC, un seul a péri dans les Tours jumelles

Les avertissements véhiculés par Odigo doivent être mis en perspective avec un autre aspect peu connu du 11- Septembre : au lendemain des attaques, le ministère de l’Intérieur d’Israël rapportait, par la voix du Jerusalem Post, que 4 000 Israéliens étaient manquants au WTC5. Lorsque le président George Bush s’exprima devant le Congrès le 20 septembre, il précisa que parmi les victimes de l’attentat se trouvaient 130 Israéliens. C’était un nombre relativement bas, étant donné la proportion d’Israéliens travaillant au WTC. Et cependant, il s’avéra encore très exagéré : en fin de compte, un seul Israélien a péri dans les Tours jumelles, selon le New York Times du 22 septembre.

Dénoncer l'amitié entre les Bush et les Saoud pour détourner d'Israël

Tous les faits accumulés dans ce chapitre donnent un sens nouveau aux propos du sénateur Bob Graham, le pseudo whistleblower de la Commission sur le 11-Septembre qui évoquait dans une interview à PBS en décembre 2002, « des preuves que des gouvernements étrangers ont contribué à faciliter les activités d’au moins certains des terroristes aux États-Unis ». Graham, bien sûr, voulait parler de l’Arabie saoudite. Pourquoi la famille Saoud aurait-elle aidé Oussama Ben Laden après l’avoir déchu de sa nationalité saoudienne et avoir mis sa tête à prix pour ses attentats sur leur sol ?

Réponse de Graham : « La menace de soulèvements sociaux contre la monarchie, sous la conduite d’Al-Qaïda. » Les Saoud auraient aidé Ben Laden sous sa menace de fomenter une révolution. Cette théorie ridicule (que Graham, à court d’argument, développa dans un roman) n’a qu’un seul but : détourner les soupçons loin du seul « gouvernement étranger » dont les liens avec les terroristes présumés sont démontrés : Israël. On sourit pareillement en lisant, dans le résumé du livre La Guerre d’Après (2 003) de l’anti-saoudien Laurent Murawiec, que « le pouvoir royal [saoudien] a réussi au fil des ans à infiltrer des agents d’influence au plus haut niveau de l’administration américaine et à organiser un efficace lobby intellectuel qui contrôle désormais plusieurs universités du pays parmi les plus prestigieuses ».

En affirmant en outre que la piste saoudienne a été étouffée en raison de l’amitié entre les Bush et les Saoud, Graham et ses amis néoconservateurs se servent de George W. Bush comme fusible. La stratégie paye, puisque le 9/11 Truth Movement renâcle à prononcer le nom d’Israël mais s’acharne contre le clan Bush – en exploitant à outrance, par exemple, le rôle joué dans la sécurité du WTC (jusqu’en 1998) par la société Securacom/Stratesec, que codirigea le frère du président Marvin Bush (jusqu’en juin 2000).

On reconnaît l’art de Machiavel : faire accomplir par un autre le sale boulot (la mise du Moyen-Orient à feu et à sang), puis diriger la vindicte populaire contre lui. Le jour où, sous la pression de l’opinion publique, les grands médias seront forcés d’abandonner la thèse officielle, le mouvement contestataire aura déjà été soigneusement infiltré, et le slogan « 9/11 is an inside job » aura préparé les esprits à un déchaînement contre Bush, Cheney et quelques autres, tandis que les néoconservateurs resteront judiciairement hors d’atteinte. Quant à l’implication d’Israël, si elle vient à s’ébruiter, elle sera euphémisée par la bonne vieille sophistique de Noam Chomsky, qui martèle sans relâche qu’Israël n’est que la tête de pont et le gendarme des États-Unis au Moyen-Orient. « America made me do it », pourra toujours plaider l’État hébreu.


