Sunday, September 27, 2015

Les démons du silicium


X-Men: Days of Future Past, dans ce film, en 2023, les robots contrôlent la planète.

L'intelligence artificielle des machines risque-t-elle de se retourner contre l'humanité et l'asservir ? 

En Grande-Bretagne, le Centre d’étude des risques existentiels (Centre for the Study of Existential Risk - CSER) étudie l'éventualité de la rébellion des ordinateurs. Dans quelques années, les machines utiliseront leur intelligence artificielle de manière autonome. Se révolteront-elles contre les humains ?

Le Web (la toile d'araignée), est « une prison pour ton esprit », dit Morpheus à Neo dans le premier film Matrix ?

« Pour certains sympathisants de l'anthroposophie steinerienne par exemple, la technologie est le domaine privilégié d'un type précis d'esprits démoniaques, les puissances ahrimaniennes. Ahriman, que la religion mazdéenne identifiait à l'esprit du Mal, complète chez les anthroposophes une dyade infernale dont le premier élément est Lucifer ; de ces deux entités maléfiques qui se partagent le sort du monde et se disputent l'âme humaine, l'une est à l'origine des phénomènes naturels, l'autre des produits de la technologie. Selon Steiner, Ahriman, démon des machines, doit s'incarner "à l'ouest" durant le troisième millénaire, incarnation que des sociétés secrètes prépareront ; la création d'internet a été identifiée par quelques interprètes de Steiner comme une composante essentielle de cette préparation, qui perçoivent la toile arachnéenne (Web) formée par ce réseau informatique comme un espace magique ayant pour finalité l’accueil d’une entité occulte », écrit Xavier Inizan.

Toujours selon Inizan : « Ces mêmes interprètes ont décrypté dans la description faite par Steiner du phénomène de matérialisation des "pensées erronées des hommes" le futur que réserve au monde le fonctionnement des serveurs de réseaux automatiques :

« De la terre une nuée horrible va s'élever. Leur nature les situera entre les règnes minéral et végétal. Ce seront des êtres ressemblant à des automates, possédant une intelligence d'une grande puissance. Par suite de ce développement, la terre se couvrira comme d'un réseau de toiles d'araignées épouvantable. Ce seront des sortes d'araignées horribles, enchevêtrées les une dans les autres. Leurs mouvements imiteront tout ce que les hommes ont pensé. » (Rudolf Steiner).

« Pour l’anecdote, poursuit Inizan, on rappellera que l’informatique utilise aujourd’hui le terme de "démon" pour désigner un certain type de programme ; par ailleurs, l'image centrale de cette vision apocalyptique – au sens courant du terme –, qui est la toile d'araignée, correspondant précisément à la métaphore la plus couramment utilisée dans la description du réseau d'Internet chez ses contempteurs, l'analogie s'imposera en effet d'elle-même dans la galerie mentale d'un contemporain hostile à l'informatique ; suivant cette même optique, le "croisement" " entre les règnes minéral et végétal "évoque irrésistiblement les réalisations de l'ingénierie génétique et les projets des biotechnologies, des gènes de hamster dans le tabac à l'ordinateur moléculaire. »

Témoignage d'un ex-informaticien :

« A l’âge de 32 ans, je fus atteint par une grave pneumonie, et dus rester plusieurs semaines alité. J’avais beaucoup de fièvre malgré le traitement. Pendant cette maladie, je commençais à percevoir que l’outil de mon métier, l’ordinateur, composé de minéraux et de cristaux, était lui aussi habité par des êtres, mais d’une nature très différente.

Ces êtres ressemblent à des araignées et des chauve souris monstrueuses. Ces visions cauchemardesques ne me quittaient plus, et je décidai de changer radicalement d’orientation et de commencer des études de médecine.

Je rencontrai un mouvement spirituel, où je trouvai la confirmation de ce que je pressentais : il existe un chemin vers une nouvelle conscience, une conscience supérieure. La nature toute entière attend et espère qu’enfin, l’homme comprenne et rejette les chaînes qui enserrent sa conscience. Partout où une lumière apparaît, il y a une ombre. Et la force qui se tient derrière l’informatique, c’est cette ombre, une force qui nivelle la conscience, fait disparaître la mémoire, nous transforme en des automates, des robots sans âme.

