Friday, November 21, 2014

Le satanisme au Vatican


Le 21 juin 1963, Giovanni Battista Montini, devient pape sous le nom de Paul VI. Quatre années plus tard, en 1967, Yves Saint Laurent publie chez l’éditeur Claude Tchou « La Vilaine Lulu », un album de bandes dessinées qui énumère les pratiques criminelles des sectes sataniques. L'ouvrage du célèbre couturier français porte en introduction la mention : « toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirées de faits réels ». Or, Lulu, l'incarnation du mal dessinée par Yves Saint Laurent, parvient au sommet de l'Eglise. C'est précisément ce que des prêtres catholiques dénoncent en ces termes : « L'intronisation de Lucifer, l’Archange déchu, s’est déroulée au sein de la Citadelle Catholique Romaine, le 29 juin 1963 », une semaine après le couronnement du pape
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29 juin 1963, inauguration du Temps du Prince de ce monde

« À partir du moment où le Conclave s’était terminé, le 21 juin 1963, avec l’élection de Paul VI, le temps d’organiser l’Événement était plutôt court, mais le Tribunal Suprême avait décrété qu’aucune autre date ne pouvait être mieux adaptée pour l’Intronisation du Prince que celle de la fête des saints Pierre et Paul et qu’aucun autre lieu ne pouvait être meilleur que la Chapelle Saint Paul, située qu’elle était si près du Palais Apostolique. [...]

Le but ultime n’était pas de liquider l’organisation Catholico-Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs purement humains. […] Son Nom sera « l’Église Universelle de l’Homme ».

En 1972, Paul VI choisit la date du 29 juin pour faire son discours sur « la fumée de Satan qui est entrée dans l’Église ». Les célébrations du 15ème anniversaire de Pontificat de Paul VI se déroulèrent le 29 juin 1978. Pourquoi ne pas avoir choisi la date de son couronnement au lieu de celle de l’intronisation de Lucifer ?

Dans son livre « Windswept house », l’auteur jésuite et exorciste, Malachi Martin, écrit aux pages 492-493 :

« À l’improviste, il devint indiscutable qu’à présent, durant ce Pontificat, (Jean Paul II), l’organisation de l’Église Catholique Romaine portait une présence permanente de clercs qui pratiquaient le culte de Satan et l’aimaient ; des Évêques et des Prêtres qui sodomisaient des garçons et se sodomisaient entre eux ; des sœurs qui pratiquaient les « Rites Noirs » de la Wicca et qui vivaient en relations lesbiennes … Tous les jours, y compris le dimanche et les jours saints, des actes d’hérésie et de blasphème étaient commis et permis sur les sacrés Autels par des hommes qui avaient été appelés à être prêtres. Des actions et des rites sacrilèges non seulement étaient accomplis aux saints Autels du Christ, mais ils avaient la connivence ou tout au moins la permission tacite de certains Cardinaux, Archevêques et Évêques… Au nombre total c’était une minorité – quelques chose comme un à dix pour cent du personnel de l’Église. Mais de cette minorité, beaucoup occupaient de façon surprenante des positions ou des rangs élevés (chancelleries, séminaires et universités)... Les faits graves et inquiétants étaient principalement deux : les liens systématiques d’organisation – autrement dit le réseau – qui avaient été établis entre quelques groupes de clercs homosexuels et des confréries de satanistes et la puissance et l’influence effrénée de ce réseau ».

L’année 2006, aux États-Unis, fut publié le livre de la fameuse chercheuse américaine, la doctoresse Randy Engel, intitulé: « The Rite of Sodomy – Homosexuality and the Roman Catholic Church ». Plus qu’un livre, c’est une « encyclopédie de l’horreur » qui en 1.282 pages, 4.523 notes et plus 350 livres de bibliographie, décrit jusque dans les détails les plus scabreux, le monde de corruption et de perversion sexuelle d’une partie du clergé catholique américain qui semble avoir atteint des limites inimaginables. [...]

Le livre se termine par la Section V : « Le Vatican et les pièces finales du puzzle » qui finit par ces mots: « Aucun changement significatif dans la doctrine ou dans la discipline de l’Église, ne peut avoir lieu sans la volonté d’un Pape ! ».

La Franc-maçonnerie elle-aussi connaît bien cette règle. En effet déjà dans le temps, Nubius, Chef de la Haute-Vente, c’est-à-dire Chef du satanique Ordre des Illuminés de Bavière, avait programmé un plan de destruction de l’intérieur, de l’Église Catholique prévoyant une Révolution qui devait partir du haut. Tous leurs efforts tendaient en effet à faire élire un Pape qui fût un des leurs ! Un tel pape fut Paul VI, le Pape qui changea l’Église!

Le Père Gabriele Amorth lui aussi, exorciste officiel du diocèse de Rome, est au courant de l’existence de sectes sataniques parmi le clergé, à Rome. Dans un extrait de ses mémoires, on peut lire :

– Satanistes au Vatican ?

« Oui, même au Vatican il y a des membres de sectes sataniques ».

– Et qui en fait partie ? S’agit-il de prêtres ou de simples laïcs ?

« Il y a des Prêtres, des Prélats et même des Cardinaux ».

Excusez-moi, monsieur l’abbé, mais vous comment le savez-vous?

« Je le tiens de personnes qui ont pu me le rapporter parce qu’elles ont pu le savoir directement. Et c’est une chose « confessée » plusieurs fois par le Démon lui-même sous obéissance pendant les exorcismes ».

– Le Pape en est-il informé?

« Bien sûr qu’il en a été informé! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose terrifiante. Et puis réfléchissez que Benoît XVI est un Pape allemand, il vient d’une nation décidément hostile à ces choses. En Allemagne en effet, il n’y a pratiquement pas exorcistes, et pourtant le Pape y croit : j’ai eu l’occasion de parler avec lui trois fois, lorsqu’il était encore Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Bien sûr qu’il y croit !... »

– Alors est-ce vrai ce que disait Paul VI : que la « fumée de Satan » est entrée dans l’Église?

« C’est malheureusement vrai parce que même dans l’Église, il y a des adeptes des sectes sataniques. Cette particularité de la « fumée de Satan », Paul VI en référa le 29 juin 1972. Certes, il a rompu la glace en soulevant le voile du silence et de la censure qui durait depuis trop longtemps, mais cela n’a pas eu de conséquences pratiques. Il en fallait un comme moi qui ne vaut rien, pour donner l’alarme, pour obtenir des effets pratiques ».

Donc, comme l’a affirmé le père Amorth, Benoît XVI est au courant du fait qu’au Vatican , il y a des Cardinaux, des Évêques et des Prêtres qui sont membres de sectes sataniques, « mais il fait ce qu’il peut » !

Paul VI lui aussi savait que la « fumée de Satan » était entrée dans l’Église et pour le dire il choisit exprès le même jour, le 29 juin, jour où furent célébrées les deux Messes noires pour introniser Satan au Vatican. Et même « s’il a soulevé le voile de silence et de censure qui durait depuis trop longtemps », cela « n’a cependant pas eu d’effets pratiques ».

On pourrait penser qu’après l’invocation à Lucifer de l’ex-Évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russel :

«… avec l’Étole de toutes les Impiétés, je remets dans tes mains la Triple Couronne de Pierre, selon la volonté adamantine de Lucifer, afin que tu puisses régner ici…», et après la déposition de la Tiare de la part de Paul VI, le 23 novembre 1964 et aussi après l’élimination de la Tiare des Armoiries Apostoliques de la part de Benoît XVI, ces deux Papes ne pourraient que se résigner à « parler sans avoir d’effets pratiques » et à « faire ce qu’on peut », car en éliminant la Tiare, ils ont exprimé leur volonté de ne plus gouverner l’Église !

Pourquoi la décision de déposer la Tiare et de l’éliminer des Armoiries du Saint Siège ? S’agit-il d’une décision personnelle ou imposée par quelqu’un ? [...]

Désormais font partie de l’histoire, les faits suivants :

– la décision d’élire Pape le cardinal Roncalli fut prise par la Franc-maçonnerie.

– l’élection du cardinal Montini comme Pape est due à l’intervention de quelques membres de la Haute Franc-maçonnerie juive des B’naï B’rith.

– le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König.

– Que ce soit la Franc-maçonnerie à élire le Pontife est prouvé par la lettre du cardinal Baggio écrite au grand Maître de la Franc-maçonnerie italienne, aussitôt après la mort de Paul VI, dans laquelle il lui offrait ses services, lui rappelant aussi la promesse de le faire Pape.

Fait également partie de l’histoire toute la documentation publiée et jamais démentie qui démontre l’appartenance à la Franc-maçonnerie de Roncalli, Montini et Baggio, de même que les Prélats que Montini plaça aux postes clefs du Vatican et de l’Église dans la monde.

L’œuvre de démolition de l’Église Catholique – comme le savait bien Mgr John Joyce Russel – n’était pas de « supprimer l’organisation Catholique Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs uniquement humanistes », et ce, grâce à la création d’une « Maison de l’Homme sur la Terre », une « Nouvelle Ère de l’Homme » et « une Église Universelle de l’Homme »...
 

Source : Chiesa viva.

Thursday, November 20, 2014

Une papesse satanique, la vilaine Lulu



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Viols et crimes rituels


« Fin 1999 ou en mars 2003, Elise Lucet présente à une heure tardive dans le cadre d'une émission de la rédaction nationale de France 3 un reportage intitulé « Viols d'enfants : la fin du silence ? ». Cette enquête journalistique qui a duré près d'un an et demi dénonce les agissements d'un réseau pédophile d'abus rituels à tendance satanique qui opère en France.

Pourquoi un tel flou sur la date de diffusion ? Parce que France 3 que j'ai contacté à de multiples reprises par mails et par téléphone ne trouve aucune trace dans ses archives de ce documentaire qui existe pourtant et dont je possède une copie. C'est comme si cette enquête n'avait jamais existé ni même été diffusée. Pas moyen non plus d'entrer en contact avec Elise Lucet sur ce sujet. Selon certaines rumeurs, une magistrate qui est intervenue dans l'enquête aurait été limogée et placée dans un placard dès le lendemain de la diffusion de l'émission.

Quels sont les faits dénoncés par cette enquête approfondie ?
Il s'agit du drame vécu par trois enfants, Pierre âgé de 5 ans et Marie, sa sœur âgée de 8 ans, de nationalité française ainsi qu'une petite fille originaire de Suisse, Sylvie, qui ne connaît absolument pas Pierre ou Marie mais qui a été abusée par le même réseau comme le démontrera 1'enquête de police.

Les premiers faits concernant Pierre et Marie remontent en 1994. Les enfants, lors de leurs auditions puis devant la journaliste qui les entendra racontent que les abus se déroulaient lorsque leur père exerçait son droit de visite et emmenait ses enfants dans des cérémonies très étranges. Marie évoque avec ses mots d'enfant avoir été emmenée dans les caves d'un grand hôtel parisien et raconte les horreurs qu'elle a vécu en ces termes : « Ils mettaient parfois des aiguilles autour de nos yeux et ils nous attachaient sur une table et ils nous frappaient et nous violaient... Le grand chef, il portait une robe blanche avec des bords dorés avec un triangle et il disait qu'il était un grand mage et qu'il s'appelait Boucnoubour... Ils faisaient des prières puis ils violaient les enfants... Ils nous endormaient aussi avec des espèces de bouillies, ils nous attachaient et nous frappaient et avec les aiguilles, ils voulaient nous nous faire croire qu'ils allaient nous crever les yeux. »

Pierre raconte exactement la même histoire. Selon ces deux témoignages, des enfants de nationalité étrangère sont mis à mort, et les faits se dérouleraient dans une sorte de cave. « Ils tuaient les enfants », affirme Pierre dans un PV à un gendarme qui l'interroge. « C'était des petits enfants qui étaient un peu arabes et des choses comme ça et puis, ils leur coupent la tête. « C'est la vérité, ou cela aurait pu être un film ? » demande l'enquêteur. « Non ? C'était pour de vrai. Après, on s'évanouissait et puis, ils disaient qu'ils allaient nous couper la tête aussi et qu'ils nous mettraient sur la table aussi, dans le sang. On avait très peur et on croyait qu'on était morts. » Les petites victimes racontent que les têtes des enfants tués étaient placées au bout de piques qui ornaient la salle principale des rituels.

