jeudi, juin 27, 2019

De la question juive


Abbé Olivier Rioult


Pour aider le juif à retrouver un sommeil paisible et pour protéger celui des autres, il fallait remonter aux origines du mal-être juif, analyser ses manifestations et en faire la synthèse. Le résultat est sidérant et une fois de plus la réalité dépasse la fiction.

Appuyée sur des faits indéniables, fondée par des citations autorisées donnant la parole aux juifs comme aux non-juifs et justifiée par des milliers de références, cette étude donne une synthèse de la Question juive aussi complète et précise que possible. Tous les points importants ont été traités, sans haine, sans faiblesse et sans tabou : de la crucifixion du Christ à la Synagogue de Satan, du Talmud aux droits de l’homme, des marranes aux Khazars, du trafic d’esclaves à l’usure banquière, du ghetto au sionisme, du communisme au noachisme, de la névrose suicidaire à l’hystérie médiatique, de l’espérance messianique au projet mondialiste, du culte de Mammon à l’adoration d’Israël, de la haine des non-juifs au génocide des nations… Deux mille ans d’histoire chaotique qui ont abouti “au siècle juif” qui, selon la formule d’un propagandiste, a vu les juifs devenir « les chouchous de l’Histoire ».

Mais, malgré ce triomphe apparent, quantité de juifs restent torturés. Ils sentent au fond d’eux-mêmes « une immense solitude », ils souffrent d’« angoisses » et sont obsédés par « des questionnements absurdes liés à la culpabilité… » Pour nombre d’entre eux, « être juif constitue un problème qui n’a pas de réponse… » Et pourtant cette réponse nous avait déjà été donnée dès le 1er siècle par l’apôtre Jean dans son Apocalypse.

La solution était là, sous nos yeux, mais on l’avait oubliée ou négligée. Ce livre n’est donc qu’une redécouverte qui éclairera par ailleurs toute la justesse de l’assertion johannique au niveau historique, théologique, philosophique, politique, moral, économique, ethnique, psychologique et eschatologique. Cette étude aura aussi le mérite de nous faire comprendre pourquoi, pour le bien et la paix de tous, des juifs comme des non-juifs, l’évêque de Linz, Mgr Gfoellner, affirmait : « combattre et briser la pernicieuse influence du judaïsme est pour tout chrétien sincère non seulement un droit légitime, mais un impérieux devoir de conscience. »


Commentaire de Ludovic Joubert :

J'ai lu plusieurs livres sur ce sujet, dont les livres de certains dissidents israéliens, comme Israel Shahak ou Gilad Atzmon. Ainsi que les livres très documentés et très denses d'Hervé Ryssen. Autant de lectures très recommandables.

Attention : si on s'intéresse à ce sujet : Israël, le judaïsme, l'histoire, la religion, et qu'on est sensible à l'exigence de vérité, il faut s'attendre à un total renversement de paradigme.

Le livre de l'Abbé Olivier Rioult est très dense, très précis, structuré, extrêmement bien écrit et donc, jamais indigeste. En introduction, plusieurs témoignages de juifs qui ont répondu à la question : qu'est-ce que c'est que d'être juif. Apparemment, c'est compliqué. Parfois, c'est déplaisant (un certain Laurent Sagalovitsch qui déclare : "qu'est-ce que ça doit être emmerdant d'être un goy !" – on le remercie de sa sollicitude)

En préambule, l'auteur précise bien que quand il écrit "les juifs", il désigne l'idéologie juive.

Le livre commence par la question de Jésus puis passe en revue de manière passionnante des notions aussi intimidantes que le talmud, l'hérésie, les marranes, l'inquisition… mais aussi la révolution bolchévique, la première et la deuxième guerre mondiale, la confiscation du droit des Etats à créer leur propre monnaie (cause de la fameuse dette des pays occidentaux), qui a commencé par les Etats-Unis et s'est poursuivie par la loi Pompidou de 1973 (Pompidou qui avait été directeur de la banque Rothschild…) et crée des contribuables, c'est-à-dire les victimes d'un racket légal mais inique, et permanent. Mais j'insiste : la lecture de ce livre reste très fluide. Et absolument passionnante quoique potentiellement bouleversante en fonction du niveau d'éducation du lecteur sur le sujet.

Difficile de commencer à évoquer ce livre sans en citer de longs passages, ce que j'éviterai.


Pour donner une idée du bouleversement qu'il peut représenter, je prendrai un chemin détourné. Il y a quelques années, j'ai lu Koba la terreur de Martin Amis, dans lequel après avoir raconté par le menu plusieurs expériences du goulag sous Staline d'une lecture assez éprouvante, Martin Amis se sentait obligé de préciser que aussi horribles et nombreuses aient été ces morts, on n'atteignait pas l'horreur des camps nazis. Pourquoi ? Parce que l'extermination des juifs était inscrite dans leur projet initial.

Cette explication m'a fait tiquer. Principalement parce qu'elle réduisait de nouveau cinquante les millions de morts de la deuxième guerre mondiale aux morts juifs (alors que par exemple dans le nord de la France, les bombardements alliés ont causé quelque 60 000 morts français) ; et aussi parce qu'elle réduisait de nouveau les victimes des camps de concentration aux victimes juives.

Or en lisant le livre d'Olivier Rioult ainsi que d'autres – par exemple, Deux siècles ensemble de Soljénitsyne (dont on trouve un résumé dans le livre d'Hervé Ryssen Les espérances planétariennes), on se donne des raisons de croire que non seulement l'extermination des juifs n'était pas forcément inscrite dès le début dans le programme nazi (Voir : accord de transfert 1933, qui établit une collaboration et des négociations entre Hitler et le mouvement sioniste, qui a duré jusqu'en 1939 ; résultat selon le livre très référencé d'Olivier Rioult : l'émigration de 60 000 juifs allemands riches vers la Palestine durant cette période), mais en plus que l'extermination des Russes réfractaires à la révolution était, elle, inscrite dans le programme communiste (principe de l'ingénierie sociale : on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs et la révolution n'a pas attendu Staline) ; or il s'avère que les révolutionnaires comptaient une proportion écrasante… de juifs. Hervé Ryssen a été condamné à un an de prison ferme pour avoir fait le même constat. La journaliste Elisabeth Levy dit la même chose dans son livre Les Rien-pensants. Pour une raison ou une autre, elle n'a pas attiré l'attention de la "justice".


Conférence de l'abbé Olivier Rioult : 
La question juive :
(La conférence a été CENSURÉE par YouTube.)

La vidéo de la conférence de l'abbé Olivier Rioult est sur BitChute :





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