mercredi, septembre 18, 2019

Les Experts en Fake News

Du 11 septembre à l'arnaque du Climat, les experts qui nous ont menti sont peu à peu démasqués.

Laurent Guyénot ajoute :

"L’homme qui pourrait certainement nous donner la raison de l’effondrement de la Tour 7 est son propriétaire Larry Silverstein, le requin de l’immobilier qui prit également en leasing les Tours jumelles à la ville de New York au printemps 2001. Interviewé pour le documentaire de PBS America Rebuilds en septembre 2002, Silverstein déclara au sujet de la Tour 7 : 

« Je me souviens avoir reçu un appel du chef du département des pompiers, me disant qu’ils n’étaient pas sûrs de pouvoir maîtriser le feu, et j’ai dit : “Nous avons déjà perdu tant de vies, peut-être que la meilleure chose à faire est de le tirer (pull it).” Et ils ont pris la décision de le tirer (pull) et on a regardé le bâtiment s’effondrer. ». Parce qu’il est impossible de démolir (tel est le sens de pull dans le jargon du bâtiment) un gratte-ciel en quelques heures, Silverstein s’est repris par la suite en expliquant qu’il avait voulu parler d’« évacuer » l’équipe de pompiers, comme si une telle décision lui revenait.

Mentionnons que durant l’été 2001, alors qu’il venait d’acquérir les deux Tours jumelles, Silverstein avait renégocié ses contrats d’assurance afin de couvrir chaque tour contre les actes terroristes à hauteur de 3,5 milliards de dollars, et de s’assurer qu’il aurait le droit de les reconstruire. Après les attentats, il a poursuivi ses assureurs en justice afin de recevoir le double de l’indemnisation prévue, en prétextant que les deux avions constituaient deux attentats séparés.

Après une longue bataille juridique, il empocha 4,5 milliards. Un autre détail a son importance : depuis des années, les Tours jumelles devaient être désamiantées, mais le coût pharaonique du désamiantage, estimé à près d’un milliard de dollars en 1989, avait fait reculer indéfiniment ce chantier. L’Autorité portuaire de New York avait été trop contente d’en passer la responsabilité à Silverstein en 2001. [...]

L'ami de Benjamin Netanyahou

Selon l’agent renégat Victor Ostrovsky (By Way of Deception, 1990), le Mossad tire son efficacité de son réseau international de sayanim (« collaborateurs »), terme hébreu désignant des juifs vivant hors d’Israël et prêts à accomplir sur demande des actions illégales, sans nécessairement connaître leur finalité. 

Une opération de l’envergure du 11 Septembre nécessite la collaboration, non seulement d’un réseau infiltré dans le gouvernement, mais aussi de puissants collaborateurs dans la société civile. Larry Silverstein, titulaire du bail des Tours jumelles depuis avril 2001, apparaît comme l’archétype de ces super-sayanim new-yorkais. Il est membre dirigeant de la United Jewish Appeal Federation of Jewish Philanthropies of New York, le plus grand leveur de fonds américains pour Israël (après l’État américain, qui verse chaque année trois milliards d’aide à Israël). Silverstein était aussi, au moment des attentats, l’ami intime d’Ariel Sharon et de Benjamin Netanyahou ; il est en conversation téléphonique chaque dimanche avec ce dernier, selon le journal israélien Haaretz.

Le partenaire de Silverstein dans le bail du WTC pour le centre commercial du sous-sol était Frank Lowy, un autre « philanthrope » sioniste proche d’Ehud Barak et Ehud Olmert, et ancien membre de la Haganah. Le chef de la New York Port Authority, qui privatisa le WTC en concédant le bail à Silverstein et Lowy, était Lewis Eisenberg, également membre de la United Jewish Appeal Federation et ancien vice-président de l’AIPAC."

Dix-huitième anniversaire du 11 Septembre, lire l’article "De l’hypothèse interne à l’hypothèse israélienne" de Laurent Guyénot.

Lectures :

La Condition postmoderne. Rapport sur le savoir (1979) "est un ouvrage de Jean-François Lyotard, qui a popularisé le paradigme esthétique de postmodernisme dans les milieux universitaires. Il s'agit à l'origine d'un « Rapport sur le savoir au XXe siècle », commandé par le gouvernement du Québec. Il considère en particulier que la question du progrès scientifique est bouleversée par l'« incrédulité » envers les métarécits, c'est-à-dire des schémas narratifs totalisants et globaux qui visent à expliquer l'intégralité de l'histoire humaine, de l'expérience et de la connaissance. Confrontant le savoir scientifique au savoir narratif, il interroge ces catégories à l'aune des changements induits par l'informatisation de la société à l'ère post-industrielle. Les deux métarécits de la Modernité qui sont remis en cause sont d'un côté celui de l'émancipation du sujet rationnel, de l'autre celui, hégélien, de l'histoire de l'Esprit universel. Or, selon Lyotard, ces grands récits légitimaient le projet des sciences modernes ; après Auschwitz et l'informatisation de la société, ils auraient perdu toute crédibilité, le savoir devenant dès lors une simple « marchandise informationnelle ». Comment, alors, légitimer la science ?" 


JFK 11 Septembre : 50 ans de manipulations, de Laurent Guyénot. "Dans cet essai passionnant d'une grande richesse, fruit de trois ans de recherches, Laurent Guyénot s'intéresse à " l'histoire profonde " des États-Unis durant ces cinquante dernières années.

Par histoire profonde, il faut entendre les décisions et activités occultes qui déterminent les grands événements historiques. Cette histoire s'oppose souvent à l'histoire officielle, car elle est bien moins glorieuse et beaucoup plus " perverse ".

Dans cette histoire de 50 ans de manipulations de toutes sortes, Laurent Guyénot s'appuie sur les archives secrètes, les témoins et les " dénonciateurs " pour nous faire découvrir une autre réalité des faits.

De l'assassinat du président Kennedy, le 22 novembre 1963 jusqu'au 11 septembre 2001, Laurent Guyénot éclaire les grands événements de ces 50 dernières années : la baie des Cochons, la guerre froide, la guerre du Vietnam, les Bush père et fils, l'Afghanistan, l'Irak, Al-Qaïda..."


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