vendredi, avril 20, 2018

Nous sommes passés dans le camp des salauds



Par Guy Williams


2013 a sans doute été l’année la plus surprenante pour la France depuis les années quatre-vingts. Tout à coup, elle s’est rendue compte qu’elle est passée du côté des salauds.

Elle a milité pour une guerre (en Syrie), avec l’ensemble du bloc de l’Ouest, contre l’avis de la Russie, ex-camp de l’Est, qui a empêché une guerre probablement mondiale.

Elle est intervenue au Mali et maintenant en Centrafrique au mépris de toute prudence et de tout pacifisme (grosses couleuvres avalées par le militant socialiste), dans une démarche vassale des lobbys internationaux, faisant intervenir pour soigner des plaies que ces mêmes lobbys avaient préalablement ouvertes (spécialement celles de l’exploitation éhontée des ressources et l’islamisme financé).

Elle entretient ici et là des terroristes djihadistes.

Elle possède les gros médias les plus menteurs du monde, répondant tous aux mêmes ordres, tous assujettis à l’argent planétaire.

Elle spolie ses populations avec des impôts les plus lourds du monde.

Elle fait tabasser les opposants pacifiques qui osent s’élever contre des lois abominables. Le gouvernement français a même le culot inouï d’entretenir des milices (les "antifas" qui circulent dans des voitures de police) sciemment entretenues pour agresser, envoyer à l’hôpital, parfois pour la vie, et même pour assassiner ceux des opposants qui ne lui conviennent pas (le jeune Esteban, est toujours en prison pour avoir évité, à son corps défendant, sa propre mise à mort, ayant remporté son duel face à son tueur).

Et maintenant, la France se range systématiquement du côté des grosses banques mondiales, des traders, des européistes liquidateurs des nations, elle signe tous les traités qui assassinent les nations, augmente furieusement ses impôts, taxe les Français qui souhaitent quitter le pays, diminue l’accession à la propriété privée, tout en pleurnichant continuellement sur les droits de l’homme ou en s’ébouriffant dans des postures d’une effroyable hypocrisie bref, agit en tout et pour tout, comme un bon vieil État marxiste-léniniste de l’ancien bloc de l’Est.

Et pendant ce temps, la Russie entièrement retournée (par la consécration de Jean-Paul II ?) défend la paix, l’économie, la morale et voit se liguer contre elle toute cette fabuleuse armada d’hypocrisie européenne, cette Union soviétique européenne essayant d’arracher à son influence une Ukraine manipulée. Une Union qui veut lui faire payer son combat contre la guerre mondiale, soyons-en lucides : notre Europe a voulu la guerre mondiale.

Est-ce que nous le réalisons ? Nous pensions les déclencheurs définitivement désavoués par l’Histoire…

Pendant ce temps, la Syrie, qui nous tuait jadis des dizaines de soldats au Liban, devient le fer de lance héroïque de la lutte contre les groupuscules islamistes financés par les contribuables occidentaux et l’argent des banques mondiales (afin de détruire les derniers états laïcs, et ce pour justifier la politique américano-israélienne qui, ne l’oublions pas, tient en main tous les groupes radicaux, des salafistes à Al-Qaïda, éventuellement via les monarchies sous-contrôle, telles le Qatar).

La Libye, que nous considérions comme un État ennemi, se révèle, après l’intervention des occidentaux, la victime d’un affreux complot mondialiste. L’Égypte de Moubarak s’est effondrée pour laisser place, un temps, au Djihad. La Tunisie de même. Nous semons le chaos et la mort en Afrique du nord, à l’instigation de l’Occupant mondialiste qu’incarne parfaitement Bernard-Henri Levy. Pourtant, vous le savez, lorsque ce genre de type dit quelque chose, le plus sûr, même sans savoir, même sans comprendre, c’est de défendre le contraire. Et d’autant plus en le sachant. Ces gens-là sont les ambassadeurs du IVème Reich, celui de la Finance.

Vous pensiez aussi défendre le bon droit, en combattant l’apartheid en Afrique du Sud, et la vérité oblige à dire que l’avènement au pouvoir de Mandela a coïncidé avec le début de l’horreur, violence, de l’exode pour des dizaines de milliers de gens. En Afrique du Sud, les gens mettent des grilles de fer dans les murs et les plafonds, pour empêcher les cambrioleurs d’y faire des trous durant leur sommeil, ils ont des caméras dans chaque pièce (beauté de la démocratie mandelienne).

Les pays de l’Est nous apparaissent aujourd’hui comme l’un des derniers remparts face à l’immigration-invasion.

Et s’il faut poursuivre cette liste affreuse, la liberté de pensée est morte en France et il est fort possible que cet article, comme beaucoup d’autres, soit la cible des tribunaux.

Tout cela, nous nous y sommes presque habitués. Mais soudain, on réalise !


Incroyable renversement ! Notre ennemi presque centenaire, la Russie, qui maintenant défend des solutions plus raisonnables que les nôtres ! Et nous, qui agissons exactement comme nous le détestions il n’y a encore que vingt-cinq ans… Il est vrai que ce renversement n’a pas commencé hier, c’est avec la guerre du Golfe (la première), celle que dénonçait seul Jean-Marie Le Pen (traité alors de collabo, quand en réalité toute la bien-pensance était collabo du mondialisme pétrolier), que nous avons versé du côté des trafiquants de vérité, des envahisseurs, des idiots utiles du pétrole. Avec la crapuleuse affaire du 11 septembre et du World Trade Center ; avec le bombardement massif de l’Irak et ses 500.000 enfants tués au nom d’armes chimiques inexistantes, alors que nous étions franchement et carrément les envahisseurs ; avec l’invasion de l’Afghanistan, ce qui était justement et très exactement ce que nous reprochions aux Soviétiques, cet Afghanistan où nous, nous allions supprimer Al-Qaïda et le pavot, la lapidation et le chaos, et où le chaos revient grâce à nous, où les lapidations reprennent en même temps que les exportations de pavot ; avec les interventions colonialistes en Afrique moins clairement justifiables que celles d’il y a cent ans ; avec le déni paroxystique de démocratie qui essaime les élections françaises, régulièrement tambouillées avec les refontes légales de scrutin (afin que le monstre fécond des heures les plus sombres bla-bla-bla ne prenne pas la moindre place), et toutes ces petites manoeuvres méprisables d’un pouvoir aux abois appuyé par la nomenklatura médiatique... 


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"La notion de marout est l’un des tragiques arcanes de l’ésotérisme politique, celui-ci se comprenant mieux sous l’optique shivaïte que chrétienne. Les brahmanes disent que lorsque Shiva (= la Providence, le Destin) veut rabaisser une nation, caste ou famille régnante, il place à la tête de cette nation, caste ou famille, un marout qui en deviendra le chef ou l’épouse du chef. Ne possédant par nature qu’une âme pourrie, cet être hybride contaminera les hautes sphères de la société par exemple, ou les arts ou la religion, et le déclin deviendra inéluctable si des hommes n’extirpent à temps le marout." (Jean-Louis Bernard)



Le pays des crapules élues et réélues qui profitent de toutes les bonnes occases pour dépouiller habilement le peupe :


La démocrature française


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