Tuesday, September 01, 2015

La monnaie électronique mondiale


Depuis le 1er septembre 2015, les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros sont interdits par les socialistes.

Bardèche disait : « Tous les mouvements fascistes ont rencontré le socialisme à un moment donné, tous s’en sont inspirés : le parti hitlérien s’appelait officiellement Parti socialiste national des ouvriers allemands (N.S.D.A.P., National sozialistiche Deutsche arbeiter parteï), Mussolini est un instituteur socialiste, José-Antonio Primo de Rivera est le symbole du socialisme national-syndicaliste, la Garde de Fer est un mouvement d’étudiants et de paysans, Mosley en Angleterre était un ministre travailliste, Doriot en France était un leader communiste et le P.P.F. eut pour origine la cellule communiste de Saint-Denis. »

De nos jours, c'est toujours vrai ! Les socialistes actuellement pouvoir en France sont de zélés collabos de la dictature mondiale des financiers. La finance mondiale est elle-même un rouage essentiel de la gouvernance mondiale qui ne tardera pas à sortir de l'ombre.

« Lorsque la monnaie-papier sera remplacée par la monnaie électronique, l’esclavage financier se trouvera dans son sillage », prédisait Imran Nazar.


Le 1er Septembre 2015, les socialistes français ont accéléré la mise en place de la monnaie électronique mondiale contrôlée par un cénacle secret, c'est la prise de pouvoir absolue, l'avènement de l'ultime dictature de l'âge des ténèbres. 


5 comments:

  1. Anonymous5:53 PM

    Les mirages de l’économie du règne de la quantité (1)

    Philippe Defeyt, un politicien belge, prof universitaire de sciences-éco, invité le 30 juillet 2015 à un journal (matin première) sur une radio belge, remettait au goût du jour le projet génialissime "d’allocation universelle".

    Pour abonder dans le sens de cette mise en garde de Félicie envers les multiples entourloupes de l’ingénierie sociale et politico-économique des maîtres du monde auto-proclamés, voici une série de commentaires postés alors sur le site belge en réponse à monsieur Defeyt, visant à augmenter le "niveau d’alerte citoyenne" et à inciter à la plus grande vigilance.
    De sales coups nous pendent au nez sous des déguisements les plus charmeurs.

    En corolaire de cette problématique de monnaie électronique, voici donc ces commentaires, d’un niveau inégal.

    1.
    Ah, la belle utopie pubère ! Les économistes maîtrisent le grand art de réduire la vie sociétale à des modèles caricaturaux dont a disparu une composante essentielle : la complexité de la psychologie humaine, individuelle ou collective. Au pays des Bisounours, cette panacée a probablement été appliquée avec succès. Le problème : ce pays n'existe pas. Demandez plutôt à un enseignant du secondaire ce qu'il en pense, lui qui vit au quotidien avec des êtres vivants et non avec des chiffres. Imaginez la motivation d'un ado "subissant" (il comprendra encore moins cette "contrainte") l'obligation scolaire alors qu'un salaire inconditionnel lui est promis ! Monsieur Defeyt, quittez vos modèles numériques décharnés. Revenez à la vie !
    2.
    Bonjour Eugène,
    A propos de "bien-être" ... Il me semble que le récent livre de Roger-Pol Droit "La philosophie ne fait pas le bonheur
    ... et c’est tant mieux !" réponde de manière suffisamment argumentée et pertinente à la mode "philo-bonheur" vendue par les Frédéric Lenoir et autres marchands d’élixir (tendance new age ou non) aux bobos occidentaux contemporains, lesquels cherchent vainement un fondement idéologique au prolongement indéfini de leur adolescence. Notre confort économique et politique arrogant est le fruit (un peu blet) de notre passé colonial (clin d’œil à l’historien rappelant la décadence de Rome !). Plutôt que de nourrir la jeunesse d’utopies mortes dans l’œuf et politiquement irresponsables, ne serait-il pas plus sage de la préparer aux lendemains qui ne chanteront plus qu’à la télé-réalité ? Avez-vous remarqué que les "acquis sociaux" ne sont désormais plus acquis ?
    Bien à vous et bonne lecture (de R-P Droit).
    3.
    Raymond Kurzweil, Google et l’armée américaine développent la cybernétique pour ... libérer le prolétariat européen et le remplacer par de dociles cyborgs made in USA. Les bénéfices des multinationales seront désormais intégralement reversés par les lobbies US, selon leur générosité légendaire, à cette classe désœuvrée, laquelle dépensera ses allocations dans un méga-Eurodisney (les citoyens américains continueront, eux, à bosser comme des bœufs). Les européens les plus créatifs augmenteront le PIB virtuel local en jouant à Sims. Derrière sa cape de politicien, Ph. Defeyt cache en réalité une vocation de producteur de S-F hollywoodienne. Une suite serait en préparation : la révolte des cyborgs ... Les humains européens n’y seraient que figurants. Sacré Philippe ! Tu nous fais bien rire.

