Friday, September 04, 2015

L’éthique et la santé


L’évolution du symbole de la médecine, le caducée, dans son graphisme, n’est-il pas très évocateur de l’évolution de l’éthique de la médecine que l’État nous impose ?

Évolution des 7 éléments du caducée

L’évolution du symbole du caducée montre clairement l’évolution de l’éthique médicale au cours des siècles. Le passage de la verticalité à l’horizontalité et la suppression des attributs transcendantaux de l’homme nous permettent de mieux comprendre que la Médecine moderne ne soigne plus des êtres Humains mais de simples Créatures réduites à l’état d’Objets.

L’éthique ?


L’éthique est une partie de la philosophie qui étudie la morale. Au XVIIe siècle s’est opéré un clivage profond entre Science et Philosophie dont nous payons très cher encore aujourd’hui les conséquences, car la philosophie est tout entière orientée vers la quête du sens, alors que la science ne se préoccupe que de la quête des explications des phénomènes observés. Vouloir toujours tout expliquer pour inventer sans cesse de nouvelles techniques, c’est bien, mais pour quoi faire ?

De nouvelles techniques, au service de qui ? Si la science ne met pas l’homme au centre de toutes ces recherches comme le fait la philosophie, ne risque-t-elle pas de perdre le sens propre de sa mission en partant dans tous les sens, dans toutes les directions, sans se préoccuper du long terme ? N’est-ce pas l’observation que nous pouvons faire aujourd’hui sur le plan planétaire ? Les techno-sciences ne mettent-elles pas l’humanité et toute la biosphère en danger par leur immense pouvoir de bio-destruction ? Sommes-nous encore civilisés, ou sommes-nous redevenus barbares ? Le Dr Albert Schweitzer définissait l’éthique d’une civilisation comme devant être celle du respect de la vie. Son œuvre humanitaire lui valut le prix Nobel de la paix en 1954. Avons-nous oublié sa définition ?

Notre société contemporaine a-t-elle fait le bon choix en imposant à tous une médecine officielle déclarée monopole d’État, qui n’est qu’une petite partie de la Grande Médecine, et la plus toxique ?

Est-ce éthique d’avoir choisi l’allopathie, seule technique, qui ne conçoit de soigner l’Être Humain que de façon déspiritualisée, découpée, morcelée, fragmentée, dépersonnalisée et pour tout dire déshumanisée ?

Est-ce éthique d’imposer une technique partiale, partielle, essentiellement palliative, addictive, consumériste et sans cesse pharmacodépendante ?

Est-ce éthique d’avoir opté pour une médecine qui offre pour les médias la Science sur le côté face et pratique le dogmatisme sur le côté pile ?

Est-ce éthique d’avoir choisi une médecine qui sans cesse pratique le déni ? Le système des vaccinations est issu de cette médecine qui a voulu en faire une obligation légale pour passer en force. Toute vérité fondée sur la réalité des faits observés a-t-elle besoin de la force pour s’imposer ?

L’obligation légale de se faire vacciner imposée à tout citoyen, n’est-ce pas imposer le dogme de « la déficience immunitaire congénitale et généralisée » de tout un peuple ?

Est-ce éthique d’entretenir et d’imposer toujours un système de prévention médicale, dénoncé depuis son origine comme étant une erreur grossière et très grave par de très nombreuses autorités médicales et biologiques dont la bibliographie se trouve dans le livre du Pr Michel Georget, « Vaccination, les vérités indésirables » ?


Alain Perrier, « Vaccins abus de conscience ».



19 comments:

  1. Anonymous12:26 AM

    La modération sectaire luciférienne est aussi une forme de pensée unique. Beau courage intellectuel.

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  2. Anonymous7:18 AM

    Moins de mental et plus d'intuition sont indispensables pour mieux comprendre notre époque.

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    1. Anonymous3:38 PM

      Ceci est en partie vrai.
      L'idéal serait d'unir les deux dans une version du mental inspirée par l'intuition et une version de l'intuition protégée de la superstition par la vigilance du mental.
      Le dualisme n'est pas la solution contre la pensée unique.
      La voie de salut résiderait plutôt dans l'ouverture d'esprit, ouverture plus grande que le passage de un à deux. Une ouverture qui dépasse aussi la toute puissance actuelle des nombres.
      N'oublions pas non plus qu'il existe des "intuitions mathématiques".
      Tout n'est pas si simple.
      Notre époque pèche pourtant, il est vrai, par excès d'un certain réductionnisme mental.

