Tuesday, June 29, 2010

Tertön, initié et grand malade


Vincent Bridges, adepte du bouddhisme tibétain, se présente comme un tertön, c’est-à-dire un découvreur de termas, de trésors spirituels ou plus précisément de textes sacrés et cachés par les grands maîtres d’autrefois. La conservation d’écrits religieux dans des lieux cachés étaient déjà une tradition de l’Inde ancienne. Ainsi, Nâgârjuna aurait découvert la doctrine, qu’il diffusa par la suite, au royaume des Esprits-Serpents (Nâga) où elle aurait été conservée à l’abri des personnes indignes.

Vincent Bridges ne serait pas seulement tertön, son impressionnant parcours initiatique est assez représentatif des gourous du spiritualisme contemporain. Or, ce personnage est décrié depuis des années par Laura Knight-Jadczyk. La polémique, reprise par Futur quantique, le site consacré aux recherches et hypothèses de Laura Knight-Jadczyk, permet de constater que les prétendus maîtres vivent dans un univers étrange où leur absence de sens moral et leur mégalomanie sont probablement utilisées par les instigateurs d'un programme de contrôle mental et aussi par la redoutable « contre-initiation ».

Flashback – Cas d’étude en psychopathie : Vincent Bridges, ou « l’étrange docteur »

Simple escroc du New Age ? Ou bien membre du Counter Intelligence Programme ?

Le texte qui va suivre est un résumé d’un rapport établi à partir de 2001 et mis à jour jusqu’en 2008 par Laura Knight-Jadczyk, au sujet de Vincent Bridges et de leur relation commencée en 1999. Celle-ci a débuté par une visite de Bridges à Laura Knight-Jadczyk, au prétexte d’un livre qu’il écrivait sur Fulcanelli, puis par une relation épistolaire par l’intermédiaire de courriels. Au début, Laura Knight appréciait ce personnage avec qui elle partageait la passion pour les choses « étranges » qui se passent dans ce monde. Au fil du temps, le comportement de Vincent Bridge est devenu de plus en plus malsain à l’égard de Laura Knight-Jadczyk, au point qu’elle et ses proches en ont été grandement choqués. Il témoignait manifestement d’une mauvaise foi et d’attitudes dangereusement manipulatrices. C’est finalement cette attaque qui a permis à l’équipe des « Signs » de prendre conscience de ce que sont les psychopathes et des traumatismes sérieux qu’ils font subir à leur entourage. Ce rapport est le fruit d’une enquête approfondie portant sur les prétentions de ce personnage.

Le résultat de cette enquête invite à prendre conscience des dangers de la communication par Internet, un espace où pullulent des prédateurs. Il nous invite aussi à faire preuve d’un discernement éclairé devant le nombre de pseudo-guides, gourous, shamans, élèves des écoles de mystère, channels, etc. Il nous invite à prendre conscience du fléau que représentent les individus psychopathes et les systèmes destructeurs qu’ils induisent et finalement, à développer une compréhension objective de leur fonctionnement afin de nous protéger.

Qui est Vincent Bridges ? Si l’on se réfère à la biographie qu’il fournit pour annoncer la série de trois conférences qu’il devait donner (en novembre 2009) à Paris sur le thème de l’alchimie, de Shakespeare et du Dr Dee, le personnage est un « phénomène » :

