Thursday, May 28, 2015

Des francs-maçons à Bali

Démon de Bali

A Pézenas (34), les badauds sont souvent intrigués par Dino, un jeune artiste peignant dans les rues de la cité de Molière les déités du panthéon hindou.

Dino Castelbou est hindouiste. Il porte sur le front la marque des shivaïtes, 3 lignes horizontales tracées avec la cendre sacrée des sadhous. La cendre est obtenue à partir de bouses de vache. La vache est vénérée par les hindous et tout ce qui sort de l'animal (lait, urine, bouse) est béni.

Le rêve de Dino est de construire un temple dédié à Shiva au milieu des vignobles de l'Hérault.

Marcel Despierre, le beau-père de Dino, se passionne lui-aussi pour le polythéisme hindou, mais version balinaise. Il organise des voyages initiatiques et des rituels à Bali. Parmi sa clientèle, il y a des francs-maçons qui sont toujours friands de cultes étranges et exotiques.

Dino, qui a séjourné à Bali et en Inde, fait remarquer, à qui veut l'entendre, que les représentations balinaises des déités védiques sont beaucoup moins paisibles qu'en Inde. « Elles sont parfois carrément démoniaques », ajoute Dino. Il rappelle que Bali est, selon une expression anglaise, « the island of gods and demons »...

Mais cela n'inquiète pas Marcel Despierre. Dans sa belle villa Manouria de Padangbai à Bali, il reçoit de plus en plus de candidats aux initiations dont les arcanes ne sont peut-être pas dénués de risques.

Le site de Marcel, le hiérophante autoproclamé de Bali :





Monday, May 25, 2015

La guerre septentrionale de Shambala



Depuis le 11 septembre 2001, on ne compte plus le nombre d'opérations terroristes sous fausse bannière (false flag) et les interventions militaires de représailles. Tout cela afin de permettre à l'alliance ploutocratique occidentale d'étendre sa domination mondiale.

Mais, selon les prophéties du Kalachakra tantra, au terme d'une guerre extrêmement féroce, les armées de l'alliance occidentale seront anéanties par les guerriers du roi de Shambala, Rigden Dragpo. Rigden Dragpo est-ce l'impitoyable Kalki des prédictions hindoues, le Mahdi de l'islam ?

Selon l'eschatologie guerrière du bouddhisme tibétain, le royaume de Shambala, situé au nord-ouest du Tibet, est un monde bien réel, même s'il demeure invisible au commun des mortels.

Dans ses œuvres (7 volumes), le 6ème Panchen-lama, Lobsang Pelden Yéshé, est fort prolixe sur le royaume de Shambala. Il développe notamment l'idée, évoquée par ses prédécesseurs, selon laquelle le Panchen-lama sera plus tard le 25ème roi Rigden Drakpo qui commandera les bouddhistes dans ce qu'on appelle « la guerre septentrionale de Shambala » au cours de laquelle les bouddhistes se battront contre les païens (Klaklo).


[Contrairement aux affirmations de lamas tibétains et de tibétologues occidentaux, agents conscients ou inconscients de la contre-initiation, le terme « Klaklo » désigne les païens et les barbares et ne vise pas exclusivement les musulmans. Il n'y a pas plus païens que les adorateurs de Mammon des ploutocraties dont le cœur est à Wall Street. Les mercenaires des maîtres d'œuvre de la barbarie économique mondiale, souvent sous "false flag", sèment la désolation sur la planète.]


Longdröl lama, écrivain tibétain du 17ème siècle, affirme qu'à Shambala l'année 1777 correspond à la 51ème année du règne du 19ème Khan Namnön (le « Très dur ». Chaque khan de Shambala règne durant cent années. Après le khan Namnön, jusqu'au 25ème Khan, doivent s'écouler 5 siècles au cours desquels se succéderont les khans suivant :

- Tobpoche, le «Très fort » ;
- Makagpa, l'« Implacable » ;
- Miyi Senge, le « Lion des hommes » ;
- Wangchung Chenpo, l' « Omnipotent » ;
- Thaye Namgyel, l'« Infiniment victorieux ». Le fils de ce dernier sera le 25ème khan de Shambala, Rigden Drakpo. 

C'est sous le règne du 25ème Khan de Shambala que les armées païennes seront totalement anéanties.

