Sunday, March 29, 2015

FRANÇOIS est-il un antipape ?

Dans « Chroniques du mondialisme », Pierre Hillard écrit :

« L’élection du pape François, le 13 mars 2013, est un pas de plus dans l’insertion de l’Église dans les instances mondialistes. Sitôt élu, il a reçu l’hommage des partisans du nouvel ordre mondial et du noachisme. Il est vrai que son action en Argentine a laissé de très bons souvenirs aux partisans d’un monde sans frontières. Ainsi, on peut relever l’engagement du cardinal Bergoglio en faveur de la fête juive Hanoucca. Nous pouvons citer aussi la joie de la franc-maçonnerie juive argentine, les B’nai B’rith, qui a salué l’élection de cet homme sur la chaire de saint Pierre. »

De son côté, Freddy Malot, fondateur d'une « Eglise Rouge », signe le brûlot suivant :

Un ANTIPAPE de plus : FRANÇOIS dernier

“Pharisiens, vous avez une postérité !”
(Pierre de Cluny)

“Partout l’Église crie : Je souffre à la tête ! Je souffre à la tête !”
(St Bernard – 1149)

I
Nous voilà affligés d’un anti-pape libellé François ! Et le tralala des médias prostitués se met en route. Minute ! Dis-je.

Pourquoi choisir d’entacher le père des Mineurs, qui n’en peut mais à 800 ans de distance ? Quitte à outrager l’Église du Christ, on pouvait faire plus fort, en exhibant un Apostolique : Jean ou Paul ; ou au moins un fondateur Latin : Grégoire (590) ou Boniface (Wilfrid – 742).

Pas question, bien sûr, d’envisager un Basile (362) ou un Luther (1517), ces noms évoquant infailliblement, au sein de la “religion d’amour” (!) des contempteurs du privilège des Clefs (lier et délier) confié à Pierre, campés en Orient (Cosaques) et au Ponant (Yanks).

Enfin, encore moins peut-il être question d’un Moïse (1225 A.C.) ou d’un Ahmed (609 P.C.), en dépit du “monothéisme” exalté par ailleurs ; dans le 1er cas ce serait donner exagérément dans la repentance du déicide, et dans le second ce serait baisser imprudemment la garde antiterroriste…

Je vous entends piailler : comment osez-vous parler d’antipape ?!

C’est simple : pour moi la garde du dépôt sacré des sources de la Pensée Vivante est de première importance ; et c’est bien cela qui explique votre mécontentement : vous supportez mal que j’entretienne le “signe de contradiction” que fut Jésus-Christ (Luc, 2 : 34 – σεμεῖον ἀντιλεγόμενον). C’est toujours vers lui que le méchant dirige ses attaques.

Or, St Paul enfonçait le même clou en déclarant : “Nous annonçons le Messie Scandale pour les Juifs et Folie pour les Gentils (ἔθνη. ) ; mais au contraire Force et Sagesse de ce même Messie pour ses Appelés (κλητοῖς)” (I-Cor. 1 : 23).

II

Égarés ! ressaisissez-vous. Pour ce faire, apprenez tout d’abord ceci : le dernier Pape de fait mourut il y a 160 ans (1782-1854). Il s’appelait Félicité-Robert de La Mennais, le divin auteur des “Paroles d’un Croyant” (1834). C’était sa réponse à l’encyclique maudite “Mirari Vos” (Votre Étonnement – 1832) pondue par le cochon mitré Grégoire XVI, qui traitait notre saint prêtre d’“enfant de Bélial”. Le point où nous en sommes réclame d’être cavé à fond. Allons-y…

Grégoire le Camaldule (ordre fondé en l’an mille par St Romuald) fut le déshonneur de son ordre et un pontife intrus : en 1831, il dut sa tiare à Metternich. Ce prince autrichien avait été le patron de la Sainte Alliance née à Paris le 26 sept. 1815, sitôt Waterloo (18 juin). La bande acoquinait l’Empereur d’Autriche, le Tsar de Russie et le Roi de Prusse, qui se proclamaient “délégués de la Providence” ; elle était stipendiée par la City de l’“Iron Duke” (Wellington), si bien qu’on voyait le parti de “Pitt et Cobourg” survivre à l’enchaînement de Bonaparte. L’Occident se donnait ainsi une Ligue des Despotes (Louis XVIII y adhère !) se proposant d’écorcher vif tout Peuple pouvant s’avérer infesté des principes de 1789.

Rien d’étonnant (mirabili !) donc que nous ayons un Gregorius (veilleur) nous déroulant dans son libelle “les valeurs” que doit glorifier la Barbarie Intégrale Dominante (B.I.D.) à l’heure de son installation, et voulue irrésistible. Eh ! Je puis vous rassurer concernant mon écart de langage “cochon” : notre successeur sur le siège de Simon-Pierre (Κηφᾶς) est réellement un paillard ! On peut très raisonnablement penser qu’en terminant son libelle par une invocation de la “très Sainte Vierge Marie”, sa tête était ailleurs, auprès de sa maîtresse Clémentine Verdisi (elle a 35 ans quand il en a 70), que tout Rome nomme : la “santissina putana” (très sainte putain).


III

Faisons le point.