« Chercheur américain indépendant, historien et “anthropologue du bizarre”, pionnier dans le domaine de la thérapie psycho-acoustique », magicien énochien autoproclamé qui se définit lui-même comme auteur, conférencier hérétique jouant les empêcheurs de tourner en rond, et pionnier de la thérapie psycho-acoustique – technique d’abréaction des traumatismes basée sur la stimulation des ondes cérébrales par la lumière et le son, Vincent Bridges est un activiste politique et libre penseur. « Voyageur du monde (globe-trotter), il a conduit différents groupes d’excursion dans le sud de la France, en Egypte et en Inde. Il a produit sa propre traduction du I-Hsing, et son travail en égyptologie est largement reconnu et référencé par des universitaires aussi éminents que John Major Jenkins, Moira Timms, et Daniel Colianus. Son parcours universitaire (aux universités de Caroline du Sud et Caroline du Nord) inclus l’anglais, l’histoire et les lettres classiques dont une étude indépendante sur les origines hermétiques de la Renaissance. Ses recherche intensives portent aussi sur les cultures et pratiques chamaniques anciennes, l’histoire du langage, l’anthropologie culturelle, l’égyptologie avec une recherche approfondie de l’ère El-Amarna, les religions comparées, les sciences mathématiques et la géométrie sacrée, la physiologie du cerveau, la psychologie, la physique théorique et la technologie psycho acoustique. Il est aussi consultant en géobiologie ou expert des réseaux (grille) traversant la planète et concepteur du Temple Zodiacale terrestres… Vincent Bridges est initié dans cinq traditions spirituelles différentes : il est un Wiccan, (néopagan witches ) un ministre chrétien non-confessionnel gnostique, un magicien de cérémonie à la façon de l’ordre du Golden Dawn (de l’Aube Dorée), a reçu la transmission de la Barakah du fondateur de l’ordre soufi Abou Al Hagagg de Luxor, Egypte, et un terton ou dépositaire du trésor terma de la tradition Nyingma-pa du bouddhisme tibétain. Il vit dans les montagnes Uwharrie de Caroline du Nord avec son épouse et artiste, Darlene, et leurs trois chats… » (1)

C’est quelque chose n’est-ce pas ? Et de plus, c’est abrégé !

Selon les mots de l’Équipe des Signs :

Vincent Bridges est quelqu’un qui prétend posséder des connaissances tellement vastes sur la théorie du complot, le contrôle mental, les violences rituelles sexuelles sataniques, la psychologie et ce qui s’y réfère, qu’il semble incroyable qu’il n’ait pas encore été assassiné par ceux-là mêmes dont il prétend détenir les secrets. Cela est en soi un indice (parmi bien d’autres) concernant ceux qui le financent.

Bridge est l’un de ces types qui ont su trouver et exploiter un « créneau » spécial dans notre réalité ; une de ces personnes dont les affirmations ne peuvent être vérifiées puisque traitant d’un monde souterrain de mystère. Il s’agit là d’un filon où s’engouffrent les arnaqueurs. Ils s’y installent et tirent profit du fait que nombre de personnes se disent que quelque chose ne tourne pas rond sur cette planète. Mais cela est bien caché derrière un voile…

Pour bien comprendre ce rapport, il peut être utile de lire certaines choses au sujet de Laura Knight-Jadczyk et de son expérience Cassiopéenne. Comme Laura l’a écrit, son intérêt pour le paranormal et le soi-disant « channelling » était purement scientifique. Son “background” et la vaste littérature qu’elle a produite, le confirment. Elle a trouvé les résultats de l’expérience suffisamment intéressants pour qu’ils soient publiés sur le net, dans le but de discuter et d’avoir un retour. En fait, la source – se déclarant être Laura dans le futur – l’avait enjoint à se mettre en « réseau » grâce à Internet. C’est par ce biais que Laura et son époux, le physicien Arkadiusz Jadczyk, ont été amenés à entrer en contact. Malgré cela, le partage en réseau est problématique.

Internet est une arme à double tranchant. Il offre à des individus de même sensibilité mais séparés par de grandes distances et appartenant à des cultures différentes, la possibilité d’être en contact. Mais il peut aussi permettre à des individus à la nature prédatrice de chercher des proies pour tout un tas de viles raisons. Jamais auparavant la possibilité de se mettre en réseau n’avait été aussi abouti, et jamais ses dangers n’avaient été aussi répandus.

Ce n’est pas de gamins de 14 ans dont il faut s’inquiéter. N’importe qui possédant un ordinateur, peut affirmer ce qu’il veut, créer des sites Internet afin de « valider » ses affirmations et se débrouiller pour arnaquer qui il veut et de la façon qu’il qui lui plaît.