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  2. Anonymous5:55 PM

    Les mirages de l’économie du règne de la quantité (2)

    4.
    Bonjour.
    Lorsqu’une caste de privilégiés (au village planétaire, un peuple si atypique devient une caste) se paie le luxe d’un tel droit "de naissance" (comme traditionnellement la noblesse), elle doit se doter d’une solide caste guerrière ou assumer elle-même cette fonction. Combien coûterait une muraille de Belgique ou d’Europe pour défendre une telle situation chimérique ? On est déjà incapable du moindre protectionnisme économique. La bonne blague. Un débat "de fond" (le terme est adéquat car une politique qui fantasme à ce point le touche en effet) serait par contre amusant ... dans un salon de philo atemporel. Le problème n’est pas "de fond" mais pratique et actuel : payer (et surtout justifier devant les seniors!) une "pension préprofessionnelle" alors que les finances publiques peinent déjà à assurer une pension post-professionnelle viable. Le hic de notre (pseudo)intelligentsia, c'est bien qu'elle soit on ne peut plus "de fond". Vous avez raison.


    5.
    Le "citoyen" est une fiction : dans la théorie, il joue son rôle mais pas ailleurs. Voici alors quelques questions (non exhaustives) préalables à tout débat sociétal pour rappeler le principe de réalité et ne pas s’égarer dans les utopies usuelles. Si le socialisme théorique se fonde sur la solidarité, le moteur du socialisme vécu ne serait-il pas la convoitise ? Un billet de 50€ posé sur le seuil d’un local d’une organisation politique de gauche terminera-t-il dans la caisse commune ou dans une poche ? Pourquoi l’électeur socialiste français (défenseur d’un salaire basé sur le mérite et le travail) vote-t-il pour la suppression des privilèges financiers basés sur l’aléa de la naissance alors qu’il rêve intensément de gagner au lotto ou au tiercé (sans intention de reverser ses gains au parti) ? On peut débattre des heures du "citoyen" (et de son éthique supposée) : il n’existe pas ! Un débat sociétal, réaliste, reste pourtant urgent.

    6. Post de Bernard.
    Que serait notre monde s'il n'y avait pas eu, au 18ème siècle et avant, des philosophes qui ont pensé, rêvé, inventé des façons de vivre plus humaines, s'il n'y avait pas eu des femmes et des hommes pour se battre et mettre en oeuvre ces idées. Nous n'aurions pas la déclaration universelle des droits de l'Homme, la démocratie toujours en chantier, la protection sociale, tous les droits que nous devons continuer à défendre et améliorer. Alors oui, il faut RÊVER, avoir des UTOPIES pour que nos enfants demain aient quelque chose à construire. Le revenu universel est pour moi, une solution d'avenir incontournable, n'en déplaise aux défaitistes qui se laissent berner par les discours officiels sur l'économie.