En 1835, le régime Civilisé occidental se transforme sans barguigner en son contraire : en Barbarie conquérante. La “Poor Law” (1834) à Londres, et les “Lois de Septembre” (1835) à Paris marquent l’événement. C’était le déni catégorique de la “Question Sociale” soulevée immédiatement après les Trois Glorieuses en France (1830) et le Reform Bill en Angleterre (1832). Qu’était cette Question Sociale ? Ceci : qu’est l’avenir de l’humanité, après l’exonirose (fausse-couche) de 1789 et l’éviction de l’écran semi-médiéval de la Ste Alliance. L’affaire se concentrait dans le problème à résoudre des “prolétaires modernes”, les salariés. À ce sujet, une presse “ouvrière” était née en 1831 et, parallèlement la NUWC (National Union of the Working Classes) était fondée en Angleterre, tandis que les Canuts français inscrivaient sur leur drapeau “Vivre libres en travaillant ou mourir en combattant”. Faut-il souligner que la vieille Question Sociale est toujours pendante aujourd’hui, seulement envenimée à l’extrême depuis l’écrasement des “Chartists” anglais en 1839, et le massacre des “Quarantuitards” français (et continentaux) en 1848 ?

Deux remarques :

1 - La Chute du Grand Occident dont nous vivons le dernier quart d’heure, ayant répandu le malheur sur la planète, ne put être surmontée parce qu’elle était – sans qu’on le sache – celle de toute la Préhistoire Vivante : Tradition Parentale Matérialiste-Matriarcale (T.P.-M.M.) et Civilisation Bourgeoise Spiritualiste-Maritale (C.B.-S.M.) confondues.

2 - Depuis 1835, ce sont deux Empires Protestants (WASP !) qui menèrent successivement la danse Barbare, précisément parce que nés d’une rupture franche avec le christianisme Latin-Papal, contrairement aux empires Catholiques (français et ibériques), qui ont bien pu apporter leur pierre aux Temps Modernes (Gallicans, Oratoriens, Jansénistes), mais toujours en traînant le boulet de Trente (1545-1547 ; 1551-1563 ; 1566 : Catéchisme) et des Chouans (1793). Seule la dialectique lève l’apparent paradoxe du phénomène. Les deux empires de Réformés dégénérés : d’abord celui de Victoria (1841), “Her Britannic Majesty” (H.B.M.) ; ensuite celui de Wilson (1917), des USA à la “Manifest Destiny” (O’Sullivan – 1845).

L’armement mental de la B.I.D. est l’Obscurantisme Intégral dénommé “Laïcité”, arme sous patronage Maçonnique et à double visage : Cléricalisme – Hydre Pensée. Le siège de la B.I.D. étant l’Occident, le Cléricalisme consiste essentiellement dans l’apostasie Chrétienne, et si le Vatican y joue à fond sa partition, adossé en premier à notre “Fille Aînée” (!), il ne peut être qu’un second couteau, face au rouleau compresseur des Missions Évangéliques gavées de Guinées et de Dollars (hard power à la clef)…

Pour en revenir au tournant Barbare Païen (laïc) de l’Occident n’oublions pas de bénir, en compagnie de La Mennais :

- François Zénon Collombet. En 1833, il édite tout Salvien de Marseille (400-483), contemporain de la Chute de l’Empire Romain d’Occident (395-476), qui prend parti pour les Barbares au nom de J.C. Collombet nomme Salvien “Jérémie” de son temps, et le trouve tout à fait d’actualité, tout à l’opposé des Lacordaire et Ozanam, traîtres à La Mennais.

- Le révérend Joseph Rayner Stephens, Méthodiste Wesleyen et prêcheur héroïque
des “prolétaires” anglais de la Charte du Peuple (8 mai 1838).

IV

En conséquence :

1 - On ne saurait reparler de vrai Pape qu’à la suite de 3 actes Urbi et Orbi :

- Excommunication majeure du Grégoire salopard (Bartolomeo Alberto Cappellari), ex-président de la Sacrée Congrégation pour la Propagation de la Foi – excusez du peu ! – ;

- Anathème fulminé contre Mirari Vos ;
- Béatification de La Mennais.

2 - Ensuite, puisqu’il est fort question de réformer la Curie, je pense qu’il nous faut deux choses :

- une référence officielle au “conciliarisme” de Bâle (1436-1438) et au Pape qui lui est lié : Félix V (1439-1449), rangé dans les antipapes ! Le Conciliarisme fut la toute dernière chance offerte à Rome de se racheter de l’odieux assassinat de Jean Hus (1415), et d’échapper à l’opprobre universel que lui valurent : le tourment infligé à St Savonarole (1498), l’horrible St Barthélemy (1572) et le sac d’Anvers (1576) perpétré par le monstre Philippe II. Décidément, Luther (1517) et Calvin (1541) furent les bras vengeurs de Dieu…

- Un pape du type Eugène III (1145-1153), guidé par un tout nouveau St Bernard. Ce dernier, en effet, rédigea pour la circonstance l’inoubliable traité de “La Considération” (1149), qui fut appelé “le Deutéronome des Souverains Pontifes”. Bernard voulut donner l’équivalent d’une version chrétienne des “Devoirs” de Cicéron, datant de… 1190 ans en arrière (44 A.C.) !

St Bernard disait : “Les temps sont mauvais. On a fait de la maison de prières qu’était l’Église un nouvel abri de trafiquants du Temple. Nettoyons l’écurie d’Augias romaine. Le Maître, Jésus, donna l’exemple : il ne s’embarrassa pas de discours, mais se saisit d’un fouet pour sévir ! Il le faut, puisque Dieu n’est pas moins le supplice des méchants que la gloire des humbles.”

3 - Enfin, pratiquement, 2 décrets s’imposent :

- Licenciement de l’Aumônerie militaire catholique, qui Sanctifie scandaleusement les tueurs de l’Occident barbare.

- Mobilisation des fidèles dans une Croisade pour la proscription des “travailleuses du sexe” et la chasse anti-porno dans tous les domaines.