(D'après des notes de G.T. Tsybikov)


Friday, May 22, 2015

L'Amicale des Anachorètes Anarques


L'Amicale des Anachorètes Anarques (AAA ou TROIZA) est née en 1998 à Dio dans l'Hérault, au lieu-dit le Haut-Brayou, sous le patronage de Michel Jourdan, poète et ermite, auteur de « La vie d'ermite », « Vivre en solitude », « Une maison sur la montagne »...

Anachorète, ce mot est emprunté au latin ecclésiastique anachoreta signifiant solitaire.
Anarque est formé du préfixe an-, « sans », et du grec ancien archos, « chef », « dirigeant ». Ernst Jünger utilise ce terme dans Eumeswil (1977). Voir aussi "Le traité du rebelle".

Des anachorètes sans chef ni dharma

« Je ne pense pas que quiconque engagé dans la voie traditionnelle ait été libéré du Samsara. Prenez le cas du Bouddha. Il rejeta toutes les traditions. Il les essaya toutes, mais découvrit qu'aucune ne lui apportait ce qu'il cherchait. Il essaya, mais dit ensuite qu'il pouvait parvenir à l'Essence, à l’Éveil. Il s'assit sous l'arbre et découvrit l'Essence par lui-même. Abandonnez tous les dharmas traditionnels et vous arriverez au vrai dharma » Poonjaji

La voie non cultuelle du Bouddha

Question posée à Poonjaji :

Toutes les personnes que je connais sont impliquées, sous une forrne ou une autre dans des pratiques spirituelles pour se rapprocher de l'Éveil, que ce soit Vipassana, le Zen ou la psychothérapie. Cela a-t-il de la valeur ?

Poonjaji :

Pas de valeur. Ils perdent leur temps parce qu'ils n'ont rien d'autre à faire. C'est un marché de dupes !

Mais, tant de religions, tant d'enseignements et de pratiques, tant de voies...

Poonjaji :

Toutes destructrices ! Quel est le résultat ? Avec la religion, quel est le premier résultat ? Les guerres de religion... Jusqu'à présent, le nombre des tués est équivalent à la population mondiale, et cela continue. Où est celui qui s'est Illuminé grâce aux pratiques ? J'aimerais le savoir !

Eh bien, c'est rare...

Poonjaji :

Dites-moi, où est cette perle rare ? Puisque vous avez posé la question, dites-moi : y a-t-il quelqu'un qui se soit libéré par une pratique spirituelle ?

J'en connais quelques-uns qui ont atteint un certain niveau d'éveil

Poonjaji :

Qui ? Nommez-les-moi ! Nommez-moi quelqu'un depuis l'origine de cette planète ?

Bouddha.

Poonjaji :

Oui, il alla de maître en maître et ne fut pas satisfait. Il chercha auprès de nombreuses sectes et dit : « Ce n'est pas cela, je le trouve-rai donc moi-même. »

Puis il s'assit, seul, en méditation sous l'arbre Bodhi. Quelque chose se passa. Personne ne sait quoi.

Ananda fut la première personne qui vint à lui et lui demanda : « Maître, qu'est-il arrivé, quelle fut votre expérience, que ressentez-vous ? »

S'il a trouvé quelque chose, c'est peut-être parce qu'il a tout quitté pour la Liberté. La Liberté ne peut être le résultat de quelque effort, elle serait alors dépendante d'une cause et ce n'est pas cela la liberté. La Vérité brille d'Elle-même et rayonne d'Elle-même. Elle n'a besoin d'aucune aide pour être connue. Le diamant n'a besoin de rien pour être diamant. C'est seulement quand vous rejetez l'effort que quelque chose peut se passer.

(Source : « Le secret de l’Éveil », Eli Jaxon-Bear.)

Budh

Selon Mark Booth, « le Bouddha est l’esprit de Mercure. Ce n’est donc pas une coïncidence si les Celtes appellent la planète Mercure « Budh », qui signifie « enseignement sage ». La position du lotus, caractéristique de la tradition indienne, était connue des Celtes, comme le prouve cette sculpture retrouvée sur un seau à Osberg, en Norvège ».

Sculpture d'Osberg




TROIZA est une association à but non lucratif (loi 1901). Ses statuts ne sont pas déposés à la préfecture de Montpellier.

