Wednesday, July 07, 2010

Après le capitalisme


Le capitalisme est plus que jamais sur le banc des accusés. On tolère beaucoup moins le pillage des ressources de la planète, on s’interroge au sujet de l'aliénation des hommes par la servitude volontaire (travailler plus pour que les riches gagnent plus) et l’on sait que le chômage est utilisé par le système comme un moyen efficace de contrôle de la population. Quant au capitalisme financier, tout le monde s’accorde pour reconnaître que ce n’est que la légalisation de vulgaires escroqueries internationales. De plus, les riches et leurs courtisans, les politiciens corrompus, apparaissent dans l’opinion publique comme des dégénérés animés par un égoïsme pathologique.

C’est un fait, l’avidité capitaliste menace la survie de l’espèce humaine. D’une part, à cause de catastrophes environnementales sans précédent. D’autre part, à cause de la crise économique qui, comme nous l’enseigne l’Histoire contemporaine, aboutira à la guerre. Or, la guerre qui se profile contre l’Iran pourrait avoir une autre dimension que la conquête éclair de l’Irak.

Tout est mis en œuvre pour condamner le capitalisme. Peut-être après le conflit contre l’Iran et l’embrasement d’une partie de la planète, la gouvernance mondiale, apparaissant au grand jour, se débarrassera du capitalisme pour mettre en place la dictature international-socialiste prévue par les controversés « Protocoles des Sages de Sion », dont un article stipule :

« L’intensification du service militaire et l’augmentation des forces de police sont essentielles à la réalisation de nos plans. Il faut que nous arrangions les choses de façon qu’en dehors de nous il n’y ait dans tous les pays qu’un immense prolétariat dont tous les individus seront autant de soldats et d’agents de police dévoués à notre cause. »

La « cause » des auteurs des Protocoles n’est pas de nature humaine. Il s’agit d’un courant infra-humain dont l’origine ne peut être comprise sans une approche métaphysique de la tragédie humaine. Approche qui est aujourd’hui l’objet des railleries des « esprits forts » qui se sont accordés le droit de penser pour tous. D’ailleurs, cette intelligentsia contribue à la pensée unique voulue par les auteurs des Protocoles :

« Après avoir ainsi rempli l’esprit de l’homme de sa propre importance, nous détruirons la vie de famille et son influence éducatrice ; nous empêcherons les hommes de valeur de percer, et, sous notre direction, la populace les tiendra sous le joug et ne leur permettra pas même d’exposer leurs idées.
La foule a l’habitude de nous écouter, nous qui payons son attention et son obéissance. Nous créerons, par ces moyens, une force si aveugle qu’elle ne sera jamais capable de prendre aucune décision sans l’avis de nos agents, placés par nous pour la guider. »

Les principaux événements de l'Histoire ne sont pas fortuits mais obéissent à une certaine intention provenant d’un centre occulte du monde. Après avoir distillé des idéologies corruptrices de la véritable spiritualité pendant plusieurs siècles, cette organisation triomphera lors de l’avènement du nouvel ordre mondial totalitaire. Cette organisation agit surtout par l’intermédiaire de personnes, agents conscients ou inconscients, occupant des postes importants dans la finance, la politique, les médias, la religion…

Malgré le nihilisme, l’athéisme, le positivisme, le laïcisme ambiants, le guide suprême du nouvel ordre mondial, prétextant restaurer les anciennes valeurs spirituelles, imposera sa religion :

« Notre roi deviendra le vrai Pape de l’univers, le Patriarche de l’Eglise internationale. » (Protocoles)

Le Prêtre-Roi de l’Eglise internationale, ne peut être qu’un Chakravartî à rebours. Le Chakravartî ou « monarque universel » est littéralement « celui qui fait tourner la roue » du dharma. Selon René Guénon, son règne sera, « sous le prétexte d’une fausse « restauration spirituelle », une sorte de réintroduction de la quantité en toutes choses, mais d’une qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale […] (La monnaie elle-même, ou ce qui en tiendra lieu, aura de nouveau un caractère qualitatif de cette sorte, puisqu’il est dit que « nul ne pourra acheter ou vendre que celui qui aura le caractère ou le nom de la Bête, ou le nombre de son nom » (Apocalypse, XIII, 17), ce qui implique un usage effectif, à cet égard des symboles inversés de la « contre-tradition »). »


No comments:

Post a Comment

Note: Only a member of this blog may post a comment.