Le cœur de l’ordinateur, la « puce » informatique, est un cristal de quartz, du silicium fondu avec des métaux et des terres rares comme le germanium. Cela s’appelle du silicium « dopé ». Le silicium dopé est gravé très finement, pour qu’un réseau de fils conducteurs très fin recouvre toute sa surface. Autour de la puce il y a un réseau de fils en or massif. [...] Le cristal de quartz dopé est maintenu en vibration à une vitesse incroyable, plus de 3 milliards de vibrations par seconde pour les ordinateurs les plus récents. La puce informatique est une sorte d’ersatz de notre intelligence logique : on pose un problème en mettant sous tension certains des fils d’or qui entourent le cristal de quartz, et la solution du problème apparaît sur certains autres fils d’or. C’est cette intelligence artificielle que l’on met à profit dans des programmes informatiques. Mais, si l’ordinateur crée une illusion d’intelligence, c’est parce que les cristaux de quartz qui le forment sont eux aussi habités par de petits êtres. La puce informatique est un talisman magique, un objet créé pour emprisonner certains des êtres invisibles habitant dans les rochers. Dès qu’une puce est mise sous tension, s’en est fait des petits êtres. Ils sont pris au piège, et forcés de travailler pour leur nouveau maître. C’est l’intelligence de ces êtres qui est exploitée par un piège électromagnétique démoniaque : le microprocesseur. Leur intelligence est canalisée par les impulsions électriques de la puce, elle doit servir des intérêts qui ne sont pas les leurs. Parfois, ils parviennent à lancer un SOS, une bouteille à la mer, se traduisant par un des « bugs » ou des « plantages » incompréhensibles que les informaticiens connaissent bien. Mais le système de l’ordinateur est pensé pour un enfermement total. Par le viol mental des petits êtres des pierres, le territoire de la puce gagne du terrain. Les puces sont partout autour de nous. Il y a des microprocesseurs dans les machines à laver, dans les réfrigérateurs, dans nos voitures, dans les téléphones portables, dans les cartes bancaires, dans les serrures de sécurité, dans les parois de béton des tours, sous la peau de nos animaux domestiques, et bientôt sous la notre. [...]

Pourquoi les puces informatiques désirent elles tellement s’implanter dans notre corps ? Parce que la technologie informatique est étrangère à notre terre. Les puces sont les manifestations visibles d’envahisseurs invisibles, d’ennemis de tout développement de la conscience. Le véritable propriétaire du champ terrestre, c’est l’esprit de la nature. Notre corps lui-même ne nous appartient pas, mais appartient à l’esprit de la nature. [...]

Il y a au centre du cerveau une petite glande qui joue le rôle de porte d’entrée pour les rayonnements. C’est la pinéale. Cette glande réagit immédiatement à toutes les impressions lumineuses et les rayons. C’est comme un petit cristal de quartz que nous portons dans la tête. Lorsque nous nous exposons aux chauds rayons du soleil sur une plage de la Côte d’Azur, la pinéale, elle, n’est pas en vacances. Elle commence immédiatement à secréter une hormone, la mélatonine, qui va adapter notre organisme aux rayons solaires, causant entre autres le bronzage que nous apprécions tant. Mais la pinéale est aussi la montre à quartz biologique, qui règle la fréquence d’horloge du corps. Vous savez peut être que, dans un ordinateur, c’est un cristal de quartz qui fournit la fréquence de base entraînant tous les composants informatiques. C’est ce qu’on appelle la « fréquence d’horloge ». Plus elle est élevée, plus votre ordinateur est performant. Mais la fréquence de base d’un ordinateur, environ 2 à 3 milliards de cycles par seconde, n’a plus rien d’humain. C’est une fréquence antivie, néfaste pour les cellules vivantes, et surtout pour la glande pinéale, la glande la plus sensible aux rythmes et aux fréquences.

Normalement, la glande pinéale renferme des petits cristaux de quartz composant une représentation miniature de tout l’univers, de tout le cosmos. C’est un cosmos en réduction que nous portons en nous même. C’est par ces cristaux de quartz que notre conscience évolue, effectue des prises de conscience. Mais la puce (vous l’avez déjà compris !) c’est une imitation de la glande pinéale, une construction magique destinée par les forces de l’ombre à contrôler totalement la pinéale, et donc notre conscience. Vous avez certainement déjà remarqué comme l’on devient stupide face à un ordinateur, combien on perd la mémoire. Et bien, c’est une application pratique de la magie noire de la puce informatique : la prise de contrôle totale de la conscience. Les forces derrière l’informatique ont dit « non » à la nouvelle conscience, parce qu’elles savent que le développement de cette nouvelle conscience signifierait leur disparition.

Le plus incroyable, c’est que cette action de l’informatique sur la pinéale est bien connue du monde médical. On a prouvé par des études cliniques que la sécrétion de mélatonine par la pinéale est complètement changée après quelques heures de travail sur ordinateur. Les enfants qui passent plus de 20 heures par semaine sur Internet ont un rythme de sécrétion de mélatonine totalement pathologique et anormal. Mais, comme le lobby de l’informatique est incomparablement plus fort que celui des rares scientifiques étudiant la sécrétion de la glande pinéale, ces études ne sont pas du tout diffusées et restent dans les tiroirs.