Le père des enfants sera placé sur écoute, des écoutes dans lesquelles, à demi-mot, le père reconnaît auprès d'une amie se livrer à des transgressions sexuelles inimaginables. Ces mêmes écoutes permettent de mettre en évidence les membres du réseau. Huit personnes seront ainsi interrogées : un couple de kinés, un pilote de ligne, un conseiller en communication, un enseignant, une décoratrice de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux.

En Suisse, l'enquête met en lumière l'existence d'une autre victime, la petite Sylvie, qui raconte les mêmes horreurs, alors qu'elle ne connaît pas Marie et Pierre. Un pédopsychiatre suit les enfants et conclut à la crédibilité de leurs témoignages. »

L'auteur de ces lignes, Alain Gossens alias KarmaOne, cocréateur du site Karmapolis, a mis brusquement fin à ses jours le mercredi 7 juillet 2010.


La vilaine Lulu


Les récits et illustrations des protagonistes du reportage de FR3 évoquent la sinistre BD du grand couturier français Yves Saint-Laurent intitulée « La vilaine Lulu » (éditée en 1967). Cette BD est une sorte de bréviaire satanique. Lulu est une fille perverse et cruelle initiée aux pratiques diaboliques : torture, meurtre, pédophilie, messe noire, esclavage sexuel...

Lulu représente-t-elle une secte luciférienne (lulu...ciférienne) qui aurait infiltré l'Eglise catholique ? Selon la BD, Lulu devenue cardinale parvient à empoisonner le pape et à prendre sa place.

Lulu, comme l'oligarchie politico-financière, utilise le pouvoir de la télévision pour subjuguer les masses et dominer le monde.

En 2003, rappelle le site Archives millénaires mondiales, les éditions ‘Tchou’ rééditent le livre « La vilaine Lulu », signé par le styliste Yves Saint-Laurent. D’après l’éditeur, « La vilaine Lulu » est une « petite fille espiègle » portant un regard « drôle et curieux sur le monde »… Le « style est naïf », presque « enfantin » et « L’ensemble est mordant et drôle »…

Notons que sur Wikipedia, l'analyse, censurée le 14 mai 2013, disait : 


« Cette œuvre, présentée comme une critique grinçante de la société contemporaine, met en scène un grand nombre de maltraitances sur enfants dont l’enlèvement ou le sacrifice humain, de rites sataniques et idéalise la pédophilie en libertinage sexuel des enfants. On y trouve une référence au catharisme et des scènes de violence anticatholiques. » 



Tuesday, November 18, 2014

François, pape du nouvel ordre mondial ?


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L’élection du pape François, le 13 mars 2013, est un pas de plus dans l’insertion de l’Église dans les instances mondialistes. Sitôt élu, il a reçu l’hommage des partisans du nouvel ordre mondial et du noachisme . Il est vrai que son action en Argentine a laissé de très bons souvenirs aux partisans d’un monde sans frontières. Ainsi, on peut relever l’engagement du cardinal Bergoglio en faveur de la fête juive Hanoucca. Nous pouvons citer aussi la joie de la franc-maçonnerie juive argentine, les B’nai B’rith, qui a salué l’élection de cet homme sur la chaire de saint Pierre.

Lors du concile Vatican II, il a été décidé d’entamer un dialogue et un rapprochement avec le judaïsme, politique renversant complètement l’attitude traditionnelle de l’Église. Celle-ci jusqu’à Pie XII a toujours considéré que les portes de la synagogue étaient définitivement fermées depuis l’arrivée du Messie et que les Juifs devaient se convertir au catholicisme et reconnaître le Dieu Trinitaire. L’adoption du document Nostra aetate (« De notre temps ») au début du pontificat de Paul VI a effacé d’un trait de plume l’enseignement bimillénaire de l’Église romaine. Ce changement a fait dire à Gerhard Riegner, secrétaire général du Congrès juif mondial et intervenant de premier plan lors des travaux de Vatican II : « De plus, le cardinal Béa a souligné avec raison que, de tous les textes adoptés par le deuxième concile du Vatican, celui sur les Juifs est le seul qui ne contient aucune référence aux enseignements traditionnels de l’Église, qu’ils soient patristiques, conciliaires ou pontificaux. Cela démontre à l’évidence le caractère révolutionnaire de cet acte. »

Toute la politique des papes depuis Vatican II s’inscrit dans cette logique révolutionnaire (liberté religieuse, œcuménisme, modification plus que douteuse du rite d’ordination, etc…). Pour parachever cette « œuvre de rénovation », le pape François s’est lancé, un mois après son élection, dans la réforme de la curie romaine. Pour lui, il s’agit de réorganiser celle-ci afin d’assurer une plus grande collégialité dans le gouvernement de l’Église. Ainsi, les évêques et les cardinaux du monde entier auraient leur mot à dire dans la gestion et la direction de l’Église. En fait, cette réforme de fond consiste à démocratiser la fonction du pape (naturalisme), à diluer son rôle de « vicaire du Christ » dans une forme d’assemblée parlementaire ecclésiastique mondiale.

La fonction surnaturelle du pape, intermédiaire entre le Ciel et les hommes, doit disparaître. C’est le même raisonnement qui a prévalu au cours de la Révolution française avec l’abolition du titre de « roi de France ». Le monarque, à l’origine « lieutenant du Christ » et intermédiaire entre le Christ « vrai Roi de France » et son peuple, selon l’heureuse formule de sainte Jeanne d’Arc (triple donation du 21 juin 1429 qui résume la science politique française), a vu son titre désacralisé et modifié en « roi des Français ». Comme pour la France et maintenant pour l’Église, nous assistons à une disparition des intermédiaires, à un effacement du lien surnaturel avec le Ciel. Cette évolution correspond exactement à la politique du noachisme qui consiste, selon les préceptes des rabbins talmudiques, à favoriser le peuple juif (le peuple prêtre) comme seul intermédiaire entre l’humanité (les Gentils) et le Dieu unique. Dans cette affaire, il ne doit avoir qu’un seul vainqueur et pas de concurrents.

En tout cas, les choses vont bon train dans l’instauration de cette religion universelle. Depuis les années 2000, il s’est mis en place au Kazakhstan un Congrès des religions mondiales et traditionnelles. Réunissant toutes les religions dans un bâtiment pyramidal, appelé « Pyramide de la paix », à Astana (l’anagramme n’est pas innocent), le président kazakh s’est plu à offrir une maquette très représentative d’un état d’esprit à Benoît XVI au cours de son passage au Vatican le 6 novembre 2009. Précisons que le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a évoqué « le rôle des religions pour l’unité de la famille humaine » lors du Congrès d’Astana en juillet 2009. Tous ces actes et tous ces propos participent à la tentative de restauration de la tour de Babel. Pareil au premier essai, la punition ne devrait pas tarder.


Pierre Hillard, « Chroniques du mondialisme ».



Chroniques du mondialisme

Avant-Propos

En ce début d’année 2014, une inquiétude croissante envahit certains observateurs au vu de tous les événements qui secouent la planète. En effet, on assiste à une mutation accélérée d’un monde prêt à basculer vers une étape supérieure préparée depuis longtemps par les thuriféraires du nouvel ordre mondial. Ce passage ne peut se faire qu’à travers un feu ardent. De nombreuses étapes ont déjà été franchies afin d’aboutir à cet idéal de communauté humaine unifiée et régie par une religion universelle en voie de parachèvement.

Pour mieux saisir ce remodelage en cours, nous devons avoir une vision longue de l’Histoire. Celle-ci n’est pas uniquement matérielle. Elle repose d’abord sur une métaphysique qui irrigue la vie des Etats et l’activité des hommes. Pour cela, tout chercheur se doit de définir le type de métaphysique adoptée par les sociétés humaines pour comprendre les conséquences civilisationnelles. Il est impératif de saisir ce qui fait l’esprit d’un système. Celui-ci est toujours le reflet d’une spiritualité qu’on peut, à titre personnel, approuver ou non. Il n’empêche que pour la compréhension de cette spiritualité, l’essentiel n’est pas d’éprouver un sentiment de rejet ou d’acceptation. Il est, d’abord et avant tout, de pouvoir définir ses traits propres, son essence, d’une manière structurée et logique, et cela, aussi froidement que le rapport d’un médecin légiste qui a procédé à une autopsie. Cette étude conduit tout d’abord à montrer que si, à titre individuel, il existe des personnes athées, dans sa globalité la nature humaine est profondément religieuse et recherche plus ou moins confusément des éléments de réconfort et d’espoir. À ces peuples, il est proposé et imposé depuis plus de deux siècles, comme nourriture, une religion appelée « les droits de l’homme », véritable « système d’exploitation », au sens informatique du terme au moins, structurant les codes politiques, juridiques et psychologiques des sociétés occidentales. Cette religion des droits de l’homme est absolument incontournable. Elle est l’alpha et l’oméga de l’Occident. Cela est vrai pour les États européens, les États issus de l’influence coloniale européenne et les autorités de l’Église depuis Vatican II. Comment peut-on expliquer une telle mutation sachant que l’Occident, après avoir été païen, fut profondément catholique ?

En partant de l’ère païenne, on peut relever les magnifiques œuvres architecturales et littéraires qui ont jalonné le monde antique. Le paganisme et ses multiples dieux, conduisant à l’acceptation de vérités multiples et réformables à tout moment, offraient aux hommes un cadre de vie les poussant à jouir de l’existence et des biens de ce monde. Ce comportement conduisait à la recherche des plaisirs allant des plus grossiers aux plus raffinés. Néanmoins, il existait, mais moins nombreux, des païens capables de mener une vie plus austère et maîtrisée. Cependant, dans les deux cas, ces mondes vivaient dans un cadre dont la finalité était terrestre ; d’une certaine manière un idéal de vie fixé et plaqué au niveau du sol. Les préceptes d’homme déchu par le péché d’Adam ne pouvant être relevé que par la Rédemption étaient inconnus du monde antique.

L’avènement du christianisme a littéralement pulvérisé le cadre païen. En effet, le Christ, considéré par les chrétiens comme le Messie mort et ressuscité, a introduit des concepts révolutionnaires pour l’époque. Par son enseignement, le Christ a proclamé que la vie sur terre n’était qu'« une vie » et que la vraie vie était de gagner le Ciel afin de contempler Dieu face à face. Et comble de la stupéfaction pour un monde antique imprégné de l’existence des dieux aisément identifiables, la nouvelle religion issue de la Révélation indiquait l’existence d’un Dieu unique mais aussi trinitaire : une unité de substance, la seconde engendrée par la première, la troisième procédant des deux autres ; Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. L’impossibilité pour la nature humaine de concevoir et de voir ce mystère peut être surmontée avec un don gratuit de Dieu appelé grâce sanctifiante. Cette élévation de l’homme vers Dieu ne peut se faire qu’à partir du baptême, véritable tremplin greffant la nature humaine sur une vie surnaturelle. Toujours dans la logique du christianisme – et nous demandons au lecteur, peu importe ses conceptions personnelles, de comprendre au moins le déroulement du raisonnement proposé par cette religion sans oublier les conséquences politiques – les vertus surnaturelles infusées par le baptême se développent à condition que le baptisé mène une vie conforme aux commandements édictés par le Christ et ses vicaires, les papes. La notion d’amour du prochain et de son ennemi, ainsi que la notion de pardon furent des éléments distinctifs par rapport au monde païen. Fort de ces caractéristiques, le baptisé nourri par la grâce pareille à une respiration entre le Ciel et sa vie terrestre pourra, après sa mort, jouir pour l’éternité de la vision béatifique. Il va de soi que ce concept était absolument étranger au monde païen, d’autant plus que le christianisme introduisit un autre élément révolutionnaire : la distinction entre le spirituel et le temporel. Par la suite, le catholicisme s’est enraciné dans l’Empire romain. Il eut à subir les foudres des empereurs romains, qui s’acharnèrent sur les premières communautés chrétiennes en les martyrisant à Rome et dans de nombreuses régions de l’Empire. Cette opposition des chrétiens aux préceptes des païens venait aussi du fait, comme l’affirment les Saintes Écritures au psaume 95, 5, que « Tous les dieux des païens sont des démons. » L’incompatibilité entre ces deux mondes était donc complète. Malgré ces tribulations, les communautés catholiques se répandirent en particulier en raison du dévouement et de l’exemplarité de la plupart des chrétiens face aux épreuves. La reconnaissance officielle du catholicisme comme une des religions de l’Empire en 313 par l’édit de Milan fut un tournant décisif. Cet édit permettait aux chrétiens de ne plus adorer l’empereur comme un dieu. Le concept de distinction du spirituel et du temporel commençait ainsi à imprégner l’appareil politique romain.