Thursday, May 14, 2015

Alimentation naturelle & hygiénisme authentique


Les rencontres alambiquées de Cornus

En 2015, du samedi 27 juin au samedi 4 juillet, comme l'année précédente, les hygiénistes authentiques se réuniront dans le gîte situé au Viala à Cornus dans l'Aveyron en beau pays du Larzac.

Quand on est bien éduqué, on ne mange pas comme un cochon. Mais quand on est hygiéniste authentique, il est très convenable de manger comme un singe. Albert Mosséri, l’apôtre français de l'alimentation hygiéniste le répétait inlassablement :

« L’alimentation naturelle est celle qui se rapproche le plus de l’alimentation des grands primates — c’est-à-dire le gorille, le chimpanzé, l’orang-outan. C’est-à-dire, il n’y aura pas ou presque pas de produits animaux, ni viande, ni poisson, ni huîtres, ni fruits de mer, et il n’y aura pas non plus de céréales, parce que l’homme n’est pas un granivore. »

Le 10 Février 2012, malgré une vie austère inspirée de la sagesse alimentaire de Cheeta, le compagnon poilu de Tarzan, Albert Mosséri décède prématurément à l'âge de 88 ans. Il était loin des 120-140 ans d'espérance de vie promis par les prophètes de la longévité aux personnes respectueuses des lois de l'alimentation naturelle. (Selon des hygiénistes bien informés, une loi de la nature stipule que la durée de vie d'une personne saine doit totaliser 7 fois la période de croissance.)

A Cornus, Roger Marteau, un frétillant bénévole de 73 ans, déborde d'énergie. Il enseigne avec beaucoup d'enthousiasme l'hygiénisme authentique à qui veut l'entendre. Mais les échanges sont difficiles car l'intervenant, lui, ne peut ouïr les questions de l'assistance. Comme son maître Albert Mosséri, Roger le végétarien est dur de la feuille.

Les hygiénistes authentiques se réclament de la pure orthodoxie qui n'accepte aucune compromission avec les buveurs de tisanes, les naturopathes et surtout les médecins.

Herbert Macgolfin Shelton, un maître américain de l'alimentation naturelle, disait « Les médecins ont appris aux gens qu’il y avait des maladies spécifiques dues à des causes spécifiques et que les malades devaient être nourris « pour maintenir leurs forces », pendant qu’on « guérissait » leurs maladies. Aussi longtemps que nous croirons que la « guérison » d’une « maladie » quelconque dépend de la découverte accidentelle ou providentielle d’un produit mystérieux, nous continuerons à négliger les indications les plus simples de la nature et à tuer les malades de la façon conventionnelle. »

Depuis la disparition d'Albert Mosséri, un schisme déchire l'hygiénisme. Des renégats, des hygiénistes pas du tout authentiques, font le commerce de préparations plus ou moins miraculeuses. « Les naturopathes, disait Mosséri, veulent utiliser des remèdes naturels, comme la phytothérapie, c’est-à-dire les plantes médicinales, et nous refusons tous ces remèdes naturels, même s’ils sont certainement moins nocifs que les médicaments. » […]

Les hygiénistes authentiques se soignent grâce au jeûne. On parle même de guérisons miraculeuses. « J’ai eu un monsieur de 60 ans qui était sourd, affirme Mosséri à un journaliste, et quand je donnais des causeries tous les soirs aux curistes qui étaient chez moi — il y en avait entre 15 et 20, il regardait les oiseaux, il regardait le ciel. Il ne m’écoutait pas, parce qu’il était sourd. Au bout de 20 jours de jeûne, il me regardait, il me posait des questions, sa surdité avait déjà disparu. »

On peut s'interroger sur le bien fondé de cette déclaration quand on sait qu'Albert Mosséri souffrait d'une surdité sévère. Cette infirmité frappe aussi Roger Marteau, l'un des piliers de l'hygiénisme authentique, jeûneur convaincu, ardent discoureur mais piètre entendeur.


