vendredi, mars 19, 2021

La guerre invisible de l'Etat profond contre la France

(23:25)


"Nous voici arrivés à l'heure fatidique où ce qui se joue n'est rien de moins que le destin de la France et l'avenir de notre peuple". Alors que confrontés à l'effondrement de leur pays, de plus en plus de Français se demandent "que faire ?", Stanislas Berton révèle le processus de destruction méthodique de la France et de son peuple par une minorité d'idéologues tout en proposant des solutions concrètes pour neutraliser leur influence, sauver notre pays et restaurer sa grandeur. "La France retrouvée", un livre fondateur pour reconstruire une France fière, une France forte. En pensées et en surtout en actes."

Commentaire de Henriette Grandjean sur le livre La France retrouvée : "Pendant des années, j’ai cru que tous les malheurs qui frappaient notre pays étaient le fruit de l’incompétence ou de la bêtise. Grâce au livre de Stanislas Berton, j’ai découvert que tout cela faisait en réalité partie d’un plan et participait d’une guerre d’un nouveau genre menée à notre pays et à notre peuple.

Non seulement ce livre en dévoile les rouages mais il propose un projet concret pour sauver notre pays et lui faire retrouver son rang. Stanislas Berton est un homme aussi courageux que visionnaire et j’espère qu’il lui sera donné les moyens de porter son message aux Français."




Lors d'un colloque sur "la science et le désarmement", organisé par l'Institut français des relations internationales (I.F.R.I.) au Centre de conférences internationales de l'avenue Kléber, Thierry de Montbrial, membre du Club Le Siècle et de la Trilatérale, avouait, bien que minimisant la chose :

"A un moment donné, le contenu et le style de la politique internationale sont influencés par ce qu'en pensent et ce qu'en disent un relativement petit nombre d'experts. Et cela dans le monde entier.

"Il s'agit d'une pure constatation qui n'est dictée par aucune doctrine élitiste. Pour prendre un exemple, on trouve aux Etats-Unis une centaine de personnes qui· jouent un rôle prépondérant au sein des instituts de recherche ou dans les milieux journalistiques, et dont l'influence est considérable".

Tout en remerciant M. Thierry de Montbrial de sa franchise - nous ne serons pas les seuls à passer pour des originaux -, accréditant ainsi le document que nous avons présenté dans "La Trilatérale et les Secrets du Mondialisme", nous lui ferons gentiment remarquer que tout le monde n'est pas d'accord avec lui lorsqu'il affirme qu'"il s'agit d'une pure constatation qui n'est dictée par aucune doctrine élitiste..."

Déjà, en 1935, Sir Stanley Baldwin, ministre britannique, constatait :

"Les Etats, fut-ce la couronne d'Angleterre, ne sont plus maîtres de leur destinée. Des puissances qui nous échappent font jouer dans mon pays comme ailleurs des intérêts particuliers et un idéalisme aberrant."

Mais, avant lui, Benjamin Disraeli, considéré comme l'un des plus éminents hommes d'Etat britanniques et qui était franc-maçon de surcroît, n'hésitait pas à dire :

"Les gouvernements de ce siècle n'ont pas affaire seulement aux gouvernements, aux empereurs, rois et ministres, mais encore aux sociétés secrètes, éléments dont il faut tenir compte et qui, au dernier moment, peuvent mettre à néant tous les arrangements, qui ont des agents partout - des agents sans scrupules qui poussent à l'assassinat, et peuvent, s'il le faut, amener un massacre".

Parmi ces sociétés secrètes, la Franc-Maçonnerie a sa place. Or, non seulement Disraeli était maçon - il devait donc savoir de quoi il parlait -, mais également d'origine juive.

Aussi, la phrase de E. Helbronner :

"La question judéo-maçonnique ne me paraît pas... une sornette ; elle pourra parfaitement se poser du fait que, depuis plus de vingt ans, tous les mouvements révolutionnaires ont été menés par des juifs généralement heimatlos, appuyés par les loges maçonniques", prend-elle ici toute son importance.

Importance déjà confirmée par le Grand rabbin Isaac Wise, qui affirmait :

"La Maçonnerie est une institution juive, dont l'histoire, les degrés, les charges, les mots de passe et les explications sont juifs du commencement à la fin".

Aussi, vu le nombre impressionnant de sociétés secrètes et de francs-maçons se trouvant à l'origine du système Mondialiste, on est en droit de se demander si M. Thierry de Montbrial ne fait pas également partie d'une de ces sociétés secrètes, en l'occurrence la Franc-Maçonnerie...

A moins que, pour lui, des gens tels que Stanley Baldwin, Benjamin Disraeli, Walter Rathenau, Annie Besant et René Guénon soient tous des "Illuminés"... des malades mentaux comme on dit aujourd'hui....

Vraisemblablement encore un "malade mental", ce M. Georges Dahriman, auteur d'un ouvrage intitulé "Pour les Etats Confédérés d'Europe" qui, tout en préconisant une Fédération de l'Europe en attendant celle du monde, c'est-à-dire le mondialisme, constatait que :

"Les gouvernements sont impuissants devant cette hydre qui les étreint. Le crédit aveugle, impersonnel, exerce son contrôle sur la vie des nations. Naguère la France fut serve des grandes banques Morgan, Finaly, Lazare. L'Autriche, vouée à la ruine, dut passer sous le joug des banquiers de Londres.