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  3. Anonymous10:58 AM

    Timothée.
    " En effet, un moment viendra où certains ne voudront plus écouter l’enseignement juste. Mais ils suivront plutôt leurs désirs. Ils feront appel à une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils ont envie d’entendre.
    Ils fermeront leurs oreilles à la vérité et ils les ouvriront pour écouter des histoires fausses.
    Mais toi, sois raisonnable en toutes choses. Supporte la souffrance, travaille à annoncer la Bonne Nouvelle, sois un parfait serviteur de Dieu. " (Selon cette version particulière)

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  4. Anonymous11:32 AM

    La censure, même bien intentionnée et étayée par toutes sortes de justifications déontologiques bricolées par le mental, reste le fait d’êtres accordant bien trop d’importance aux mots et à leurs suites psychologiques ou phénoménales en général.
    Une telle censure participe ainsi inévitablement d’une profonde emprise de la māyā et d’un manque de recul du mental proposé par exemple par une maxime comme "wuwei".
    La faiblesse humaine face à cette emprise est excusable mais témoigne toutefois de la décadence culturelle actuelle.
    On peut aussi concevoir que chacun ne se sente pas une âme de martyre face à certains lobbies.
    On peut aussi comprendre certains "replis stratégiques" ou une prudence tactique.
    Mais ces diverses concessions restent peu chevaleresques et témoignent, elles, de la perversion contre-initiatique omniprésente.
    L’ère de la quantité est aussi celle du calcul et non du courage.
    Il faudra bien "faire avec".
    Dommage quand-même.

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  5. Anonymous1:10 PM

    Ces deux versions du caducée restent inexorablement limitées à une ontologie de la spatialité d’abord. Par ailleurs, elles pèchent chacune par un emprisonnement mental dans un symbolisme gravitationnel archaïque : le bien en haut, le poison en bas.
    Lors d’un voyage en apesanteur, le poison de ces deux versions risque fort de se répartir dans l’habitacle.
    Laquelle de ces deux versions révèle alors sa non pertinence ? Les deux !
    Le dualisme reste une tare (surtout le dualisme phénoménal et peu spirituel haut/bas, cher à la pyramide du N.O.M.) et ne propose jamais une symbolique saine.
    Chimères profanes. Nulle spiritualité en ceci.
    A la limite, placer dieu au centre et le poison aux confins nous épargnerait ce piètre dualisme gravitationnel mais cela resterait encore profane et dualiste.
    Appel donc à l’intuition de l’artiste si un tel personnage inspiré par les dieux existe ...

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  6. Anonymous9:57 AM

    Horizontal ou vertical ?

    La ligne horizontale peut symboliser une unification égalitaire par le bas, en effet.
    Mais la verticalité ne vaut guère mieux.
    Les deux participent de la symbolique urbaine développée par les bâtisseurs.
    La pyramide présente l’horizontale à sa base et peut ainsi suggérer l’idéologie de masse des dérives totalitaires.
    Mais la verticale y présente aussi une relation perverse au divin. Seule une caste réduite, symbolisée par son sommet en pointe dirigé vers le soleil, accède à la communion divine et se présente abusivement comme unique référent spirituel légitime proposé au peuple et digne d’occuper une position strictement supérieure. Cette responsabilité de transmission collective du spirituelle fut assumée un temps par pharaon mais vite oubliée par le monopole du pouvoir de ses successeurs historiques.
    La notion elle-même de "caste supérieure" est intimement associée à cette verticalité symbolique.
    Toute religion urbaine propose ce schéma pyramidal où le peuple est réduit à l’horizontalité alors que la verticalité reste réservée à une poignée de privilégiés.
    Les buildings actuels tendus vers le ciel et abritant les institutions financières confirment cette perversion symbolique.

    Cette symbolique gravitationnelle est née historiquement des premières tentatives d’appropriation de la nature par l’homme : l’élevage et l’agriculture.
    Par l’élevage, il a constaté la participation du pôle masculin à la procréation et a délaissé progressivement le culte de la déesse mère (culte primitif exempt de relation avec les notions d’horizontalité et verticalité) pôle antérieur tout-puissant de la création.
    Par l’agriculture, il a associé la pluie (venue du ciel !) au sperme fécondant la terre mère. Il a aussi développé le culte solaire vecteur de germination. La source magique de la vie se situait désormais au ciel.
    Cette appropriation de la nature s’est accentuée avec l’urbanisation, laquelle a développé aussi la géométrie et ces notions d’horizontalité et verticalité.