Le christianisme s’est développé et a monté en puissance malgré les invasions barbares. Du chaos engendré par la disparition de l’Empire romain, il ne restait plus qu’un rocher solide : l’Église incarnée par la papauté. Peu à peu, l’Église a pu imposer ses concepts à tout l’Occident grâce à l’évangélisation mais aussi à la conversion des princes au christianisme. Le baptême de Clovis en 496, la configuration d’une autorité politique légitimée par l’Église et le choix de Paris comme capitale de son royaume en 510 posaient les fondements de la première nation catholique : la France. Sous la direction de l’évêque saint Rémi, rappelant au fier prince franc ses devoirs pour sa personne et son royaume du fait de sa conversion sous l’égide du Christ « Roi des nations », la personne royale est à part, considérée, de par son sacre, comme le « lieutenant du Christ ». Sa mission première est d’assurer à ses sujets un cadre politique, en liaison avec l’Église, leur permettant de gagner le Ciel. De par ce baptême, la France devient le fer de lance de « l’Israël du Nouveau Testament ». Son obéissance aux préceptes de l’Église conduira à l’obtention de grâces. En revanche, son obstination dans une politique non conforme aux préceptes indiqués par l’Église conduira à des châtiments. Ces avertissements ne sont pas sans rappeler ceux intimés à l’Israël de l’Ancien Testament. C’est ainsi, dans cette même optique, que sainte Jeanne d’Arc viendra rappeler au dauphin Charles les obligations issues du baptême de Clovis, après l’extraordinaire événement de la « Triple donation » du 21 juin 1429. Et c’est là où nous devons évoquer le point central d’où tout découle : la non-reconnaissance par les Juifs du règne social du Christ et de son Église.

La non-reconnaissance du caractère messianique du Christ par les Juifs a conduit ces derniers à continuer d’attendre « leur » véritable messie. Le judaïsme talmudique considère le Christ comme un imposteur qu’il faut abattre en tant qu’objet de scandale. Pour les représentants de la synagogue, le véritable messie doit apporter à Israël la gloire et une dignité au-dessus des autres peuples. Cette vision religieuse, qui est aussi matérielle et charnelle avec ses conséquences politiques (point capital à ne pas oublier), est diamétralement opposée à celle du christianisme. D’un point de vue catholique, l’action du Christ a révoqué définitivement l’Ancienne Alliance (épître aux Hébreux VIII-XI) en ouvrant le chemin du Salut à l’ensemble de l’humanité divisée en nations dans le cadre d’une Nouvelle Alliance. En dehors de quelques Juifs à reconnaître la messianité du Christ, notamment les premiers chrétiens, le refus obstiné de la majorité d’accepter le Christ comme Fils de Dieu fait que, selon la Tradition de l’Église, le peuple juif mené par la synagogue est sous l’emprise de Satan. Ce prince déchu se sert de ce peuple rebelle pour combattre l’Église, ses œuvres et les États s’inspirant du catholicisme. Ce fait a été clairement affirmé par le Christ quand Il lance : « Vous êtes du diable, votre père, et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir » (Jean VIII, 44). Ces propos ont été réitérés d’une manière formelle par saint Jean qui, dans l’Apocalypse, réaffirme deux fois les méfaits de la « synagogue de Satan » (Apocalypse II, 9 ; III, 9). Nous demandons toujours au lecteur, même choqué, de conserver le fil de ces propos factuels afin de comprendre la logique des comportements des uns et des autres dans cette affaire.

En raison de cette opposition systématique à l’Église, la synagogue a produit le Talmud, sorte de code juridique, régissant la vie des Juifs afin de les conforter dans leurs convictions face à un monde temporel et spirituel catholique. En réaction, les autorités de l’Église ont combattu ce Talmud considéré comme une menace profonde en raison aussi de passages cachés aux chrétiens. La première condamnation eut lieu en 1244 avec le document « Impia Judaeorum perfidia » (« La perfidie impie des Juifs ») du pape Innocent IV. Elle faisait suite au premier procès du Talmud qui eut lieu en 1240, à Paris, sous l’égide de Saint Louis opposant des rabbins, en particulier Yehiel de Paris, face à des ecclésiastiques comme le franciscain Nicolas Donin. Le résultat de ce procès aboutit à brûler 24 charrettes de manuscrits talmudiques le 20 juin 1242 en place de Grève (actuelle place de l’Hôtel de Ville). Les condamnations papales du Talmud vont se multiplier avec, par exemple, Clément VIII (« Cum hebraeorum malitia », 1593). La Tradition de l’Église a toujours été théologiquement anti-judaïque mais jamais antisémite. Au contraire, la promotion de l’antisémitisme entraîne obligatoirement des théories racialistes, darwiniennes et politiques qui ont toujours été réprouvées par les Pères de l’Église.

Cette opposition systématique s’est traduite pour la synagogue par un contre-projet spirituel et politique pour le peuple juif et pour les non-juifs (« Les Gentils »). Cette vision du monde s’appelle le noachisme. Une répartition définie de la mission des Juifs et du rôle attribué aux Gentils à l’échelle planétaire consiste à mettre un terme définitif au message traditionnel du Christ et de son Église, ainsi qu’à renverser la politique des États s’inspirant de son enseignement. Il s’agit de revenir à l’antique vision du mosaïsme (la religion de Moïse) pour les Juifs seuls et à attribuer aux Gentils les sept lois du noachisme, commandements imposés aux fils de Noé : 1) l’obligation d’avoir des magistrats (chargés de surveiller la bonne application des mesures) ; tandis que les six autres lois condamnent 2) le sacrilège, 3) le polythéisme, 4) l’inceste, 5) l’homicide, 6) le vol et 7) l’usage d’un membre d’un animal vivant (pas de cruauté à l’égard des animaux). Dans cette structure politique et spirituelle émanant de la synagogue, les non-juifs, constituant l’humanité avec ses subdivisions ethniques, sont sous la direction d’un peuple prêtre (le peuple juif), ce dernier étant l’intermédiaire, et le seul, entre le genre humain encadré religieusement et politiquement d’un côté, et le Dieu unique de l’autre. Cependant, la concrétisation de cet idéal ne peut se faire qu’à la condition expresse de procéder à une révision complète des dogmes catholiques. Parmi les sept lois du noachisme, la condamnation du polythéisme est formelle et s’applique au catholicisme. Cette religion qui est monothéiste, mais aussi trinitaire, est considérée par la synagogue comme une religion polythéiste (un tri théisme). Elle doit être réformée afin d’aboutir, comme l’explique un des grands porte-parole de cette pensée, le rabbin Élie Benamozegh, au « catholicisme d’Israël » Il s’agit de faire disparaître le caractère messianique du Christ, la Sainte Trinité et le dogme de l’immaculée Conception. L’Église catholique réformée et vidée de sa substance pourra ainsi être réintégrée dans les structures régissant la synagogue, cette dernière se considérant comme la seule héritière du message du Dieu unique dans le cadre d’une religion universelle.

Point capital à relever, la mission du peuple prêtre placé entre les non juifs et le Dieu unique ne peut être totale qu’avec la disparition de tous les autres intermédiaires. Seule la religion catholique défend le principe des intermédiaires avec la reconnaissance d’un clergé qui est ordonné (le prêtre est le « transparent du Christ »), le tout couronné par un intermédiaire suprême en la personne du pape, le vicaire du Christ. Dans le domaine temporel, les rois de France étaient des intermédiaires en tant que « lieutenants du Christ ». L’accomplissement de l’idéal de la synagogue ne pourra se faire qu’avec l’effacement complet d’un ordre spirituel et politique issu de la Rédemption. La mise à mort de Louis XVI, intermédiaire entre le Christ et son peuple le 21 janvier 1793, fut une avancée décisive dans la longue marche permettant la concrétisation de la doctrine issue du judaïsme talmudique. Comme l’affirme le rabbin Isserles : « À mon humble avis, toute la Loi est en péril par le fait d’introduire un médiateur entre Dieu et nous ; il y a un prétexte à nier Dieu en disant que le médiateur seul nous suffit, comme cela s’est vu d’ailleurs à l’origine du polythéisme. » Fort de ces propos, le catholicisme traditionnel n’a pas sa place. Et ce qui est vrai dans le domaine temporel avec la mort de Louis XVI est valable pour l’Église qui, depuis Vatican II, s’engage à reconnaître les Juifs comme leurs frères aînés. Ce concept est en complète opposition avec la Tradition de l’Église qui enseigne au contraire que le judaïsme post-biblique, d’esprit démoniaque, est réprouvé et rejeté par Dieu d’une manière irrévocable.

La doctrine issue du judaïsme talmudique consistant à installer une religion universelle selon ses codes propres a obligatoirement des conséquences politiques. Afin de mener à bien les points défendus par la synagogue, il s’avère nécessaire de parfaire les structures politiques favorisant une gouvernance mondiale. Ces structures régissant l’humanité unifiée doivent épouser parfaitement les canons spirituels du mosaïsme pour les Juifs et du noachisme pour les non-juifs. Comme le rapporte avec raison le rabbin Benamozegh : « Cette place particulière accordée à Israël n’est donc pas, comme on l’a trop souvent reproché aux Juifs, un égoïste privilège ; c’est le complément religieux nécessaire à la constitution de la grande famille humaine […]. Dans ce monde des nations qui constituent une grande famille, Israël apparaît comme le cœur de l’humanité avec une fonction toute particulière, et la glorieuse mission de travailler à l’unité future de tout le genre humain ».

Dès les débuts du christianisme, une bataille s’engage entre les agents de la synagogue et de l’Église. Cette dernière réussit à imposer son modèle et sa vision du monde à tout l’Occident. Du Ier siècle jusqu’au XIIIe siècle, l’Église et les États catholiques tiennent la dragée haute face à toutes les menaces. En effet, durant cette période, on observe une floraison d’hérésies qui menacent de subvertir le monde chrétien. Toutes les hérésies qui parsèment cette période (l’arianisme, les bogomiles, les nestoriens, les cathares… et autres mouvements) se caractérisent toujours par une influence du judaïsme cherchant à mettre à bas les sociétés de cette époque construites sur l’enseignement de l’Église. Par exemple, le principe du « gilgoul » (principe de la métempsycose), propre à la Kabbale, se retrouve dans le catharisme quand ce dernier professe sa croyance dans la migration des âmes. Ce concept est absolument rejeté dans la Tradition de l’Église. Ces hérésies n’étaient que les paravents de la synagogue. On retrouve ces influences du judaïsme talmudique même dans l’orthodoxie. Comme le rappelle Alexandre Soljenitsyne dans son livre « Deux Siècles ensemble », la fin du XVe siècle en Russie connut un assaut de la synagogue pour modifier les structures religieuses de l’orthodoxie et le cadre politique. Cette tentative fut appelée « l’hérésie des judaïsants ». À cette époque, un Juif appelé Skharia aidé de ses coreligionnaires réussit à convaincre les dirigeants orthodoxes que la Loi de Moïse était la seule divine. Il niait la divinité du Christ, la Sainte Trinité et rejetait la Sainte Vierge. Il poussa même le clergé à prendre des prénoms juifs. Ainsi, le pope Alexis à Novgorod prit le nom d’Abraham et sa femme celui de Sarah. Du noachisme à l’état pur ! Cette tentative de soumission de l’orthodoxie à la synagogue alla très loin puisque l’archimandrite Zosime, acquis à l’hérésie, fut nommé à la tête de l’Église russe tandis que certains membres de la famille impériale succombaient aussi aux nouveaux concepts. Le monde spirituel et temporel russe était presque dans la main de la synagogue. Il fallut attendre l’action efficace de l’archevêque de Novgorod, Gennadius, pour décapiter l’hérésie lors d’un concile tenu en 1490.