Le rôle d'Aaron Russo : incriminer le milieu White Anglo-Saxon Protestant (WASP) pour préserver les banquiers juifs et les sionistes 

Signalons, pour sa valeur symbolique, une tentative réussie d’orienter le complotisme populaire vers l’élite affairiste WASP, symbolisée par le nom des Rockefeller – par opposition implicite à celui des Rothschild associé à la finance juive et au sionisme. Début 2007, six mois avant d’être emporté par un cancer, le producteur et réalisateur de cinéma Aaron Russo prétendait, dans une interview accordée à Alex Jones pour Infowars.com, que Nicholas Rockefeller lui avait annoncé les attentats du 11-Septembre et leurs conséquences détaillées onze mois à l’avance, en les attribuant à un complot de l’élite financière américaine pour établir un Nouvel Ordre Mondial fondé sur un asservissement globalisé. Nick Rockefeller, décédé avant l’interview de Russo, était une figure mineure et lointaine de la fameuse dynastie ; la probabilité qu’il ait eu connaissance d’un tel complot est dérisoire, et l’idée qu’il ait partagé cette connaissance avec un petit producteur hollywoodien est plus ridicule encore. Plus probablement, se sachant condamné, Russo se sera laissé convaincre de « faire quelque chose pour Israël » avant de quitter ce monde, prévoyant de surcroît que son décès augmenterait l’impact de sa rumeur complotiste.

Ce serait une erreur, cependant, d’accuser uniquement l’État profond israélien des attentats du 11-Septembre. Une opération aussi complexe, destinée à modifier le cours de l’histoire, implique nécessairement plusieurs réseaux puissants, dont les intérêts ne coïncident pas entièrement, et qui se tiennent otages les uns des autres. Il est impossible, à ce stade, de dire qui savait quoi et qui a fait quoi, mais il est facile d’imaginer que certains participants au complot (le clan Bush, par exemple) ont été manipulés par les vrais concepteurs, croyant autoriser une petite opération sous faux drapeau (deux avions virtuels et un missile au Pentagone) dans un but limité (le renversement du régime des Taliban dans l’intérêt du projet UNOCAL), pour s’apercevoir trop tard que les sionistes néoconservateurs avaient vu beaucoup plus grand, et se trouver embarqués malgré eux dans une machination géopolitique de portée mondiale. C’est ainsi que Bush II aurait été contraint, par le chantage, de cautionner l’invasion de l’Irak que son père avait refusée aux sionistes dix ans plus tôt.



L’arme du crime

La question des véritables coupables des attentats du 11- Septembre est intimement liée à celle de la technique employée pour détruire les Tours jumelles. C’est l’arme du crime qui, en général, conduit au criminel. La confirmation de l’usage d’explosifs au World Trade Center est venue en février 2009, lorsqu’une équipe internationale de neuf chimistes menée par les professeurs Niels Harrit de l’Université de Copenhague et Steven Earl Jones de l’Université Brigham Young (Utah) publièrent, après examen des échantillons de la poussière du WTC, un article dans la revue scientifique Open Chemical Physics Journal sous le titre « Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9-11 World Trade Center Catastrophe ». La nano-thermite (ou thermate) dont ils ont découvert la trace dans la poussière du WTC est un explosif de très haute température utilisé pour sectionner des poutres en acier dans les opérations de démolition contrôlée des structures d’acier. Le caractère scientifique de cette découverte a obligé les médias à en faire état, tout en minimisant son importance. Ainsi, dans l’émission C à vous du 2 décembre 2009 sur France 5, la nouvelle est commentée ainsi : « ça veut dire quoi ? ça change un peu la donne sur l’effondrement des deux tours.

Évidemment, il n’est pas question de remettre en cause les deux avions qui ont percuté les tours. Mais ça veut dire qu’il a peut-être été mis au préalable avant le choc des avions de l’explosif dans le WTC et que le choc des avions a fait s’effondrer [sic] et exploser la thermite. ça voudrait dire que la sécurité du WTC était peut-être beaucoup moins bonne que ce qu’on nous a laissé croire à l’époque. » Le message implicite et comme subliminal de cette répétition de « ça veut dire » est : « ça ne veut surtout pas dire que la thèse d’Al-Qaïda s’effondre. » Or la nano-thermite est un produit de nanotechnologie que seule une industrie de pointe est en mesure de produire. Un tel traitement de l’information fonctionne comme un vaccin : une petite dose d’info dévitalisée, injectée une fois et une seule, immunise contre la fièvre conspirationniste, tout en protégeant les médias contre l’accusation de censure.