Une nouvelle conscience conduirait infailliblement à refuser l’ordre social tel qu’il est, car cet ordre social n’est ni plus ni moins qu’une imposture généralisée. Les forces noires nous ont achetés avec l’illusion de l’informatique et du confort moderne, comme les indiens ont été achetés par les colons européens au prix de quelques verroteries. Les territoires qui devraient nous revenir nous ont été spoliés. La vraie connaissance intérieure, qui conduit à la connaissance de la nature et des Dieux, elle est remplacée par la barre d’outil du moteur de recherche « Google »... En Europe, nous n’avons même plus de « réserves de chasse » comme les amérindiens. Tout devra se plier à la loi informatique, et au besoin on ira jusqu’à nous implanter des puces électroniques dans le cerveau pour vérifier si on pense conformément à l’ordre établi. Et à ceux qui persisteront dans une pensée « hérétique », on réservera le même sort qu’aux Cathares du XIIIe siècle : l’emmurement ou le bûcher. Comme nous vivons une époque moderne, ce sera un emprisonnement psychique ! Nous continuerons à être productif... mais avec un cerveau réduit à l’état de zombie.

Les forces obscures de l’informatique ont pour but de transformer la lumière en noirceur. Vous avez peut être déjà vu un cristal de quartz dopé, utilisé pour fabriquer les puces : c’est un bloc noir et opaque. Comparez le vous même au quartz naturel, transparent et lumineux, et vous aurez une idée de ce qui nous attend !

Nous, membres de la nation libre qui avons encore un peu de conscience, faisons notre choix ! Entrons dans la résistance armée ! C’est aujourd’hui qu’il faut choisir, car demain, il sera trop tard... la puce décidera à notre place. »


Pierre Rimbas



Attention au gentil Pepper !


Au Japon, Pepper (1,20m) se vend comme des petits pains. 

Ces robots intelligents sourient, dialoguent, chantent, dansent... Mais ils ne baisent pas. Un collectif de scientifiques anglais a lancé une campagne contre le développement de robots sexuels, « accusés de renforcer une représentation faussée des femmes et d'encourager la prostitution ».


Néanmoins, « nous serons entourés de créatures humanoïdes programmées pour tout savoir de nous et anticiper nos désirs même les plus secrets », explique Serge Tisseron, auteur du livre « Le jour où mon robot m'aimera ». 

22 comments:

  1. Anonymous11:58 AM

    Les scientifiques redoutent-ils les robots sexuels mâles, qui n'ont pas besoin de viagra, eux ?

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    1. Anonymous2:36 PM

      https://www.youtube.com/watch?v=J2afPzEkr-Q
      =
      http://thetexastheatre.com/wp-content/uploads/2012/08/dark-side-of-the-rainbow-image.jpg

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  2. Anonymous9:13 PM

    C'est marrant ce côté "animiste" ^^, pourquoi pas; on parle aussi de "bug" (insecte) en informatique.

    Néanmoins, une critique de la technique (dans son ensemble et non seulement sur les outils) plus rationnelle ou terre à terre, a déjà été formulée. Au delà de l'aspect politique, économique et social, écologique, elle préfigurait les catastrophes du "progrès".

    On retrouve déjà à l’époque de Tchouang Tseu, une mise en garde: "J'ai appris de mon maître ceci : qui se sert de machines use de mécaniques et son esprit se mécanise. Qui a l'esprit mécanisé ne possède plus la pureté de l'innocence et perd ainsi la paix de l'âme. Le Tao ne soutient pas celui qui a perdu la paix de l'âme."

    Plus prêt de nous, d'autres ont critiqué plus "radicalement", notamment Unabomber.
    Il y a aussi (l'incontournable) Ellul, qui voyait le "bluff" de la technique et s'en effrayait, à juste titre, car il est quasi impossible de s'y opposer. Cela s’explique facilement, car on voit toujours les bienfaits en priorité (sans même parler des profits qui en découlent - pour certains mais pas pour tous) sans en évaluer les risques, ou en minimisant les problèmes que ça engendrera (rien n'est tout noir ou tout blanc :-)

    Bref, ce qu'on nomme "progrès" n'est qu'une régression sociale. D'un point vue sociologique, cela "illusionne" d’autant plus facilement les êtres humains. Il y a une techno-dépendance qui va créer (a déjà créé) tout un tas de petits assistés, où le naturel sera complétement conditionné, voire négliger, bafouer par artifices. Ce qui nous mène tout droit au transhumanisme ou à l'homme augmenté, tout un programme.