    7. Réponse à bernard.
    Bonjour Bernard,
    Je ne mène nulle croisade contre la pensée philosophique mais tente ici de montrer la naïveté de cette farce plus populiste que philosophique. Les totalitarismes russe et chinois sont nés de telles utopies. L’enfer est pavé de bonnes intentions. La déclaration des droits "de l’Homme" historique n’est que celle "des propriétaires" et les acquis sociaux, en recul actuel, furent l’œuvre de la lutte ouvrière ("droit de" n’est pas "droit à") non des utopistes. Les essais concernant cette alloc n’ont pas non plus valeur scientifique car demandant une observation des bénéficiaires impossible à poursuivre plus tard. Il faut alors s’attendre à des fraudes à large échelle, avec risque d’une économie parallèle voire mafieuse basée sur le travail en noir et le temps libre. Sinon l’allocation servira de prétexte à la surveillance du citoyen (comme avec l’alloc chômage actuelle) : bonjour Big Brother !

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  3. Anonymous5:57 PM

    Les mirages de l’économie du règne de la quantité (3)

    8.
    Rebonjour Bernard.
    Autres risques potentiels (notamment). Limiter l’alloc à 1000€ (brut/net, avec/sans frais médicaux, etc. ???) reste un outil capitaliste pour induire dans la culture qu’il s’agit d’une base de vie décente. Plus haut pas possible (même Ph. Defeyt concède l’impossibilité belge de financer plus de 200€). Côté ingénierie sociale, cela constitue aussi un puissant moyen de dériver, dès l’adolescence, le potentiel subversif des atypiques du système vers une voie de garage, dans laquelle ils n’auront aucun levier de pression sociale : la grève ou les manifs d’inactifs, c’est rare et peu pesant ! Creuser cette option d’alloc avec esprit critique (démarche philosophique, même si cela dérange la philo-bonheur à la mode), dévoile vite que cette chimère mène à des scenarii de S-F peu enviables (Aldous Huxley, etc.). Philo, oui. Naïveté, non. Le rêve, oui ; le cauchemar, non merci.


    9.
    Comment les allocataires réagiront-ils lorsqu'un parti au pouvoir, non favorable à cette option politique, décidera arbitrairement de baisser le montant de l'allocation (ce qui est très probable) ? Ils feront grève ? Quel sera leur poids politique ? De quoi vivront-ils alors ? Cette option utopique, bien que souhaitable au premier abord, révèle vite son inconsistance politique voire ses dangers latents. Cela reste du rêve. Rêver à ce point devient dangereux. Pendant ce temps, les vrais problèmes restent au placard.
    10.
    L’alloc universelle hennit tel un cheval de Troie dressé par les lobbies ultralibéraux. Abandonnée au cœur de notre législation sociale, elle la détricotera devant l’indifférence des allocataires bercés par cette manne. Favorisant l’individualisme et déstructurant les solidarités du monde du travail, elle facilitera la dissolution (amorcée) des acquis sociaux. Réclamant des fonds énormes, elle videra les autres caisses de solidarité et abolira la législation sociale associée gagnée en plus d’un siècle de lutte syndicale (affaiblissant aussi ces syndicats). Après ce leurre initial, nul ne pourra alors lutter contre sa diminution radicale. Cela acculera au marché du travail une masse prolétaire démunie de législation. D’où une chute brutale des salaires. Abracadabra, le tour est joué. Fini le rêve ! Merci Philippe pour ton génie politique. Ni salaire ni alloc, bingo ultralibéral magistral ! Le populisme se nourrit de la décadence politique.
    11.
    Suite de la fiction. Après la perte du droit aux salaires et aux allocations, de quoi se nourrira l’ex classe moyenne européenne ? Elle plantera des choux ... dans les nuages. Le grand capitalisme s’applique méthodiquement à ruiner les agriculteurs pour s’approprier leurs terres (et produire du carburant). Que les utopistes se réjouissent : nous marchons à grand pas vers le monde de l’ultime liberté : le rêve. Monde idéal prophétisé par les marchands de philo-bonheur (lire le dernier livre du philosophe Roger-Pol Droit). Actuellement, 1% de l’Humanité possède 99% des richesses. Quels outils intelligents pour modifier cette situation ? S’asseoir à Wall Street ? La bourse en frémit. Le printemps arabe ? Un pas en avant, cinq en arrière. L’allocation universelle : offerte d’une main par les puissants du 1% pour être reprise de l’autre ? Ces loups ne rêvent pas, eux. Quand l’adulte s’égare à rêver, il ne reste à l’enfant que les pleurs.

