jeudi, juillet 05, 2018

Cannabis

Divinité dévoreuse d'âme


Les Français sont les Européens qui consomment le plus de cannabis. 


« Il est défendu à l’homme, sous peine de déchéance et de mort intellectuelle, de déranger les conditions primordiales de son existence, et de rompre l’équilibre de ses facultés avec les milieux. S’il existait un gouvernement qui eût intérêt à corrompre ses gouvernés, il n’aurait qu’à encourager l’usage du haschisch. »



(Du vin et du haschisch – Charles Baudelaire 1851 )



L’onde du cannabis se répand comme la poudre, allumant son incendie d’une cigarette à l’autre autour du monde. Cette invasion n’épargnera personne, car le non-fumeur est lui aussi contaminé par l’onde à son insu lorsqu’une proportion importante de drogués l’environnent. Ceux-là sont directement connectés avec l’esprit-contrôle du Haschisch, le dieu de la plante cannabis, qui est un dévoreur d’âme insatiable. D’abord il donne une extase d’un ordre inférieur, facile, immédiate et sans profondeur, et il lie ainsi les consciences sur sa fréquence vibratoire. L’effet d’expansion de l’onde est proportionnelle au nombre d’adorateurs inconscients qui ignorent rendre un culte à une divinité dévoreuse.

Chaque fumeur se croit libre, mais il ne l’est plus dès que l’effet de la drogue se répand à partir de son cerveau limbique en submergeant le système cérébral qui va alors s’habituer à voir le monde et la vie à travers l’œil du dieu du cannabis.

Il s’agit d’un culte magique et les drogues sont vraisemblablement à l’origine de nombreuses pratiques rituelles et religieuses.

L’une des caractéristiques de cette religion est qu’elle ne cherche pas à connaître son dieu tutélaire, mais que n’importe quoi peut s’y substituer. Cannabis est très puissant et habile. Il ne montre pas son vrai visage, mais se fait connaître par l’onde de plaisir à travers laquelle il se transporte d’une conscience à l’autre. En stimulant l’imagination, mais seulement dans le sens de sa volonté, il peut générer des images qui furent les matrices des représentations traditionnelles de nombre de divinités adorées dans diverses cultures anciennes.

Chez son adorateur moderne, bien entendu, ces visions ne se manifestent pas à cause du dessèchement mystique de notre époque, mais l’on sait que l’ancien adorateur du cannabis, était porté se représenter sa divinité d’élection. D’où notre idée que les images des dieux se sont progressivement fixées par le recours à une drogue, grâce à la proximité du dieu cannabis avec le monde astral où il se dissimule dans son royaume de chimères.

Sur le plan de la physiologie ésotérique, l’effet jouissif de la drogue, celui qui est précisément recherché par l’adorateur du dieu cannabis est quelle ouvre la conscience à l’onde de plaisir à travers certains chakras. Ceux-ci se dilatent et attirent une plus grande quantité de substance astrale dans l’organisme grâce à la neutralisation momentanée du système cérébral. La substance astrale est liée au désir et au plaisir, et l’onde d’extase se répand dans le système cérébro-spinal, l’inondant d’une sensualité psychique qui court-circuite le mental.

Il s’agit donc d’un culte magique extatique, et qui serait peut-être à l’origine des cultes populaires puisque l’on sait que le cannabis sous une certaine préparation sophistiquée fut à l’honneur dans les civilisations anciennes comme moyen d’entrer en contact avec l’invisible.

Le vulgaire fumeur, loin de se douter qu’il pratique un acte magique, se met en relation avec un plan invisible sur la fréquence vibratoire de l’onde du cannabis. Il n’a guère besoin d’être conscient ni d’invoquer cette présence, puisqu’elle apparaît automatiquement dès que le principe actif THC entre en contact avec le sang, et de là pénètre la conscience. Ce principe actif dans lequel l’esprit matérialiste moderne ne veut voir que la formule d’un poison répertorié comme drogue aux propriétés bien connues, est en réalité l’être même du dieu cannabis.

Il n’y a que des êtres vivants dans l’univers, et ceux qui s’enracinent dans le règne végétal sous la forme de ces plantes répertoriées au tableau des drogues, sont de puissants esprits qui vivent sur une autre dimension. Leur empire est à la mesure du nombre de leurs adorateurs.

Le règne végétal est simplement un moyen de s’accrocher au plan physique et de s’offrir à la consommation des humains d’une façon libre et facile. Ainsi, ces esprits des narcotiques pénètrent l’âme humaine et y assoient leur royaumes invisibles.

Une épouvantable régression menace le genre humain : la drogue

Les structures et les émotions psychophysiques accélérées par l'action coercitive des drogues peuvent transformer l'homo sapiens en un homme-bête. La persévérance dans ce vice terrible provoque dans les structures informatrices génétiques un changement progressif qui va jusqu'à l'inhibition totale des facultés intellectuelles et du mécanisme biophysique nécessaire à l'Esprit qui est précisément "l'Intelligence Divine". Dans des temps lointains, une régression de l'espèce eut lieu sur votre Planète à cause d'un usage sans discrimination de la drogue. Les animaux que, sur la Terre, vous appelez singes, sont le témoignage véridique de cette épouvantable régression qui transforma l'homo sapiens en un homme-bête. Cet atroce destin pourrait investir une grande partie de votre espèce si, par tous les moyens, vous ne parvenez pas à endiguer le vice, toujours plus croissant, de la drogue. Si votre science demeure passive, la dynamique mentale démoniaque fera tache d'huile ; les disgrâces douloureuses qui affligeront votre espèce seront terribles.



(extrait du livre El Dorado)




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