Pdf gratuit :

Le blog des hygiénistes authentiques :




Livre conseillé :

Albert Mosséri

Le jeûne représente une aventure fantastique et merveilleuse pour tous ceux qui cherchent une santé naturelle ou la guérison de leurs maladies. L'auteur commence par nous représenté plusieurs histoires vécues de personnes qui ont jeûné. Certaines, avec une santé moyenne, ont profité de cette expérience extraordinaire. Ensuite des cas aussi graves que la sclérose en plaques, le cancer, le zona, la polyarthrite, le glaucone, l'infection utérine, les tumeurs, la dépression, ont vu leurs maladies disparaître, comme par enchantement. Dans la seconde partie du livre, l'auteur décrit en détail la technique éprouvée qu'il faut respecter pour mener à bien le processus : une préparation adéquate, les précautions à prendre. Quelles sont les crises qu'on peut éprouver durent le jeûne ? Comment y faire face ? La pesée quotidienne et que signifie la perte ou la stagnation du poids ? Qui ne doit pas jeûner ? Tout est expliqué en détail.



Saturday, May 09, 2015

Les néo-turlupins de Saint-Paul-et-Valmalle



A Saint-Paul-et-Valmalle (34), au sud de l'Hérault, au milieu d'une vingtaine d'hectares de garrigue à quelques kilomètres de la grande bleue, Pierre Prince est l'apôtre d'un dévergondage bigot bricolé avec un peu de fouriérisme, beaucoup de fantasmes tantriques et toutes sortes de techniques du nouvel âge.

Comme aux « fêtes de l'Amour » de la Devèze (34), le sabbat satanique de Roger Viret, le prêtre défroqué et pédophile du nord de l'Hérault (aujourd'hui décédé), le nudisme est pratiqué par de prétendus initiés tantriques seniors et leurs parèdres, des matrones aux chairs flasques, qui viennent régulièrement à Saint-Paul-et-Valmalle. (Les turlupins affirmaient qu'on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel. Ils se répandirent dès le 12ème siècle en France, en Allemagne, dans les Pays-Bas... Ils furent persécutés par l’Église.)

Comme de nombreux autocrates, Pierre Prince est capable de monologuer durant des heures. Sa logorrhée est incompréhensible aux non-initiés. Mais ceux qui ne sont pas assez évolués pour priser toutes les subtilités du syncrétisme spirituel du gourou pourront toujours apprécier sa nourriture.

En effet, tous les ans, au début du mois de Juin, Pierre Prince ouvre les portes de son domaine au commun des mortels et offre une gigantesque et délicieuse paella accompagnée des meilleurs spiritueux, plus digestes que les bavardages spirituels du maître des lieux.

Si vous souhaitez participer gratuitement à la « fête de la Colline », téléphonez à Pierre Prince (de la part de Félix) :

  • 04 67 42 07 26
  • 06 52 25 25 35

Vous pouvez apporter une pâtisserie ou une salade.

(A la fête de la Colline, les proches du gourou, les sympathisants et les visiteurs ne sont pas dévêtus.)



Livre conseillé :

Le mouvement des Turlupins s'inscrit dans la lignée des courants de pensée dits de "Libre-Esprit"

Raoul Vaneigem

La thèse de l'ouvrage est radicale et tellement forte de conséquences : « Le Moyen Âge a été chrétien comme les pays de l'Est sont communistes » (publié en 1986), de sorte qu'il faut en finir avec « la légende saint sulpicienne d'un Moyen Âge baignant dans la foi chrétienne comme la sardine dans l'huile ». Qui donc, aujourd'hui, commerce autre chose que des images d'Épinal habituelles sur le sujet médiéval ? Qui travaille sur les textes de Willem Cornelisz d'Anvers ou de Bentivenga da Gubbio ? De Marguerite de Porète ou de Heilwige Bloemardinne ? De sœur Katrei ou de Walter de Hollande ? Qui lit ou fait lire, commente et diffuse, les œuvres de ces moines et moniales hédonistes, de ces bégards et béguines, amauriciens et autres picards, adamites de Bohème, alumbrados et loïstes ? Six pages de bibliographie, plus de quatre cents noms brillant dans cette constellation inconnue, et toujours autant d'universitaires pour se croire singuliers en faisant travailler leurs étudiants sur leurs propres thèses et travaux en cours consacrés aux sujets les plus éculés. [...] Placée sous le signe de la vie, de la naissance, des forces et des énergies qui la manifestent, la pensée de Vaneigem, délibérément du côté de la résistance, se dévoue tout entière à la cause d'Éros, de Bacchus, de Dionysos et d'un Prométhée qui mettrait sa puissance au service des causes libertaires. (Michel Onfray)






Sunday, March 29, 2015

FRANÇOIS est-il un antipape ?