    Les cultes ultérieurs intégrèrent alors ces "nouvelles" notions, bricolées par un mental conquérant, géométrique, disséquant jusqu’à l’aliénation et peu respectueux de la nature.
    La verticalité y devint porteuse d’un divin de plus en plus céleste et abstrait, inaccessible, associé alors (par un procédé d’analogie omniprésent en religion) à la position haute et au pôle masculin fécondant. Ce haut, divin et abstrait, fut ensuite associé au bien. La connaissance divine fut associée à l’astrologie et au délaissement du vivant (les formes animales et végétales cédèrent la place aux références célestes).
    L’horizontalité et la proximité sensible furent abandonnées à la terre (puis à la nature végétale et animale) et associée abusivement au pôle féminin fécondé. Ce bas, matériel et sensible, fut plus tard associé au mal dans les dernières dérives catholiques de cette urbanisation de la religion.

    Socialement, cette symbolique a relégué la femme à une position "inférieure", laquelle n’était pas la sienne lors du culte primitif de la déesse mère.

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  7. Anonymous9:58 AM

    Horizontal ou vertical ?

    Cette symbolique urbaine malsaine fut mise en scène à l’excès par les bâtisseurs de cathédrale, entérinant cette séparation schizoïde et mortifère avec la nature.
    Elle constitue aujourd’hui encore le moteur de la perversion contre-initiatique de la franc-maçonnerie et de la perversion religieuse du dogme catholique. Monstruosités urbaines exprimant la perversion mortifère de nos cultures dans notre relation à la nature.

    Les indiens de la forêt amazonienne n’ont pas de cours de géométrie. Leur mental n’a pas été perverti par cette démarche de propriétaires. Les notions d’horizontalité et de verticalité ne leur effleurent pas l’esprit. Ils ne découpent pas non plus la terre.
    Pour eux, le divin est partout.
    Leur relation culturelle et spirituelle à leur propre corps, à la nature et à ses divers poisons est nettement plus intelligente et saine que ces bricolages farfelus de psychopathes urbanisés et omniscients autoproclamés.

    Sous quelque version, le caducée reste le fruit d’un mental tordu et profondément malade.

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  8. Anonymous10:17 AM

    Le GADLU des francs-maçons et le Dieu le Père des catholiques sont les manifestations religieuses dogmatiques de cette perversion symbolique. Peu étonnant que ces deux formes de perversion hésitent entre complicité et rivalité.
    La dévalorisation de la femme et son inaccessibilité aux postes "supérieurs" sont les fruits de ces constructions mentales de malades dénaturés et urbanisés.
    A quand la chute symbolique de la "ville", promise par les textes apocalyptiques ?
    La "maçonnerie féminine" apparaît comme une bizarrerie qui ne nous rapproche pas plus d'une tradition spirituelle ou initiatique saine.

    Une initiation féminine saine et authentique devrait idéalement commencer par se libérer de tout ce fatras symbolique urbain obsolète et délirant.

    A bon entendeur ... ou à bonnes entendeuses ...

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  9. Anonymous12:04 PM

    Dans un récent (2015) documentaire de Laurent Perreau, "L’art de prévoir l’avenir" (où les intervenants sont toutefois d’une inspiration très inégale, la prospective restant un art difficile et pas toujours à la portée de l’intelligentsia autoproclamée), les commentaires de Marc Jeanson, responsable de l’herbier du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, à propos de la relation historique de la ville à la nature ne manquent par contre pas d’intérêt.
    Ils tendent à replacer "l’homme des villes" à une position plus humble et plus saine dans son rapport à la nature. Voie d’avenir.

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  10. Anonymous5:49 PM

    Là, il dit le contraire (traduction google), Qu'au départ le vrai caducée ne comportait qu'un serpent et que celui aux deux serpents a été inventé par l'armée américaine et les commerçants et récemment. Allez savoir ! Fran

    http://minilien.fr/a0qb56

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  11. Anonymous3:14 AM

    1, 2, 3 ... nous irons au bois ... mais nous n’y comprendrons plus rien !

