vendredi, mars 09, 2018

Staline, initié lamaïste




Bande son de la vidéo : Утомленное солнцеversion russe de 1937 du tango nostalgique de Jerzy Petersburskia (1935). Elle a été écrite par Iosif Alvek et interprétée par le chanteur Pavel Mikhailov, soutenu par le Jazz Band du Comité d'État, dirigé par le pianiste Aleksandr Tsfasman.


Dans son analyse du monde moderne, le penseur traditionaliste français René Guénon a noté que les révolutions, le matérialisme et la laïcité n'étaient que les phases initiales du contrôle occulte de la société. La fin ultime des « élites », croyait Guénon, est la destruction de la tradition sacrée et l'intronisation des forces infernales dans une nouvelle contre-religion.

L'un des chefs de la police secrète bolchevique Gleb Bokii dirigeait un service spécial de l'OGPU consacré à l'étude des forces occultes, de Shambhala, des initiations lamaïstes de Kalachakra...

Gleg Bokii avait créé une « commune nature » à Kuchino où hommes et femmes, jeunes et vieux, célébraient des rites orgiaques et se livraient à la débauche tantrique.

Selon les recherches de Jüri Lina, qui a eu accès à d'importantes archives soviétiques ouvertes aux chercheurs en 1991 lors de la Pérestroïka jusque-là inaccessibles et inédites :

Le dictateur sanguinaire Staline avait suivi les enseignements de maîtres lamaïstes. 


Le monstre du Kremlin avait créé au sein de ses services secrets un « département du diable » en vue d'utiliser les forces occultes à la consolidation de la dictature rouge. (De Vladimir Fedorovski, « Le département du diable, la Russie ésotérique ».)


"Shambhala, le royaume rouge. Magie et géopolitique au cœur de l'Asie" d'Andrei Znamenski.


PDF gratuit, "Sous le signe du scorpion" de Jüri Lina.





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