Dans « Chroniques du mondialisme », Pierre Hillard écrit :

« L’élection du pape François, le 13 mars 2013, est un pas de plus dans l’insertion de l’Église dans les instances mondialistes. Sitôt élu, il a reçu l’hommage des partisans du nouvel ordre mondial et du noachisme. Il est vrai que son action en Argentine a laissé de très bons souvenirs aux partisans d’un monde sans frontières. Ainsi, on peut relever l’engagement du cardinal Bergoglio en faveur de la fête juive Hanoucca. Nous pouvons citer aussi la joie de la franc-maçonnerie juive argentine, les B’nai B’rith, qui a salué l’élection de cet homme sur la chaire de saint Pierre. »

De son côté, Freddy Malot, fondateur d'une « Eglise Rouge », signe le brûlot suivant :

Un ANTIPAPE de plus : FRANÇOIS dernier

“Pharisiens, vous avez une postérité !”
(Pierre de Cluny)

“Partout l’Église crie : Je souffre à la tête ! Je souffre à la tête !”
(St Bernard – 1149)

I
Nous voilà affligés d’un anti-pape libellé François ! Et le tralala des médias prostitués se met en route. Minute ! Dis-je.

Pourquoi choisir d’entacher le père des Mineurs, qui n’en peut mais à 800 ans de distance ? Quitte à outrager l’Église du Christ, on pouvait faire plus fort, en exhibant un Apostolique : Jean ou Paul ; ou au moins un fondateur Latin : Grégoire (590) ou Boniface (Wilfrid – 742).

Pas question, bien sûr, d’envisager un Basile (362) ou un Luther (1517), ces noms évoquant infailliblement, au sein de la “religion d’amour” (!) des contempteurs du privilège des Clefs (lier et délier) confié à Pierre, campés en Orient (Cosaques) et au Ponant (Yanks).

Enfin, encore moins peut-il être question d’un Moïse (1225 A.C.) ou d’un Ahmed (609 P.C.), en dépit du “monothéisme” exalté par ailleurs ; dans le 1er cas ce serait donner exagérément dans la repentance du déicide, et dans le second ce serait baisser imprudemment la garde antiterroriste…

Je vous entends piailler : comment osez-vous parler d’antipape ?!

C’est simple : pour moi la garde du dépôt sacré des sources de la Pensée Vivante est de première importance ; et c’est bien cela qui explique votre mécontentement : vous supportez mal que j’entretienne le “signe de contradiction” que fut Jésus-Christ (Luc, 2 : 34 – σεμεῖον ἀντιλεγόμενον). C’est toujours vers lui que le méchant dirige ses attaques.

Or, St Paul enfonçait le même clou en déclarant : “Nous annonçons le Messie Scandale pour les Juifs et Folie pour les Gentils (ἔθνη. ) ; mais au contraire Force et Sagesse de ce même Messie pour ses Appelés (κλητοῖς)” (I-Cor. 1 : 23).

II

Égarés ! ressaisissez-vous. Pour ce faire, apprenez tout d’abord ceci : le dernier Pape de fait mourut il y a 160 ans (1782-1854). Il s’appelait Félicité-Robert de La Mennais, le divin auteur des “Paroles d’un Croyant” (1834). C’était sa réponse à l’encyclique maudite “Mirari Vos” (Votre Étonnement – 1832) pondue par le cochon mitré Grégoire XVI, qui traitait notre saint prêtre d’“enfant de Bélial”. Le point où nous en sommes réclame d’être cavé à fond. Allons-y…

Grégoire le Camaldule (ordre fondé en l’an mille par St Romuald) fut le déshonneur de son ordre et un pontife intrus : en 1831, il dut sa tiare à Metternich. Ce prince autrichien avait été le patron de la Sainte Alliance née à Paris le 26 sept. 1815, sitôt Waterloo (18 juin). La bande acoquinait l’Empereur d’Autriche, le Tsar de Russie et le Roi de Prusse, qui se proclamaient “délégués de la Providence” ; elle était stipendiée par la City de l’“Iron Duke” (Wellington), si bien qu’on voyait le parti de “Pitt et Cobourg” survivre à l’enchaînement de Bonaparte. L’Occident se donnait ainsi une Ligue des Despotes (Louis XVIII y adhère !) se proposant d’écorcher vif tout Peuple pouvant s’avérer infesté des principes de 1789.