    Bienvenue dans le monde ultime de .... l'ego ^^

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    1. Anonymous9:18 PM

      correction: "négligé, bafoué" :-)

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    2. Anonymous11:05 AM

      Vous ciblez juste et je vous invite à cibler encore plus large.

      Le problème vient du fonctionnement de l’éducation et surtout de l’université, orienté vers la culture de la quantité.
      Les cours de sciences humaines incluent un cours de math assez pointu.

      D’abord, on y développe moins l’esprit critique et la créativité. On y apprend surtout à mémoriser des dogmes (lesquels ne sont pas éternels et sont parfois régulièrement remis en question). L’éducation nationale cherche d’abord à créer un consensus culturel et sur ce point, elle n’a pas tort car cela constitue la base de toute société. L’anarchie reste belle sur papier mais si elle était aussi merveilleuse en pratique, elle aurait laissé des traces remarquables dans l’Histoire.
      Une société saine offre la possibilité réelle au citoyen de mettre en question le consensus pour le faire évoluer en pratique vers des formes mieux adaptées à tous, selon les évènements.
      Le problème vient maintenant surtout du fait que nos sociétés sont devenues extrêmement complexes et techniques. Elles ne proposent plus d’approche pertinente allant du macrocosme au microcosme, du sociétal global au citoyen.
      L’université impose alors pour gérer cette complexité des modèles réducteurs. Ces modèles sont si réducteurs qu’ils se limitent à l’approche globale et mettent entre parenthèse le cas particulier du citoyen. A quoi servent-ils alors sinon à donner une illusion d’adéquation au réel. Ces modèles fonctionnent dans le vide, dénués de sens, donnant naissance à une société kafkaïenne.
      A cela s’ajoute le fait que l’évolution sociétale est devenue si rapide que la lourdeur du dinosaure académique l’empêche de s’adapter aux changements ; même avec la meilleure volonté, elle a toujours un temps de retard.
      Le seul sens que ces modèles peuvent alors prendre, par défaut, c’est lorsqu’ils sont récupérés et orientés pour servir une caste privilégiée, la classe politiquement ou économiquement dominante.
      L’université sert alors à reproduire un fonctionnement sociétal au service d’un pouvoir confisqué au peuple par une classe privilégiée. D’une société absurde pour tous, on passe alors à une société donnant du sens à une poignée de nantis. Cette alternative sert alors de bonne conscience à peu de frais à ces nantis : ils se prennent alors pour les uniques porteurs de sens de cette société, c’est sur cette monstruosité que se fonde l’idéologie ultralibérale, moteur des USA et qui tente de s’imposer ici.

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    3. Anonymous11:08 AM

      Une voie d’issue serait de recréer des sociétés plus locales et moins complexe, a priori plus gérables par des modèles pertinents pour tous, dans lesquels le citoyen n’est plus une quantité négligeable. Cette voie est déjà mise en pratique de façon marginale et anecdotique, avec succès.
      Mais cela n’élude pas tout problème face à la mondialisation. D’abord la globalisation apporte des avantages et pas seulement des inconvénients. Il faudrait alors sacrifier ces avantages et peu sont prêts à le faire (ils écoutent alors des discours charmeurs proposant des utopies conservant les avantages sans les inconvénients).
      Par ailleurs, il ne faut pas se leurrer. Tout repli local en autonomie reste fragile ne protège pas du rouleau compresseur de la mondialisation. Si un puissant lobby multinational trouve un intérêt à détruire une économie locale particulière, la résistance reste bien illusoire. La recherche pétrolière dans le grand nord, la déforestation amazonienne, l’invasion du Tibet (indépendamment du contexte religieux) sont des exemples suffisamment révélateurs.
      Il devient alors nécessaire de trouver des formes sociétales permettant de donner du sens au niveau local ou en s’articulant avec pertinence sur la mondialisation.
      Le problème de la mondialisation, c’est qu’elle constitue un phénomène que personne ne contrôle, un "golem".
      Une caste de nantis arrive vaguement à l’orienter vers ses propres profits mais elle n’en prend pas vraiment le contrôle.
      Personne ne dispose en tout le pouvoir actuel de la stopper voire de la freiner.

      Voilà pour le constat actuel sur le court terme.

      Sur le long terme cela exprime les prévisions de visionnaires comme Guénon ou Steiner : le règne de la quantité. Les seuls modèles réducteurs actuels et enseignés par l’université sont des modèles principalement mathématiques. La complexité globale devient inaccessible. Les modèles qualitatifs, plus porches du citoyen, n’arrivent pas à atteindre un tel degré de complexité. Il ne reste alors que des modèles quantitatifs, gérant le global sur une approche en termes numériques (PIB, quotas de production, production et consommation énergétique, index des prix, indice de popularité, nombre de voix, audimat, niveau des salaires, etc.). Même la vie humaine s’évalue en nombre d’années et non plus en qualité de vie. La médecine offre une fin de vie allongée mais dénuée de qualité.