    Pour comprendre la complexité de la nature, de la vie mais surtout aborder la "qualité" de la vie, les modèles géométriques et mathématiques sont impuissants.

    La santé n’est pas un aspect quantitatif mais qualitatif de la vie.

    Le quantitatif reste du quantitatif, même au-delà de l’infini.
    Il ne fera jamais naître par lui-même le qualitatif.
    Le qualitatif n’est pas du quantitatif poussé à l’infini ou au-delà.

    Le qualitatif peut être corrélé au quantitatif mais il reste ontologiquement autre, inéluctablement.

    Ces modèles quantitatifs et géométriques ont été développés, depuis la phase historique de sédentarisation puis d’urbanisation, pour bâtir des monuments inertes, sans vie ... des villes (jusqu’à leur prochaine chute symbolique "apocalyptique").
    Pour construire de l’inerte, la géométrie, c’est génial. Son efficacité y est magique. Mais cette magie s’arrête là.
    Les contre-initiés maçons sont les rois de la cité, de la guerre et de la mort. Quant à la vie, ils n’y entendent rien.

    Le golem peut prendre l’apparence du vivant mais seulement l’apparence.

    Pour comprendre le vivant, l’approche quantitative et géométrique reste insuffisante, partielle, superficielle.
    Une équerre, un compas créent de l’inerte mais sont impuissants à créer la vie.
    Le vivant n’est pas seulement plus complexe que le complexe, il transcende la notion même de complexité.
    Contrairement aux superstitions de l’émergentisme et du transhumanisme (perversions mentales urbaines, dégénérescences ultimes du délire maçonnique), augmenter la complexité de l’inerte ne crée pas la vie par magie.
    Il y a un saut ontologique entre l’inerte et le vivant ... et ce saut ne s’exprime pas en termes de complexité, de nombres.

    Palabrer des heures pour savoir quel nombre est le plus proche de la vie témoigne d’un esprit dénaturé, urbanisé jusqu’à la pathologie, aliéné par des millénaires de sédentarisation mortifère. Une cogitation de cyborg.

    Demandez à un chamane (pas un clown de chez Trédaniel qui compte ses 4 accords avec la certitude d’une tradition qui n’existait pas avant lui, puis en retrouve plus tard un 5e, en attendant le 6e etc.), un chamane authentique en communion vivante avec la nature, demandez-lui si la santé s’exprime par un nombre plutôt qu’un autre et si elle préfère la verticalité ou l’horizontalité ... juste pour rire !

    Concernant la vie, développer une rhétorique hésitant entre "un ou deux", c’est tout simplement "nul".
    Si les nombres naissent dans la vie, la vie ne naît pas dans les nombres.

    De tels "logos" au graphisme figé, fossilisé, sont tous également risibles et fondamentalement contre-initiatiques.

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  12. Anonymous8:57 AM

    Une idéologie urbaine de bâtisseurs, corrompue par des siècles de d’éloignement schizoïde avec la nature, s’avère irrémédiablement devenue inapte à établir une relation saine avec celle-ci. Dans le domaine de la santé, cette perversion ne peut mener qu’à des absurdités aux graves conséquences.
    Lorsque l’on sait que l’idéologie délirante du GODF et que son endoctrinement symbolique de kermesse considèrent l’homme comme une "pierre brute" que l’initiation a comme vocation de "tailler pour insérer dans un mur", on ne s’étonne plus que les principes de la médecine découlant d’une telle monstruosité psychopathologique se révèlent alors inaptes à assurer à l’être humain la santé la plus élémentaire.

    Une symbolique saine considérerait, au moins, l’homme comme une fleur à arroser et à faire éclore.

    La tradition orientale a su, de manière générale (à l’exception de certains réductionnismes zen), préserver ce rapport sain à la nature. Elle compare l’initié à un lotus poussant dans la vase et non à une pierre dans un mur.
    Ceci explique la tendance occidentale actuelle à se tourner vers les médecines orientales traditionnelles pour y retrouver une relation naturelle saine que la schizophrénie urbaine occidentale a perdue.

    S’autoproclamer "Grand Orient" exprime dans cette optique une grave pathologie du narcissisme, une tentative désespérée de récupérer cette perdition de la tradition occidentale par le pouvoir magique des mots. Symptôme évident de psychose. Quelle farce grotesque !

