vendredi, novembre 02, 2018

Les talmudistes ne sont pas les principaux responsables de la décadence moderne

La tuerie de Pittsburgh est la plus meurtrière contre la communauté juive aux États-Unis. Le journal israélien Haaretz dénonce un pogrom.

Le 27 octobre 2018, onze personnes ont été tuées et neuf autres blessées lors de l'attaque de la synagogue de Pittsburgh en Pennsylvanie. 

Le seul suspect de cette horreur est un suprématiste blanc, adepte d'armes à feu, nommé Robert Gregory Bowers (46 ans). Il voulait tuer les juifs, des "enfants de Satan" qu'il accusait de soutenir les migrants. 



"Les juifs risquent des pogroms épouvantables."
Roger Dommergue (vidéo).


Le professeur juif Roger Dommergue avait mis en garde sa communauté contre des explosions de violence comparables aux pogroms d'autrefois.


"Serons-nous toujours, écrit Roger Dommergue, par un fanatisme qui refusera de comprendre la réalité hormonale, soumis a un tragique fatum qui nous oblige soit être ignoblement massacrés, comme dans les pogroms russes, soit de massacrer l'humanité comme Freud et Marx ainsi que toute la conjoncture judéo-cartésienne où nous détenons une puissance politique absolue ?" 

"Victimes d’eux-mêmes, précise le Professeur Dommergue, hypnotisés par un rite à caractère religieux dont ils ne soupçonnent pas la malfaisance, ils sont tout entier incrustés dans la malédiction. Les Juifs se considèrent donc différents des autres, et ils le sont. De ce fait il est fatal qu’ils soient toujours et aujourd’hui plus qu’hier, un corps étranger parmi les nations.

Ils pénétrèrent les nations comme des étrangers Ils formaient donc un peuple parmi les peuples conservant ses caractères grâce à la circoncision premier-pubertaire et à des rites stricts et précis, grâce également à des lois qui les tenaient à l’écart et les perpétuaient. Ils entrèrent dans les sociétés non pas comme des hôtes modestes mais comme des conquérants. Ils s’emparent alors du commerce et de la finance, mais pas de façon aussi radicale et absolue qu’en l’an 2000. Ils ont un esprit de supériorité et une avidité pour l’argent qui les pousse à l’usure source épi-centrique de l’anti-juivisme de tous les temps et de tous les lieux. On les accueille d’abord sans préjugés, on leur octroie même des traitements de faveur qui consolident leur position. Leur prestige dans la richesse acquise au détriment de ceux qui les accueillent provoque une profonde aversion, le peuple s’exprime alors en pogroms et en expulsion du pays d’accueil. Telle fut partout et sans exception le cheminement de l’histoire juive. Aujourd’hui la situation est infiniment pire car leur hégémonie étant totale, les peuples sont réduits à la misère et à la dégénérescence."


Julius Evola refusait d'attribuer au seul juif la responsabilité de la subversion mondiale 

Lettre de Pierre Audabram au Professeur Roger Dommergue :

(...) il n'y a pas de contradictions flagrantes entre votre œuvre et celle d'Evola dans la mesure où l'on veut bien admettre qu'Evola pouvait ignorer les conséquences funestes de la pratique de la circoncision au 8ème jour après la naissance.

Il est évident que s'il avait connu et apprécié à sa juste valeur l'ensemble des données de votre domaine de recherches, celles-ci auraient figuré quelque part dans l'ensemble de ses livres.

En fait, la seule différence que l'on peut établir entre votre étude et celle d'Evola est une appréciation  différente des facteurs de décadence du monde moderne. Evola refuse d'attribuer au seul JUIF LA RESPONSABILITÉ DE LA SUBVERSION MONDIALE. Non qu'il nie la participation fondamentale et spectaculaire de la part des "circoncis" à cette subversion, mais il nous met en garde contre la tentation de vouloir à tout prix simplifier les données du problème en désignant un ennemi unique.

La décadence moderne est le produit de nombreux facteurs. La subversion judéo-maçonnique est pour Evola, un facteur secondaire, qui ne contredit en rien que les circoncis soient les agents dynamiques de cette fin de cycle telle que vous l'expliquez.

Il est souhaitable, je crois, de percevoir de la manière qui convient les facteurs premiers à savoir que, la juste appréciation de ceux-ci nous arrache au domaine de la pure polémique, au domaine du contingent, pour nous intégrer dans le monde des réalités métaphysiques, de ses lois et de ses conséquences.

Vous parlez du Kali yuga. Vous n'ignorez donc pas la doctrine des 4 âges et tout ce qui relève de la cyclologie universelle. Vous savez donc que les altérations successives du tissu social de l'humanité répondent à des influences cosmiques échelonnées dans le temps et auxquelles l'humanité ne peut en aucun cas échapper. Pourquoi alors vous battre avec un tel acharnement pour faire admettre des vérités aux représentants les plus saillants de cette humanité privée de toute transcendance ? Vous savez bien qu'ils ne pourront jamais comprendre les vérités que vous énoncez. Ils ne pourront jamais accéder à la vision totale et transcendante du monde. Ils appartiennent au monde et ne sont que des résultats. Vous n'appartenez pas au monde vous êtes en dehors de lui et le passez au crible de votre vision globale, ce qui vous fait souffrir. 

Les cycles se succèdent et je crois que la meilleure manière de se tourner vers l'avenir est de fuir les conflits désagrégateurs en misant toute notre énergie sur l'étude la plus complète possible des causes premières et secondes de la déchéance moderne. A cet égard, votre contribution restera remarquable et il est nécessaire que tous ceux qui s’intéressent à cette véritable recherche prennent connaissance de vos travaux. Il nous appartient de nous tourner vers ceux qui cherchent et de les instruire. Il existe encore des hommes qui s'obstinent à rester debout : la difficulté est de les rencontrer...

Pierre Audabram.


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