      Le transhumanisme s’inscrit dans le prolongement de tout ceci. Les œillères culturelles du quantitatif, à commencer par l’endoctrinement universitaire.

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    4. Peut-être devriez-vous découvrir, si vous ne le connaissiez déjà , le site de Marc Halévy : noetique.org. Il y développe beaucoup de ces différents thèmes avec une accuité des plus étonnante.

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    5. Anonymous4:14 PM

      Grand merci pour la référence du site de M. Halévy.
      Bien à vous.

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  3. Anonymous4:13 AM

    Pierre Rimbas appelle à la résistance armée ! Il a raison mais son appel arrive trop tard. Il ne peut rencontrer d'écho en France (et en Occident) où la majorité du peuple est constituée d'individus habilement conditionnés (les zombis de supermarchés ou les abrutis des stades) par le système satanique qui domine le monde.
    Les héros sont maintenant à l'est, vraisemblablement dans l'empire de Poutine où l'on parle ouvertement de la conspiration capitalo-socialo-judéo-maçonnique.

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    1. Anonymous11:19 AM

      Nous pourrons ainsi, à défaut de mieux, voir si ce laboratoire de l'est produit des solutions exportables.
      Il existe ici aussi des tentatives plus locales et proposées d'ailleurs par Félicie dans des textes précédents, projets à petite échelle mais concrets.
      Les autres continents ne sont pas non plus passifs face à la mondialisation, surtout du côté américain où des nations se sont opposées à l'impérialisme ultralibéral des USA avec plus de courage qu'ici.

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    2. Anonymous11:31 AM

      Observer la Chine peut aussi être instructif.
      Il me semble que la conspiration capitalo-socialo-judéo-maçonnique n'y a pas prise ... bien que, à l'origine historique de l'idéologie communiste, le père de Karl Marx était issu d’une famille de juifs ashkénazes !

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    3. Anonymous11:33 AM

      L'avantage chez les Russes, c'est qu'ils sont vaccinés contre le communisme utopique.

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  4. Anonymous12:37 PM

    Dommage que ce texte s'égare dans son étude de la glande pinéale. D'une étude scientifique, il se perd ensuite en récupération de vieilles superstitions occultistes où l'on considérait cette glande comme le centre de la conscience. Cela sape la crédibilité du discours par des arguments fantaisistes qui n'apportent rien.
    Sinon, c'est intéressant comme approche, même sur l'étude mal connue de cette glande.

    A force de faire du complotisme sauvage et fabriqué à la hâte, cela finit par nuire aux théories du complot elles-mêmes, peut-être volontairement.
    C'est pour cela que les maîtres de l'ingénierie sociale bricolent eux-mêmes leurs propres fausses théories du complot, dans lesquelles on ne démonte pas suffisamment les ressorts profonds des manipulations pour qu'elles continuent de fonctionner et où on insère des détails farfelus de pseudosciences et autres superstitions pour que les opposants sérieux détournent leur attention du problème.
    Cette technique est omniprésente sur la toile. Les acteurs du N.O.M. créent eux-mêmes leurs propres sites anti-NOM pour mieux falsifier les théories du complot et les tourner en ridicule.

    Soit ce Pierre Rimbas en dit trop ou alors pas assez. Technique aussi de marketing.
    Pourquoi ne pas proposer une théorie vraiment scientifique et solide sur cette glande plutôt que ce mélange de science et de fantaisies ?

    Aussi, le coup de la technologie venue "d'ailleurs" pour perturber notre équilibre "naturel terrestre", c'est de la science-fiction.
    La nature, d'abord, c'est tout l'univers, sur Terre ou ailleurs.
    Si un phénomène vient d'ailleurs, il n'est pas terrestre, évidemment, mais il reste pourtant "naturel". Le texte n'évite pas les amalgames.
    Là on joue abusivement sur la peur de l'ailleurs et de l'inconnu.
    La nature de notre Terre nous est aussi inconnue que le reste de l'univers. Les plus grands dangers de l'homme viennent aussi et surtout de la nature terrestre.
    La peste et autres épidémies des temps passés (ou présents) ne sont pas des phénomènes extraterrestres ou surnaturels nés de la technologie. La maladie, la faim, la soif, les poisons naturels, cela existe depuis l'aube des temps. Ce n'est pas un apport de la technologie.
    La nature n'est pas plus bienveillante que malveillante pour l'homme. De l'homme, la nature s'en fout complètement !
    La "bonne nature", c'est un mythe.
    La "bonne technologie" aussi, bien d'accord.
    Mais ce n'est pas parce que la technologie est "mauvaise" que la nature est "bonne".