V

J’ai parlé de la nécessité d’un TOUT NOUVEAU Bernard. C’est que La Mennais, tout comme Saint-Simon (Nouveau Christianisme – 1824) et Leroux (Religion Nationale – 1836), était hétérodoxe (c’était par obligation historique : l’orthodoxie se trouvant anéantie, “la nature a horreur du vide”, et un sublime panthéisme se présente spontanément). Or, seule une Orthodoxie peut vaincre le Cléricalisme païen final, et prendre le relais de la religion vivante s’achevant avec le Concordat de Napoléon (8.04.1802). De plus il nous faut une Orthodoxie totalement inédite, puisque tournant la page de la Préhistoire sociale ! Par suite :

- Le nouveau Bernard sera catho., mais voué à l’OEcuménisme de la Nouvelle Religion (spiritualiste bourgeoise) qui embrasse : Zevsisme, Confucius, Bouddha, Mahomet, Calvin, Milton, Anderson, Rousseau-Helvétius, Channing, Sieyès-Kant.

- Le nouveau Bernard s’avouera de plus en connivence avec la Nouvelle Observance (matérialiste parentale) qui ira de l’Israélisme (nain) à l’Hindouisme (géant).

Dépêchons-nous, car après un faux “François” flattant Jean XXIII, Vatican II et la clique épiscopale française, un faux “Dominique” nous pend au nez, jouant du Pie IX (Vatican I), et à la clique jésuitique des “Ultramontains” du Syllabus (menés par Mgr Manning – semence de Newman – High church de Westminster).

Freddy Malot, 4 rue Prof. Zimmermann, 69007 Lyon. 06.84.49.30.99.

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Thursday, March 26, 2015

Les Marxistes-Amis de Dieu et de sa Mère contre le cancer oligargique

L’Église-Réaliste des « Marxistes-Amis de Dieu et de sa Mère » et le « Parti-Masculin » des « Amis-Frères du Tout-Nouveau-Peuple » sont-ils des provocateurs ou les derniers défenseurs de la liberté ?

Quand Obama déclara le Califat « est un cancer » ! Ils répliquèrent :

Le CANCER ? C’est EUX !




Telle est la réplique du Parti Masculin au Grand Pacifi... cateur DÉMON-crate, Obamassacreur, Saigneur des Drones, la Honte de l’Afrique !

Le Prix Poubelle de la Paix a en effet déclaré, le 20 août 2014, que
le Califat « est un cancer » !

Objection, votre horreur !

Le CANCER ? C’est VOUS !


En conséquence :

François dernier, Ban Ki-moon, Obama, Merkel, Netanyahou, Hollande ainsi que tous vos comparses et larbins, vous êtes INCULPÉS devant le Tribunal de l’Histoire.

Chef d’accusation : 180 ans de Crimes contre l’Humanité et la Nature depuis 1835 !

Et...


Parti Masculin (Amis-Frères) du TNP (Tout Nouveau Peuple)
21 août 2014 – David – contact@parti-masculin.org



Voulez-vous en savoir plus sur 1835 ? Suivez ce lien :





Friday, March 20, 2015

Eclipse solaire & fin de cycle

L'éclipse solaire du 20 mars 2015 est la 9ème éclipse totale du 21ème siècle.

"Depuis que le pasteur évangéliste américain 
Harold Camping a annoncé deux fois la fin du monde en mai et octobre 2011, avant d'admettre son erreur, d'autres collègues ont pris la relève.

Pour l'éclipse solaire du vendredi 20 mars, qui coïncide aussi avec l'équinoxe, des sites chrétiens ultra-conservateurs américains ont déjà quelques idées d'interprétation,
 rapporte The Independent. Plus prudent que Camping, le pasteur américain Mark Biltz ne donne pas de date pour la fin du monde, et préfère analyser l'éclipse de vendredi comme un jugement divin (et politique) : « Quand on regarde où il y aura de l'obscurité, ce sera en Europe du Nord, notamment en Angleterre et en Suède, où l'islam est en pleine ascension et où les opinions anti-israéliennes sont de plus en plus communes. Les Européens devraient en tenir compte », explique-t-il au site WND.

Biltz est un «spécialiste» de la prophétie des «lunes de sang» (il a écrit un livre sur le sujet): entre 2014 et 2015, il y aura en tout quatre éclipses de lunes (lorsque la lune devient rouge). Après la quatrième « lune de sang » –qui aura lieu en septembre 2015 – Biltz considère que quelque chose de très significatif pourrait arriver. Pour certains, cet extrait de l'Ancien Testament – « Le soleil deviendra obscur et la lune rouge comme du sang, avant que vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et glorieux » – indique que la fin du monde sera proche, mais Biltz préfère rester centré sur la géopolitique. Il rappelle que la dernière « tétrade » (quatre lunes) a eu lieu en 1967, quand Israël a conquis une partie de Jérusalem après la Guerre des Six-Jours.

D'autres experts ne sont pas tout à fait d'accord quant au message de l'éclipse. Alors que Biltz considère que Dieu veut surtout parler aux Européens du Nord, Bob O'Dell, un autre « spécialiste biblique » cité par The Independent, voit les choses autrement. Comme l'éclipse sera totale au pôle Nord, le message divin s'adresse selon lui à l'humanité entière :

« Le pôle Nord n'est pas vraiment un territoire qui appartient à une nation ou un peuple en particulier. C'est donc probablement un message de Dieu au monde entier. » 




Symbolisme de l'éclipse

« L'éclipse, en tant qu'elle marque une disparition, une occultation accidentelle de la lumière, est à peu près universellement considérée comme un événement dramatique. C'est un signe de mauvais augure, annonçant des événements funestes : c'est le cas dans l'ancienne Égypte ; dans les pays arabes, bien qu'une telle croyance paraisse difficilement compatible avec l'enseignement du Prophète ; en Chine... Seuls, apparemment, les Cambodgiens interprètent l'éclipse dans un sens favorable ou défavorable, selon la façon dont elle se produit.