La fraude sur Internet évoque généralement un type d’utilisation frauduleux de l’ordinateur et d’Internet, dont les chat-rooms, les emails, les message boards, les groupes de discutions et les sites Internet, afin de se livrer à des activités frauduleuses. Les attributs de la technologie Internet, parmi lesquels son faible coût, sa simplicité d’utilisation, l’anonymat qu’il procure, en font un véhicule pour des escroqueries, l’exploitation sexuelle des enfants et un nouveau sujet d’inquiétude connu sous le nom de « traque dans le cybermonde », le Cyberstalking.

Vincent Bridges s’est comporté de façon typique, en utilisant par exemple une autre identité de correspondance afin de piéger Laura Knight en lui donnant une impression de synchronisme dans l’enchaînement des événements. Il s’est fait passer pour un nouvel éditeur en quête d’auteurs et s’est évertué à acquérir la sympathie et la confiance de Laura Knight-Jadczyk qui voyait en cette rencontre un signe du ciel. Au fil du temps, Laura et Arkadius Jadcyk ont dû conduire un test objectif sur le comportement relationnel de Vincent Bridges afin de confirmer le malaise qu’ils ressentaient et de conclure toute relation. L’annulation de leur participation à une conférence, bien que cela fut fait dans un délai raisonnable pour qu’un organisateur trouve une conférencier en remplacement, déclencha contre eux une attaque violente de la part de Bridges.

Cet événement motiva Laura, Arkadius et le groupe Quantum Future à enquêter au sujet de Vincent Bridges, allant jusqu’à utiliser les services d’un détective privé en 2001.

Au grand regret de Laura, il ressortit de l’enquête que Bridges n’était rien de plus qu’un arnaqueur ordinaire. Non seulement la liste de ses « productions littéraires » était fausses, mais il avait de plus des antécédents où ils s’était accroché à des personnes – les tenant pour ainsi dire à la culotte – dans l’espoir de voler leur travail, leur argent ou bien les deux à la fois.

Après délibération, le Quantum Future Group décida de publier leur rapport d’enquête. Vincent Bridges furieux, ne pouvant pas utiliser la procédure juridique, n’hésita pas à utiliser la menace anonyme et l’extorsion afin de faire retirer le document l’accablant. Ce document, toujours disponible, est accablant pour Vincent Bridges.

Vincent Bridge est-il l’écrivain, le chercheur universitaire, le collectionneur de tant d’initiations qu’il prétend être ?

Une enquête a démontré indiscutablement que Vincent Bridges n’est pas titulaire des diplômes dont il prétend avoir suivi le cursus (2). Il a aussi été établi et prouvé qu’il n’a pas pu suivre les enseignement qu’il prétend avoir reçus. Il a été aussi démontré que Vincent Bridges n’avait pas écrit tous les ouvrages qu’il s’était attribués, sous son nom ou sous des pseudonymes comme Bozarth ou Sutherland . Quand aux soit-disant articles dans des revues aussi célèbres que Rolling Stone, Cream, Downbeat, Seventeen, and High Times Fiction, in Isaac Asimov’s Science, Fiction Magazine, Hustler… Tout ce qui a pu être trouvé ce sont des articles et des interventions sur des sites Internet, des forums et des groupes de discussion. Tout cela est abondamment documenté tout au long du rapport du groupe Future Quantique.

Derrière l’image d’un Gourou New Age et des phrases pleines de sagesse, Vincent Bridges se trouve être un menteur pathologique.

Vincent Bridges est le co-auteur, avec Jay Weidner, d’un livre intitulé « A monument to the End of Time ». Certaines portes se sont ouvertes pour Bridges et Weidner suite avant tout à la paternité de ce livre. Une interview sur le Laura Lee Show, une apparition sur un programme de télévision de Discovery Channel… Tout cela, en plus des articles publiés sur son site Internet, lui ont donné un certain statut dans la communauté New Age/occulte/magique. Des gens viennent le trouver, lui demander conseil. Des personnes vont le voir pour des sessions d’hypnotisme. Ils l’accompagnent en voyage à Rennes le Château. Ils lui font confiance et ils supposent qu’il est ce qu’il prétend.