Rien d’étonnant (mirabili !) donc que nous ayons un Gregorius (veilleur) nous déroulant dans son libelle “les valeurs” que doit glorifier la Barbarie Intégrale Dominante (B.I.D.) à l’heure de son installation, et voulue irrésistible. Eh ! Je puis vous rassurer concernant mon écart de langage “cochon” : notre successeur sur le siège de Simon-Pierre (Κηφᾶς) est réellement un paillard ! On peut très raisonnablement penser qu’en terminant son libelle par une invocation de la “très Sainte Vierge Marie”, sa tête était ailleurs, auprès de sa maîtresse Clémentine Verdisi (elle a 35 ans quand il en a 70), que tout Rome nomme : la “santissina putana” (très sainte putain).


III

Faisons le point.

En 1835, le régime Civilisé occidental se transforme sans barguigner en son contraire : en Barbarie conquérante. La “Poor Law” (1834) à Londres, et les “Lois de Septembre” (1835) à Paris marquent l’événement. C’était le déni catégorique de la “Question Sociale” soulevée immédiatement après les Trois Glorieuses en France (1830) et le Reform Bill en Angleterre (1832). Qu’était cette Question Sociale ? Ceci : qu’est l’avenir de l’humanité, après l’exonirose (fausse-couche) de 1789 et l’éviction de l’écran semi-médiéval de la Ste Alliance. L’affaire se concentrait dans le problème à résoudre des “prolétaires modernes”, les salariés. À ce sujet, une presse “ouvrière” était née en 1831 et, parallèlement la NUWC (National Union of the Working Classes) était fondée en Angleterre, tandis que les Canuts français inscrivaient sur leur drapeau “Vivre libres en travaillant ou mourir en combattant”. Faut-il souligner que la vieille Question Sociale est toujours pendante aujourd’hui, seulement envenimée à l’extrême depuis l’écrasement des “Chartists” anglais en 1839, et le massacre des “Quarantuitards” français (et continentaux) en 1848 ?

Deux remarques :

1 - La Chute du Grand Occident dont nous vivons le dernier quart d’heure, ayant répandu le malheur sur la planète, ne put être surmontée parce qu’elle était – sans qu’on le sache – celle de toute la Préhistoire Vivante : Tradition Parentale Matérialiste-Matriarcale (T.P.-M.M.) et Civilisation Bourgeoise Spiritualiste-Maritale (C.B.-S.M.) confondues.

2 - Depuis 1835, ce sont deux Empires Protestants (WASP !) qui menèrent successivement la danse Barbare, précisément parce que nés d’une rupture franche avec le christianisme Latin-Papal, contrairement aux empires Catholiques (français et ibériques), qui ont bien pu apporter leur pierre aux Temps Modernes (Gallicans, Oratoriens, Jansénistes), mais toujours en traînant le boulet de Trente (1545-1547 ; 1551-1563 ; 1566 : Catéchisme) et des Chouans (1793). Seule la dialectique lève l’apparent paradoxe du phénomène. Les deux empires de Réformés dégénérés : d’abord celui de Victoria (1841), “Her Britannic Majesty” (H.B.M.) ; ensuite celui de Wilson (1917), des USA à la “Manifest Destiny” (O’Sullivan – 1845).

L’armement mental de la B.I.D. est l’Obscurantisme Intégral dénommé “Laïcité”, arme sous patronage Maçonnique et à double visage : Cléricalisme – Hydre Pensée. Le siège de la B.I.D. étant l’Occident, le Cléricalisme consiste essentiellement dans l’apostasie Chrétienne, et si le Vatican y joue à fond sa partition, adossé en premier à notre “Fille Aînée” (!), il ne peut être qu’un second couteau, face au rouleau compresseur des Missions Évangéliques gavées de Guinées et de Dollars (hard power à la clef)…

Pour en revenir au tournant Barbare Païen (laïc) de l’Occident n’oublions pas de bénir, en compagnie de La Mennais :

- François Zénon Collombet. En 1833, il édite tout Salvien de Marseille (400-483), contemporain de la Chute de l’Empire Romain d’Occident (395-476), qui prend parti pour les Barbares au nom de J.C. Collombet nomme Salvien “Jérémie” de son temps, et le trouve tout à fait d’actualité, tout à l’opposé des Lacordaire et Ozanam, traîtres à La Mennais.