Il existe des prescriptions canoniques dans l'Islam, et des cérémonies bouddhiques à l'occasion des éclipses. Elles sont mises fréquemment en rapport avec la mort : c'est la mort de l'astre. L'astre est dit dévoré par un monstre (le Rahû hindou, qui est aussi kâla, glouton). En chinois, le mot éclipse et le mot manger (tch'eu) s'expriment par le même caractère : la lune est mangée par un crapaud. Mais, toujours pour les anciens Chinois, ce dérèglement cosmique trouve son origine dans un dérèglement microcosmique, à savoir celui des empereurs, ou de leurs femmes. C'est une domination du yang (mâle, lumière) par le yin (femelle, obscurité). Il convient — c'est aussi un point de vue largement partagé — de porter secours à l'astre en danger, ou égaré : on rétablit l'ordre cosmique par le rétablissement de l'ordre terrestre (en formant, par exempter, les vassaux en carré), on tire des flèches vers le ciel, soit contre le monstre dévorateur ; soit, suggère Granet, comme oblation ; soit encore, selon une tradition plus récente, mais peu, satisfaisante, contre la lune (yin) éclipsant le soleil (yang).

D'une façon, générale, l'éclipse se présente comme l'annonciatrice des dérèglements cataclysmiques d'une fin de cycle, qui appelle intervention ou réparation, en vue de préparer l'avènement d'un cycle neuf : ce sera la libération de l'astre avalé par le monstre.

On trouve dans l'ancien Pérou quatre explications des éclipses. Elles sont considérées de toute façon comme de mauvais augure. Une éclipse de soleil comptera parmi les signes ayant annoncé la venue des Espagnols et l'écroulement de l'Empire Inca.

a) Selon la plus ancienne croyance un monstre, jaguar ou serpent, dévore l'astre ;

b) l'astre est malade et meurt ;

c) le soleil se cache, par colère contre les hommes ;

d) la théogamie Soleil-Lune s'accomplit. Les deux astres s'unissent, la lune ayant séduit et dominé le soleil, c'est bien comme en Chine le yin se superposant au yang. »



Jean Chevalier & Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles : Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres.


Tuesday, March 17, 2015

Lettre aux écoles du Bouddha



« Il se peut qu’une communauté religieuse soit d’abord très pauvre
mais que ses membres trouvent le contentement dans leurs pratiques spirituelles et vivent ensemble dans la paix et l’harmonie.
Par la suite, si la communauté s’enrichit, ses membres risquent de voir leur attention absorbée par toutes sortes de travaux et de se laisser distraire de leur sincère pratique du Dharma qui dégénère rapidement. »
Guéshé Kèlsang Gyatso, La compassion universelle
(p. 92, éd. Dharma, novembre 1991)


Mes cher(e)s Ami(e)s,

J'ai longtemps – plus de trente ans – fréquenté l'Institut Vajra Yogini, centre guélougpa de bouddhisme tibétain, près de Toulouse, mais la scène aurait aussi bien pu se passer dans d'autres centres où je me suis également rendu pour suivre des enseignements. Ce midi-là, au buffet végétarien, est servie une pizza qui sort tellement de l'ordinaire qu'assez rapidement il n'en reste plus une seule miette pour les derniers arrivants.

Une retardataire laisse alors éclater sa déception en lançant à la cantonade un : « Même des non-bouddhistes ne feraient pas cela ! » qui met tout le monde très, très mal à l'aise.

Fin février / début mars, j'ai adressé à des centres et instituts bouddhiques, en priorité à ceux disposant de leur propre maison d'édition, une longue missive – peut-être trop longue d'ailleurs – dans laquelle je présentais mon travail de traduction des Trois Traités, fondateurs du courant Madhyamaka du bouddhisme mahayana, ce qui n'est tout de même pas rien... Eh bien, pour l'instant, quatre réponses seulement – du reste, toutes trois négatives mais motivées – me sont parvenues, par ordre chronologique : Chökhor Ling (Davina Gelek Drölkar) ; Chanteloube (éditions Padmakara) ; éditions Claire Lumière et Union Bouddhiste de France.

Alors, à mon tour, permettez-moi d'invoquer la plus élémentaire des politesses : « Même des non-bouddhistes ne feraient pas cela ! » et, au minimum, accuseraient réception de ma proposition. Car je ne vois pas ce qui peut vous accaparer à tel point que les écrits d'un Nâgârjuna ou d'un Âryadéva et leur diffusion en deviennent secondaires ! N'auriez-vous pas perdu votre bodhicitta en cours de chemin ?

Remarquez, du moins en ce qui concerne l'Institut Vajra Yogini, puisque c'est celui que je connais le mieux, je devrais être habitué à cette ingratitude et à ces échanges à sens unique :

- tout d'abord, j'y ai adressé traduction de l'anglais d'une longue compilation de textes de la tradition, se rapportant aux offrandes du mandala et, à propos de la même pratique, le passage d'un livre évoquant la légende de l'origine de l'univers (y compris le Mont Mérou avec les unités de mesure en annexe) ;

- en 2005, j'ai tendu une perche, en rédigeant un texte personnel dans lequel je faisais déjà part de mes réserves sur le fonctionnement de la "Sangha" hexagonale, La Voix du Disciple, consultable depuis sur http://fauxdebutant.blogspot.fr/, personne ne s'en est emparé ni n'a fait la moindre allusion à ce qui aurait pu être le point de départ d'un débat interne, un mutisme total a accueilli mes remarques ;