    La modernité est un phénomène complexe qui ne se réduit pas, sauf dans les théories simplistes, à une opposition binaire "technologie/nature". C'est beaucoup plus complexe et les solutions éventuelles ne viendront pas d'une approche simpliste.
    Le simplisme ne sert qu'à entretenir le chaos. Chaos qui sert à certains.

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    1. Anonymous12:53 PM

      https://www.youtube.com/watch?v=MBbvzrTSTWQ

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  5. Anonymous12:58 PM

    Le paradoxe de la toile, c'est que ceux qui dénoncent les excès de la technologie et le transhumanisme passent eux-même leur vie sur leur ordinateur. Les cultivateurs n'ont pas le temps de lire ces textes.

    Il serait plus cohérent de manifester dans la rue et de distribuer des tracts. Mais assez petits pour ne pas participer à la déforestation.

    La lutte contre la technologie et le transhumanisme doit se faire dans la rue ou sur des scènes extérieures, loin des écrans.
    Sinon, c'est absurde.
    L'alerte peut commencer sur la toile mais si le mouvement ne sort pas des ordinateurs, il tourne en rond.

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  6. Anonymous1:02 PM

    La musique électronique constitue un problème à surveiller de près. Entièrement d'accord.
    D'une manière générale, la musique (la musique militaire le montre) est un instrument de manipulation des masses.
    La musique électronique doublement.

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  7. Anonymous12:31 PM

    Pour la globalisation politico-économique, la priorité est autre. Pour contrer cette mondialisation politico-économique ultralibérale, il est nécessaire d’exercer un lobbying juridique citoyen international.
    L’expansion commerciale a toujours été historiquement à la pointe de la globalisation. Rien n’a changé.
    L’évolution juridique internationale contemporaine est monopolisée et orientée par les lobbies ultralibéraux.
    Le projet de traité transatlantique (TTIP) n’est qu’une expression particulière de ce lobbying. S’opposer à ce traité est d’abord une urgence citoyenne mais le combat ne peut s’arrêter là. D’autres tentatives lui succéderont immanquablement.

    Le lobbying juridique citoyen ne peut se contenter de contrer défensivement les lobbies ultralibéraux.
    Il est nécessaire que se développe aujourd’hui un lobbying juridique citoyen à l’échelle internationale pour devancer les forces ultralibérales.
    Cette démarche citoyenne ne peut se cantonner à la structure de l’ONU. Cette institution est déjà trop corrompue par une série de lobbies politiques, idéologico-religieux et économiques que pour devenir un outil citoyen souple et efficace. Les innombrables résolutions de l’ONU, toujours en décalage avec l’actualité, ne sont en outre que des mascarades, régulièrement transgressées, sans réelle pertinence juridique. L’ONU est un leurre dont le principe (volontaire ou non) est d’illusionner le citoyen planétaire quant à son réel pouvoir au niveau international.

    Ce lobbying juridique citoyen au niveau planétaire est devenu aujourd’hui une nécessité et une urgence.
    Il doit d’abord rattraper le retard qu’il a déjà pris face à d’autres lobbyings (ultralibéraux et politiques), puis surtout viser à brève échéance la pole position du combat juridique planétaire.
    Ce lobbying juridique citoyen doit interpeler aujourd’hui tous les habitants de la planète.
    Il doit évidemment cibler d’abord les besoins citoyens prioritaires au niveau planétaire puis être concrétisé par des professionnels de l’activité juridique.

    Le lobbying offensif du TTIP et le fait que le lobbying citoyen se cantonne encore aujourd’hui à une position strictement défensive (la tradition syndicaliste a déjà tendance à se cantonner à une stratégie défensive face à un libéralisme patronal offensif) doit interpeler une prise de conscience planétaire de la nécessité d’inverser cette situation.

    "Le lobbying citoyen planétaire doit passer d’une stratégie défensive à une stratégie offensive et juridique concrète."
    (Voilà une formule pour se faire beaucoup d’amis et beaucoup d’ennemis).
    J’invite tout lecteur citoyen à répandre cette formule sur les réseaux sociaux.

    Sinon, les acquis juridiques ultralibéraux seront ensuite extrêmement difficiles et longs à remettre en question.
    Il y a déjà du boulot avec les lois libérales déjà acquises dans de multiples domaines (propriétés diverses, OGM, etc.).

    Les gesticulations dans les rues avec banderoles et pancartes, les sittings (Occupy Wall Street, etc.), les démonstrations médiatiques, toutes les vagues d’internet, etc., tout cela c’est du vent.

    Les paroles s’envolent, les écrits restent.
    Les lobbies ultralibéraux le savent déjà.
    Les citoyens, pas encore.