Mini-bombes à neutrons 

Mais il y a peut-être une autre explication au fait qu’une chaîne de télévision institutionnelle ait pris le risque d’écorner la version officielle en évoquant la présence de nano-thermite dans la poussière du World Trade Center. Un certain nombre de savants actifs dans la recherche de la vérité sur le 11-Septembre soulèvent l’objection que la nanothermite, si elle est suffisante pour expliquer la « démolition contrôlée » classique de la Tour 7, possède un pouvoir explosif bien trop faible pour rendre compte de la force des explosions observées dans les Tours jumelles, de la pulvérisation en fine poussière de la quasi-totalité de leur béton (sans compter les 1 100 victimes dont pas un seul morceau n’a pu être retrouvé), et des profonds cratères creusés à leur base. La nano-thermite n’explique pas les températures atteignant 800 °C dans les décombres du WTC jusqu’à six mois après le 11-Septembre. Elle n’explique pas le fort pourcentage de résidus de réactions de fusion/fission mesuré dans les décombres (baryum, strontium, thorium, uranium, lithium, lanthanum, yttrium, chromium, tritium), et pas davantage le taux élevé de cancers rares (thyroïde, leucémie, myélome multiple) parmi les personnes travaillant sur les décombres, cancers typiques des irradiations. Pour ces raisons et d’autres, plusieurs scientifiques rejettent la thèse de la nano-thermite et se tournent vers l’hypothèse de l’utilisation de mini-bombes à neutrons (mini-nukes) placées près des colonnes centrales des bâtiments. C’est aussi l’explication la plus plausible pour les deux trous s’étendant sur toute la hauteur du WTC6, un bâtiment de 8 étages situé à côté de la Tour Nord, qui abritait des agences gouvernementales. La roche fondue dans le cratère central, à l’aspect de verre multicolore, est la signature d’une réaction nucléaire.

Attentat de Bali, l’investigateur australien Joe Vialls accuse Israël

L’usage probable de mini-bombes nucléaires renforce la piste israélienne ; contrairement aux États-Unis, en effet, Israël n’a jamais signé le Traité de non-prolifération et son arsenal nucléaire n’est soumis à aucun contrôle. De plus, ce n’est pas le seul cas dans lequel Israël est soupçonné d’avoir utilisé ce genre de bombes dans une opération sous faux drapeau. Le 12 octobre 2003 à Bali (Indonésie), un engin explosif placé dans une canalisation souterraine détruisit un night-club fréquenté par des Australiens, faisant 187 morts et plus de 300 blessés. L’attentat, mis sur le compte d’islamistes, stoppa net en Australie un puissant mouvement de protestation contre la guerre en Irak. Selon l’investigateur australien Joe Vialls, la force de la déflagration, qui endommagea et mit le feu à 27 bâtiments alentours, est l’indice d’un engin nucléaire, tout comme le fait que 30 personnes ont été totalement vaporisées par l’explosion, et que des centaines d’autres alentours ont reçu des brûlures que les médecins australiens déclarèrent n’avoir jamais vues. Vialls conclut à l’usage d’une bombe à fission au plutonium, qui ne laisse derrière elle que des radiations alpha indétectables par les compteurs Geiger. Et il accuse l’État d’Israël.


