jeudi, juin 28, 2018

La rencontre du golem rothschildien et de l'antipape

Manu & Chico 
(Chico : diminutif de Francisco - Franciscus papa)

François est en train de faire de l’Eglise une ONG droit de l’hommiste

par Ivan Rioufol


S’il est une personnalité dont il ne faut pas suivre les conseils concernant l’immigration, c’est le pape François. C’est pourtant ce que risque de faire Emmanuel Macron. 


A l’issue de sa rencontre avec le Saint Père, mardi (26 juin 2018) au Vatican, le chef de l’Etat a confié que la conversation avait notamment porté sur "les populismes". Selon La Croix de ce mercredi, les deux hommes partagent la conviction qu’il faut aujourd’hui "entendre les angoisses dans la société, mais ne pas céder à la manipulation de ces peurs". Or la position que défend le pape, d’une ouverture de l’Europe à l’Autre, n’est qu’en apparente conformité avec le message du Christ ("J’étais étranger et vous m’avez accueilli", Matthieu). 

Le 16 avril 2016, sur l’île grecque de Lesbos, François a invité les Européens à l’accueil sans limite des étrangers, comme le rappelle Jean-Philippe Vincent dans une note pour la Fondation pour l’innovation politique (Ethique de l’immigration, juin 2018, Fondapol) : "L’Europe est la patrie des droits humains, et quiconque pose le pied en terre européenne devrait pouvoir en faire l’expérience (…)", avait-il notamment déclaré. 

Le christianisme n’a jamais eu pour prétention d’être une doctrine politique destinée à changer le monde

Cependant, cette vision millénariste, qui voudrait faire la cité de Dieu sur terre en oubliant les nations, est contestable et dangereuse. Le christianisme n’a jamais eu pour prétention d’être une doctrine politique destinée à changer le monde. "Mon royaume n’est pas de ce monde", dit Jésus.Comme l’écrit Jean-Louis Harouel dans un livre déjà cité (Revenir à la nation, Editions Jean-Cyrille Godefroy, 2014) : "La manière chrétienne de changer le monde consiste à se changer soi-même", tandis que la démarche millénariste vise "à changer les autres". C’est ainsi que François est en train de faire de l’Eglise une ONG droit de l’hommiste, insensible aux angoisses identitaires des Européens qui se tournent vers les populistes honnis.

Immigration le pire est à venir 

Légitimes sont les peurs de ceux qui s’affolent de l’angélisme du Vatican et de l’entêtement de Macron à ne pas percevoir la crise migratoire. Le président préfère parler de "crise politique", au prétexte que les flux de clandestins ont effectivement baissé depuis 2015. Mais cet argument factuel ne tient pas, si gouverner c'est prévoir. Or la pression migratoire actuelle n’est rien en comparaison de ce qui s’annonce. 

Selon un rapport de l’ONU de 2016, 60 millions de jeunes arabes se retrouveront, dès 2020, devant un marché du travail saturé.

Quant à l’Afrique, qui compte 1,2 milliard d’habitants (Europe : 510 millions), elle sera forte de 2,5 milliards d’habitants en 2050, tandis que l’Europe en aura perdu 60 millions. Si rien n’est fait dès à présent pour protéger l’Europe de l’immigration, il n’est pas besoin d’être prophète pour annoncer de profonds déséquilibres culturels et religieux à venir. 

Ce mercredi matin, le navire humanitaire Lifeline attendait encore d’être autorisé à accoster sur l’île de Malte, l’Allemagne n’ayant toujours pas donné son aval à la solution commune retenue hier pour répartir les "migrants". Jeudi et vendredi, le Conseil européen, qui a toujours vanté les mérites de l’immigration, va devoir se confronter à ses erreurs et à leurs conséquences politiques. Elles mettent en péril l’avenir d’Angela Merkel. Si les européistes persistent dans leur ouverture impensée, en se contentant de la bénédiction papale, les peuples ne tendront pas l’autre joue.

SOURCE

Ivan Roufiol est l'auteur de Macron, la grande mascarade, La guerre civile qui vient, La nouvelle révolution française...