Pourtant tous les éléments du dossier accablent Bridges, et il ne s’agit pas d’allégations, mais de faits indiscutables, objectifs, vérifiables. Et si l’enquête a démontré qu’il n’est pas l’écrivain qu’il prétend, ni le chercheur, le champ d’investigation dans ses prétentions au monde magique n’a pas été plus fructueux. Là encore, sa biographie s’est révélée être mensongère.

Au printemps 2004, l’équipe de Future Quantique a publié une mise à jour au sujet de l’affaire Vincent Bridges :

Bien que dans le cas de Vincent Bridges nous ne parlions pas d’un meurtrier, les remarques suivantes, provenant de l’article « Mauvais ou Fou ? » paru dans le volume 181 sujet 2439 du 20 mars 2004 du New Scientist, page 38, a un lien direct avec notre sujet. Il ne s’agit que d’une question de degré.

Qu’est-ce que le mal ? Dans notre société occidentale largement sécularisée, il est peut être difficile de le définir. Mais historiquement, la question du mal a été un sujet théologique. Des générations d’apologistes ont cherchés des façons de justifier Dieu dans un monde imparfait. Dans la tradition Chrétienne, Saint Augustin distingue entre deux formes de mal : « le mal moral », que les mauvais humains commettent par choix, sachant parfaitement leur tord ; et le « mal naturel », les mauvaises choses qui arrivent, comme les tempêtes, les inondations, les éruptions volcaniques, les maladies fatales.

Quel que soit votre avis au sujet de Dieu, la distinction est pathétique. Dans notre monde sécularisé, où les crimes sont punis, nous avons besoin de croire qu’une personne qui commet un acte de violence ou de cruauté physique inexplicable, comme la torture, l’enlèvement d’enfants ou un meurtre, a librement choisit de le faire. Nous acceptons qu’il puisse y avoir des circonstances atténuantes, dont la responsabilité diminuée ou la maladie mentale. Nous voyons que les crimes les plus effrayants sont planifiés, ceux qui les perpétuent on un objectif en tête et font preuve de contrôle. Comme le personnage de Uma Thurman dans le film de Quentin Tarantino, Kill Bill, ceux qui commettent de tels crimes sont considérés sans ambiguïté comme moralement mauvais. « Ce dont je manque, c’est de la pitié, de la compassion et du pardon », dit-elle, « pas de la rationalité ».

Le personnage de Thurman, « The Bride », peut être considéré comme possédant ce que les psychiatres considèrent être une personnalité gravement antisociale. De tels personnes ne sont pas cliniquement mentalement malade, elle savent de plus quand elles font le mal. Mais sont-elles mauvaises ? La neuroscience commence à nous dire que les zones cognitives chargées de la planification dans le cerveau fonctionnent, d’autres centres neurales eux, ne marchent pas.

Que la violence soit impulsive ou préméditée, nous voulons savoir ce qui fait que les gens la commette. La science peut là, aller plus loin que l’explication théologique du libre arbitre. Adriane Raine, un psychologue Britannique de l’Université de Souththern California, a été un des pionniers dans les années 90, à utiliser l’imagerie cérébrale pour étudier les personnalités antisociales. Ses scanners cérébraux de tueurs impulsifs, réactifs, ont montrés que chez ces personnes, l’activité dans les régions frontales du cerveau, dont la zone appelée cortex orbitofrontale, était réduite. Cette zone est située en tête d’une chaîne de régions cérébrales connectées, dont font partie les amygdales, l’hypothalamus, le péri-aqueducal gris, et qui sont activés lorsque nous sommes menacés. Les gens qui ont cette zone endommagée démontrent fréquemment des pertes de contrôle. Ils sont irritables sans raison et agressifs lorsqu’ils sont en colère. Il leur est de plus difficile de modifier leur réponse à une situation lorsque les circonstances changent et qu’il serait dans leur intérêt d’ajuster leur comportement.

