Wednesday, May 10, 2017

La tactique des agents de la gouvernance mondiale


"On croit qu’il n’y a pas de gouvernance mondiale, c’est faux ! 
Il y a une forme de gouvernance mondiale 
sauf qu’elle n’est pas codifiée. 
Elle est empirique ! 
Elle est implicite ! 
Mais elle est décisive !"
Au-dessus de tout soupçon de conspirationnisme,
le très expert Alain Minc, le 26 septembre 2009




La tactique des agents de la gouvernance mondiale


L’ingénierie sociale

Extraits du livre d'Alexandre Lebreton,
"MK Abus rituels et contrôle mental"

Ils misent « au maximum sur l’ingénierie sociale (le contrôle mental des masses) pour corrompre et détourner par tous les moyens les consciences (et le subconscient) afin de tenter de maintenir la société dans une certaine matrice, un ‘‘cocon confortable’’ (bien qu’évidemment de plus en plus instable) qui permet d’infuser tout et n’importe quoi en douceur, sans que les gens ne réagissent. Mais nous constatons également un resserrement des droits et des libertés sous couvert d’une lutte contre le terrorisme ; un moyen idéal pour réprimer toutes les opinions allant à l’encontre de la doxa ambiante entretenue à longueur de temps par les médias mainstream sous contrôle. Des médias qui ensemencent cette ‘‘opinion publique’’ admise d’office et créant ainsi le phénomène de peer pressure (pression sociale), phénomène […] que l’on peut résumer ainsi : ‘‘Les moutons gardent les moutons, celui qui s’égare du troupeau par un esprit trop critique envers ce que l’on nomme la pensée unique, devient un mouton noir aux yeux des autres moutons.’’ Ainsi, cette pression sociale constante fait redouter l’exclusion du groupe.


Le constat est que la masse est plombée par le travail, la dette et la routine quotidienne à laquelle elle est attelée, se laissant aller le soir devant une télévision, l’utilisant principalement – et inconsciemment – comme un outil de relaxation. Panem et circenses (du pain et du cirque/jeux), cette expression de la Rome antique est plus que jamais applicable à notre société de consommation. Une situation dans laquelle il est difficile de faire bouger les choses tant les gens sont asservis et manquent visiblement de volonté pour s’émanciper de la soupe ‘‘journalistique’’ et du divertissement infantilisant et débilitant qu’on leur sert à longueur de temps aux heures de prime time. La jeunesse étant évidemment ciblée avant tout. [...]

En matière d’ingénierie sociale, le cinéma est également un outil incontournable au même titre que la télévision et la musique diffusée en boucle sur les ondes radios et les chaînes TV spécialisées. Le cinéma, la télévision et la musique ont un effet ‘‘d’aliénation’’ en nous dépersonnalisant. Notre image extérieure comme intérieure tend à être le reflet ou la copie des modèles fabriqués par les stars, les acteurs, les idoles et autres sex symbols… Ces scénarios de ‘‘vie’’ qui nous sont exposés à longueur de temps, du cinéma hollywoodien jusqu’à ‘‘la télé-réalité’’ quotidienne, en passant par les séries télévisées addictives et les clips de musique, influencent d’une manière considérable notre look, notre style, nos pensées, nos attitudes, nos comportements, jusqu’à nos émotions et nos sentiments. La toute puissance de l’image vise à nous maintenir dans un état infantilisant et donc plus dociles et manipulables.

Il y aurait également beaucoup à dire sur certains jeux vidéo ultra violents ou baignant dans un profond occultisme. Certaines productions sont de véritables monde alternatifs qui contrairement à un film qui dure une heure ou deux, ici, les scénarios peuvent s’étaler sur des dizaines et des dizaines d’heures durant lesquelles le joueur est acteur de sa propre programmation, l’effet sur le subconscient est donc décuplé.

Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par la contrainte physique et les méthodes de programmation des masses ne manquent pas. La base du contrôle de la population est d’une part de la maintenir dans l’ignorance des principes fondamentaux du système dans lequel elle baigne et d’autre part de la maintenir dans la confusion, dans la désorganisation et dans la distraction permanente.

Le professeur Noam Chomsky, linguiste et philosophe américain, a décrit quelques stratégies de manipulation des masses.


La stratégie de la diversion 


Elle consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. Cette stratégie empêche la masse de s’intéresser aux connaissances dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, etc., des informations essentielles. Le détournement des activités mentales passe également par des programmes scolaires et des méthodes d’apprentissage de basse qualité qui sabotent l’esprit critique et la créativité. L’école maintient donc les jeunes dans une certaine ignorance concernant les vraies mathématiques, les vraies lois, la vraie histoire, etc. De leur côté, les médias écartent soigneusement le public des véritables problèmes sociaux.



La stratégie du pyromane ou ‘‘problème-réaction-solution’’ 


Elle consiste à créer des problèmes pour offrir des solutions. On crée d’abord une situation prévue pour susciter une certaine réaction du public afin que celui-ci devienne lui-même demandeur des mesures que l’on souhaite lui faire accepter. Par exemple laisser se développer la violence, organiser des attentats sanglants, des agressions, pour obtenir que le public soit lui-même demandeur de lois liberticides et sécuritaires. Dans le même ordre d’idée, organiser une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.


La stratégie du dégradé et du différé 


Elle consiste à faire accepter une mesure, une loi ou des conditions socio-économiques inacceptables. Pour cela il suffit de l’appliquer progressivement, en ‘‘dégradé’’, sur une dizaine d’années. La stratégie du différé consiste à faire accepter une décision impopulaire ‘‘douloureuse mais nécessaire’’, en obtenant l’accord du public pour une application dans le futur. La masse a toujours tendance à espérer naïvement que ‘‘tout ira mieux demain’’ et que le sacrifice demandé pourra être évité. Cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.


La stratégie de l’infantilisation 


Elle consiste à s’adresser au public comme à des enfants en bas âge. La plupart des publicités destinées au grand public, particulièrement radiophoniques, utilisent un discours, des arguments, des personnages et un ton particulièrement infantilisant, voir même débilitant, comme si le téléspectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le public, plus on utilisera un ton infantilisant. La propagande de la ‘‘sous-culture’’ ou de ‘‘l’ignorance crasse’’ qui encourage le public à se complaire dans la médiocrité, à trouver ‘‘cool’’ le fait d’être vulgaire, bête et inculte est particulièrement présent dans les programmes de télé-réalité, programmes qui visent une jeunesse très influençable. Ces productions télévisuelles agissent comme une programmation sur des individus préalablement déracinés et sans véritables repères spirituels pouvant leur permettre de remettre en cause ce qu’ils regardent et intègrent chaque jour.

Le contrôle de la majeure partie des médias est évidemment requis pour que tout cela fonctionne. »



Alexandre Lebreton, « MK Abus rituels et contrôle mental ».

 

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