    Une telle tradition n’a plus rein d’initiatique, elle est simplement devenue une forme sévère de maladie mentale, évidemment radicalement contre-initiatique.

    Un détail très révélateur de cette perversion initiatique dans cette relation à la nature est le suivant.
    A une époque où la surcharge du parc automobile est devenue un problème gravissime, la pollution conséquente mettant en grave danger l’ensemble de la biosphère, invitant d’ailleurs tous les spécialistes scientifiques (encore sains d’esprit) à tirer le signal d’alarme, quelle est la réponse lumineuse et très initiatique apportée par le GODF ?
    Il nomme comme grand maître, un personnage au génie historique et à l’intuition imparables, monsieur Daniel Keller, un des dirigeants d’une entreprise de fabrication automobile. Quelle indéniable subtilité d’esprit !

    Cet énergumène a de surplus transité par une loge au vocable situé au comble de la contre-initiation "Ni dieu ni maître", dénomination d’une démarche ayant perdu toute relation à l’humilité et à la sagesse essentielles à une initiation valide.
    Démarche typiquement urbaine et dénaturée, contraire dans ses principes à toute forme de tempérance.
    La tempérance constitue la base saine de la relation de l’homme à son environnement. Sans tempérance, l’homme finit par détruire son milieu ambiant et lui-même. C’est ce qui se produit aujourd’hui lors de cette dernière phase de la dégénérescence urbaine de ces orgueilleux bâtisseurs se prenant pour dieu lui-même.
    Que propose le génie de monsieur Keller à la crise écologique contemporaine ? Construire des véhicules automobiles !
    Sans commentaire.

    La franc-maçonnerie, une voie initiatique intelligente ???
    Consternant de bêtise et de suffisance. Impossible de "tomber plus bas" dans la contre-initiation.

    Le GODF, le "Grand Occident de Folie", la plus grande démarche contre-initiatique de l’Histoire humaine.

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  13. Anonymous1:19 AM

    Fin annoncée de la symbolique gravitationnelle maçonnique (1)

    Superflu de préciser que cette symbolique gravitationnelle n’occupe qu’une place très limitée dans l’histoire initiatique des civilisations humaines.
    Ses premiers développements marquants correspondent aux stades embryonnaires de l’urbanisation (avec la civilisation sumérienne, principalement).
    Son apogée est actuelle avec la course aussi phallique que puérile au gratte-ciel le plus élevé.

    Elle se conclura dans un proche avenir, à l’aube de la conquête spatiale ... ou un peu plus tôt, si l’initiation féminine décide, par exemple, de se libérer prochainement du carcan phallique de cette symbolique devenue définitivement anachronique. La femme serait-elle plus intelligente que l’homme ? Peu probable. Elle préfèrera plutôt s’empêtrer dans l’archaïsme culturel bourgeois que d’avoir le courage de changer l’Histoire. Elle attendra passivement et lâchement les évènements.

    La fusée (tout aussi phallique) à mission extra-planétaire marque tant l’apogée de cette course à la verticalité que l’abolition de cette symbolique gravitationnelle devenue obsolète.

    En effet, cette fuite vers le haut se dissout inexorablement d’elle-même dans l’apesanteur, propre à la sortie du champ gravitationnel terrestre. Hors pesanteur, point de verticalité ni d’horizontalité. Ces notions se dissolvent.
    La notion de "haut-grade" y perd toute pertinence. La notion "d’avatar" (descente) pareillement. La transcendance (au-delà du haut) tout autant.
    La fin d’une époque.

    Le mythe de "supérieurs inconnus" sied à merveille à ces coqs bâtisseurs juchés sur le tas de fumier de leurs superstitions grégaires.

    Cette symbolique gravitationnelle restera gravée pour la postérité comme l’expression du passage historique très éphémère (qu’est-ce que cinq "petits" millénaires pour l’Histoire humaine ?) entre les débuts de l’urbanisation et la conquête spatiale.

    Hop !
    Suite au prochain épisode.

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  14. Anonymous1:22 AM

    Fin annoncée de la symbolique gravitationnelle maçonnique (2)

    Ce "petit" audit historique de l’Humanité semble un peu plus "initiatique" et "libre d’esprit" que les digressions archaïques des traditions initiatiques officielles contemporaines.

