samedi, novembre 30, 2019

Pourquoi des ultra-riches comme George Soros financent la légalisation du cannabis


"Au commencement sous couvert d'aide médicale, des milliardaires américains comme George Soros favorisent délibérément la légalisation complète du cannabis. Des millions de personnes sont déjà dépendantes. C’est un marché lucratif, mais c’est une génération d'âmes détruites et de corps malades qui en résultera, en particulier des jeunes gens qui étaient auparavant prometteurs. Quels sont les objectifs réels derrière tout cela ?"

Légalisation du cannabis : A qui cela profite-t-il ? 



Opinion sans fard, aujourd’hui avec le Professeur Jürg Barben, spécialiste en pédiatrie et en médecine des adolescents.

Selon le rapport du gouvernement fédéral allemand sur les drogues et la toxicomanie en 2018, environ 7 % des Allemands de 18 à 59 ans ont consommé du cannabis une ou plusieurs fois au cours de l'année précédente.

Voici les différentes définitions du cannabis, du chanvre, de la marijuana et du haschisch : le cannabis est le mot latin pour chanvre. La marijuana ou herbe fait référence aux feuilles séchées de la plante femelle à fleurs. Le haschisch est la « résine » de la plante de chanvre collectée et le plus généralement pressée.

Dans de nombreux pays européens, la légalisation du cannabis devient de plus en plus un sujet de discussion. Selon la Commission suisse sur la toxicomanie, la question de savoir si le cannabis doit être légalisé importe moins que celle de savoir comment procéder.

Le professeur Jürg Barben, spécialiste en pédiatrie et en médecine des adolescents, s'est donc demandé à qui profiterait la légalisation du cannabis. Kla TV expose dans ce qui suit un court extrait de ses recherches, qui ont été publiées dans la Revue médicale suisse :

« Il y a 40 ans, c'était à peine croyable et aujourd'hui c’est la réalité : alors que la marijuana est encore classée comme une drogue illégale au niveau fédéral aux Etats-Unis, 30 États américains ont approuvé le cannabis à des fins médicales et 10 États américains ont approuvé le cannabis à des fins de loisirs. […]

Depuis mi-2016, les produits à base de marijuana ayant une teneur en THC (tétrahydrocannabinol) inférieure à 1% sont aussi légalement disponibles en Suisse. En Suisse, 580 entreprises sont déjà entrées dans le commerce légal du chanvre et, en 2017, le boom a pour la première fois rapporté 15 millions de francs suisses au trésor public. Aux États-Unis, une énorme industrie du cannabis avec un chiffre d'affaire de plusieurs milliards de dollars s'est maintenant développée. L'industrie du cannabis a beaucoup appris de l'industrie du tabac. […]

Qui a financé la légalisation ?

Dans un rapport détaillé, [...] les « National Families in Action », en abrégé NFIA, ont pour la première fois étudié en détail les flux d’argent qui ont été utilisés pour les votes de la légalisation du cannabis aux États-Unis au cours des 20 dernières années […]. Depuis 1996, trois milliardaires (George Soros, Peter Benjamin Lewis et John Sperling) ont contribué à hauteur d'environ 80 % de l'argent utilisé pour les votes dans les différents États américains. Dès 1992, George Soros, qui a fait fortune comme spéculateur financier, a donné 15 millions de dollars pour le vote pour légaliser le cannabis à des fins médicales. Ce n'est que plus tard qu'il a utilisé son « Open Society Foundation » dans la lutte pour la pleine légalisation, tout d'abord en Uruguay [...]. Tous les trois avaient pour objectif d'ouvrir la voie à la pleine légalisation en imposant l`utilisation du cannabis en médecine. [….] 
 
La légalisation du cannabis et ses conséquences

La légalisation du cannabis à des fins de loisir ouvre des possibilités de commercialisation dont les conséquences sont à peine prévisibles aujourd'hui. Les débats sur la manière de limiter les problèmes de santé causés par cette situation, grâce à de nouvelles mesures réglementaires, impliqueront d'énormes ressources financières et juridiques. L'industrie de la marijuana pourrait suivre la même voie que l'industrie du tabac. Au siècle dernier, l'industrie du tabac a fait de la cigarette le parfait distributeur de nicotine et, grâce à de perfides campagnes publicitaires, a fait passer le nombre de fumeurs de cigarettes de 1 % en 1880 à 50 % en 1950. […]

Le nombre d'usagers de cannabis âgés de plus de 12 ans est estimé à 22 millions aux États-Unis, dont 10 % consomment du cannabis uniquement à des fins médicales. Le nombre de fumeurs de cannabis est passé de 6,2 % en 2002 à 8,3 % en 2015. 

Conclusion

Comme pour le tabac, le commerce du cannabis est un commerce de substances qui créent une dépendance et dont les conséquences physiques et psychologiques sont bien connues. Pour les besoins de la légalisation, la marijuana a été délibérément banalisée, et quelques personnes feront avec cela un chiffre d’affaire de plusieurs milliards de dollars. Après les premiers succès dans la lutte contre l'épidémie de tabagisme grâce aux efforts mondiaux de l'OMS, la convention-cadre pour la lutte antitabac, une nouvelle épidémie a été créée avec la légalisation du cannabis, dont les conséquences sont à peine prévisibles actuellement. C'est la raison pour laquelle diverses organisations médicales, telles que la Société allemande de pneumologie […], ont attiré l'attention sur les dangers de la consommation de cannabis avec un document dans lequel elles ont pris position. »


Voilà donc pour le rapport du Dr Barben, qui montre que la légalisation du cannabis ne concerne qu’en apparence le bien-être de l'individu. C’est pourquoi les questions suivantes demeurent : Quelles sont les forces qui veulent imposer la légalisation du cannabis ? Quel objectif plus lointain poursuivent-elles avec l'humanité… et les jeunes en particulier ? Il doit y avoir des liens plus vastes sur lesquels il vaut la peine de réfléchir !