Ce combat mené victorieusement par l’Église et les États face aux tentatives d’inversion de la synagogue a connu ses premiers revers au tournant du XIVe siècle et XVe siècle. L’époque du « Grand Schisme » qui se produisit en pleine guerre de Cent Ans aboutit à la présence de deux papes, l’un à Avignon, l’autre à Rome, de 1378 à 1417. Le relâchement théologique de certains membres du clergé, la débauche pour d’autres et l’amour des biens de ce monde furent des fêlures qui profitèrent à la partie adverse. Dans ce rapport de force, les hommes d’Église avaient perdu des convictions amoindrissant les capacités de résistance et de réplique des États et des peuples. Ces faiblesses permirent à la synagogue de s’engouffrer dans la brèche. Décadence de la théologie scolastique, et désordre de la vie politique et civile conduisirent les élites à se tourner vers des œuvres brillantes vues comme des remèdes parmi les auteurs païens. Le principe en lui-même n’était pas mauvais. On oublie trop souvent que les dirigeants de l’Église ont encouragé l’étude de ces textes. Cependant l’étude des classiques grecs et latins n’était pas une fin en soi. Ils devaient servir de marchepied pour approfondir la connaissance du christianisme permettant d’établir le contraste entre les écrivains païens et le plus apporté par la Révélation. En raison du désordre provoqué par le Grand Schisme et de l’anarchie générale due à la guerre de Cent Ans, le concept du « plus » ne fut pas observé. Les intellectuels de cette époque restèrent fixés à la lettre de leurs lectures. Certes, ce fut progressif comme c’est le cas avec Pétrarque (1304-1374). Mais l’étude des idées païennes, aux dépens des principes émanant de la Révélation, fit tache d’huile. L’idée de l’homme déchu et racheté par le christianisme se substitua en faveur du principe de l’homme s’élevant par les seules forces de sa raison et de son libre arbitre. C’est le principe nietzschéen avant l’heure du « surhomme ». La marche et le progrès du genre humain de plus en plus déifiés prirent le dessus. L’idéal de jouissance offerte par la vie terrestre se substitua à la finalité du Ciel prescrite par l’Église. Le surnaturel fut placardisé. La diffusion de ces idées bénéficièrent de l’action d’hommes de talent comme Comenius (né Amos Komensky, 1592-1670, membre de la branche protestante des Frères moraves). Convaincu de la nécessité de la pédagogie pour tous, il développa tout un programme éducatif, en particulier en faveur des enfants pour formater leurs esprits selon ses vues rationalistes. Dans le rationalisme, seule la raison humaine est en mesure de connaître et d’établir la vérité. Il n’est donc pas étonnant qu’un institut comme l’Unesco, émanation direction de la mystique mondialiste, ait lancé un « Prix Comenius » en 1992.

La conséquence de tout ce travail en amont, coupé de plus en plus de l’enseignement de l’Église, se référant systématiquement aux auteurs païens fit que le nouvel état d’esprit toucha les arts et la littérature puis, de proche en proche, la sphère du religieux, annonçant ainsi la Réforme et ses dérivés comme le gallicanisme et le jansénisme ; l’ensemble aboutissant à la laïcisation des principes constituant l’État. 1789 était en germe dans la Renaissance. Depuis cette date, la Révolution avec un grand « R », c’est-à-dire le renversement complet d’un monde hérité de la Rédemption, était en marche.

La Réforme insufflée par Martin Luther et Jean Calvin (sans oublier Philipp Melanchthon ou encore Thomas Cranmer) institua une plus grande liberté de conscience religieuse parmi les fidèles convertis au protestantisme. Le croyant, même commettant des actes délictueux, peut être sauvé à condition d’émettre un acte de foi intérieur par l’imputation des mérites du Christ. Une telle conception des choses ouvre de larges portes et permet des combinaisons multiples d’arrangement. L’acte se faisant sans intermédiaire (sans le prêtre pour la confession), le pasteur n’est qu’un fonctionnaire comme le rabbin. Là aussi, on peut reconnaître la tendance du protestantisme qui, outre la diversité de chaque individu voyant « midi à sa porte », n’est qu’un christianisme judaïsé. Cette évolution des pensées et la mainmise du protestantisme sur l’Europe du Nord n’ont fait qu’accélérer la désacralisation des sociétés. Dans cette affaire, la franc-maçonnerie joua un rôle supplémentaire. Officiellement créée en 1717 par deux protestants anglais à Londres, James Anderson et Théophile Desaguliers (fils de huguenot émigré en Angleterre), sa philosophie première repose sur le triptyque : le nominalisme (pas de vérité éternelle), le naturalisme (pas de religion révélée d’où une opposition foncière au catholicisme) et la primauté de l’homme. Ces principes sont dans la continuité des idées de la Renaissance. Elles n’ont fait que prendre de l’ampleur et s’affirmer avec le temps. Bien entendu, la maçonnerie a des racines profondes dont on peut retrouver des traces dans des documents émanant de groupes discrets luttant contre la mission de l’Église et son modèle de civilisation. C’est le cas d’un document, la Charte de Cologne, datant de 1535 comme le rapporte le livre prophétique de monseigneur Delassus « La Conjuration antichrétienne », paru en 1910. La maçonnerie, véritable Golem de la synagogue (créature humanoïde de la mythologie juive qui assiste et protège son créateur), a trouvé au XVIIIe siècle auprès des philosophes des Lumières (Voltaire, Diderot…) un appui capital. Ces derniers ont façonné l’esprit des élites en faveur d’une désacralisation totale de la société avec la promotion des droits de l’homme, qui ne sont qu’un noachisme laïcisé. La proclamation du Tiers État comme assemblée constituante, le 17 juin 1789, renverse complètement l’édifice de la France née du baptême de Clovis. Selon les nouveaux « dogmes » instituant la République, l’autorité vient de l’homme seul qui est son propre juge, son propre maître, sa propre loi, sa propre référence.

La Révolution de 1789 est l’an I d’un nouveau baptême qui, si on s’en tient aux travaux émanant de laïcs catholiques et d’ecclésiastiques du XIXe siècle et d’une partie du XXe siècle (Joseph de Maistre, Louis de Bonald, monseigneur Gaume, monseigneur Delassus, monseigneur de Ségur, Louis Veuillot, cardinal Pie…), fut d’essence satanique. Cependant, il ne faut pas voir les événements de 1789 comme une fin. C’est tout l’inverse. C’est un passage vers un niveau supérieur pour aboutir en fin de course à une gouvernance mondiale. 1789 a été une étape décisive dans la mise en forme du mondialisme. D’ailleurs, le révolutionnaire Anacharsis Cloots (1755-1794) dans son ouvrage La République universelle avait bien compris que 1789 n’était qu’un tremplin vers l’établissement d’une humanité unie dans un cadre politique planétaire sous l’égide des droits de l’homme. Qui plus est, les événements révolutionnaires étaient dans la conformité du judaïsme talmudique puisqu’ils détruisaient un intermédiaire, le lieutenant du Christ en la personne de Louis XVI. Ils faisaient entrer les Juifs dans la société française, devenus de plein droit français en septembre 1791, permettant ainsi de préparer l’avenir. Les propos d’Adrien Duport à la séance de l’Assemblée du 27 septembre 1791, membre du club des Jacobins, furent déterminants pour l’accession à la citoyenneté française après quelques échecs enregistrés au début de la Révolution. Son discours résume parfaitement cet œcuménisme mettant toutes les religions sur le même pied et permettant ainsi de poser les fondements d’une religion universelle encadrée par le noachisme : « Je crois que la liberté des cultes ne permet plus qu’aucune distinction soit mise entre les droits politiques des citoyens à raison de leur croyance. La question de l’existence politique (des Juifs) a été ajournée. Cependant, les Turcs, les musulmans, les hommes de toutes les sectes sont admis à jouir en France des droits politiques. Je demande que l’ajournement soit révoqué et qu’en conséquence il soit décrété que les Juifs jouiront en France des droits de citoyen actif. » Ces propos cadrant parfaitement avec l’esprit de la Révolution sont à mettre en parallèle avec ceux très profonds de Samuel Cahen qui, dans la revue « Archives israélites » en 1847, n’hésitait pas à afficher ses sentiments où se mêlent unité du genre humain et messianisme juif : « Et nous aussi, nous soutenons, à l’exemple de célèbres talmudistes, qu’il ne faut pas entendre l’arrivée du Messie dans le sens grossier des soi-disant conservateurs. Le Messie est venu pour nous le 28 février 1790 avec la Déclaration des droits de l’homme. Le Messie que nous attendons, c’est la diffusion des lumières, c’est la reconnaissance de tous les droits, c’est l’émancipation de l’humanité entière […]. »

Après la tempête de 1789 et la diffusion du nouvel évangile des droits de l’homme en Europe grâce aux conquêtes napoléoniennes, un nouveau cadre spirituel et politique s’impose pour la France. Le monde politique ancien ayant été déraciné, les nouveaux principes diffusent à partir du XIXe siècle des nouveaux codes en France, mais aussi en Europe comme dans le Nouveau Monde afin de procéder au passage par étape à l’étage supérieur (« étape » : terme capital dans la promotion du mondialisme). En lisant tout le programme condensé dans l’ouvrage du rabbin Élie Benamozegh, « Israël et l’humanité », on se rend compte qu’il s’agit ni plus ni moins de réaliser l’antique idéal de la synagogue consistant, d’une part, à régenter l’humanité dans un cadre politique unifié (une République universelle) et, d’autre part, de remettre à l’honneur la Jérusalem de l’Ancien Testament porte-glaive du messianisme triomphant sur les ruines du trône de saint Pierre. Cette politique de très longue haleine a été poursuivie entre autres par « l’Alliance israélite universelle », fondée en 1860 par Adolphe Crémieux, dont la mission est de continuer l’œuvre de la Révolution. Parmi la liste des présidents, notons la présence du juriste René Cassin lié au général de Gaulle dès la Seconde Guerre mondiale.

Cette volonté de faire aboutir les principes issus de la Révolution a été très bien résumée par un historien juif J. Salvador auteur d’un livre sur le Christ et sa doctrine. Son ouvrage a fait l’objet d’une recension dans les colonnes des « Archives israélites » sous la plume de Maurice Hess en 1864 qui, tout en donnant largement son avis, n’hésite pas à citer directement l’auteur : « L’auteur s’efforce ici à démontrer qu’il ne suffit pas de faire la critique de Jésus, pas plus que de faire un roman de sa vie, pour répandre la lumière sur la naissance, la croissance et la décadence du christianisme, mais que, pour faire comprendre ce mouvement qui nous entraîne encore aujourd’hui, il faut remonter plus haut, embrasser des horizons plus étendus, expliquer comment les dix-huit siècles de la foi sont sortis des dix-huit siècles de la loi, pourquoi l’antique Jérusalem fut matériellement vaincue par l’antique Rome, en même temps que la ville universelle, par son contact avec la ville éternelle, fut transformée elle-même en ville éternelle, – par quel enchaînement d’événements historiques enfin cette dualité de centre religieux est devenue, depuis la décadence du catholicisme, une véritable pluralité indéfinie, ayant la tendance manifeste de se replier au centre unique qui les a engendré tous ; en d’autres termes, pourquoi il devient aujourd’hui une nécessité historique ».