- Le révérend Joseph Rayner Stephens, Méthodiste Wesleyen et prêcheur héroïque
des “prolétaires” anglais de la Charte du Peuple (8 mai 1838).

IV

En conséquence :

1 - On ne saurait reparler de vrai Pape qu’à la suite de 3 actes Urbi et Orbi :

- Excommunication majeure du Grégoire salopard (Bartolomeo Alberto Cappellari), ex-président de la Sacrée Congrégation pour la Propagation de la Foi – excusez du peu ! – ;

- Anathème fulminé contre Mirari Vos ;
- Béatification de La Mennais.

2 - Ensuite, puisqu’il est fort question de réformer la Curie, je pense qu’il nous faut deux choses :

- une référence officielle au “conciliarisme” de Bâle (1436-1438) et au Pape qui lui est lié : Félix V (1439-1449), rangé dans les antipapes ! Le Conciliarisme fut la toute dernière chance offerte à Rome de se racheter de l’odieux assassinat de Jean Hus (1415), et d’échapper à l’opprobre universel que lui valurent : le tourment infligé à St Savonarole (1498), l’horrible St Barthélemy (1572) et le sac d’Anvers (1576) perpétré par le monstre Philippe II. Décidément, Luther (1517) et Calvin (1541) furent les bras vengeurs de Dieu…

- Un pape du type Eugène III (1145-1153), guidé par un tout nouveau St Bernard. Ce dernier, en effet, rédigea pour la circonstance l’inoubliable traité de “La Considération” (1149), qui fut appelé “le Deutéronome des Souverains Pontifes”. Bernard voulut donner l’équivalent d’une version chrétienne des “Devoirs” de Cicéron, datant de… 1190 ans en arrière (44 A.C.) !

St Bernard disait : “Les temps sont mauvais. On a fait de la maison de prières qu’était l’Église un nouvel abri de trafiquants du Temple. Nettoyons l’écurie d’Augias romaine. Le Maître, Jésus, donna l’exemple : il ne s’embarrassa pas de discours, mais se saisit d’un fouet pour sévir ! Il le faut, puisque Dieu n’est pas moins le supplice des méchants que la gloire des humbles.”

3 - Enfin, pratiquement, 2 décrets s’imposent :

- Licenciement de l’Aumônerie militaire catholique, qui Sanctifie scandaleusement les tueurs de l’Occident barbare.

- Mobilisation des fidèles dans une Croisade pour la proscription des “travailleuses du sexe” et la chasse anti-porno dans tous les domaines.

V

J’ai parlé de la nécessité d’un TOUT NOUVEAU Bernard. C’est que La Mennais, tout comme Saint-Simon (Nouveau Christianisme – 1824) et Leroux (Religion Nationale – 1836), était hétérodoxe (c’était par obligation historique : l’orthodoxie se trouvant anéantie, “la nature a horreur du vide”, et un sublime panthéisme se présente spontanément). Or, seule une Orthodoxie peut vaincre le Cléricalisme païen final, et prendre le relais de la religion vivante s’achevant avec le Concordat de Napoléon (8.04.1802). De plus il nous faut une Orthodoxie totalement inédite, puisque tournant la page de la Préhistoire sociale ! Par suite :

- Le nouveau Bernard sera catho., mais voué à l’OEcuménisme de la Nouvelle Religion (spiritualiste bourgeoise) qui embrasse : Zevsisme, Confucius, Bouddha, Mahomet, Calvin, Milton, Anderson, Rousseau-Helvétius, Channing, Sieyès-Kant.

- Le nouveau Bernard s’avouera de plus en connivence avec la Nouvelle Observance (matérialiste parentale) qui ira de l’Israélisme (nain) à l’Hindouisme (géant).

Dépêchons-nous, car après un faux “François” flattant Jean XXIII, Vatican II et la clique épiscopale française, un faux “Dominique” nous pend au nez, jouant du Pie IX (Vatican I), et à la clique jésuitique des “Ultramontains” du Syllabus (menés par Mgr Manning – semence de Newman – High church de Westminster).

Freddy Malot, 4 rue Prof. Zimmermann, 69007 Lyon. 06.84.49.30.99.

Télécharger gratuitement "Un ANTIPAPE de plus : FRANÇOIS dernier"