Qu'adviendra-t-il de la résistance que soutiennent les peuples libres contre l'hégémonie de la Finance ?

"Quoi qu'il en soit, l'Internationale financière a vassalisé la politique. Sous son contrôle, les assemblées souveraines sont réduites à un simulacre de représentation nationale, certains Etats, à des organisations discrètes, protocolaires, jouets dans ses mains.

"Il existe bien d'autres Internationales moins glorieuses, tel le Sémitisme. Tandis que les cosmopolitismes économiques et moraux minent les vieux édifices, toutes ces vastes associations les ébranlent à coups de béliers".

Mais, le plus amusant de l'histoire, c'est qu'en 1930, Georges Dahriman dédicaçait ainsi son livre :

"A M. Aristide Briand, président du Conseil de France, en hommage d'admiration profonde, ce livre très modeste, qui tente de diffuser et de servir une de ses plus chères idées."

Ce qui nous laisse penser que M. Dahriman ignorait que les théories mondialistes étaient, déjà à son époque - ou encore - totalement contrôlées et financées par les mêmes grandes banques qu'il dénonçait.

C'était sûrement un homme sincère, comme beaucoup qui font partie de ces organisations.

Aussi nous sommes nous attachés à trouver un homme sincère qui ne soit pas un "malade mental", et l'avons nous trouvé en la personne de M. James T. Shotwell, membre de la Round Table, du C.F.R. et adjoint de Nicholas Murray Butler à la Fondation Carnegie. Voici ce qu'il disait :

"Il faudra peut-être une génération ou plus encore pour que les nations civilisées aient la certitude d'être définitivement engagées dans la voie nouvelle. Si un siècle a été nécessaire à des nations comme la France et la Grande Bretagne pour consolider les gains d'une révolution intérieure, le monde entier aura besoin de plus de temps encore pour faire sienne une révolution qui affecte la base même des relations internationales".

"L'apparition du mouvement qui tend à délivrer le monde du fléau de la guerre, est un de ces changements décisifs dans les affaires humaines, qu'un document isolé ne saurait complètement exprimer, même s'il stimule les imaginations et contribue à l'idéal essentiel d'une nouvelle structure mondiale. Le pacte de la S.D.N. lui-même ne représente qu'un chapitre de la transformation qui s'effectue sous nos yeux. Le Pacte de Paris également n'est qu'une partie d'un tout plus vaste".

Poursuivant son exposé et abordant le problème de la Haute finance, il écrit : "Ce réseau financier a des ramifications presque infinies. C'est l'index mystérieux des forces dynamiques que la révolution industrielle a déchaînées dans le monde. Le commerce a cessé d'être un échange de l'excédent de la production. Il est devenu de plus en plus un échange de produits indispensables. Une communauté mondiale, fondée sur la solidarité des intérêts, se dégage...( et) bien que la communauté mondiale ne soit pas encore réalisée, nous pouvons cependant, dès maintenant, annoncer avec confiance sa venue prochaine, et aussi dégager le trait caractéristique ·essentiel qui la distinguera de l'ère préscientifique".

"L'Origine de ces forces nouvelles n'a rien de mystérieux ; elles se rattachent directement à un fait sans précédent dans le monde, l'industrialisation progressive."

"A l'origine, cette nouvelle économie se présentait encore sous la forme traditionnelle des rivalités et des conflits, mais en 1776, Adam Smith proclama le principe de la coopération économique fondé sur la théorie que la richesse d'une nation est étroitement liée à l'accroissement de la prospérité des autres. Il séparait ainsi la théorie de commerce de la conception du butin qui avait prévalu jusque-là et qui est inhérente au système de guerre des relations internationales. Des deux documents publiés la même année, l'histoire attribuera à la conception libératrice d'Adam Smith une place aussi grande ou plus grande encore qu'à l'acte qui proclamait les libertés politiques d'une nation".

Et dire que nous nous demandions si nous n'allions pas passer pour des "malades mentaux" en remontant jusqu'à Adam Smith pour expliquer le déroulement implacable de ce Plan...

Mais, fidèles à notre méthode, nous laisserons - n'en déplaise à M. J.T. Shotwell - la conclusion à un membre des sociétés secrètes, Madame Annie Besant, Grande prêtresse de la Société Théosophique, membre de la Fabian Society, proche de la Round Table et sœur Franc-Maçonne :

"...toute guerre concourt à un but défini, et quand une nation fait incursion chez une autre, l'asservit, cette conquête est utile aux vainqueurs et aux vaincus... Toutes ces guerres et ces conquêtes, ces luttes entre nations, entre races, font partie du Grand Plan ... Il faut donc nous convaincre que partout où il y a conflits" le Manou les dirige ; que partout où il y a des troubles, la main puissante du Seigneur des Hommes prépare l'avenir", et elle en conclut que "tout est pour le mieux là où la Hiérarchie Occulte, issue de notre chair et de notre sang, se cache derrière les volontés belliqueuses des hommes, et fait servir le mal à la réalisation du bien".


Yann Moncomble, L'irrésistible expansion du mondialisme

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