Que les inspirations de la Judée et son levain originel interviennent encore une fois. C’est ce que l’auteur s’est efforcé à démontrer, et en voici la conclusion dernière :

« Tel Jésus-Dieu et non pas homme, s’est substitué d’autorité aux dieux établis et a trouvé sa plus haute manifestation dans le sein de Rome : tel un messianisme des nouveaux jours doit éclore et se développer ; telle une Jérusalem de nouvel ordre, saintement assise entre l’Orient et l’Occident, doit se substituer à la double cité des Césars et des Papes. Or, je ne m’en cache point : depuis une longue suite d’années, je n’ai nourri d’autre pensée que l’avenir de cette œuvre. – Autant que mes forces ont pu me le permettre, j’en ai dressé le drapeau. Il ne tardera pas à flotter avec efficacité entre des mains plus jeunes que les miennes ».

Et Maurice Hess de conclure : « Nous sommes heureux de nous trouver en parfaite communion de sentiments avec les conclusions de l’auteur. »

Cet idéal n’a fait que se poursuivre dans l’action menée par la politique anticatholique de la IIIe République en France, la destruction de l’Autriche-Hongrie catholique après la Première Guerre mondiale et la suprématie du monde anglo-saxon judéo-protestant imposant son modèle à partir du traité de Versailles (1919). Les idéologies nazies et communistes sont apparues comme des oppositions face au modèle général gérant le monde occidental. En fait, ces idéologies n’ont été que les branches rebelles, des dissidences « protestantes » si l’on peut dire, de la philosophie maçonnique. Cette dernière se consacre à la primauté de l’homme en général. Le nazisme et le communisme se sont focalisés sur une catégorie d’homme. Dans le cas allemand, ce fut la promotion ethnique du Germain, de l’Aryen paré de toutes les qualités par rapport aux autres peuples de la terre. On retrouve en particulier les germes de cette théorie dans la Société de Thulé. Dans le cas russe, le communisme a misé sur l’aspect sociétal, le travailleur (l’ouvrier et le paysan) aux dépens d’autres catégories sociales, essentiellement bourgeoises et aristocratiques. Ajoutons que ces branches furent faussement dissidentes, car elles ont été appuyées dans leur avènement par les grands financiers de Wall Street et de la City comme l’a prouvé d’une manière irréfutable le grand historien Antony Sutton. Outre le fait d’être d’excellents laboratoires pour étudier les effets de la dictature au niveau d’un pays et de la manipulation des foules (Edward Bernays, 1891-1995, neveu de Freud en savait quelque chose) – en attendant d’en élargir l’expérimentation à l’échelle planétaire dans le cadre du nouvel ordre mondial en cours de réalisation –, ces idéologies favorisées à l’origine par l’oligarchie ont été de parfaits allume-feux pour provoquer les chaos permettant le passage d’un monde ancien à un monde nouveau. N’oublions jamais que ces passages violents obéissent aux règles de la nature. Par exemple, la mutation de la chenille en papillon passe par une zone intermédiaire, l’élaboration d’un cocon, qui autorise par une violente révolution tissulaire, le climax, la transformation en chrysalide. Les docteurs Frankenstein du monde oligarchique expérimentent le même procédé sur les États et le genre humain.

La révolution de Vatican II, qui n’est que 1789 dans l’Église, a été l’estocade décisive conduisant le vicaire du Christ à plier le genou devant le Sanhédrin. Depuis ce moment, l’Église est « éclipsée ». Comme le rapporte Radio Vatican, recevant le président du Congrès juif mondial en septembre 2013, Ronald S. Lauder, le pape François s’est plu à rappeler que « pour être un bon chrétien, il est nécessaire de comprendre l’Histoire et les traditions juives », tout en affirmant que les Juifs et les chrétiens ont les mêmes racines. Une telle déclaration s’inscrivant dans la tradition du noachisme se comprend en raison de l’ouverture de l’Église au monde depuis Jean XXIII. Le président du Congrès juif mondial, parfaitement conscient de la revanche en cours de la synagogue sur l’Église, s’est fendu d’une déclaration qui sonne l’hallali ou plutôt le chofar :

« Le pontificat de François a non seulement relancé l’Église catholique, mais aussi donné un nouvel élan aux relations avec le judaïsme. Jamais ces 2000 dernières années, les relations entre l’Église catholique et le peuple juif n'ont été si bonnes. L’œuvre des papes successif au cours des cinq dernières décennies a contribué à surmonter beaucoup de préjugés. Cela nous permet maintenant de travailler ensemble pour défendre la liberté religieuse partout où elle est menacée et quelle que soit la communauté affectée »

Cette situation et ces propos révèlent que les autorités de l’Église conciliaire se soumettent aux principes de la synagogue aboutissant à la logique progressive du triptyque juif : techouva (le processus de repentance), tikkounolam (la réparation) et tsedaka (le principe religieux de l’aumône et de la justice – en termes plus directs une « amende » – pour demander pardon de ses péchés).

Cent ans après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, qui fut le lancement de tout un processus de mutations, l’année 2014 s’annonce comme une accélération d’un compte à rebours qui s’emballe. Unification de blocs continentaux (l’Union européenne, l’Union eurasienne, l’Union africaine, le marché transatlantique…), rivalités féroces dans le contrôle de zones d’influences, recherches de terres rares (groupe de métaux), guerre des monnaies, endettement himalayen des États dont certains sont en cours d’éclatement, effondrement inévitable de l’économie américaine dont le « roi » dollar et paupérisation croissante s’entrechoquent pour créer les tensions nécessaires nourrissant les guerres et les politiques d’anéantissement. La création du « Georgia Guidestones » en 1980, réunissant un ensemble monumental de six blocs en granit faisant suite à une commande anonyme, affiche en plusieurs langues la volonté d’aboutir à une humanité de moins de 500 millions d’individus. Un véritable programme gravé sur la pierre présente les plus strictes mesures d’une gouvernance mondiale dictatoriale. Ce monument ne doit pas être vu comme un simple élément décoratif. Enfin, il faut ajouter ce fait majeur qui est la destruction de la cellule familiale classique, conséquence logique des principes de 1789. Théorie du genre et mariage pour tous ne sont que les premières étapes pour dissoudre ce qui constitue le socle même de la civilisation. Associée à cette volonté de mélanger les populations, cette philosophie du « glocal » (combinaison du local et global) consiste à installer partout des populations hétérogènes et déracinées sur tous les continents. La finalité de cette utopie est de créer un bloc humain planétaire indifférencié allant de pair avec la promotion du transsexualisme stade suprême fusionnant le corps de l’homme et de la femme.

Ce livre, « Chroniques du mondialisme », recueil de nombreux articles, poursuit l’objectif de commenter et d’expliquer les phénomènes en cours qui se précipitent. En effet, il est tout à fait possible de comprendre, à partir de nombreux textes officiels et en les agençant, que les événements politiques, économiques, militaires et religieux constituent un tout permettant la concrétisation du nouvel ordre mondial. Commençant par un rapport détaillé traitant de la construction européenne liée à la régionalisation et à l’aménagement du territoire dans le but de favoriser la création d’un bloc euro-atlantique, ce document paru sur le site de géopolitique « Diploweb » en novembre 2003 annonçait dans quelle voie les blocs européen et américain s’engageaient. L’insulte suprême de la « théorie du complot » balancée à l’époque par une multitude de personnes à l’esprit déstructuré, empoisonné et subjugué par les sirènes du système montre à ces « fruits secs » ne s’appuyant pas sur l’expérience de l’Histoire que la possession de documents dûment répertoriés suffisaient à connaître et à cadrer les grandes lignes engageant l’Europe et l’Amérique comme l’a officialisé le porte-parole du système, le Président Obama, dix ans plus tard lors de son discours sur l’état de l’Union, en février 2013. Par la suite, la présentation de 43 articles parus sur le site « Boulevard Voltaire » passent en revue les points clés des événements qui s’étalent d’octobre 2012 à décembre 2013. Reproduits in extenso avec les notes de bas de page lors de leur parution, nous avons ajouté parfois d’autres informations en note afin de compléter l’article. Nous avons voulu présenter ces textes, avec les annexes qui les accompagnent, pour les générations futures. En ce début d’année 2014, les maux sont trop profonds pour être réglés d’une manière pacifique. Nous croyons fermement au renouveau sur des bases saines raccordées au Ciel. Pour ceux qui liront cet ouvrage, qu’ils sachent que le témoignage apporté par l’auteur est celui d’un témoin honnête vivant une sale époque. Que le lecteur de l’avenir jetant un regard sur les premières années du XXIe siècle puisse comprendre les causes anciennes du mal qui ont saisi l’humanité et le prix qu’elle aura à payer pour se relever… avant l’assaut final.


Paris, le 31 janvier 2014

Monday, November 17, 2014

Le chaos mondial


Le lama tibétain Kelsang Gyatso est ostracisé par les riches et puissants hiérarques du Vajrayana, le bouddhisme tantrique, et plus particulièrement par le Dalaï-lama lui-même. Kelsang Gyatso n'a jamais approuvé la politique atlantiste du Dalaï-lama, ami de Bush et des autres tristes sires qui plongent le monde dans le chaos. Il dénonce aussi le culte secret qui est à l'origine de l'ascension sociale et de la richesse de certaines personnalités et des « business-lamas » ou des « golden card lamas » sulfureux. En effet, d'après Kelsang Gyatso, ceux qui honorent l'entité la plus puissante de ce monde, Ishvara noir le chef des démons Dévapoutras, voient leur condition matérielle s'améliorer. Cette déviance du bouddhisme rappelle la déviance de la kabbale de Jacob Frank et de son étrange culte du péché et du chaos satanique.

« Je suis venu abolir toutes les lois et les religions et apporter la vie au monde », dit Jacob Frank.

« Selon Frank, écrit Charles Novak, pour abolir toutes les Lois, on doit arriver à la fin des Temps, lorsque la société sera totalement dépravée. Or, Jacob Frank se propose d’accélérer ce processus. En d’autres termes, il veut appliquer le fameux adage talmudique et kabbalistique :

« Pour monter bien haut, il faut d’abord descendre bien bas. »

Pour Frank, le « bien bas » veut dire extrêmement bas. C’est-à-dire vers la dépravation, dans une société où ne régnera que le vice.

« Je ne suis pas venu pour élever, je suis venu pour tout détruire et rabaisser toutes choses jusqu’à ce que tout soit englouti si profond, qu’il ne puisse descendre plus. La route de l’abîme est terrifiante et effrayante. Même notre frère Jacob en fut effrayé et n’osa pas mettre le pied sur l’échelle céleste. Elle consiste en deux parties convergentes qui se rencontrent au fond, une partie conduisant vers le bas, l’autre vers le haut, et il n y a pas d’ascension sans descente préalable. Aussi, le monde devrait-il attendre un autre Jacob. »

Bien sûr, cet autre Jacob, c’est lui. Il se présente comme le Messie tant attendu des Juifs et la réincarnation d’un autre pseudo-messie né cent ans avant lui, le fameux Sabbataï Tsvi de Smyrne. De tout temps, les hérésies et les pseudo-messies, sauveurs du peuple juif, ont jalonné l’histoire juive, Bar Kochbach, David Reubeni, Salomon Molkho, puis Sabbataï Tsvi. Ces hérésies ont en commun la vulgarisation de la Kabbale, une Kabbale à l’origine exclusivement destinée à une élite. L’influence de la Kabbale trouve son paroxysme avec Sabbataï Tsvi. Ce dernier innove en décrétant qu’il est le Messie, un Messie qui vient briser le Talmud et la Loi juive – une Loi selon lui oppressante – et que la Rédemption se trouve dans le contraire des Lois de la Torah, en affirmant que, pour que le vrai « Bon Dieu » apparaisse, il faut précipiter le chaos. Frank, en se proclamant sa réincarnation, va appliquer cet adage.