Lorsque l’on montre à des gens normaux des photos de visages exprimant la détresse, l’amygdale est activée. Elle envoie une message à l’hypothalamus et à d’autres régions du cerveau qui conduisent le corps à réagir de façon caractéristique en transpirant des mains et en accélérant le rythme cardiaque. Ce n’est que plus tard, lorsque les régions corticales du cerveau supérieur sont engagées que la réponse émotionnelle devient consciente. Ray Dolan, de l’Institut de Neurologie de Londres, a trouvé que nous répondons, même lorsque notre attention est divertie vers d’autres centres d’intérêts et que nous ne voyons les photos de visages en détresse qu’en périphérie de notre champ de vision. Dolan conclut que l’empathie est automatique et viscérale. Elle se situe au-delà de notre contrôle. Lorsque nous ressentons une vague d’émotions devant la souffrance d’autrui, ou de la révulsion à la vue de leurs blessures, nous communiquons avec eux, que nous les apprécions ou non.

Mais les individus violents ne réagissent pas de cette manière. Leur manque d’empathie est-il la cause ou l’effet de leur comportement ? De telles personnes commencent-elles leur vie sans empathie, est-ce que celle-ci ne parvient pas à se développer ? Ou bien la perdent-ils à force de mauvaises actions ? Les opinions varient. Raine et d’autres ont trouvé que les enfants qui sont devenus violents en grandissant ont des réponses viscérales anormales, comme l’absence de transpiration dans la paume des mains. Des études sur la gémellité et l’adoption désignent une contribution substantielle de l’hérédité dans les conduites antisociales et criminelles, bien que l’effet génétique soit plus important dans les cas de crimes impulsifs et crapuleux que dans les cas de crimes prémédités contre autrui. (…)

Certains ont suggérés que les architectes de l’Holocauste et d’autres génocides ont dû avoir été abusés durant l’enfance. Pourquoi sinon auraient-ils commis des actes aussi effroyables ? Mais cela est contredit par toutes les preuves. James Waller, du Withworth College à Spokane, dans l’État de Washington, a recherché dans la littérature ce qu’il nomme « le mal extraordinaire ». Associé à d’autres scientifiques sociaux, ils ont trouvés parmi ceux qui commettaient ces méfaits des personnes semblant remarquablement normales en termes psychiatriques. (…)

Aristote a déclaré : « Les hommes deviennent des bâtisseurs en bâtissant et des joueurs de lyre en jouant de la lyre. Ainsi nous aussi devenons justes en agissant avec justesse, tempéré en agissant de façon tempérée, brave en agissant avec bravoure ». Les penseurs modernes sont d’accord avec l’idée que nous nous créons nous-mêmes en partie par nos actions. La manière dont est configuré le cerveau des personnes antisociales a pu limiter leur choix depuis le commencement, mais le chirurgien Paul Mullen, de l’Université de Monach à Victoria, en Australie, soutient que c’est en choisissant le mal que nous scellons notre destin. Mullen considère la personnalité antisociale comme le résultat d’un désordre développemental de l’action éthique. Les personnes qui ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs actions en grandissant – ou qui n’ont pas de parent pour le faire pour eux – créent leurs propres destin antisocial.

[Bad or Mad? New Scientist vol 181 issue 2439 - 20 March 2004, page 38]

Les PSYCHOPATHES CHARISMATIQUES sont charmants, ce sont des menteurs attirants. Ils sont généralement doués de quelque talent et ils l’utilise pour manipuler les autres à leur avantage. Ils sont habituellement rapides à la parole et ils possèdent une capacité démoniaque à persuader les autres de se défaire de tout se qu’ils possèdent, même de leur vie. Ils sont irrésistibles, persuasifs, éloquents et ils sont en apparence pleins de douceur et de bonté humaine et d’intérêt pour les autres.