    Rien n’empêche a priori l’initiation féminine de développer le passage à un nouveau registre symbolique (ou plusieurs), postérieur(s) à cette symbolique phallique gravitationnelle.
    Mais toujours rien à l’ouest ! Imagination zéro. La maçonnerie féminine, à l’image de la maçonnerie masculine s’empêtre dans la confusion grotesque du traditionnel et de l’archaïque.

    Lorsqu’un pilote parcours une longue autoroute en ligne droite et qu’il pousse sur l’accélérateur sans dévier, il exprime une option traditionnelle.
    Si la route se trouve soudainement barrée par un obstacle infranchissable et qu’il ne modifie en rien son comportement, il fait preuve alors d’un comportement archaïque.

    Si la tradition est une option adaptée et saine, dans les situations opportunes, l’archaïsme s’avère par contre dangereux voire mortifère.

    La symbolique des bâtisseurs fut une tradition durant des siècles.
    Aujourd’hui, cette tradition maçonnique est devenue définitivement un archaïsme grossier et stupide.

    Il existe de multiples registres symboliques, notamment celui de la "dame à l’enfant", développée par l’ésotérisme johannite mais ceci est une autre histoire.
    Celui du Yin et du Yang, dualisme non vertical et tempéré par la notion d’inclusion mutuelle.
    Etc.

    Le travail maçonnique semble par trop cantonné à ce registre symbolique gravitationnel typiquement urbain, extrêmement réducteur et devenu inexorablement archaïque et malsain.
    Cette tradition anachronique de bâtisseurs verticaux est aujourd’hui dépourvue de portée initiatique pertinente pour notre époque et surtout pour l’avenir.

    Combien de temps l’Occident devra-t-il encore supporter les nuisances de ces inadaptés culturels et historiques qui se prennent orgueilleusement et à tort pour les défenseurs de "la" tradition.
    Prétention à l’authenticité d’autant plus risible qu’ils ne parviennent même pas à s’accorder entre eux sur les modalités de cette prétendue tradition authentique ?
    Des paons ... non des hommes !

    Des irresponsables dangereux, sans vision, sans esprit, sans imagination et dénués de toute sensibilité historique.
    Des pierres ... non des hommes.

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  15. Anonymous1:40 AM

    La tradition maçonnique : initiation ou endoctrinement ?

    Explorer un registre symbolique ou paradigmique particulier constitue a priori une démarche initiatique, lorsque cela se fait avec le discernement adéquat et une souplesse intellectuelle associée à un esprit ouvert sur l’infinie diversité des autres registres, des autres paradigmes.

    Présenter par contre un registre particulier comme exhaustif et reflet non déformé d’une quelconque réalité ou vérité constitue un leurre grossier, commun aux dérives dogmatiques religieuses multiséculaires.
    Lorsque ce leurre s’accompagne de toute une mise en scène théâtrale commune aux loges, pour anéantir toute tentative d’esprit critique, cela devient de l’endoctrinement à tendance fortement sectaire.

    Une maçonnerie, comme celle du GODF, inspirée par une ontologie extrêmement réductrice et une symbolique gravitationnelle tout aussi réductrice et surtout anachronique, se présente comme une démarche fortement contre-initiatique et indubitablement dogmatique et sectaire.

    La tradition maçonnique n’est autre qu’une version grossière de (non)pensée unique.
    Un intégrisme symbolique obtus.

    Appel à tous les initiés authentiques ...
    Libérez l’Humanité de cette franc-maçonnerie sectaire et de son aveuglement symbolique borné !
    Libérez nous des chaînes du passé et de l’archaïsme.

    Mettez un terme définitif à cette grossière mascarade ... avant que la biosphère ne soit plus qu’un tas de pierres dressé vers le ciel aux dépens de toute vie.

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  16. Anonymous2:46 PM

    ... siègera pierre le romain ...
    A méditer.

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  17. Anonymous2:52 PM

    ... la cité ... sera détruite ...
    A méditer.

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  18. Anonymous3:00 PM

    Voici venir le terme définitif de l'orgueil des bâtisseurs.
    Les Igigi ont joué à faire tourner l'homme "en rond et en carré" depuis des millénaires.
    Fin du jeu.
    Toute construction sur le sable est éphémère.
    Que chacun soit spirituellement prêt pour l'échéance.

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