Le but de la Compagnie de Jésus

En modernisant le catholicisme, la Compagnie s’en servira pour abattre ce qu’il reste des sociétés traditionnelles à travers le monde : que ce soit par la force, accompagnée d’armées européennes comme ce fut parfois le cas en Amérique ou, plus subversivement, par les idées, la propagande et l’enseignement comme ce fut plutôt le cas en Asie.

La Société de Jésus va s’imposer comme une nouvelle église, et bien qu’elle commença en Europe par prendre le masque du catholicisme afin de le récupérer, elle fera de même dans le monde avec le confucianisme, le bouddhisme, les idolâtries des Indiens d’Amérique du Sud, le brahmanisme, le chamanisme – bref, avec toutes les croyances traditionnelles qui n’avaient pas encore été éteintes par le monothéisme. Rapidement, les jésuites poseront les bases d’une « nouvelle religion mondiale », en promouvant une théologie qui vise à mettre en relief les points de ressemblance entre les différentes cultures et croyances.

Le catholicisme ne devint plus qu’un instrument parmi d’autres pour la Compagnie de Jésus qui, fondamentalement, méprisait cette religion.

« La Compagnie surpasse l’Église, tant parce qu’elle est le monument qui a révélé à la Terre les merveilles du Christ, que par les prérogatives singulières qu’elle octroie et décerne à ses fils. (…) Saint Ignace dépasse et surpasse tous les fondateurs d’ordres religieux. C’est lui qui s’est le plus rapproché du Christ. Il a vu intuitivement la Divine Essence. En fondant la Compagnie, il fonda pour la seconde fois l’Église. »

Les jésuites ne modèrent pas leur arrogance. Ignace disait déjà en son temps : « De cette chambre, je gouverne le monde entier ». Et, en quelques décennies, la Compagnie de Jésus devint le pouvoir international le plus important qui soit. [...]

Un matérialisme spirituel

La Compagnie de Jésus va, en fait, amener une nouvelle conception étrangère au catholicisme : Dieu est celui de la raison, et le progrès technique et intellectuel est son oeuvre. Les missionnaires doivent d’ailleurs convaincre les peuples non pas par la foi, mais par la raison.

Au sein de la Compagnie va donc proliférer ce qu’on appelle « le matérialisme spirituel » qui sacralise ce qu’il y a de plus matériel et de plus humain. La religion se résume à la vie terrestre et à une philosophie intellectualiste, sans aucune transcendance. Le salut de l’âme proposé par les jésuites est en fait sa perdition dans la contingence de l’incarnation. Plus aucune référence sacrée et authentique ne va persister dans leurs enseignements.

« L’énoncé le plus exact est que toutes les choses inanimées et irrationnelles peuvent être légitimement vénérées », affirme le père jésuite Gabriel Vasquez, énonçant là ce qui sera à compter parmi les fondements de l’athéisme, du nihilisme ou encore de la pseudo-spiritualité du Nouvel Âge.

Les jésuites ont introduit dans le catholicisme l’idolâtrie de la matière, véhiculée entre autre par la sacralisation du progrès scientifique.

Et lorsqu’ils affirmeront combattre l’idolâtrie, ils combattront en fait, comme en Asie, des systèmes religieux et philosophiques plurimillénaires qu’ils ne peuvent absolument pas comprendre, tout d’abord parce que ceux-ci sont adaptés aux Orientaux, et ensuite parce qu’ils sont à l’opposé des conceptions matérialistes de la Société de Jésus.

Extraits du dossier "La Compagnie de Jésus. Pour la plus grande gloire... de qui ?"



Un PDF gratuit de Freddy Malot "Un ANTI-PAPE de plus, François Dernier", "(...) un faux “François” flattant Jean XXIII, Vatican II et la clique épiscopale française, un faux “Dominique” nous pend au nez, jouant du Pie IX (Vatican I), et à la clique jésuitique des “Ultramontains” du Syllabus (menés par Mgr Manning – semence de Newman – High church de Westminster)."

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