Bien que le psychopathe ait des appréciation positives ou négatives et un penchant pour les plaisirs que la compagnie humaine peut apporter, les analyses montrent qu’il est complètement égocentrique et qu’il n’accorde aux autres de la valeur que pour accroître son propre plaisir ou son statut. Bien qu’il ne donne aucun amour véritable, il est parfaitement capable d’inspirer à d’autres, un amour qui atteint des degrés de fanatisme.

Il est généralement superficiellement charmant et donne souvent l’impression de posséder les qualités humaines les plus nobles.

Il se fait aisément des amis et il est très manipulateur. Il utilise sa capacité verbale pour se sortir des problèmes. De nombreux psychopathes aiment être admirés et se délectent de l’adulation des autres envers eux.

Le manque d’empathie accompagne le manque d’amour. Le psychopathe est incapable de plaindre ceux qui se trouvent dans des situations pénibles ou de se mettre à leur place, qu’ils aient ou nom été blessés par lui-même. (Gordon banks)

Comment les psychopathes voient-ils le monde ?

Non seulement ils convoitent les richesses et le pouvoir, mais ils acquièrent de plus un plaisir spécial à usurper et à prendre aux autres (un enfant symbolique par exemple). Tout ce qu’ils peuvent plagier, escroquer et extorquer sont des fruits bien plus doux que ceux qu’ils peuvent gagner par l’intermédiaire d’un travail honnête. Et lorsqu’ils ont drainés tout ce qu’ils peuvent d’une source, ils se tournent vers une autre personne pour l’exploiter, la saigner puis la laisser tomber. Le plaisir qu’ils éprouvent à l’infortune d’autrui est insatiable. Les gens sont utiliser afin de parvenir à ses fins, ils doivent être subordonnés et diminués afin que l’antisociale puisse ( « vindicate themselves » ? problème de traduction non résolu )

Le psychopathe est un manipulateur. Il sait exactement ce qui nous fait réagir et il sait manipuler et influencer nos sentiments. Il a le talent de cibler les femmes « douces et attentionnées ».

Afin de prouver aux autres qu’il est normal, le psychopathe n’hésite pas à imiter les émotions grâce aux paroles ou à des effets qu’il produit intelligemment (larmes, soupirs et des appels émotionnels hautement dramatisés). Il agit ainsi pour susciter l’empathie de sa victime ; le psychopathe essayera de vous faire croire qu’il ressent normalement les émotions en présentant une histoire triste ou en prétendant des expériences émouvantes. La vérité est que la majorité des psychopathes traversent la vie comme dans un incubateur, atteint par peu de gens et n’ayant aucune compassion réelle pour les autres. Mais ils vous mentiront pour vous convaincre qu’ils ont des émotions normales. Le facteur pitié est une des raisons pour lesquels les victimes s’attachent à ces « pauvres » gens. (…)

Les psychopathes mentent comme ils respirent. De part mon expérience personnelle avec des psychopathes, je peux l’affirmer. Lorsqu’ils se retrouvent pris dans un de leurs mensonges et qu’ils sont remis en question, il font de nouveaux mensonges et se moquent bien de ce que l’on découvre. Comme le dit Hare, « le mensonge, la tromperie et la manipulation sont les talents naturels des psychopathes… Lorsque face à un mensonge, on leur confronte la vérité, ils sont à peine perplexes ou embarrassés. Ils changent simplement leur histoire ou bien ils cherchent à brouiller les faits afin qu’ils aient l’air convainquant et soutiennent leur mensonge. Il en résulte une série de déclarations contradictoires et un auditeur profondément perturbé. » (Hare, 46). Leur comportement sert souvent à troubler et à réprimer leurs victimes, ou à influencer quiconque écoute la version de l’histoire du psychopathe. La manipulation est la clé de leurs conquêtes et mentir est une des façons d’y parvenir.

Lors d’une confrontation avec un très bon psychopathe, même l’observateur le plus fin peut se faire avoir. Ceux qui sont les plus aisément trompés sont justement ceux qui ont des émotions authentiques. Celles-ci sont impliquées par le psychopathe et elles rendent les gens aveugles aux faits objectifs. Si vous avez par nature une empathie très développée, vous avez plus de chance d’être abusé par un psychopathe qu’une personne qui n’opère qu’au niveau minimum de l’empathie humaine.

