mardi, février 05, 2019

La "zyklonwurst", l'abominable saucisse des nazis

En Allemagne, l'arrivée d'un musée de la saucisse dans un ancien camp de concentration suscite l'indignation. Mais pourquoi ?

La "zyklonwurst"
(Cela pourrait être un sketch écrit par Dieudonné.)


Selon le témoignage de Rachel Hanan, survivante de la Shoah, de diaboliques cuisiniers nazis avaient créé une immonde saucisse, une sorte de "zyklonwurst", la saucisse faite avec les cadavres des victimes des chambres à gaz du Troisième Reich. 


Avoir un os dans le baloney

Douter que les détenus juifs mangeaient, comme l'affirme Rachel Hanan, leurs coreligionnaires transformés en "baloney" agrémenté de Zyklon B serait du négationnisme passible d'un an de prison. Le témoignage de Rachel Hanan est validé par le "très sérieux" institut USC Shoah Foundation Institute, créé par le réalisateur, scénariste et producteur de cinéma Steven Spielberg.


Musée de la saucisse dans un camp de concentration

Avant finalement de renoncer, l'initiative de la petite commune de Mühlhausen (ouvrir un musée de la saucisse sur le site d’un ancien camp de concentration) n'était-elle pas un louable hommage à la Shoah ? 

Saucisse, se dit "Wurst" en allemand, c'est une grande spécialité de la cuisine allemande, comme la célèbre Leberwurst de la région de Cassel, la saucisse de Nuremberg, la «Weißwurst» de Munich, la fameuse "currywurst" de Berlin, la "Rindswurst", les saucisses Francfort, de Thuringe (la thüringer bratwurst) et la "zyklonwurst" cuisinée durant la terreur nazie.

"Dans cette région, précise France info, la spécialité est la thüringer bratwurst, une saucisse grillée délicieuse et connue dans tout le pays. Un musée lui est consacré dans la région depuis bientôt treize ans, mais il est jugé trop petit. Un déménagement est donc envisagé. Sauf que le site choisi pour accueillir le nouveau musée fait rapidement polémique : il s'agit d'un camp voisin du camp plus grand de Buchenwald. Un camp-satellite où ont été retenues captives des centaines de femmes juives polonaises et hongroises en provenance du camp d’Auschwitz, dans la Pologne voisine, entre septembre 1944 et février 1945. Ces femmes venaient ici pour travailler de force dans une usine d’armement."


Chut !

Que valent les témoignages de l'Holocauste qui se sont multipliés longtemps après la fin de la guerre ?

"La plupart des « survivants » appelés dans les lycées ont commencé à parler très tardivement", constate un analyste de la shoah. "Or, poursuit-il, les raisons données ne sont guère convaincantes, voire totalement irrecevables. C. Gottlieb, par exemple, prétend que les déportés ont gardé le silence « Parce que le sujet était tabou » ; puis il ajoute « Aujourd'hui il faut que la terre entière sache la cruauté et la bestialité des nazis » . C'est vraiment se moquer du monde, car tout le matraquage de l'opinion mondiale orchestré à partir de 1945 avait pour principal objectif de convaincre que les nazis étaient d'innommables monstres."

L'histoire fausse de « Survivre avec les loups », dont l'auteure fut condamnée par la justice. 
Dans ce roman publié en 1997, Misha Defonseca avait raconté avoir survécu à la Shoah grâce à des loups et en ayant notamment tué un soldat allemand. Elle avait admis en 2008 avoir tout inventé.



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