    Pour en revenir au transhumanisme. Il témoigne lui aussi de ce lobbying ultralibéral.
    Les cyborgs sont développés pour servir les lobbies politiques militaires et les réseaux informatiques pour l’espionnage.
    Le pape du transhumanisme et ingénieur chez Google, Raymond Kurzweil, est conseiller en nanotechnologies pour l’armée américaine.
    Ces cyborgs servent aussi les lobbies économiques car ils vont bientôt remplacer le prolétariat dans de multiples fonctions du monde de l’entreprise. L’automatisation a déjà évincé du monde salarié des pans entiers de la population.

    "Le lobbying citoyen planétaire doit passer d’une stratégie défensive à une stratégie offensive et juridique concrète."

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    1. Anonymous12:39 PM

      Ceci est la seconde partie du texte "Mobilisation juridique citoyenne".
      La première partie se trouve ci-dessous.
      Désolé pour cette distraction dans la mise en page.

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  8. Anonymous12:35 PM

    Mobilisation juridique citoyenne

    L'action politique doit s'orienter vers un lobbying juridique au niveau international.
    Il n’y a pas pour l'instant d'autre voie efficace à grande échelle face à la mondialisation ultralibérale.

    La globalisation est un fait historique incontournable.
    Elle ne date pas d’hier. L’Histoire montre que l’Antiquité offrait déjà des phases de globalisation, principalement par les échanges commerciaux. L’appât du gain a toujours été un moteur d’internationalisation des échanges humains. Il apparait alors compréhensible que les aspects économiques dominent dans les premières phases d’internationalisation et de globalisation.

    L’empire britannique fut le premier à étendre cette globalisation à l’échelle planétaire, dès le 19ème siècle.
    La globalisation s’entend comme un changement d’échelle du local et du particulier vers le transfrontalier et le collectif.
    Le passage de la globalisation à la mondialisation reste plutôt une question de vocabulaire. Tout dépend de ce que l’on appelle "monde". A l’origine, il ne signifie qu’une zone d’influence : le monde romain, le monde civilisé, etc.

    Aujourd’hui, la zone d’influence est devenue planétaire pour des raisons qui ne laissent pas envisager à moyen terme de retour à un stade antérieur.
    Aujourd’hui, cette mondialisation s’applique non seulement aux échanges commerciaux mais à de multiples domaines fondamentaux de la vie humaine (et de la biosphère).

    Cet élargissement des influences internationales à des domaines autres que le commerce vient des "innovations" (le terme de "progrès" est en effet subjectif, comme rappelé ci-dessus). Innovations technologiques dans le transport des personnes et dans la transmission de l’information mais aussi l’impact climatique.
    Le commerce était dans l’Antiquité un vecteur de transmission culturelle mais internet et les transmissions par satellite ont offert l’opportunité aux échanges culturels de se libérer, dans le principe, des échanges commerciaux.
    La politique impérialiste était l’autre grand vecteur d’échanges internationaux.
    Aujourd’hui, les intérêts commerciaux et les intérêts politiques cherchent évidemment à reprendre le pouvoir sur ces échanges culturels qui échappent à leur contrôle suite aux innovations technologiques des médias.
    L’enjeu actuel se centre ainsi sur le contrôle de l’information. Une tendance citoyenne cherche à en faire un outil de développement culturel, les lobbies politiques cherchent à la maîtriser pour contrôler le citoyen et les lobbies commerciaux l’utilisent pour les intérêts du business.
    Ce conflit d’intérêts multipolaire fait du monde des médias un inextricable "bazar". Qui veut y trouver une information pertinente et fiable doit se lever tôt. Et la situation ne fera que se complexifier.

    La priorité citoyenne est donc de développer les aptitudes à l’esprit critique et au décodage intelligent de l’information.
    Le moteur actuel d’une éducation scolaire citoyenne se trouve là. Le jeune citoyen doit apprendre, dès l’école, à analyser et interpréter intelligemment toute source d’information et conjointement à repérer tous les lobbyings cherchant à la fausser et la détourner. C’est impératif.
    Sinon, à l’âge adulte, le citoyen ne sera qu’une marionnette articulée par les innombrables lobbies politiques et commerciaux.
    Voici les priorités quant à la globalisation culturelle.

    La suite du texte (globalisation politico-économique) se trouve ci-dessus

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  9. Anonymous2:08 PM

    Les dérives de l’ONU ont cette année atteint le comble du lobbying folklorique et religieux.

    Le despote Narendra Modi, membre du Bharatiya Janata Party (parti de la droite nationaliste en Inde) et actuel premier ministre de l’Inde, a instrumentalisé l’ONU pour que la date du 21 juin, célébrant normalement le solstice d’été, fête naturelle planétaire non confessionnelle (depuis des siècles et jusqu’à l’an dernier).