La « poussiérisation » (dustification) des Tours jumelles

Dans le cas du WTC, une poignée d’individus, en deux ou trois jours seulement, ont pu aisément dissimuler des mini-bombes nucléaires à peine plus grosses qu’une pomme, tous les cinq ou dix étages à proximité des colonnes centrales, et les mêmes personnes ont pu déclencher la séquence d’explosions. En revanche, la démolition des mêmes Tours jumelles par de la nano-thermite aurait nécessité des centaines de gens travaillant pendant des mois, faisant des dégâts à tous les étages pour fixer les explosifs directement sur les colonnes centrales. Le professeur Neils Harrit a estimé la quantité nécessaire minimale de nano-thermite à 29 000 tonnes. Cela aurait demandé plus d’un millier de camions, dont le simple déchargement aurait mobilisé une équipe à plein temps pendant plus d’un mois. La discrétion, dans ces conditions, est purement et simplement inconcevable.

Et cependant, la théorie de la « démolition contrôlée » des Tours jumelles par nano-thermite continue d’être promue par les personnalités et les associations les plus en vue au sein du « mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre ». Cela soulève de pénibles questions. Jim Fetzer, fondateur de l’association de savants Scholars for 9/11 Truth, a subi de nombreuses attaques au sein du mouvement depuis qu’il s’est prononcé en faveur de l’hypothèse des mini-bombes nucléaires et en a déduit la probable culpabilité d’Israël. Au contraire, Steven Jones, cofondateur de la même association, récolte un écho beaucoup plus large depuis qu’il s’est séparé de Fetzer pour fonder l’association concurrente Scholars for 9/11 Truth and Justice qui défend exclusivement la thèse de la nano-thermite. Plus troublant encore, au moment où les déficiences de la théorie de la nano-thermite commencent à se savoir, une nouvelle théorie apparaît, qui contourne la simple alternative des mini-bombes nucléaires par une théorie extrêmement complexe qui renvoie la responsabilité des attentats vers le complexe militaro-industriel américain plutôt que vers Israël : selon le professeur Judy Wood, qui promeut cette théorie avec le plus de zèle et de soutien, la « poussiérisation » (dustification) des Tours jumelles ne peut s’expliquer que par l’usage d’« armes à énergie directive » (Directed Energy Weapons) inconnues du public, capables de détruire des bâtiments par de simples « rayons » (beams) immatériels, et émettant peut-être depuis des stations orbitales (Star Wars beam weapons). Pour appuyer sa thèse, Wood ne fournit pas le moindre indice de l’existence de telles armes.


Les agents de désinformation détournent les soupçons d'Israël

Les dissensions au sein du « mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre » font naître chez certains l’impression pénible que des « agents de désinformation » contaminent la recherche par des « demi-vérités » destinées à détourner les soupçons d’Israël et s’assurer que les 9/11 truthers américains continuent de chanter en cœur, derrière Luke Rudkowski de WeAreChange ou Alex Jones de Infowars, par exemple : « 9/11 was an inside job ! » 

Médias aux ordres

Cela pourrait s’appliquer à d’autres fausses pistes ayant fourvoyé et retardé la recherche citoyenne sur la vérité, comme le film In Plane Site de Dave von Kleist et William Lewis (2 004), qui a focalisé l’attention sur une analyse peu convaincante de quelques images des crashs sur les Tours jumelles dans le but de prouver qu’il s’agissait d’avions militaires, alors qu’une analyse de l’ensemble des images démontre que ces avions sont des montages vidéos. Le résultat fut évidemment d’occulter la question que posent les images truquées diffusées sur toutes les grandes chaînes : quelle communauté d’intérêts a aujourd’hui acquis sur les médias de masse une emprise suffisante pour orchestrer et imposer une telle manipulation des esprits ? Poser la question, c’est y répondre.

À n’en pas douter, la démonstration de ce pouvoir médiatique fait aussi partie d’un chantage complexe que les conspirateurs exercent sur les hautes autorités américaines pour les forcer à réprimer le mouvement contestataire et ainsi couvrir leur crime.


Livre :



50 ans de manipulations

de Laurent Guyénot



Lire aussi : Théopolitique mondiale. Chrétiens évangéliques et sionistes partagent un projet commun.




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