- puis la transcription dactylographiée, à partir de l'enregistrement sur CD, d'un commentaire de Yamantaka, dispensé sur trois jours au sein de l'institut même, par Khènsour Lobsang Tenzin Rinpoché ;

- la même chose, mais remis en forme sous le titre Manuel de savoir-mourir à l'usage du parfait tantrika, pour un commentaire du "Yoga du Maître en six sessions" (donc, une pratique quotidienne) par Guéshé Tenzin Dordjé, le lama-résident de l'époque, sur trois week-ends ;

- par le même intervenant et selon le même principe, une "explication de la longue sadhana du Héros solitaire VAJRA BHAÏRAVA", sur quatre week-ends, manuscrite sur huit cahiers, grand format grands carreaux, soit 760 pages illustrées avec des documents de première main, dont beaucoup reproduits en couleurs ;

- sous le titre Visite guidée du Mandala de Yamantaka, une somme sur le symbolisme dans une pratique de Yoga du Tantra Supérieur pour laquelle j'avais consulté et mis en fiche près d'une trentaine d'ouvrages, la plupart en anglais ;

- la traduction, de l'anglais en français, d'un inédit de Kyabjé Serkong Rimpotché sur la Pratique de la phase d'accomplissement de YAMANTAKA, destiné à son disciple Allan Turner et dont Alexander Berzin lui-même ignorait l'existence ;

- enfin, sous le titre Morceaux choisis, j'ai regroupé par thèmes des fonds de tiroirs se rapportant à divers aspects de l'étape d'accomplissement, réservée aux initiés, mais aussi, par exemple, une autre fois, un florilège des strophes les plus inspirantes du très beau texte de Khunu Rinpoche, La lampe à joyaux, consacré à la Compassion, "vaste comme les cieux, profond comme la mer", traduction en français établie d'après la version anglaise...

Malgré qu'il m'en ait coûté – ne serait-ce qu'en frais de reproduction, de reliure et d'expédition, sans parler du reste – jamais, non, JAMAIS je n'ai reçu le moindre mot de remerciement ou même, plus simplement, un accusé de réception témoignant d'une certaine reconnaissance, voire de l'intérêt. Au contraire, l'Institut m'a fermé ses portes, quand j'ai voulu venir y présenter ces textes, et même au nez, c'est-à-dire au dernier moment, quand, en 2012, j'ai voulu participer à la retraite de six mois ("nyung näs") qui s'y déroule depuis plusieurs années maintenant, on se demande bien pourquoi et, surtout, pour qui ?

Parce que, si j'avais commis la moindre faute, comment me refuser une telle opportunité pour m'en purifier, alors que j'avais déjà pris toutes mes dispositions pour y participer, et sans la moindre explication à cette décision tardive. Déçu du bouddhisme, comme on peut l'être du socialisme, j'ai bien essayé de demander réparation en déposant plainte auprès de la juridiction de proximité du tribunal de Castres, mais les membres de l'institut entretiennent un tel entregent dans le Tarn, qu'après cinq reports consécutifs de l'audience, face aux honoraires prohibitifs réclamés par mon avocat, j'ai préféré retirer ma plainte l'automne suivant.

Je n'ai pas eu non plus davantage de succès auprès de l'autre branche de l'école guélougpa, la NOUVELLE TRADITION KADAMPA de la secte des adorateurs du démoniaque Dordjé Shougdèn par la faute de qui, après deux textes polémiques – "My Lama is rich... very rich indeed !"  et "Le crime du prieuré – je me suis vu, cette fois, mais toujours au dernier moment, banni, en 2007, d'un stage d'été d'une semaine qui devait se tenir au pied des Pyrénées.

Plus compréhensive, la juridiction de proximité du Mans a condamné le "Centre bouddhiste bodhitchitta" à me verser la somme de 100 EUR à titre de dommages-intérêts. Par contre, au printemps suivant, j'ai été débouté d'une nouvelle plainte pour publicité mensongère [sic !] mais c'est injuste, car je demeure persuadé que dans le jeune moine aux manières suaves, qui représentait l'association à l'audience, Madame la Juge de proximité pensait voir un disciple du Dalaï Lama et prendre ainsi fait et cause pour la... cause tibétaine, sans savoir que le perfide novice, qui m'accusa d'avoir traité son responsable anglais de nazi, était en fait un séide du lama pro-chinois rénégat, j'ai nommé : le redoutable Gué-shé Kèl-sang Gy-at-so, alias le Fu-Manchu du Dharma, ignoble créature de la Région des lacs (anglais) honnie par Sa Sainteté ! Comme quoi : « L'habit... ». Pourtant, sous le titre La tradition orale de Gandèn... pour les sourds, j'avais retranscrit les trois parties de l'enseignement qu'il avait donné, en 2004-2005, sur le Mahamoudra du Tantra, avant même leur parution sous forme de livre.

Tout cela pour dire qu'il commence à y en avoir assez de cette pseudo-Sangha française qui n'est même pas capable de répondre à son courrier, qui ne sait que quémander des fonds pour des projets immobiliers pharaoniques : à propos, au Monastère de Nalanda, pour rester dans la région toulousaine, après un temple, dont ils arrivent à peine à faire face aux frais d'entretien et de fonctionnement et des chalets de retraite, voilà qu'ils se mettent à construire un nouveau bâtiment pour les moines. Vous croyez vraiment que c'est ce qu'il y a de mieux à faire pour NOUS venir en aide ? Chez moi, j'ai dû changer un Vélux, nettoyer la façade, appliquer un hydrofuge, repeindre la cuisine et les toilettes : est-ce que j'embête tout le monde avec ça ?