La précipitation du chaos, nous la devons à la Kabbale d’Isaac Louria Askhenazi d’origine allemande, né en Eretz (terre) Israël, puis installé enfant en Égypte, pour s’installer à Safed en Eretz, ville où il enseigna oralement la Kabbale. Le concept principal est la notion de Tikkun. À savoir, que la Rédemption passe par le péché, par le chaos. Tikkun signifie littéralement « réparation ». Cette réparation doit survenir après la coupure, Schevirah, du Tsimtsoum, qui est la contraction de l’univers et du monde. Le Talmud, traité Sanhédrin chapitre 11, détaille les temps futurs messianiques où ne régneront que chaos, perversion et destruction d’Edom, soit Rome. Par rapport à la Kabbale lourianique, le sabbataïsme innove car, pour lui, l’homme, pour faire venir le Messie plus rapidement, peut provoquer lui-même le chaos et la désolation : « Ce n’est plus une attente mais une provocation des événements futurs qui va à l’encontre du dessein divin ».

Le frankisme s’inscrit donc dans un contexte plus large, à savoir celui du sabbataïsme, hérésie juive officialisée par Sabbataï Tsvi, dans l’Empire ottoman, née un siècle plus tôt, qui trouve sa concrétisation en 1666, lorsque Sabbataï Tsvi se convertit à l’islam (soit quatre-vingt-treize ans avant la conversion de Frank). [...]

Les frankistes, par leur « conversion », ont connu une évolution sociale fulgurante puisqu’ils se sont intronisés dans toute la noblesse européenne : allemande, polonaise, autrichienne et que certains sont même entrés par mariage dans la famille royale d’Angleterre, dans l’entourage familial de la reine Victoria, comme la famille Battenberg-Mountbatten, famille non frankiste mais qui descend du frankiste comte Maurice Hauke. De là même, nous pouvons nous interroger – sans l’affirmer – sur la famille d’Orléans, puisque l’actuelle duchesse d’Orléans descendrait de la famille frankiste Dobrzenski- Dobrzinski. Leur point commun sera une vénération de Jacob Frank, le nouveau Messie et ces familles, bien que l’entrée dans la noblesse de titre et princière soit un fait « appréciable », essaieront d’entretenir la « flamme » en ne se mariant qu’entre elles. Insister sur ce point, c’est remarquer cette fulgurante ascension sociale qui pousse le Juif converti à passer du statut de pauvre juif, à noble, voire prince. »

Il ne faut pas oublier « la famille Rothschild, rappelle Charles Novak, dont tous les indices prouvent une forte complicité avec le mouvement frankiste (de par la proximité de Francfort et d’Offenbach et des déclarations de Moses von Portheim sur le rôle de Meyer Amschel Rothschild comme trésorier frankiste et maçonnique) […]

On peut s’interroger sur l’origine puis sur le rôle de la franc-maçonnerie. Si certains y voient une origine égyptienne ou celtique, elle ne serait, selon nous, que la continuation du sabbataïsme, de la Kabbale et des déviances de cette même Kabbale dans le monde chrétien, à la recherche de la lutte contre le chaos et la rédemption du genre humain. Dans ce sens mystique, l’origine « juive, sabbataïste, frankiste et zoharique » de la franc-maçonnerie, ou le philosémitisme qui s’en dégagerait, serait vrai. Les rôles du Baal Schem Falk, à Londres, de Saint-Germain, de Sabbataï Tsvi, puis de Frank, seraient donc indéniables dans la formation de la franc-maçonnerie dite kabbalistique et la pénétration de rites « égyptiens » de Cagliostro, si l’on reconnaît que le sabbataïsme glorifiait l’Égypte, pays d’origine, selon eux, de la Torah. » […]

Charles Novak rappelle aussi que les adeptes du chaos se sont répandus dans le monde musulman : « Le faux-Messie Sabbataï Tsvi se convertit à l’islam en 1666 pour la restauration du royaume d’Ismaël, véritable successeur d’Abraham. Ses adeptes se convertirent également tout en gardant une identité juive cachée (et sépharade pour leur grande majorité), allant à leur propre synagogue pour le Shabbat transgressif et à la mosquée le vendredi. Fonctionnant par intermariages, les descendants – qui se sont divisés au cours des siècles en quatre sous-groupes - existent encore dans les Balkans (Albanie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine ?) et en Turquie (principalement Istanbul, Ankara et Izmir) et peuvent se targuer d’être juifs et musulmans à la fois. Le plus célèbre d’entre eux fut peut-être Kemal Atatürk ou, tout au moins, Djavid Bey, un de ses ministres ».

Charles Novak, « Jakob Frank, le faux messie ».


Jakob Frank, le faux messie

En 1759, en Pologne, Jakob Frank se présenta comme la réincarnation de Sabbataï Tsvi, le faux messie : il assura être le nouveau Messie et se convertit au catholicisme. Dix mille à vingt mille juifs le suivirent : clandestinité, transgression de la Loi juive, rejet du Talmud et de la Torah tout en restant fidèle, en secret, à la Kabbale et au Zohar. Ses successeurs connurent une ascension fulgurante, le mouvement se transforma en secte hérétique qui dévia vers le nationalisme et l'antisémitisme.

Saturday, November 15, 2014

Le noachisme, la religion mondiale qui vient

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Des ruines du Vatican à Jérusalem, capitale du gouvernement mondial, en passant par Astana.

 
Sur Meta TV, Pierre Hillard explique qu'il existe une « opposition acharnée, fanatique, continue, de la Synagogue, du judaïsme talmudique, à l’égard de l’Eglise catholique, et du monde humain ». L'objectif, affirme Pierre Hillard, « c’est la volonté d’établir une religion universelle ».

La stratégie pour établir cette religion universelle, « c’est de créer d’abord le chaos. Et ça, c’est une pensée directement issue de ces courants juifs talmudiques de rabbins qui s’appellent Isaac Louria, au XV-XVIème siècle, de Sabbataï Tsevi, au XVIème siècle, et au XVIIIème, de Jacob Frank. Celui qui a lancé cette idée de la rédemption par le péché — c’est l’expression… »

La rédemption par le péché ? « C’est l’expression, dit Pierre Hillard. « Erlösung durch Sünde ». C’est d’abord une perversion. C’est l’idée tordue, vicieuse, tout ce que vous voulez, de créer le malheur en vue d’un bien. Plus le mal est profond, plus la reconnaissance divine sera grande. Alors, dans l’Ancien Testament, quand vous avez des sacrifices faits à Yahwé, à un moment donné vous avez cet ordre apparemment fou, donné à Abraham, qui doit sacrifier son fils. Et Abraham est sur le point de le faire. Il est avec son poignard, il est prêt à transpercer son fils. Et on lui retient le poignet, en gros, « non ça se fait pas, on ne tue pas son fils. ». Et en échange, il va immoler un bélier… [...] Pourquoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Cela veut dire que c’était l’offrande la plus belle, la plus agréable aux narines de Dieu, si je puis dire… Car on faisait un méchoui, en gros, après l’avoir poignardé. Parce que c’était son fils, il n’y avait pas d’élément plus proche. Bon ! Donc, bien comprendre que plus l’offrande est sacrée, raffinée, haute, plus c’est une offrande agréable à Dieu. Alors évidemment il y a une loi morale, naturelle, qui fait qu’il y a des choses qu’on ne peut pas faire. Mais eux, ces gens-là, qui se sont rebellés au sein du judaïsme et qui sont issus du judaïsme talmudique, considèrent que c’est une rédemption qui peut se faire par le mal. Plus le mal est grand, profond, subtil, délicat, plus la récompense divine sera grande. Et j’ai toujours pensé que les massacres commis par les nazis à l’égard des juifs en Europe durant la Seconde Guerre mondiale étaient un sacrifice — dans leur théorie folle, tordue, tout ce que vous voulez — utile pour obtenir un bien, car la mort de ces juifs en Europe — en Pologne, en Union Soviétique, etc… aux Pays-Bas, mais eux ont dégommé — eh bien, cette destruction permet d’avoir une offrande qui permet d’obtenir un bien. C’est tordu, c’est malsain.

C’est Isaac Louria, XVIème siècle je crois, qui a lancé cette idée. [...] C’est un génie cet homme, mais un génie au service du mal — et je dirais à titre personnel, possédé… possédé par le démon, ça c’est sûr, avec ses idées tordues. Mais ses principes ont été repris par deux courants. Au XVIIème siècle, par un rabbin qui s’appelait Sabbataï Tsevi, et lui s’est présenté comme le Messie. Les juifs attendent le Messie. [...] Ils reconnaissent le Christ comme un personnage humain, historique, mais ils ne le reconnaissent pas comme le Messie — eux l’attendent toujours. Et Sabbataï Tsevi — on est en Europe du Sud, en Europe balkanique — s’est présenté comme le Messie et a eu… sa garde prétorienne. Et, suite à différentes pressions, il s’est faussement converti à l’Islam. Et ce courant faussement converti à l’Islam, tout en conservant en secret des rites judaïques, ça s’appelle les Domne. Et on trouve des traces dans le mouvement avec Atatürk.

« Aussi on comprend pourquoi on trouve des éléments tellement proches de la frange jacobine dans les réformes d’Atatürk. Alors qu’il était officiellement musulman. Comprenez… Il y a des moments où il faut faire le mal mais voilé… de l’apparence du bien. Et certains même « laissent entendre »… mais c’est à vérifier… enfin, je mets des guillemets, j’ironise mais je n’irais pas plus loin — que la famille Saoud a des liens judaïques. Il y a des spécialistes qui ont étudié le truc… J’ai lu quelques trucs effectivement… Voilà; ça c’est pour la branche musulmane.

Et puis vous avez une branche catholique chrétienne au XVIIIème siècle qui est Jacob Frank, en Pologne. Lui aussi, pareil, « rédemption par le péché », c’est-à-dire on fait le mal mieux c’est, donc des partouzes, des trucs de sexe, des crimes, tout ce que vous voulez. Tout ce qui peut avilir, c’est bien. Rédemption par le péché, c’est l’expression officielle.

Et Jacob Frank et ses amis se sont faussement convertis au catholicisme. Il y a eu quand même des personnes en Pologne à dire — on est au XVIIIème siècle, quand même — il y a des choses pas nettes… Mais il a quand même réussi, lui et ses amis, à se convertir. Et chose très intéressante, quand ils se convertissaient, ils étaient parrainés, ils avaient un parrain. Et Jacob Frank, en tant que meneur dans l’histoire, a eu le plus haut parrain de l’époque, le roi de Pologne, Auguste III. Et chose très intéressante, très souvent ils ont été anoblis, après leur conversion. Très souvent, ils ont eu des avantages financiers qui leur ont permis, à ces juifs faussement convertis au catholicisme, d’obtenir des postes clés au sein de la société polonaise, mais aussi, parce qu’il y a eu des frontières mouvantes, ça a touché aussi des familles allemandes, des familles de Bohème et de Moravie, des familles roturières devenues aristocratiques, et compte tenu que la Russie des tsars avait des liens très profonds avec « les Allemagnes » — puisqu’il n’y avait pas d’Etat allemand — vous avez aussi beaucoup de serviteurs et de nobles allemands à la cour de Russie qui étaient en fait des juifs faussement convertis au catholicisme, on les appelle des frankistes. Comme pour Sabbataï Tsevi, on les appelle les sabbatéens. Et donc c’est une manière subtile de véroler; et parmi ceux qui se sont convertis faussement au catholicisme, il y a eu, avec les générations qui ont passées, certains qui sont revenus à l’état du judaïsme pur — qui ont donc fait marche arrière — puis ceux qui ont maintenu aussi une zone transitoire bizarroïde. Ce qui fait que quand vous vous intéressez à certaines familles, entre autres de la noblesse polonaise, qui se sont faussement convertis au catholicisme et qui ont ensuite occupés des postes, vous avez un lointain rejeton qui a la nationalité américaine, qui a travaillé pour le président Carter, et qui est actuellement au service du président Obama, qui est officiellement catholique — mais moi à l’époque, il y a des années et des années je me suis disais, il y a un truc qui cloche — Brzeziński !