Bien sûr, toutes les personnes éloquentes ne sont pas des psychopathes et il faut se garder de tout jugement hâtif. Un psychopathe laisse derrière lui une trace de souffrance et de faillite, souvent si le discernement n’est pas trop émoussé par le « charme », les signaux d’alertes sont évident et le drainage énergétique peut être identifié. Les informations cruciales qui ont été amenées par l’Équipe des Signes sont autant d’outils pour garder la tête froide et discerner la nature de nos relations avec des personnalités charismatiques.

Laura-Knight-Jadczyk, Arkadius Jadczyk et le quantum Future Groupe ont enquêté avant de diffuser ce rapport sur Vincent bridges. Il est tout d’abord important d’acquérir des éléments objectifs de discernement. Dans le cas de Vincent bridges et de nombreux de nos « spécimens locaux » sévissant dans la même niche, il est important de se poser les bonnes questions et de chercher à y répondre grâce à une analyse rationnelle et objective des faits présentés et ceux qui sont avérés.

Dans le cas de Vincent Bridges par exemple, une personne en éveil et expérimentée en matière de recherche spirituelle se demanderait comment une telle biographie peut être cohérente. A-t-on jamais vu un homme de son âge pouvoir acquérir toutes les compétences, connaissances et initiations comme il affirme ? L’absurdité est évidente. Devant le personnage en revanche, si l’esprit critique n’a pas été suffisamment aiguisé au préalable par ces éléments factuels, le charme du prédateur peut s’activer. Cela est vrai pour les personnes à forte empathie, mais aussi pour tout autre personne, lorsque nos faiblesses sont perçues par le prédateur. Si nous sommes en difficulté et que le prédateur se présente comme un signe du ciel, il est probable que nos défenses tombent, surtout si l’on est pas averti de ce type de personnalité.

Sur un forum Internet, un chat room ou un message board, le risque est décuplé. Pour le psychopathe, le cybermonde est une jungle et la possibilité de jouer avec les identités cachées sous les pseudo, la possibilité de mentir sans même avoir à feindre les émotions autrement qu’avec des mots en font un terrain de chasse de prédilection.

Ce qui est proposé n’est pas de développer une paranoïa, mais de prendre conscience grâce à l’étude des éléments de littérature disponible, de la nature particulière de ces être dénués d’humanité profonde et des différentes formes de psychopathie. Ceci afin de nous libérer de la trame de mensonges tissée par la subjectivité de ceux qui nous contrôlent, de retrouver notre libre arbitre et de gérer notre énergie afin de la partager librement, et de ne plus se faire drainer ou de ne pas drainer nous même plus ou moins consciemment.




(2) Comme le démontre par exemple, ce courriel de David Collins de l’université de Oxford en réponse à la demande du groupe Future Quantique quand à la présence de Bridges dans cette université pour y suivre un enseignement sur Shakespeare :

“David Collins”

Sent: 19 November 2001 01:47

Subject: Re: Student Enquiry

Votre Mr Bridges/Bozrth/Maxwell/Sutherland a de toute évidence une imagination fertile et haute en couleurs, mais il n’a aucune connaissance d’Oxford, tout comme nous ne le connaissons pas. La carrière qu’il décrit serait impossible : Les enseignements donnés aux étudiant en matière d’art ne sont pas départementalisés mais dirigés par un tuteur et les diplômes sont décernés sur examen oral publique et pas par accumulation d’unités de valeur. Les frais d’études sont payés par l’intermédiaire du collège, pas le département et les étudiants non diplômés peuvent être admis à changer de cours par leur collège. Il n’est pas possible d’obtenir un niveau de B.A. sans au moins deux années d’études en résidence même lorsque qu’une exemption du premier jury d’examen a été accordée sur la base de réalisations antérieures dans d’autres domaines. Rien de tout cela ne peut correspondre à Mr Bridges.


No comments:

Post a Comment

Note: Only a member of this blog may post a comment.