Les centres feraient mieux de se donner comme objectif l'autonomie alimentaire, par exemple, en entretenant un potager et s'adonnant à l'élevage, en allant vendre fruits et légumes bios,
oeufs et lait au marché, plutôt que de s'inspirer du modèle "Relais et châteaux" pour assurer leur survie et leur développement, n'est-ce pas les Kadampas ? Cela suffit avec ces querelles de clochers d'un autre âge et votre concurrence pour attirer le maximum de néophytes devant vos tiroirs-caisses. Ainsi, un "institut" devrait être un établissement de recherche et d'enseignement et non un abri à l'écart du monde, pour quelques privilégiés vivant des frais d'hébergement et des bénéfices de l'inévitable boutique, en faisant commerce d'un exotisme de pacotille qui n'arrive même plus à renouveler son audience auprès du jeune public.

En prenant sans doute le mot "refuge" au pied de la lettre et non au sens religieux de "soutien", depuis son introduction dans notre pays, il y a maintenant bien plus qu'un quart de siècle le bouddhisme s'est replié sur lui-même, chacun se barricadant dans sa petite chapelle, pour y vouer un culte à la personnalité, en s'agrégeant autour de quelques dignitaires emblématiques, mais sans aucune vision globale. Ainsi du "bouddhisme-tibétain" qui est devenu une religion à part entière, sans se fondre dans le paysage, malgré ce fameux mouvement Rimé, non-sectaire, dont on entend si souvent parler sans en voir les effets. La greffe n'a pas pris, alors qu'en Asie, il y a toujours eu syncrétisme entre l'enseignement du Bouddha et les traditions locales : on n'y parle pas de "bouddhisme-indien" chinois ou de "bouddhisme-indien" japonais, coréen, vietnamien, thaïlandais, etc. D'autant plus que la source des enseignants "authentiques", 100% made in Tibet, va bientôt se tarir ; déjà, on vante le "modernisme" de la génération de l'exil, génération aux dents longues, certes assise entre deux chaises, dont le plan de carrière lorgne plutôt vers les États-Unis que sur la vieille Europe, ne nous voilons pas la face.

Bientôt, nous ne pourrons plus compter que sur nous-mêmes. Alors, la modernité, ne faut-il pas plutôt la chercher dans l'écho qu'une pensée comme celle d'un Nâgârjuna ou d'un Âryadéva entretient avec l'oeuvre d'un Heidegger (cf. Fabrice Midal) ou d'un Wittgenstein (cf. Frederick J.Streng), en se plaçant sur le terrain de la philosophie et de sa logique, au lieu de se cantonner à entretenir un folklore anachronique, au nom d'une sacro-sainte pseudo-Tradition. En tout cas, voilà un beau sujet de réflexion pour un PREMIER CONCILE DU BOUDDHISME DE FRANCE qu'il est peut-être temps d'organiser pour fédérer les synergies, comme vous avez su malgré tout tirer parti de l'informatique et du numérique, pour enfin fonctionner en réseau. Qu'il y soit question d'autre chose que de belles cérémonies suant l'auto-satisfaction ; pas de grand-messe où chacun s'arc-boute sur des positions doctrinales dépassées, comme il y en eut tant depuis que le monde bouddhiste bouda de bouderie.




Montage photo :
- Sri Lanka & Myanmar: The face of Buddhist extremism
- Llama firearms http://en.wikipedia.org/wiki/Llama_firearms

Monday, March 16, 2015

Des Juifs et de leurs mensonges


Le 15 mars 2015, Pierre Savy, maître de conférences en histoire à l'université Paris-Est (Marne-la-Vallée), a répondu à l'invitation de France Culture pour présenter le « pamphlet odieux et symptomatique » de Martin Luther : Des Juifs et de leurs mensonges (1543). Pierre Savy est l'auteur de l'introduction et des notes.

Selon Antoine Perrault, l'animateur de l'émission, « pour la première fois en français, les éditions Honoré Champion ont eu le courage et le scrupule de publier ce texte, dans une excellente traduction de l'allemand par Johannes Honigmann ».

Antoine Perrault ignore qu'une traduction française du texte de Martin Luther, Des Juifs et de leurs mensonges, est disponible gratuitement sur Internet. L'introduction qui l'accompagne est beaucoup plus singulière que celle de Pierre Savy :

« Une introduction au traité Les Juifs et leurs Mensonges du grand Martin Luther (1483-1546) est indispensable. Pourquoi ?

Parce que ce texte pose problème.

Le public lira cet ouvrage avec les préjugés de notre époque et en conclura au texte le plus “antisémite” de tous les temps ; plus encore que Drumont, que les Protocoles des Sages de Sion ou la philosophie nazie de Rosenberg ! D’ailleurs, nous vous présentons ici notre traduction en français d’une traduction anglaise trouvée sur un site internet avertissant : “ATTENTION, ce document est manifestement antisémite”.

Pourquoi ne trouve-t-on ce texte en langue allemande que sous forme d’extraits réédités à l’époque du IIIème Reich ?!

Plus étrange encore : pourquoi ce texte est-il absent des Œuvres Intégrales de Luther éditées à Genève ? Pourquoi les luthériens d’Europe ne le publient-ils pas ? Martin Luther a 60 ans en 1543 lorsqu’il écrit son traité Les Juifs et leurs Mensonges. Il est donc, trois ans avant sa mort, en pleine maturité, au sommet de sa philosophie. Pourquoi cette gêne de la part des Protestants ? Si Luther était “antisémite”, alors autant ne pas se revendiquer luthérien ; s’il ne l’était pas, la dissimulation de cet écrit prouve que ses “disciples” n’ont pas de réponse au problème que pose cette œuvre. Où sont les luthériens dignes des écrits de leur maître ?