Officiellement il (Brzeziński) est catholique, et issu d’une noblesse catholique polonaise, mais en fait il fait partie de cette branche frankiste. Comme aussi vous avez une famille très proche de la famille royale d’Angleterre, et d’ailleurs le mari de la Reine d’Angleterre, le prince Philippe, fait partie de cette famille, c’est la famille Mountbatten.

En fait, ce sont des frankistes de langue allemande, qui s’appelaient les Battenberg, et les Battenberg sont venus ensuite en Angleterre, et ils ont pris le nom de Mountbatten.

J’invite les personnes intéressées par le frankisme — parce que là, on touche au cœur — à lire deux ouvrages… l’un de Charles Novak, qui est sorti aux éditions L’Harmattan, vous allez sur amazon, il y est, sauf s’il est épuisé, et vous avez… c’est une couverture marron avec de profil Jacob Frank. Et l’ouvrage par excellence, extraordinaire, qui est un pavé, sur Sabbataï Tsevi, écrit par un historien israélien qui est mort depuis, qui s’appelait Gershom Scholem. Et là vraiment chaque page est un concentré d’informations. D’ailleurs Charles Novak s’appuie beaucoup sur les travaux de Gershom Scholem. Mais si vous voulez commencer en douceur, commencez par Charles Novak sur Jacob Frank.

Voyez-vous, quand on s’adresse à quelqu’un, il faut toujours voir ses origines sociales, et voir en particulier ce qui a structuré sa mentalité, sa tournure religieuse, philosophique, etc — et le roi Louis XVI, m’a toujours sidéré — homme très intelligent, le jeune Louis XVI, par bien des aspects très intelligent, cultivé, un homme bon, intègre, des qualités — à titre personnel, j’ai participé le 21 janvier 1993, au bicentenaire de sa mort parce que c’est un innocent qu’on a condamné à mort. Donc je défends sa mémoire, etc. Il n’empêche que je reproche sa mentalité, et les faiblesses entre autres quand il a interdit aux gardes suisses en août 1792 de se battre… eh bien les pauvres gardes suisses se sont fait tués et certains châtrés d’une manière atroce — on aurait dû dire à Louis XVI… Bon ! Mais, j’ai de la sympathie pour cet homme qui avait des qualités humaines — il faut savoir apprécier ça surtout que les chefs d’Etats ayant des qualités humaines ne courent pas les rues. Mais quand vous avez, par exemple, durant le règne de Louis XVI, le fait qu’il a… — par exemple durant le sacre, un roi de France doit jurer solennellement qu’il doit combattre les hérésies, protestantes et juives; il a plus ou moins bafouillé lors de ce passage, donc il a mal prononcé. On s’étonne aussi — et c’est absolument anormal pour un roi de France, lieutenant du Christ, n’oubliez pas que dans la monarchie française depuis Clovis, le vrai roi de France c’est le Christ, on est toujours en monarchie en fait, on a toujours un roi, c’est le Christ, et le roi de France n’est que le lieutenant — eh bien, ce lieutenant, qui doit donc suivre les préceptes lancés et avancés par Clovis, et rappelés par Sainte Jeanne d’Arc — je rappelle que lorsque Clovis s’est converti au catholicisme, c’est par l’évêque Saint Rémi — « Courbe la tête, fier Sicambre, brûle ce que tu as adoré, adore ce que tu as brûlé », c’est là que Saint Rémi a rappelé à Clovis la mission qu’avait cet « embryon de France », et c’est Sainte Jeanne d’Arc qui rappelle cette mission au dauphin Charles… je rappelle le pied de nez de la providence, Sainte Jeanne d’Arc est née un 6 janvier, 6 janvier c’est les rois mages, qui rendent hommage au Christ roi, au roi des nations — et Sainte Jeanne d’Arc… on ne dit pas Jeanne d’Arc, on dit Sainte Jeanne d’Arc, mais ça l’église conciliaire supprime le « saint », enfin il faut toujours mettre au niveau terrestre, ça c’est typiquement judaïque aussi… — autre remarque, Sainte Jeanne d’Arc est née à Domremi. Dom, c’est l’abbréviation de Domus, la maison de Rémi, par rapport à l’évêque Saint Rémi qui a baptisé Clovis. C’est un rappel… un petit pied de nez de la providence. Il y a ces signes de la providence de la providence, c’est comme — là je vais faire très rapide — quand le tiers Etat se déclare assemblée constituante le 17 juin 1789, c’est le peuple officiellement qui prend le pouvoir — en fait une oligarchie — c’est une rupture avec le baptême de Clovis, parce que le pouvoir ne vient plus du roi lieutenant du Christ, mais « officiellement » du peuple, en fait d’une oligarchie — eh bien, cent ans auparavant, le 17 juin 1689, le Christ apparut à une religieuse qui s’appelait Sainte Marguerite-Marie, et il lui a dit en gros, que Louis XIV devait faire attention, parce qu’un jour, ce qu’il faisait, et pour ses successeurs, ça tournerait mal, parce que c’est une politique païenne que Louis XIV commençait à faire, quand on prend l’emblème du soleil, c’est l’emblème païen des Incas. Donc le mal est ancien, et le Christ annonce à Sainte Marguerite-Marie que c’est une menace qui se profile… qu’en gros le système monarchique va sauter — eh bien il apparaît le 17 juin 1689, exactement cent ans jour pour jour, mois pour mois, de la date fatidique qui conduit à la rupture de la France monarchique le 17 juin 1789. Il y a des pied de nez de la providence. Je ferme ce chapitre, mais ce n’est jamais le hasard. Dieu voyage souvent incognito, mais quelque fois il y a des traces…

Alors, je parlais donc de Jacob Frank, et donc du frankisme, et de Louis XVI… et Louis XVI, il a entre autres violé les paroles du sacre, parce qu’il a, sur sa cassette personnelle, payé les réparations de la Synagogue de Metz. La Synagogue de Metz avait besoin de réparations et Louis XVI a apporté de l’argent. Et vous avez même des fleurs de lys sur la Synagogue de Metz. En tant que roi de France défenseur du catholicisme et luttant contre le judaïsme et le protestantisme, mais ça va ensemble, parce que le protestantisme c’est du christianisme judaïsé, et que les pasteurs sont des rabbins déguisés… — la version communiste : ce sont les commissaires politiques.

Comment peut-on comprendre une telle tournure d’esprit ? Eh bien, il faut regarder par la mère. C’est souvent la femme qui apporte l’âme du foyer, les idées… L’importance de la femme. Je vous ai dit qu’Auguste III était le parrain de Jacob Frank. La cour royale de Pologne était infestée par ces idées frankistes, et les enfants d’Auguste III étaient imprégnés de ces idées. Auguste III avait une fille, qui s’appelait Marie-Josèphe de Saxe. C’était la mère de Louis XVI, et de Louis XVIII et de Charles X. Donc on voit la filiation… Louis XVI était le petit-fils d’Auguste III de Pologne, parrain de Jacob Frank, faussement converti au catholicisme… Rédemption par le péché. Et là vous comprenez plein de choses…

En fait, il faut voir les choses matérielles, c’est sûr on est sur Terre — mais voyez ce qui forme « l’âme », la tournure d’esprit, l’origine sociale… quand on s’intéresse…, quand on veut se marier, on n’épouse pas uniquement un tas de viande — et heureusement — on épouse une origine sociale, quand des parents sont pervers et tordus, il y a de grandes chances que les enfants le seront aussi. Donc il faut voir la personne avec qui on veut se marier, mais il faut voir aussi les parents et les grands-parents, parce qu’on est les héritiers à la fois… biologiques, mais aussi les héritiers d’un courant de pensée, d’une spiritualité, d’une « odeur », voilà ! […] Donc on voit cette marque. Et puis… je vous citais donc Isaac Louria, Sabbataï Tsevi et Jacob Frank, cette volonté de pervertir… et ça marche, parce que la réussite, en fait, elle s’est produite par… comment dire — avec les générations et le développement du poison, avec Vatican II. En fait, après avoir mis à bas la monarchie française, il fallait mettre à bas l’Eglise catholique. Et Vatican II, c’est une forme de protestantisation humaine, et même plus, c’est une forme de remise de l’Eglise sous les ordres de la Synagogue. Alors il faut lire — je citais tout à l’heure Gerhart Riegner, qui était le second auprès du Congrès juif mondial, auprès de Nahum Goldmann — et qui a été un des meneurs au sein du Vatican II en liaison avec le cardinal Bea pour reconnaître le judaïsme, d’où les relations entre le catholicisme et le judaïsme — et actuellement il y a une judaïsation complète de l’église conciliaire, car je rappelle que lorsque le pape François est élu Pape le 13 mars 2013, il a quand même reçu les félicitations de la franc-maçonnerie juive d’Argentine, les B’nai B’rith, vous allez sur leur site, c’est officiel. Il a participé aussi aux fêtes Hanouka quand il était cardinal en Argentine, chose absolument anormale. »

Dans le cadre de la religion universelle qui se met en place, le pape a reçu un étrange cadeau de la part président Nazarbaïev du Kazakhstan. « Vous avez au Kazakhstan, poursuit Pierre Hilard, un centre avec toutes les religions — juifs, catholiques, protestants, et musulmans — et pour la représentation catholique vous avez le cardinal Tauran. C’est lui qui a annoncé l’élection du Pape le 13 mars. Donc c’est une représentation archi-officielle. Eh bien, le bâtiment qui représente toutes ces religions au Kazakhstan, c’est quoi ? C’est une pyramide. Et l’ironie c’est que cette pyramide se trouve dans un lieu qui s’appelle Astana, qui est l’anagramme de Satana. Eh bien c’est la pyramide que le président Nazarbaïev du Kazakhstan a offert en cadeau à Benoît XVI. Et d’ailleurs, sur ces bonnes paroles, je vais rappeler les paroles de l’ami Benoît XVI — message de Noël 2005, sur le site du Vatican — on voit que l’Eglise catholique, les dirigeants de l’église catholique… conciliaire… sont totalement vérolés — écoutez ce message du pape Benoît XVI, qui disait, je cite :

« Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem; ne crains pas, aie confiance en Lui! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques. »

Il aurait dit, prends la main de l’Enfant de Bethléem, afin de combattre le Nouvel Ordre Mondial et de restaurer la royauté du Christ, j’aurais dit, « Chapeau ! », mais évidemment, issu de Vatican II il ne fallait pas s’attendre à du merveilleux. C’est révélateur parce qu’en fait on voit que les papes, depuis Jean XXIII jusqu’à aujourd’hui, sont imprégnés de ce modèle finalement propre à la Synagogue — et pour information, il y a quelques semaines de ça, le pape François a reçu les représentants du Congrès juif mondial, et les représentants ont dit au pape François que les relations entre les juifs et les chrétiens s’étaient vraiment améliorées depuis 5 décennies, donc en fait depuis Vatican II. Je rappelle aussi qu’il y a quelques semaines de ça, le cardinal Schönborn, cardinal autrichien, a reçu de la part des B’nai B’rith Europe, un cadeau, une ménorah. C’est le chandelier à sept branches, et vous allez sur le site du B'nai B'rith Europe, à la rubrique news, je crois que c’est du 23 octobre 2013, c’est tout récent. Et à propos de menorah — et là je vous demande, chers auditeurs de Meta TV, de retenir ceci, en particulier aux parisiens — ces emblèmes juifs, quand je dis la reprise de la Synagogue sur la société chrétienne, ce n’est pas pour faire peur, c’est la réalité. Et vous avez un élément facteur, vous allez à l’Hôtel de ville de Paris et vous vous mettez en face avec comme point de référence l’horloge murale. Et vous regardez sur le sol. Sur le sol, gravé sur le sol, sur une longueur de 4, 5 ou 6 mètres, 3 mètres de large, vous avez une représentation stylisée du bateau de la ville de Paris, avec des petits traits qui représentent les vagues… (C’était le symbole de Paris, les bateliers, etc.)