    Depuis le 21 juin 2015, cette date du 21 juin est devenue, à l’échelle planétaire, la journée internationale... du yoga !
    Ainsi en a décidé l’ONU. De quel droit ???

    Le yoga est une antique pratique d’inspiration rituelle religieuse propre à l’hindouisme.
    Instaurer la date du 21 juin comme fête de la pratique sportive, de la gymnastique ou de la méditation, voilà qui correspondrait normalement à la mission de l’ONU.
    Sinon, pourquoi pas celle de la prière vers La Mecque ou du partage eucharistique du pain ?

    Céder aussi lamentablement au forcing acharné des lobbies nationalistes hindous pour en faire une fête planétaire de l’hindouisme témoigne du niveau de corruption qui ronge actuellement l’ONU !
    Modi est par ailleurs reconnu pour son radicalisme hindou mais aussi ses propos islamophobes.
    On devine alors ce qui se cache derrière cette fête ostentatoire planétaire de l’hindouisme. Consternant et surtout irresponsable et dangereux.

    Est-ce ainsi que l’ONU compte gérer les extrémismes religieux planétaires ?
    Cette extravagance folklorique ne prouverait-elle pas plutôt que l’ONU est un instrument qui, plutôt que de promouvoir la paix dans le monde, comme son idéologie officielle l’affirme, sert en réalité à maintenir une situation internationale de conflits perpétuels aux services d’intérêts particuliers, en coulisses.

    Imaginez qu’en 1933, le "ministère du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande" envoie Joseph Goebbels faire du lobbying à une institution (fictive évidemment) internationale planétaire, transcendant la Société des Nations, pour faire de la date du 21 mars, célébrant communément l’équinoxe de printemps, la nouvelle date internationale de la musique wagnérienne et de la marche militaire allemande.
    Surréaliste ? Et pourtant ... !

    Cette nouvelle élucubration de l’ONU, à la gloire planétaire du nationalisme hindou, est passée comme une lettre à la poste.
    Aucune réaction des médias internationaux.
    Tout le monde s’est laisser rouler dans la farine.

    Sidérant !

    Il est temps que le citoyen se réveille.

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  10. Anonymous7:20 AM

    Lemondepolitique.fr
    La création de l'Etat d'Israël.
    Extrait.

    "Apres la seconde guerre mondiale, beaucoup de juifs essayent d’entrer clandestinement en Palestine pour chercher refuge, les anglais empêchent ces derniers d’arriver.

    Les conflits ne cessant pas, l’ONU organise en 1947 une assemblée extraordinaire afin de régler le sort des juifs et de la Palestine. Un texte a ainsi été voté à 33 voix pour (dont la France et l’URSS), 10 abstentions et 13 contre pour la formation de l’état d’Israël, créant ainsi un découpage de la Palestine. C’est ainsi qu’un Etat juif est créé en 1948, alors que la Palestine a rejeté en masse la mise en place de la résolution de l’ONU, et que la tutelle américaine prend fin. Les conflits s’intensifient alors et les territoires d’Israël vont ainsi évoluer au fil de ceux-ci. Israël va ainsi accroître son territoire sur celui de la Palestine."

    L'ONU a été fondée le 26 juin 1945, à San Francisco.

    Cette origine, la Californie, temple de la contre-initiation mondiale et des manipulations de masse en tous genres, devrait déjà attirer l’attention.
    La date n'est pas non plus exempte de connotations.

    Mais il n’aura ainsi pas fallu longtemps à cette institution loufoque, supposée promouvoir la paix mondiale, pour aller semer les germes de la zizanie au Moyen-Orient, devenu aujourd’hui la poudrière que l’on connaît.

    Déjà à l’époque, la ligne de conduite de l’ONU consistait à répondre au lobbying nationaliste (le sionisme en l’occurrence) en dehors de toute considération diplomatique intelligente ... sauf si bien sûr cette intelligence vise non pas la paix dans le monde mais plutôt l’entretien d’une situation internationale de conflits perpétuels.

    Depuis la création de l’ONU, ni les conflits, ni le marché des armes n’ont régressé.

    Soit cette institution (très onéreuse) est complètement bidon et berce le citoyen d’utopies, soit elle vise des objectifs opposés à ceux qu’elle présente officiellement.

    A quoi sert l’ONU ?
    A chacun sa réponse.


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  11. Anonymous8:17 AM

    Ce n'est pas en promouvant ouvertement les nationalismes radicaux que l"ONU peut oeuvrer pour des "Nations unies".
    Le sionisme militant ou le nationalisme hindou de Modi, par exemple.
    Cela commence à bien faire.

    Derrière sa façade humanitaire, l'ONU est une farce grotesque ... mais au service de qui ?

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