De quoi accuse-t-on exactement Luther, ce géant Spiritualiste et Civilisateur moderne ?

Serait-ce d’être antisémite ? Est-ce un problème de Race qui se pose à lui ? Cette question “biologique” avait-elle seulement un sens avant Gobineau ou Hitler ? Évidemment non : ce Racisme date de 160 ans ! Rappelons qu’Hitler disait que Jésus était Aryen ! Luther, lui, considérait Jésus le juif comme le Rédempteur.

Accuse-t-on Luther d’antijudaïsme ? Serait-ce donc un problème de Mentalité, de Mode de pensée qui le préoccupe ? Est-ce qu’il ne reconnaissait pas pleinement l’Ancien Testament juif comme l’origine de la religion chrétienne ?

Quant à l’accusation d’antisionisme, je ne devrais même pas la relever ! Est-il besoin de rappeler que l’“État” d’Israël n’est qu’une monstruosité Politique colonialiste barbare, datant de 400 ans après Luther ! Quant à l’équation antisionisme = antisémitisme à la mode aujourd’hui, il ne s’agit que d’une honteuse escroquerie intellectuelle ! comme le prouve l’opposition des juifs orthodoxes au projet sioniste de B. Disraëli et T. Herzl.
Rien ! Absolument rien de tout cela ne peut concerner Luther !

Au 16ème siècle, la première préoccupation aussi bien des Humanistes que des Protestants est de se débarrasser de la Tradition Chrétienne Latine, cause selon eux de toutes les superstitions et idolâtries. Avec Luther, il faut revenir aux Écritures et s’en contenter, car tout est là, à la source. Des écoles fleurissent de toutes parts où l’on se met au Grec pour comprendre la Septante (275 A.C.), la première “Bible”, et l’opposer à la Vulgate (version Latine) de St Jérôme (331-420), et à l’Hébreu pour mieux fixer le texte de l’Ancien Testament. Car il faut désormais répandre dans les masses les Saintes Écritures en langue vernaculaire (langue parlée du pays) en exploitant l’invention toute nouvelle de l’imprimerie. Ainsi, les Réformés vont se trouver entourés de gens amoureux de la langue hébraïque comme Reuchlin, qui formera Mélanchton à l’exégèse, et de nombreux lettrés en viennent à se sentir très proches des juifs. Pour ce “retour aux sources” salutaire, Luther attend donc beaucoup des juifs.

Or la guerre éclate entre Luther et la Pape. Que se passe-t-il ? Les chefs juifs, comme un seul homme, se rangent derrière… le Pape ! Comme à l’époque du Christ où le Sanhédrin choisit le camp de Rome et à celle de Mahomet où ils trahissent leur parole ! Quelle déception alors pour les Réformés !

Comment Luther va-t-il analyser cela ? Il dit :

Papistes, Turcs et Juifs sont à mettre dans le même sac ; ils choisissent le même camp : celui des Païens.

Si l’Évangélisme triomphe de cette crise, nous pourrons certainement convertir la masse (non les chefs !) des catholiques et des musulmans, mais cela s’avère étrangement impossible pour les Juifs en tant que collectivité.

Luther dit :

“Mon but n’est pas de me quereller avec les Juifs, ni d’apprendre auprès d’eux comment ils interprètent ou comprennent les Écritures ; je sais déjà cela parfaitement bien. Je me propose encore moins de convertir les Juifs, car c’est impossible !

Luther sentait le problème sans pouvoir le théoriser ! Mais il y était confronté de manière aiguë et il lui fallait prendre des décisions pratiques, pour la société.

Luther ne se trompait pas, ni sur son analyse des faits, ni sur l’impossible conversion des Juifs. Mais il n’avait pas la réponse à cette “question juive” et ne pouvait pas l’avoir historiquement. Et ceci n’a absolument rien à voir avec de l’antisémitisme, de l’antijudaïsme ou de l’antisionisme !

Le problème de la “Semence d’Abraham” est double :

D’un côté, la faute est bien aux mauvais bergers : en période de crise, les Rabbins se mettent toujours du côté du plus fort du moment… pour se retourner contre lui dans un deuxième temps.

De l’autre – et c’est cela qui est fondamental – la nature spécifique de l’Hébraïsme est fondée sur la procréation (on est juif par la mère !). L’Hébraïsme ne relève pas de la Religion.

Sur les 400 pages de “Qui est juif ? 50 sages répondent à Ben Gourion en 1958”, document inédit jusqu’à sa publication par Éliezer Ben Rafaël en 2001, nous lisons :

“La Torah n’utilise pas le mot de RELIGION”, et “Chez les Juifs, contrairement aux autres religions [!], la Procréation remplace la Conviction”.

L’Ancien et le Nouveau Testament renferment deux modes de pensée (et donc d’action) contraires, correspondent à deux conceptions du monde opposées.

Le premier mode de pensée de l’homme est Matérialiste (de la Matière) : la Mère Émanatrice du Monde impose la Nature primant sur Humanité.

Le second est Spiritualiste (de l’Esprit) : le Père Créateur du Monde impose l’Humanité primant sur Nature.

Nos grands-parents Primitifs (première humanité), nos ancêtres les Gaulois, Celtes, Égyptiens ou Juifs, fonctionnaient de la même manière, de manière Égalitaire, Ritualiste, Mythique. Ils étaient Gardiens de la Tradition et donc Réactionnaires (“on avance à reculons”), ce qui explique que “tout va très lentement” (250 000 années d’histoire).