Un truc joli, j’ai rien contre au contraire. Donc, les petites vagues, le bateau, avec la coque, et puis je vous dis, c’est un bateau stylisé, le mât et les cordages. Bon. Eh bien je vous demande… Vous regardez bien ça, vous faites le tour, et vous regardez ça à l’envers. C’est-à-dire que vous avez la mairie dans le dos. Eh bien vous regardez sur le sol, à l’envers, c’est une menorah, le chandelier à 7 branches. Vous avez là la signature sur le sol, une marque juive, sur la ville de Paris. On a envie de dire, « mais pourquoi vous n’avez pas mis le sacré cœur, par exemple… » Après tout, c’est une chose qui a été demandée par le Christ à Sainte Marguerite-Marie en 1689. Non, c’est une menorah. En fait, c’est comme les chiens qui mettent leur odeur, eux aussi, ont leurs odeurs à eux, mais là c’est une… comment dire, une marque physique…

En fait c’est même pas caché, c’est le bateau stylisé, avec le mat et les cordages, c’est en ligne droite… et donc quand on regarde à l’envers, ce sont les branches de la menorah qu’on voit. On a envie de dire, « mais pourquoi… » Mais en fait, cela rentre dans le cadre planétaire. Car je vous dis, blocs gouvernementaux, gouvernance mondiale, régie par une tournure d’esprit, une religion universelle. C’est quoi ? C’est le noachisme. Noachisme… Noé. D’ailleurs pour information, il y a un film qui sort dans quelques mois sur Noé… avril 2014, dans ces eaux là, j’ai vu la bande-annonce et j’ai envie de dire « mais pourquoi ils font un film sur Noé… » Alors on voit, avec le Déluge, donc… Là aussi, ayez le coup d’œil.

Je vais vous citer un exemple très concret, très rapidement, avant de reprendre le coup du noachisme, vous avez un film qui est sorti il y a quelques mois, je crois que c’est un film canadien, « Assault on Wall Street. Il raconte l’histoire d’un américain, une trentaine d’années, marié, qui appartient à la classe moyenne, et est convoyeur de fonds. Il a souscrit à différentes assurances, et puis il boursicote un peu via des traders de la finance. Le problème pour cet homme, c’est que sa femme est atteinte d’un cancer, et ça coûte une fortune. Et normalement les assurances sont là pour couvrir; et manque de pot, il y a écrit en tout petit, que pour les maladies très graves… eh bien… non. Alors le pauvre homme va tout dépenser à l’insu de sa femme, il ne veut pas lui faire peur et l’inquiéter… mais peu à peu il perd tout. Et puis l’argent qu’il avait mis de côté et qu’il voulait utiliser, et qui a donc été… — il avait boursicoté… — cet argent a été — pour lui et pour tant d’autres — rincé par des requins de la finance, ce qui fait que cet homme a financièrement tout perdu, et même son métier il le perd, parce qu’il est convoyeur de fonds, et compte tenu qu’il perd beaucoup d’argent, qu’il en a besoin, eh bien on le fout à la porte, on le licencie, parce qu’en tant que convoyeur de fonds il aurait peut-être des tentations. Donc il perd son métier. Et sa femme, elle, se suicide, parce qu’elle ne veut pas, je vais dire, amener à un gouffre financier. En fait elle ne se rend même pas compte à quel point la situation est désastreuse. Ce convoyeur de fonds en a marre, et va se venger. C’est un ancien militaire. Il va récupérer des armes, et va buter les requins de la finance. Et à mon avis, plus d’un américain et canadien qui a vu le film a dû se frotter les mains — il les butte ! — mais il en butte, pas deux/trois, il les butte ! Et l’agence financière, composée de requins, qui vraiment, l’a plumé lui et d’autres. L’agence s’appelle… L’agence Huxley.

C’est comme le film « Elysium », avec Matt Damon et l’actrice américaine qui parle très bien le français, Jodie Foster… L’histoire c’est quoi ? C’est une humanité qui réduite à l’état de pauvreté… Vous avez toutes les langues, l’anglais, l’espagnol, puis un sabir moitié anglais-moitié espagnol, puis vous avez la minorité ultra-riche qui vit dans un vaisseau spatial au-dessus de la Terre, qu’on voit d’ailleurs de la Terre. (Vaisseau qui a l'aspect d'un pentagramme.)

Un pentagramme dirigé par Foster qui est une sorte de grand secrétaire… Dans la version américaine, le secrétaire s’appelle comment ? Rhodes ! Ces gens-là, qui font ces films ont une véritable culture politique, historique… Ils n’ont pas mis Smith, non, ils ont mis Rhodes, comme l’agence Huxley. Voilà, ils ont une envie perverse, tordue, de savourer, en rappelant les noms. Voilà. Alors c’est comme la menorah et le bateau de la ville de Paris à l’envers. Alors cette religion qu’ils veulent mettre en place, c’est le noachisme.

Le noachisme — c’est donc Noé — obéit à ces critères. Ce sont en fait des magistrats — des commissaires politiques — pour vérifier la bonne application des 7 lois, contre le vol, contre l’inceste, bon des choses bonnes, et là où ça va coincer… contre le polythéisme. Alors, le judaïsme, c’est le dieu unique, pas de problème, l’islam, c’est le dieu unique, pas de problème, pour les catholiques, pour les chrétiens, le catholicisme est une religion monothéiste. Mais pour les juifs, comme pour les musulmans, ils considèrent le catholicisme comme un polythéisme en raison de la Sainte Trinité, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit. Donc, on est ce qu’ils appellent des trithéistes — trois dieux. Donc des idolâtres, et donc il faut que ça soit supprimé. Donc il faut procéder à une réforme du catholicisme, faire en sorte que la Sainte Trinité — qui est un dogme, donné par le Christ, le Messie pour les catholiques — eh bien, il faut supprimer ça, et en plus supprimer le côté messianique du Christ… le reconnaître comme un être historique, officiel, mais humain. Et mettre en place ce qu’ils appellent — et c’est le rabbin Benamozegh dans son livre « Israël et l'humanité » – qui dit qu’il faut mettre en place un, je cite, « catholicisme d’Israël ». Un catholicisme judaïsé aux normes talmudiques. Je ne fais que reprendre… C’est factuel. On aime on aime pas, c’est comme ça, et on s’y plie. Et donc ça doit gérer tout ça. Et Vatican II, c’est une judaïsation aux normes du noachisme, pour peu à peu procéder à une mutation — oh, progressive, pas étalée sur un an, deux ans, mais sur des dizaines d’années — donc peu à peu on observe une mutation profonde qu va très loin puisque vous avez déjà un état, les Etats-Unis — et vous pouvez tout à fait le vérifier — dans un document du Congrès des Etats-Unis, du 26 mars 1991, a reconnu le noachisme comme socle de la société américaine. Le terme en anglais c’est « bedrock »; c’est les lois noachides.

En fait, le noachisme, c’est quoi ? En plus des 7 lois… je vous en ai cité quelques unes… contre l’inceste, le vol, mais surtout contre le polythéisme; et des magistrats / commissaires politiques pour verrouiller tout ça… C’est une hiérarchisation de l’humanité, avec, de haut en bas, un dieu unique; tout en bas, ce qu’on appelle les gentils, c’est-à-dire les non-juifs, c’est-à-dire les noirs, les blancs, les asiatiques, les métisses, tout ce que vous voulez, et entre les deux, un peuple prêtre, le peuple juif, qui n’obéit pas aux lois du noachisme. Il est l’intermédiaire, le prêtre sacrificateur entre le dieu unique et l’humanité, régie par cette religion universelle, non juive. C’est ça la finalité… Donc toute la mutation en cours, c’est pour aboutir à une humanité nomade, comme dit si bien Jacques Attali, qui dit comme par hasard que Jérusalem doit être la capitale. [...]

Je veux dire par là… que ça fasse un peu réfléchir les gens. « Pourquoi Jérusalem ? » Et donc, les blocs continentaux avec des populations mélangées, déracinées, d’où la construction, la mise en place, d’entités administratives artificielles… — qu’on voit avec la Révolution française — mais qu’on remarque à travers les générations… via l’Union Européenne, etc. Donc des gens déboussolés, déracinés, coupés de leurs traditions, avec en plus la théorie du genre — on est pas homme on est pas femme on le devient, on est du Vincent Mc Doom à tout les coins de rues, enfin je ne devrais pas dire ça parce que c’est une victime, cet homme, — et une religion donc, gérant tout cela, et un peuple au dessus de tout cela, le peuple juif. Mais je ne fais que reprendre les travaux du rabbin Benamozegh, qui ne fait que reprendre les travaux, je vais dire, bi-millénaires. Donc la tentative de remise en place de la Synagogue sur l’Eglise catholique. D’où l’excellente expression de — je le citais — Monseigneur Delassus, « La conjuration antichrétienne, le temple maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Eglise catholique », le maçonnisme n’étant qu’une extension du bras du judaïsme talmudique. Donc c’est ça… Et très intéressant dans le judaïsme talmudique et le noachisme en particulier, c’est cette volonté de supprimer les intermédiaires. Parce que ce qu’ils disent, en particulier le catholicisme, qui est à abattre pour eux, concerne des intermédiaires. Il est impossible de faire revenir le roi des juifs. Il faut — je ne fais que prendre ce qu’ils disent — il faut effacer les intermédiaires. Le premier intermédiaire qu’il fallait effacer, c’était le roi de France, lieutenant du Christ, intermédiaire entre le Christ et le peuple français. Donc il fallait le détruire; 21 janvier 1793… c’est bon. C’est un intermédiaire qui disparaît. L’autre intermédiaire qu’il faut faire disparaître c’est le pape, vicaire du Christ, intermédiaire entre le dieu trinitaire et l’humanité, qu’elle soit catholique ou non-catholique, car par définition, le catholicisme est universel. Donc quand on aura fait disparaître les intermédiaires, la place sera libre pour finalement laisser cette humanité non-juive avec une vision purement horizontale — non plus verticale avec des intermédiaires, le roi de France et le pape — vision horizontale, terrestre, plaisirs matériels et charnels… et un autre intermédiaire prendra la place pour assurer la soudure : le peuple prêtre, le peuple juif. C’est ça, le mondialisme est un messianisme. Retenez cette expression, « le mondialisme est un messianisme ». D’où la prière du 23 septembre 2012 où toutes les communautés juives du monde — et c’est sur dailymotion ou Youtube, vous avez l’embarras du choix — ont récité une courte prière pour le retour du messie, sous-entendu le roi des juifs, le Mashia'h, car s’ils l’ont fait, cela veut dire que leur colonisation matérielle et spirituelle du monde est suffisamment avancée pour laisser la place à leur messie, roi des juifs, roi matériel et charnel, pour établir la primauté d’Israël. C’est une prière qui a été dite par toutes les communautés juives officielles, en France, aux Etats-Unis… Et donc, ça veut dire, quand j’ai appris ça, à l’époque, je me suis dit qu’ils estiment que leur colonisation planétaire est presque arrivée…

C’est-à-dire que depuis des générations, ils ont réussi à mettre les éléments temporels et spirituels permettant l’édification de l’édifice [Pierre Hillard dessine une pyramide avec ses mains] permettant d’être couronné ensuite, par le roi des juifs, qui va régner sur le peuple prêtre, l’intermédiaire entre le dieu unique et les gentils... »

Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=U28dsJIgGAc