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  4. Anonymous5:58 PM

    Les mirages de l’économie du règne de la quantité (4 et fin)

    12.
    L’A.U., monstruosité philosophique (part 1). Nul besoin de R. Guénon pour constater que nous vivons le "règne de la quantité". Le scientisme, né du boom technologique, cuisine la vie à la sauce numérique. Le charlatanisme d’Esalen répand la superstition de "vibration spirituelle", numérisation risible de la spiritualité, mesurée en unité bidon (Bovis). La falsification de la physique par la pseudoscience de bazar vend un label quantique inepte (médecine quantique...). L’économie (salut Philippe) se réduit à des modèles numériques excluant tout aspect qualitatif et humain (PIB, taux de croissance ...). La quantification de la vie fonde alors sa marchandisation et la religion ultralibérale, absolutisme contemporain. Numérisation du temps de travail (pérennisant la notion de salaire), mesure géométrique de la terre fondant son appropriation (les indigènes d’Amazonie, n’ayant jamais mesuré leur terre, se font ainsi exproprier par les multinationales).
    13.
    L’A.U., monstruosité philosophique (part 2). Quantification puis marchandisation de l’eau par les multinationales. Appropriation de l’origine de la vie par dépôt de brevets sur le génome quantifié (ADN). L’appropriation et la marchandisation de l’air par le grand capitalisme en est déjà au stade d’étude législative. Prochaine étape : numérisation et marchandisation de la "liberté" par l’AU, réductionnisme effarant du droit à la vie. Baptême systématique du nouveau-né : estampillé "consommateur à vie", quelle poésie ! L’ésotérisme donne un nom à une telle dérive, opposée à toute philosophie : la "marque de la bête". Dès sa naissance, l’homme devient adepte de la religion numérique/marchande et consommateur attitré jusqu’à sa mort. La vie humaine a désormais un poids financier numérisé : le montant annuel de l’AU multiplié par l’espérance de vie. Même la S-F n’avait pas imaginé un tel cauchemar. Philosophie ???
    14.
    Les négateurs actuels de l’humain sont obsédés par la modélisation numérique de l’être, sous toutes ses formes. Ces chimères numériques nauséabondes et mortifères ne séduisent que des égarés ayant perdu toute relation saine à la vie, des ombres errantes de l’ère de la quantité. L’égarement le plus lobotomisant se concentre dans le transhumanisme, réduction de pseudoscience aussi naïve qu’inepte. L’approche la plus élémentaire en sciences cognitives montre que les qualias sont irréductibles aux quantas. Il n’existe nulle image colorée en relief (ni hologramme!) dans l’obscurité neuronale de la boîte crânienne et la conscience ne peut se résumer à un épiphénomène. Les philosophes créateurs de l’Humanité à venir ne seront pas transhumanistes mais transnuméristes. Le citoyen sain d'esprit réclame des droits qualitatifs, humains, et non une carte de crédit ! L'AU, c'est bon pour les cyborgs, lesquels seront probablement libertariens.
    15.
    L’ado réclame de l’argent de poche et se leurre en s’imaginant atteindre ainsi la "liberté", il n'accède qu'au statut de consommateur. Entre l’ado et le sage se déroule un long chemin, fait d’épreuves et de questionnement intérieur plus que d’exigences gémissantes ou de mendicité pseudo-citoyenne. Pleurer une manne céleste ou étatique ne grandit pas l’humain. Cela le rabaisse aux dictats de son estomac et de ses pulsions primaires. L’AU est un symptôme de la décadence consumériste. Une monstrueuse régression philosophique.
    16.
    Comme disait Mendeleïev à propos de l’Au : tout ce qui brille n’est pas or !

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  5. Anonymous6:01 PM

    Désolé d’avoir encombré l’espace d’expression mais il me semblait que cela apportait de l’eau au moulin.

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