de sbo/c


Divinité dévoreuse d'âme
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« Il est défendu à l’homme, sous peine de déchéance et de mort intellectuelle, de déranger les conditions primordiales de son existence, et de rompre l’équilibre de ses facultés avec les milieux. S’il existait un gouvernement qui eût intérêt à corrompre ses gouvernés, il n’aurait qu’à encourager l’usage du haschisch. »



(Du vin et du haschisch – Charles Baudelaire 1851 )



L’onde du cannabis se répand comme la poudre, allumant son incendie d’une cigarette à l’autre autour du monde. Cette invasion n’épargnera personne, car le non-fumeur est lui aussi contaminé par l’onde à son insu lorsqu’une proportion importante de drogués l’environnent. Ceux-là sont directement connectés avec l’esprit-contrôle du Haschisch, le dieu de la plante cannabis, qui est un dévoreur d’âme insatiable. D’abord il donne une extase d’un ordre inférieur, facile, immédiate et sans profondeur, et il lie ainsi les consciences sur sa fréquence vibratoire. L’effet d’expansion de l’onde est proportionnelle au nombre d’adorateurs inconscients qui ignorent rendre un culte à une divinité dévoreuse.

Chaque fumeur se croit libre, mais il ne l’est plus dès que l’effet de la drogue se répand à partir de son cerveau limbique en submergeant le système cérébral qui va alors s’habituer à voir le monde et la vie à travers l’œil du dieu du cannabis.

Il s’agit d’un culte magique et les drogues sont vraisemblablement à l’origine de nombreuses pratiques rituelles et religieuses.

L’une des caractéristiques de cette religion est qu’elle ne cherche pas à connaître son dieu tutélaire, mais que n’importe quoi peut s’y substituer. Cannabis est très puissant et habile. Il ne montre pas son vrai visage, mais se fait connaître par l’onde de plaisir à travers laquelle il se transporte d’une conscience à l’autre. En stimulant l’imagination, mais seulement dans le sens de sa volonté, il peut générer des images qui furent les matrices des représentations traditionnelles de nombre de divinités adorées dans diverses cultures anciennes.

Chez son adorateur moderne, bien entendu, ces visions ne se manifestent pas à cause du dessèchement mystique de notre époque, mais l’on sait que l’ancien adorateur du cannabis, était porté se représenter sa divinité d’élection. D’où notre idée que les images des dieux se sont progressivement fixées par le recours à une drogue, grâce à la proximité du dieu cannabis avec le monde astral où il se dissimule dans son royaume de chimères.

Sur le plan de la physiologie ésotérique, l’effet jouissif de la drogue, celui qui est précisément recherché par l’adorateur du dieu cannabis est quelle ouvre la conscience à l’onde de plaisir à travers certains chakras. Ceux-ci se dilatent et attirent une plus grande quantité de substance astrale dans l’organisme grâce à la neutralisation momentanée du système cérébral. La substance astrale est liée au désir et au plaisir, et l’onde d’extase se répand dans le système cérébro-spinal, l’inondant d’une sensualité psychique qui court-circuite le mental.

Il s’agit donc d’un culte magique extatique, et qui serait peut-être à l’origine des cultes populaires puisque l’on sait que le cannabis sous une certaine préparation sophistiquée fut à l’honneur dans les civilisations anciennes comme moyen d’entrer en contact avec l’invisible.

Le vulgaire fumeur, loin de se douter qu’il pratique un acte magique, se met en relation avec un plan invisible sur la fréquence vibratoire de l’onde du cannabis. Il n’a guère besoin d’être conscient ni d’invoquer cette présence, puisqu’elle apparaît automatiquement dès que le principe actif THC entre en contact avec le sang, et de là pénètre la conscience. Ce principe actif dans lequel l’esprit matérialiste moderne ne veut voir que la formule d’un poison répertorié comme drogue aux propriétés bien connues, est en réalité l’être même du dieu cannabis.

Il n’y a que des êtres vivants dans l’univers, et ceux qui s’enracinent dans le règne végétal sous la forme de ces plantes répertoriées au tableau des drogues, sont de puissants esprits qui vivent sur une autre dimension. Leur empire est à la mesure du nombre de leurs adorateurs.

Le règne végétal est simplement un moyen de s’accrocher au plan physique et de s’offrir à la consommation des humains d’une façon libre et facile. Ainsi, ces esprits des narcotiques pénètrent l’âme humaine et y assoient leur royaumes invisibles.


Une épouvantable régression menace le genre humain : la drogue

Les structures et les émotions psychophysiques accélérées par l'action coercitive des drogues peuvent transformer l'homo sapiens en un homme-bête. La persévérance dans ce vice terrible provoque dans les structures informatrices génétiques un changement progressif qui va jusqu'à l'inhibition totale des facultés intellectuelles et du mécanisme biophysique nécessaire à l'Esprit qui est précisément "l'Intelligence Divine". Dans des temps lointains, une régression de l'espèce eut lieu sur votre Planète à cause d'un usage sans discrimination de la drogue. Les animaux que, sur la Terre, vous appelez singes, sont le témoignage véridique de cette épouvantable régression qui transforma l'homo sapiens en un homme-bête. Cet atroce destin pourrait investir une grande partie de votre espèce si, par tous les moyens, vous ne parvenez pas à endiguer le vice, toujours plus croissant, de la drogue. Si votre science demeure passive, la dynamique mentale démoniaque fera tache d'huile ; les disgrâces douloureuses qui affligeront votre espèce seront terribles.



(extrait du livre El Dorado)





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