Nos parents Civilisés (humanité seconde et contraire à la précédente), nos ancêtres depuis les Grecs jusqu’aux Modernes comme Kant, fonctionnaient de la même manière, de manière Libertaire, Logique, Dogmatique. Ils avaient un Idéal et donc étaient Révolutionnaires, ce qui explique que “tout va très vite” (2 500 ans d’histoire).

Aujourd’hui, pour la première fois de l’histoire, nous avons une réponse satisfaisant les Juifs en tant que Communauté : l’Église Réaliste l’apporte avec son Sionisme Spirituel qui mettra le vieux Racisme réhabilité au service de la troisième espèce que nous avons tous à engendrer.

L’histoire ne réclame-t-elle pas enfin de fonder l’homme complet Réaliste (Matérialiste-Spiritualiste) : de faire de toute notre Race une seule Famille et de tous les Parents de Vraies Personnes ?

Mais ceci est une autre question traitée par Freddy Malot dans son livre « Les Hébreux : Peuple de l’échec ? » (pdf gratuit)



Sylvie Chefneux pour l’Église Réaliste – avril 2006

Merci à Freddy Malot pour son aide si précieuse. »

De 1963 à 1983, Freddy Malot fut Marxiste Léniniste Maoïste. Depuis 1989, il est le concepteur du Réalisme-Historisme, et le fondateur (en 2000) de l’Église Réaliste Mondiale : l’organisation des Communistes-Anarchistes.


Des Juifs et de leurs mensonges :






A propos de Sylvie Chefneux (préfacière de Les Juifs et leurs Mensonges)

Le 14 janvier 2015, Sylvie Chefneux et David Allard sont arrêtés pour « Apologie d’acte de terrorisme » !

L'affaire (selon l’Église Réaliste Mondiale)

Le 7 janvier 2015, l’« Union Sacrée » de la « République Totalement Totalitaire » française s’illustrait avec son indécente manifestation « Je suis Charlie ».

Le 12, notre camarade David Allard réagissait et publiait sur son site (www.parti-masculin.org, censuré depuis le 11/02/2015) un article : « Honneur à nos Frères musulmans : Saïd Kouachi, Chérif Kouachi, et Amedy Coulibaly ! Vrais Héros Républicains ! »

Le 14, vers 23h00, David Allard et Sylvie Chefneux sont arrêtés devant leur domicile,menottés, placés en garde à vue et perquisitionnés. Motif : « Apologie d’acte de terrorisme » !

Le 15 au soir, Sylvie Chefneux est relâchée.

Le 16, David Allard est présenté en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Lyon, et placé en détention provisoire (Prison de Lyon-Corbas) jusqu’au procès prévu 25 jours plus tard, le 10 février.

Verdict : un an d’emprisonnement avec sursis, et 500 € d’amende pour avoir refusé de se soumettre aux prélèvements ADN.

De plus, deux autres de nos camarades, Freddy Malot et Tony Martin-Sanchez ont également été menottés, perquisitionnés et mis en garde à vue pour avoir écrit et diffusé au tribunal, le 16 janvier, un tract de soutien. L’affaire suit son court…

Nous avons le tort de penser et de dire :

Les crapules de Charlie-Hebdo ont été punies. Ce groupuscule ne va pas nous manquer.

Notre compassion va à la multitude croissante de victimes innocentes que l’Occident décadent produit sur la planète entière depuis 6 générations (1835).

Oui, c’est bien « notre » Occident despotique-impérialiste-colonialiste-raciste, et lui seul, qui est « terroriste ». Cet adorateur de Mammon (Argent) et Pharaon (Armement) est même le terroriste le plus atroce de tous les temps.

Ce qui nous arrive n’est qu’une preuve de plus qu’il est urgent « d’abattre le Colosse aux pieds d’argile : l’Occident pourri jusqu’à l’os ».

Saturday, March 14, 2015

Quenel+ contre Canal+



L'affaire Dumas-Valls

C'est bien connu, la plupart des médias français sont les gardiens de l'ordre oligarchique.

Le Petit Journal de Canal+, qui mélange l’information et le divertissement, utilise de gros bidouillages et à le détournement d'images pour dénigrer des politiciens « repentis » comme Roland Dumas.

Roland Dumas, ancien ministre de Mitterrand âgé de 92 ans, a dit ce que les internautes savent depuis longtemps : le premier ministre, Emmanuel Valls, est sous influence juive. 

(https://www.youtube.com/watch?v=xRrOBE3OerI « Depuis son accession au pouvoir, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls essaye d'étouffer le scoop d'Oumma dévoilant sa propre confession de son « lien éternel » avec « la communauté juive et Israël »)

Petite frappe de l'escroquerie télévisuelle et animateur vedette du Petit Journal, Yann Barthès a utilisé une interview truquée de Roland Dumas pour présenter l'ancien ministre comme un vieux gâteux incapable de faire autre chose que de sucrer les fraises.

L'affaire Dumas-Valls selon l'animateur de Quenel+, Dieudonné M'bala M'bala :



Présenté comme un personnage sulfureux de la " Mitterrandie ", Roland Dumas ouvre son Journal et son cœur. Pendant presque dix ans, il a été, au côté de François Mitterrand, le personnage-clé de la politique étrangère de la France. Il révèle le dessous des cartes d'une époque où l'Europe a connu de violents soubresauts, entre l'implosion de l'Union soviétique, la chute du mur de Berlin et la réunification allemande. Puis, en tant que président du Conseil constitutionnel, il a eu à connaître bien des secrets de Marianne dont l'éternel séducteur soulève un coin du voile... Le bilan exceptionnel d'une vie au service de l'État a été ensuite quelque peu écorné par des affaires qui ont défrayé la chronique et dont il est sorti blanchi.